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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-15T09:33:25+02:00</dc:date>
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   <title>"Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces</title>
   <pubDate>Mon, 25 Sep 2017 06:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La mise en scène de Jean-Louis Benoît enchaîne les scènes dans une belle dynamique de jeu où la méfiance doit être de mise face à un faux dévot et devant son propre frère.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17293529-21806794.jpg?v=1506312853" alt=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" title=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" />
     </div>
     <div>
      La pièce de Goldoni (1707-1793), datée de 1745, est basée sur une trame où les personnages se dédoublent. Les amours et les conflits se baladent main dans la main dans de grands chemins de malentendus. Durant la période pisane de l’auteur, &quot;Arlequin, valet de deux maîtres&quot; (1745) et &quot;Il frappatore&quot; (1757) ont aussi été écrits avec pour thème commun &quot;le double&quot;.       <br />
              <br />
       La scène se passe à Vérone. Les décors laissent apparaître dans des tons clairs, deux bâtisses qui se font face et qui rappellent une construction, en vis-à-vis, à la Roméo et Juliette. Un rail permet de les faire glisser pour que, côtés cour et jardin, ils se rencontrent avec parfois un léger décalage en profondeur.       <br />
              <br />
       Tout se joue autour d’un canevas avec le quiproquo comme lait nourricier. Voilà deux frères jumeaux, Zanetto et Tonino, que tout sépare sauf le physique. Il est facile de prendre le même comédien bien que les rôles restent difficiles à tenir. Ils sont superbement bien interprétés par Maxime d’Aboville qui arrive à les faire exister à tour de rôle en adoptant un ton et une attitude différents pour chacun d’entre eux. D’un côté, incisif, brave et homme d’honneur, de l’autre, timide, peureux et l’esprit à peine au-dessus du niveau de la mer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17293529-21806796.jpg?v=1506312907" alt=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" title=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" />
     </div>
     <div>
      Les répliques, pour certaines, ont été un peu &quot;rajeunies&quot; avec l’emploi de mots modernes qui dénature en rien la comédie. Dans la pièce apparaissent de grandes figures théâtrales telles que Pancrace (Olivier Sitruk), ce faux dévot, vrai jumeau de Tartuffe (1669). Il est habillé d’une redingote noire, les bras ouverts comme pour excuser les fautes de ses contemporains.       <br />
              <br />
       À l’époque et jusqu’à Beaumarchais (1732-1799) qui militait pour la reconnaissance des droits d’auteur (1791), un auteur avait toute liberté de s’inspirer largement d’œuvres sans encourir les foudres d’une cour de justice ou finir dans un duel pour plagiat.       <br />
              <br />
       On retrouve les principaux protagonistes de la commedia dell'arte tels que Colombine, Arlequin et Brighella. Dès le départ, le canevas est lancé par bribes. Il est aisé de suivre le puzzle théâtral dans lequel Goldoni, mis en scène par Jean-Louis Benoît, nous emmène. Ça hurle un peu, ça se bagarre beaucoup, ça complote, ça pleure, on y meurt et on y revit. Les protagonistes sont, à tour de rôle, sujets de leurs histoires ou objets de quiproquos. La roue tourne continuellement.       <br />
              <br />
       Chaque personnage est particulièrement bien typé sans que la caricature ne soit prise en otage. Serviteur, Colombine, Arlequin (Luc Tremblais, Agnès Pontier, Benjamin Junthers) sont bien sertis dans leur rôle de trublions pour indisposer le maître de maison ou donner du rythme à la pièce.       <br />
              <br />
       Toute la troupe, dans une mise en scène bien agencée, déploie une qualité de jeu qui donne à la comédie de Goldoni toute sa beauté. On se laisse prendre facilement aux quiproquos de scène dans son fauteuil de spectateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Jumeaux vénitiens"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17293529-21806820.jpg?v=1506313602" alt=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" title=""Les Jumeaux vénitiens"… un visage à deux faces" />
     </div>
     <div>
      Texte : Carlo Goldoni.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Jean-Louis Benoît.       <br />
       Avec : Maxime d’Aboville, Olivier Sitruk, Victoire Bélézy, Philippe Berodot, Adrien Gamba-Gontard, Benjamin Jungers, Thibault Lacroix, Agnès Pontier, Luc Tremblais, Margaux Van Den Plas.       <br />
       Décors : Jean Haas, assisté de Bastien Forestier.       <br />
       Lumières : Joël Hourbeigt.       <br />
       Costumes : Frédéric Olivier.       <br />
       Collaboration artistique : Laurent Delvert.       <br />
       Durée : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu’au 31 décembre 2017</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, samedi à 16 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Hébertot, Paris 17e, 01 43 87 23 23.       <br />
       <a class="link" href="http://theatrehebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrehebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17293529-21806794.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Jumeaux-venitiens-un-visage-a-deux-faces_a1924.html</link>
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   <title>"Le jardin des amours enchantées"… La Commedia del Arte au rendez-vous de l'Amour</title>
   <pubDate>Thu, 29 Jan 2015 11:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une scénographie très colorée où costumes et décors habillent avantageusement le spectacle, la Commedia del Arte se met en scène autour d'un canevas sur l'Amour où simplicité et complications s'imbriquent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7405024-11407047.jpg?v=1422528389" alt=""Le jardin des amours enchantées"… La Commedia del Arte au rendez-vous de l'Amour" title=""Le jardin des amours enchantées"… La Commedia del Arte au rendez-vous de l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Derrière un rideau coloré apparaît un décor aéré composé d'arbres bien feuillus. La scénographie est assez angélique, comme celui d'un conte de fées. Apparaissent ensuite les personnages derrière un rideau rouge. Tout est théâtral, autant dans la mise en scène, que dans le préambule, les décors et le jeu. Tout est apprêté, joué. Aucun naturel ne se glisse car la Commedia Del Arte décline pour chaque personnage, une gestuelle, une voix et des attitudes spécifiques. Dans la pièce, celles-ci sont déclinées plus ou moins fortement selon les personnages. Arlequin est dans une dynamique où les acrobaties sont peu marquées avec uniquement des jeux de bascules de pieds sur lesquelles il se repose essentiellement.       <br />
              <br />
       Chaque personnage délimite son jeu par une voix, un costume, un maintien et des déplacements spécifiques. Les décors et les costumes sont très colorés et apportent une touche presque féérique à la pièce. Le jeu des comédiens est satiné d'une couche de légèreté et de gravité &quot;humoristique&quot;, gravité dans la voix, une voix qui peut être grave ou haut perchée. Cette gravité apparaît aussi dans la tension des gestes, contrebalancée par un jeu théâtral très marqué. Ce mariage entre gravité et théâtralité apporte paradoxalement une touche de légèreté, un peu décalée et comique dans un canevas, basé autour de l'amour, qui ne manque pas de rebondissements et de &quot;raccourcis&quot; scéniques.       <br />
              <br />
       La scénographie est agréablement &quot;chargée&quot; avec un jeu des comédiens très marqué qui contrebalancent la simplicité du canevas et des situations. La &quot;mayonnaise&quot; prend car le décor, le jeu et l'histoire font que les comiques de situation sont nombreux, le &quot;fantastique&quot; présent, un &quot;fantastique&quot; appuyé par un décor, des costumes et des masques habillant la scène de couleurs très vives et d'une touche de malice et d'espièglerie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le jardin des amours enchantées"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7405024-11407069.jpg?v=1422528563" alt=""Le jardin des amours enchantées"… La Commedia del Arte au rendez-vous de l'Amour" title=""Le jardin des amours enchantées"… La Commedia del Arte au rendez-vous de l'Amour" />
     </div>
     <div>
      Texte : Goldoni.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Attilio Maggiulli       <br />
       Assistante à la mise en scène : Claudine Simon.       <br />
       Avec : Hélène Lestrade, Davis Clair, Jean-Jacques Pivert, Alexis Long, Hélène Defline, Côme Grévy.       <br />
       Composition musicale : Michaël Roux.       <br />
       Décors  : Stéphane Vuarnet.       <br />
       Lumières  : Gilles Thomas.       <br />
       Costumes  : La Sartoria Teatrale Farani (Rome).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 novembre 2014 au 29 mars 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       La Comédie Italienne, Paris 14e, 01 43 21 22 22       <br />
       <a class="link" href="http://www.comedie-italienne.fr" target="_blank">&gt;&gt; comedie-italienne.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7405024-11407047.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"</title>
   <pubDate>Thu, 20 Jun 2013 09:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa sixième collaboration avec la MC 93, l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris, vivier des chanteurs de demain, s’attaque à un opéra (méconnu) de Franz Joseph Haydn, "Il Mondo della Luna", d’après un livret de Carlo Goldoni. Et comme la mise en scène est de surcroît confiée à l’iconoclaste David Lescot, nous n’allons pas être déçu(e)s du voyage !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5627277-8393267.jpg?v=1371713787" alt="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" title="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" />
     </div>
     <div>
      Le directeur de la MC 93, Patrick Sommier, a fait un pari des plus audacieux en faisant alliance avec le directeur de l’Atelier Lyrique, Christian Schirm. Un pari gagnant depuis 2007 qui a permis d’exporter en banlieue Est de nobles compositeurs tels Mozart, Cimarosa, Gluck et Martinu. Cette année, c’est Haydn qui franchit le périphérique. Et avec lui, les chanteurs et l’Orchestre-Atelier Ostinato, autre vivier de jeunes musiciens professionnels. Une initiative passionnante qu’on espère reconduite après 2014 (terme du contrat), parce que nous appuyons totalement cette volonté de sortir l’opéra de sa confiscation bourgeoise, comme dirait Jérôme Deschamps. Une volonté de refaire du divin genre de l’opéra un divertissement populaire et sans façon. Mais non pas sans grande ambition artistique !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5627277-8393280.jpg?v=1371713868" alt="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" title="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" />
     </div>
     <div>
      De quoi peut bien nous parler cet opéra italien de Haydn ? - qui en a composé dix-sept quand même pour complaire aux Princes Esterhazy, ses &quot;patrons&quot; ! Cet ami de Mozart et professeur de Beethoven reprend à son compte un livret du dramaturge Carlo Goldoni, initialement destiné à un autre, et le fait retoucher (un peu) par un certain Pastor. L’histoire est à première vue délicieusement inactuelle. Un faux savant-astronome et vrai escroc, Ecclitico, fait croire à un riche vieillard naïf (le sieur Buonafede) qu’il peut l’emmener à la cour de l’Empereur de la Lune. Par un amusant jeu de dupes réalisé avec deux complices, Cecco et Ernesto, Ecclitico fait accroire au barbon que la vie est plus douce sur la Lune pour les vieux ! Jeunettes à gogo portées sur le troisième âge, discipline de fer soumettant les épouses... Bref, on lui promet monts et merveilles. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5627277-8393291.jpg?v=1371714187" alt="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" title="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" />
     </div>
     <div>
      Ils ne quitteront jamais le jardin d’Ecclitico, mais les trois filles du barbon et nos compères peu scrupuleux trouveront la fortune (aux dépens du vieux Buonafede), si ce n’est l’amour vrai.       <br />
              <br />
       Pour sa deuxième mise en scène lyrique, David Lescot dit s’être inspiré de la comédie grinçante d’Ettore Scola, &quot;Affreux, sales et méchants&quot;. Cela promet ! Avec un art de la récupération qui lui appartient en propre, David Lescot veut nous broder un joli conte sur les pouvoirs de l’illusion théâtrale - bricolée si possible - et sur l’obsession anthropophage de l’argent dans nos sociétés en crise. Soit. Faisons lui crédit et suivons-le dans &quot;Le Monde de la Lune&quot;, en bonne compagnie. Celle des jeunes artistes de demain !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5627277-8393296.jpg?v=1371714189" alt="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" title="Un voyage déjanté dans "Le Monde de la Lune"" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Spectacle les samedi 22, lundi 24, mercredi 26 et vendredi 28 juin 2013 à 20 h.</span>       <br />
       MC 93, 01 41 60 72 72 (ou 08 92 89 90 90).       <br />
       9 bd Lénine 93000 Bobigny.       <br />
       <a class="link" href="http://www.mc93.com" target="_blank">&gt;&gt; mc93.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Il Mondo della Luna&quot; (1777).</b>       <br />
       Musique : Franz Joseph Haydn (1732 – 1809).       <br />
       Livret : P. F. Pastor d’après Carlo Goldoni.        <br />
       Livret en italien, surtitré en français.       <br />
       Durée : 2 h 20 avec entracte.       <br />
              <br />
       Mise en scène : David Lescot.       <br />
       Scénographie : Alwyne de Dardel.       <br />
       Costumes : Sylvette Dequest.       <br />
       Lumières : Paul Beaureilles.       <br />
              <br />
       Les Solistes de l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris.       <br />
       Eva Zaïcik, Ernesto.       <br />
       Joao Pedro Cabral, Oleksiy Palchykov, Ecclitico.       <br />
       Anna Pennisi, Lisette.       <br />
       Piotr Kumon, Tiago Matos, Buonafede.       <br />
       Élodie Hache, Andreea Soare, Clarice.       <br />
       Armelle Khourdoïan, Olga Seliverstova, Flaminia.       <br />
       Kevin Amiel, Cecco.        <br />
              <br />
       Orchestre-Atelier Ostinato.       <br />
       Guillaume Tourniaire, direction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-voyage-dejante-dans-Le-Monde-de-la-Lune_a934.html</link>
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