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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu</title>
   <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 17:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dur dur quand on est un peu "gogol" (pas au sens des mathématiques, mais de l'argot) de résoudre une équation familiale dont l'inconnu, la figure du père, tonitrue par son absence… Alors le fils attardé demande fiévreusement à la mère excédée – végétant dans un fauteuil roulant après s'être esquinté le dos à briquer les parquets des autres – de lui raconter encore et encore "l'histoire de l'Indien qui l'a fabriqué"… Ces deux-là, ils ont en gros sur leur cœur solitaire, alors ils tentent de combler leur béance en occupant leur temps à se chamailler rudement… Pourtant, leur cœur, il est gros comme ça…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78387194-56899591.jpg?v=1708021082" alt=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" title=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène et interprétée de manière &quot;ahurissante&quot; par Jérémy Barbier d'Hiver, pour ce qui est du fils un peu neuneu, et par Julie Teuf, dans le rôle de la mère en fauteuil, particulièrement expressive, même hébétée, &quot;Mine de rien&quot; emprunte à plusieurs registres son inspiration. Mêlant joyeusement le côté souriant de la comédie légère à celui plus noir de la tragédie du quotidien, elle est plus profonde – mine de rien – qu'elle ne pourrait le paraître.       <br />
              <br />
       Sur un plateau plongé dans une semi-obscurité, où l'on distingue de dos un fauteuil roulant, s'ouvre en fond de scène une porte d'où s'échappe un rai de lumière laissant entrapercevoir deux mains furtives accrochées au chambranle. Se découpant dans l'embrasure, une tête d'indien ornée de son imposante coiffe à plumes d'aigles fait une apparition subliminale… avant d'être engloutie par les ténèbres qui la contenaient. Ce tableau inaugural &quot;éclaire&quot; la quête de ce grand enfant sans père à laquelle répond le malaise d'une mère s'arcboutant derrière un mutisme de façade.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78387194-56899594.jpg?v=1708021107" alt=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" title=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" />
     </div>
     <div>
      L'entrée en scène tonitruante du fils, courant dans tous les sens sur une musique à fond la caisse, criant à tue-tête le nom d'un chanteur célèbre – &quot;Jean-Jacques !&quot; – résonne comme un cadeau adressé à sa génitrice qu'il voudrait bien sortir de sa torpeur. Il tentera même de faire danser le fauteuil où elle est avachie… Alors, prenant appui sur le public présent, il pressera sa mère de raconter pourquoi on est rassemblés tous ici ce soir, pour entendre… &quot;l'Histoire&quot; ! Celle d'une famille comme beaucoup d'autres où l'on n'a pas tout dit.       <br />
              <br />
       Il faudra du temps, et du temps encore, pour que soit dit ce qui résiste. En attendant, les digressions s'enchainent joyeusement… Pour boucher le gouffre de l'absent, un bol de céréales est gloutonnement avalé avec de précieuses recommandations sur le paquet qu'il faut refermer soigneusement, <span style="font-style:italic">&quot;sinon c'est mou&quot;</span>. Et pourtant – jetant un regard attendri à sa mère écroulée dans son fauteuil – il aime bien les trucs mous, le fils, d'ailleurs il lui torche le nez et, nous prenant à témoin, il s'extasie devant le sourire qui s'affiche alors sur son visage. <span style="font-style:italic">&quot;C'est comme les animaux, on sait pas s'ils sourient. C'est vrai, regarde les lions, on sait pas. Les éléphants bleus, on sait pas…&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Se bousculant dans la tête du jeune homme, déferleront les souvenirs de ses jeux innocents avec un petit copain, ses pensées tendres pour une jeune fille et l'odeur de son shampooing, sa complicité avec un papy passé bêtement un jour sous les roues d'une voiture en allant acheter sa baguette… Divagations heureuses interrompues par les grognements de la mère se réveillant pour, d'un coup de langue éloquent, réclamer à boire. Alors, après avoir tété la gourde pour rongeurs qui lui est tendue, elle émergera de son hébétement pour se jeter goulûment sur le bol de céréales préparées par son rejeton, suivies d'un saucisson géant croqué à pleines dents… Fils et mère réunis dans le même dénuement et trouvant dans la nourriture dont ils se gavent un moyen de combler leur manque animal, viscéral, tout en laissant échapper, au-delà des mots fleuris qu'ils s'adressent, de petits gestes affectueux trahissant combien dans cette traversée commune chacun est indispensable à l'autre.       <br />
              <br />
       Pressée par le fils prenant à nouveau à témoin le public, la mère finira par raconter ce jour merveilleux de Carnaval où, déguisés en indiens, blaguant jusqu'à plus soif – <span style="font-style:italic">&quot;Moi, Mohican !&quot; &quot;Moi, célibataire !&quot;</span> –, &quot;ils&quot; s'étaient plu, avaient entonné une chanson de Jean-Jacques dans un karaoké, s'étaient retrouvés ensuite au lit, sans grand succès (<span style="font-style:italic">&quot;son machin, il a rien voulu savoir ; il a croisé un cow-boy c'est pour ça qu'il fait le mort !&quot;</span>) avant de pouvoir &quot;conclure&quot; aux premières heures de l'aube, <span style="font-style:italic">&quot;à l'heure où les indiens attaquent&quot;</span>… Et après ? Après, c'est une tout autre histoire, une histoire moins drôle qu'elle aura bien du mal à raconter la mère, s'empêtrant dans des détails mensongers trahissant sa peine de femme délaissée avec un bébé dans son ventre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78387194-56899731.jpg?v=1708021787" alt=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" title=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" />
     </div>
     <div>
      La vérité de l'absence du père révélée, le secret de fabrication enfin délivré à ce <span style="font-style:italic">&quot;garçon plein de vie&quot;</span> qu'elle a tenu seule à garder, les petits noms de <span style="font-style:italic">&quot;gogol&quot;</span> et de <span style="font-style:italic">&quot;monstre&quot;</span> échangés entre eux résonneront de toute la tendresse du monde. <span style="font-style:italic">&quot;Bon&quot;</span>, laissera laconiquement échapper la mère à la toute fin, allégée enfin du lourd secret, tandis que son grand fils s'envolera joyeusement vers le fond de scène ouvrant grand… sur l'espace à l'air libre de la place du théâtre.       <br />
              <br />
       Cette fable contemporaine joliment mise en jeu, convoquant humour au second degré et tendresse pudiquement masquée, dévoile en filigrane les enjeux sensibles d'une situation n'ayant elle rien d'exceptionnel, celle d'une jeune femme laissée en plan ayant délibérément choisi d'élever seule son enfant aimé. Ainsi, sur un plateau nu – où les éclairages sculptent entre ombres et lumières l'atmosphère –, c'est un pan de la comédie humaine ordinaire, cruelle et drôle à la fois comme peut l'être l'existence commune, que donnent à voir ces deux &quot;cœurs simples&quot; interprétés avec une générosité touchante.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 6 février à la Salle Vauthier du TnBA de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mine de rien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78387194-56899775.jpg?v=1708021815" alt=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" title=""Mine de rien" L'indien, le fils et la mère : l'équation à un inconnu" />
     </div>
     <div>
      Conception : Jérémy Barbier d'Hiver.       <br />
       Avec : Jérémy Barbier d'Hiver, Julie Teuf.       <br />
       Direction d'actrice et d'acteur : Richard Perret.       <br />
       Collaboration artistique : Lucas Chemel.       <br />
       Musique : Igor Quezada.       <br />
       Régie son : Nicolas Dubois.       <br />
       Régie lumière : Nicolas Dubois.       <br />
       Production déléguée : Cie Florence Lavaud/Chantier Théâtre.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du mardi 6 au samedi 10 février 2024 au TnBA de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol</title>
   <pubDate>Fri, 14 Feb 2014 18:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Effectuer une nouvelle "lecture" du "Journal d'un fou" de Gogol n'est pas en soi une performance exceptionnelle tant cette pièce fait l'objet de l'intérêt régulier de nombreux metteurs en scène. Mais lorsque cette relecture passe par le filtre d'une jeune compagnie qui nous gratifia précédemment d'une adaptation plus qu'originale - et jubilatoire - de "La Surprise de l'amour" de Marivaux, il fut une quasi évidence pour nous de nous y intéresser... Et grand bien nous en fît !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6328021-9543861.jpg?v=1392398234" alt="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" title="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" />
     </div>
     <div>
      Traiter de la folie de l'homme n'est pas chose aisée, tant au théâtre qu'au cinéma, et le &quot;Journal d'un fou&quot; de Nicolas Gogol contient tous les ingrédients de la difficulté : le récit à la première personne, l'absence de récitant extérieur, la trame narrative au jour le jour, la perte des repères spatio-temporels, etc.       <br />
              <br />
       C'est dans la réponse à ces difficultés que va résider le génie de cette adaptation par la Compagnie Le Fil a tissé. Entre rêve et folie, la mise en scène de Gaëlle Hermant (assisté d'Aude Macé) nous invite à visiter une des strates de la folie émergente du personnage : univers décalé plein poésie et d'humanité mais surtout plein de questionnements existentiels d'une cruelle et violente modernité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6328021-9543863.jpg?v=1392398516" alt="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" title="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" />
     </div>
     <div>
      Ce qui est habituellement un monologue prend ici une dynamique particulière, mélange de chœurs à trois, deux voix ou échange rapide de répliques - staccato - en effet de ping-pong, construisant un paysage émotionnel singulier, fait de plaines plaintes et des murmures de solitude... en contrastes de sommets abruptes des sentiments humiliés ou empreints de fou désespoir.        <br />
              <br />
       Une quatrième voix instrumentale (Viviane Hélary) appuie les variations émotionnelles de la douceur languissante du violon ou de la violence contenue et crissante du thérémine. Traitement polyphoniques où les voix s'habillent de bleu, de noir ou de gris. Long cheminement d'une douce folie naissante, puis dévorante, construit sur la solitude, l'humiliation en pain quotidien, l'amour espéré/inventé/fantasmé... et sans espoir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6328021-9543865.jpg?v=1392398599" alt="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" title="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" />
     </div>
     <div>
      La musique joue parfois un léger lamento sur le fil vocal des comédiens (Louise Rebillaud, Clément Séjourné, Damien Vigouroux, tous trois excellents), en forme de ronde/boucle, répétitive, lancinante parfois comme les croches des tréfonds de l'âme... samplées pour une partition désespérée de la vie... celle de Poprichtchine ; ou, plus électrique, un allegro appuyant l'action générée par le jeu rythmé des répliques échangées.       <br />
              <br />
       En décor, comme pour stopper - vainement - les gouttes de pluie, larmes sans fin d'une médiocrité subie, des parapluies suspendus - comme des fleurs sombres illustrant les méandres d'un esprit agité ou des personnages, foules virtuelles dont seul le chapeau pendu à la crosse - donnent une humanité, une profondeur spatiale au cerveau tourmenté (par un impossible amour) de Poprichtchine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6328021-9543866.jpg?v=1392398734" alt="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" title="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" />
     </div>
     <div>
      La force particulière de la mise en scène de Gaëlle Hermant - et de l'interprétation dense, profonde des comédiens - se trouve dans cette capacité à faire entendre la folie de l'homme d'une manière différente, entre rêve et réalité, avec à la fois de l'humour, de la tristesse, du désespoir mais avec une étonnante vitalité, celle que nous procure la liberté de pouvoir poser &quot;les questions essentiels&quot;. Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol pour nous fait découvrir les zones les plus sensibles - recherche de l'amour, peur de la solitude, donner du sens au quotidien, etc. - de l'humain en proie à une folie qui, dans notre société actuelle, nous est très, voire trop, familière...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dîtes-moi que je rêve"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6328021-9543867.jpg?v=1392398735" alt="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" title="Ici, la polyphonie des chœurs/cœurs prend le pas sur la dureté, l'âpreté du texte de Gogol" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Le Journal d'un fou&quot; de Nicolas Gogol.       <br />
       Compagnie Le Fil a tissé       <br />
       Mise en scène : Gaëlle Hermant.       <br />
       Assistante mise en scène : Aude Macé.       <br />
       Avec : Viviane Hélary, Louise Rebillaud, Clément Séjourné, Damien Vigouroux.       <br />
       Scénographie : Alexandre Serrano.       <br />
       Création lumière et régie générale : Denis Koransky.       <br />
       Photographie : François Mallet.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 11 au 22 février 2014.       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h 15.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>       <br />
              <br />
       Du 11 au 13 septembre 2014.       <br />
       <b>Dans le cadre de &quot;Une semaine en compagnie&quot;</b>       <br />
       Jeudi 11 à 21 h 45, vendredi 12 à 18 h et samedi 13 à 21 h.       <br />
       Théâtre Gérard Philipe - CDN de Saint-Denis, Saint-Denis (93), 01 48 13 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatregerardphilipe.com/tgp/14-15.html" target="_blank">&gt;&gt; theatregerardphilipe.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">20 et 21 mars 2015 à 20 h 30.</span>       <br />
       Théâtre Daniel Sorano, Vincennes (94), 01 43 74 73 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.espacesorano.com/site/theatre.php#a1" target="_blank">&gt;&gt; espacesorano.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6328021-9543861.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ici-la-polyphonie-des-choeurs-coeurs-prend-le-pas-sur-la-durete-l-aprete-du-texte-de-Gogol_a1062.html</link>
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