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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre</title>
   <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 07:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431725.jpg?v=1489566426" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Un mauvaise douane, mauvaise farce, loi privée improvisée et vraie confiscation, le prive de sa liberté de circuler et de ses plus beaux chevaux. Perdant sa joie et raison de vivre, d'avanies en déconvenues, l'homme va demander justice, implorer, s'emporter, poursuivre les méchants, ignorer les pondérés, proclamer son droit, réclamer son dû, se faire justice.       <br />
              <br />
       Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.       <br />
              <br />
       Gilbert Ponté est seul en scène. Dans son adaptation du récit, il est rayonnant, scintillant de tous les états d'âme du personnage. Il est aussi, tour à tour, tous les personnages, tous les paysages, tous les rythmes et sensations, dans l'immédiateté du geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431726.jpg?v=1489566458" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Portés par la manière de dire, la manière de faire apparaître et disparaître, le récit et l'espace s'animent mutuellement. Entre les doigts, avec les mains, la bouche, le corps tout entier. Gilbert Ponté est Protée. De l'anecdote, il saisit l'épopée, de la fable le chant d'une liberté qui s'amplifie. De la multiplicité des détails qui, comme en un rêve, roulent, il fait nuée. Le comédien ne mime pas, ne dit pas, ne conte pas, ne fabule pas, il narre. Le spectacle donné est celui, rare, d'une narration-théâtre.       <br />
              <br />
       Au cœur du métier, Kleist a trouvé son interprète. Le spectateur en reste bouche bée avant d'applaudir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Le Prince de Hombourg&quot; est une pièce de Heinrich von Kleist écrite en 1810.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431727.jpg?v=1489566494" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Heinrich von Kleist.       <br />
       Adaptation : Marco Baliani, Remo Rostagno.       <br />
       Traduction : Olivier Favier.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Distribution : Gilbert Ponté.       <br />
       Cie La Birba.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 janvier au 8 mai 2019.</span>       <br />
       Mercredi à 19 h 45. Relâche le 3 avril.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : mercredi 15 mars 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31091147-29431725.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Michael-Kohlhaas-l-homme-revolte--un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a2348.html</link>
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   <title>De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie</title>
   <pubDate>Mon, 05 Nov 2018 15:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Elle est frêle comme une adolescente, longiligne, belle. Elle surgit dans la salle voûtée de l'Essaïon transformée pour un court moment, par la magie de la vidéo, en horizon marin où resplendit un soleil sur le point de se coucher. Elle porte un bandeau d'athlétisme sur le front, des baskets et un jogging noir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17335031-21848065.jpg?v=1506494160" alt="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" title="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" />
     </div>
     <div>
      Elle s'appelle Malyka R.Johany et elle va interpréter et raconter la vie de Samia Yuzuf Omar, un personnage réel qui a existé il y a quelques années, dont l'existence est passée du plus haut des rêves au plus noir des cauchemars.       <br />
              <br />
       Une vie pourtant si courte. Samia est née en Somalie en 1991 - pays en guerres constantes, pays en proie aux bandes intégristes - dans une famille nombreuse dont le père meurt assassiné. Samia, à seize ans, doit s'occuper de ses cinq frères et sœurs, mais elle a une passion, la course à pied. Elle court. Elle défie le temps. Si bien, si fort, qu'en 2008 elle est à Pékin avec l'équipe olympique de Somalie et court le demi-fond avec les plus grandes, ses idoles, dans la plus illustre compétition du monde, elle n'a que dix-sept ans. Quatre ans plus tard, les Jeux sont organisés à Londres. Mais elle n'y participera pas.       <br />
              <br />
       La pièce, écrite et mise en scène par Gilbert Ponté, raconte cette période entre la gloire naissante d'une vive jeunesse et une noyade en mer au large des côtes italiennes avec d'autres migrants. Il raconte un gâchis. Une injustice sans nom. Une tristesse à pleurer. Mais pour cela, il prend le parti de s'intéresser à la lumière, la confiance, la force, la volonté et la passion qui ont animé cette jeune femme, qui l'ont poussée, malgré les obstacles, à croire encore en ses chances de participer aux Jeux de Londres, et tenter de rejoindre l'Europe en clandestin, une soif de vivre à tout prix !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17335031-21851266.jpg?v=1506509749" alt="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" title="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" />
     </div>
     <div>
      C'est toute la force, l'intelligence et la grâce de ce spectacle que faire apparaître devant nous ce personnage dans tout son éclat. Rien de misérabiliste ici, rien de pathétique, elle est juste une sœur à qui l'on a envie de tendre la main.        <br />
              <br />
       À ce jeu, la jeune actrice Malyka R. Johany est sublime. Elle possède une simplicité qui rend son personnage proche de nous. Elle possède également une grâce physique extrêmement rigoureuse qui rend hommage à la beauté de l'athlétisme. Elle possède pour finir une voix chantée très belle.       <br />
              <br />
       La mise en scène est très fluide. Elle use de quelques accessoires et de projections vidéo bien utilisées qui nous transportent par moments à l'autre bout du monde. Une direction d'acteur rythmée même si parfois le jeu de la comédienne souligne un peu trop le sens de ses mots. Peu importe, ce que l'on comprend avec ce spectacle, c'est toute la fragilité et la beauté des êtres face à des ordres, qu'ils soient économiques, religieux, politiques, tous broyeurs de rêves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De Pékin à Lampedusa"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17335031-21851630.jpg?v=1506512370" alt="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" title="De la tragédie honteuse des migrants, Gilbert Ponté extrait le rayonnement lumineux de la vie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gilbert Ponté.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Avec : Malyka R. Johany.       <br />
       Lumières : Kosta Asmanis.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Molénat.       <br />
       La Birba Compagnie.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       Jusqu'au 9 janvier 2018.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Prolongé jusqu'au 7 janvier 2019</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19 h 45.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Première publication le 29 septembre 2017.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17335031-21848065.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/De-la-tragedie-honteuse-des-migrants-Gilbert-Ponte-extrait-le-rayonnement-lumineux-de-la-vie_a1926.html</link>
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   <title>•Avignon Off 2018• "De Pékin à Lampedusa" De la tragédie honteuse des migrants, extraire le rayonnement lumineux de la vie</title>
   <pubDate>Sun, 27 May 2018 10:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Elle est frêle comme une adolescente, longiligne, belle. Elle surgit dans la salle voûtée de l'Essaïon transformée pour un court moment, par la magie de la vidéo, en horizon marin où resplendit un soleil sur le point de se coucher. Elle porte un bandeau d'athlétisme sur le front, des baskets et un jogging noir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22525940-25189543.jpg?v=1527410153" alt="•Avignon Off 2018• "De Pékin à Lampedusa" De la tragédie honteuse des migrants, extraire le rayonnement lumineux de la vie" title="•Avignon Off 2018• "De Pékin à Lampedusa" De la tragédie honteuse des migrants, extraire le rayonnement lumineux de la vie" />
     </div>
     <div>
      Elle s'appelle Malyka R.Johany et elle va interpréter et raconter la vie de Samia Yuzuf Omar, un personnage réel qui a existé il y a quelques années, dont l'existence est passée du plus haut des rêves au plus noir des cauchemars.       <br />
              <br />
       Une vie pourtant si courte. Samia est née en Somalie en 1991 - pays en guerres constantes, pays en proie aux bandes intégristes - dans une famille nombreuse dont le père meurt assassiné. Samia, à seize ans, doit s'occuper de ses cinq frères et sœurs, mais elle a une passion, la course à pied. Elle court. Elle défie le temps. Si bien, si fort, qu'en 2008 elle est à Pékin avec l'équipe olympique de Somalie et court le demi-fond avec les plus grandes, ses idoles, dans la plus illustre compétition du monde, elle n'a que dix-sept ans. Quatre ans plus tard, les Jeux sont organisés à Londres. Mais elle n'y participera pas.       <br />
              <br />
       La pièce, écrite et mise en scène par Gilbert Ponté, raconte cette période entre la gloire naissante d'une vive jeunesse et une noyade en mer au large des côtes italiennes avec d'autres migrants. Il raconte un gâchis. Une injustice sans nom. Une tristesse à pleurer. Mais pour cela, il prend le parti de s'intéresser à la lumière, la confiance, la force, la volonté et la passion qui ont animé cette jeune femme, qui l'ont poussée, malgré les obstacles, à croire encore en ses chances de participer aux Jeux de Londres, et tenter de rejoindre l'Europe en clandestin, une soif de vivre à tout prix !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22525940-25189544.jpg?v=1506509749" alt="•Avignon Off 2018• "De Pékin à Lampedusa" De la tragédie honteuse des migrants, extraire le rayonnement lumineux de la vie" title="•Avignon Off 2018• "De Pékin à Lampedusa" De la tragédie honteuse des migrants, extraire le rayonnement lumineux de la vie" />
     </div>
     <div>
      C'est toute la force, l'intelligence et la grâce de ce spectacle que faire apparaître devant nous ce personnage dans tout son éclat. Rien de misérabiliste ici, rien de pathétique, elle est juste une sœur à qui l'on a envie de tendre la main.        <br />
              <br />
       À ce jeu, la jeune actrice Malyka R. Johany est sublime. Elle possède une simplicité qui rend son personnage proche de nous. Elle possède également une grâce physique extrêmement rigoureuse qui rend hommage à la beauté de l'athlétisme. Elle possède pour finir une voix chantée très belle.       <br />
              <br />
       La mise en scène est très fluide. Elle use de quelques accessoires et de projections vidéo bien utilisées qui nous transportent par moments à l'autre bout du monde. Une direction d'acteur rythmée même si parfois le jeu de la comédienne souligne un peu trop le sens de ses mots. Peu importe, ce que l'on comprend avec ce spectacle, c'est toute la fragilité et la beauté des êtres face à des ordres, qu'ils soient économiques, religieux, politiques, tous broyeurs de rêves.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De Pékin à Lampedusa"</b></div>
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     </div>
     <div>
      Texte : Gilbert Ponté.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Avec : Malyka R. Johany.       <br />
       Lumières : Kosta Asmanis.       <br />
       Costumes : Anne-Marie Molénat.       <br />
       La Birba Compagnie.       <br />
       Durée 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 50, relâche le mercredi.       <br />
       Espace Saint-Martial,       <br />
       2, rue Fabre, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 86 34 52 24.       <br />
       <a class="link" href="http://saint-martial.org/" target="_blank">&gt;&gt; saint-martial.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22525940-25189544.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre</title>
   <pubDate>Fri, 13 Oct 2017 08:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Reprise Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11381667-18982866.jpg?v=1489566426" alt="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Un mauvaise douane, mauvaise farce, loi privée improvisée et vraie confiscation, le prive de sa liberté de circuler et de ses plus beaux chevaux. Perdant sa joie et raison de vivre, d'avanies en déconvenues, l'homme va demander justice, implorer, s'emporter, poursuivre les méchants, ignorer les pondérés, proclamer son droit, réclamer son dû, se faire justice.       <br />
              <br />
       Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.       <br />
              <br />
       Gilbert Ponté est seul en scène. Dans son adaptation du récit, il est rayonnant, scintillant de tous les états d'âme du personnage. Il est aussi, tour à tour, tous les personnages, tous les paysages, tous les rythmes et sensations, dans l'immédiateté du geste.
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      Portés par la manière de dire, la manière de faire apparaître et disparaître, le récit et l'espace s'animent mutuellement. Entre les doigts, avec les mains, la bouche, le corps tout entier. Gilbert Ponté est Protée. De l'anecdote, il saisit l'épopée, de la fable le chant d'une liberté qui s'amplifie. De la multiplicité des détails qui, comme en un rêve, roulent, il fait nuée. Le comédien ne mime pas, ne dit pas, ne conte pas, ne fabule pas, il narre. Le spectacle donné est celui, rare, d'une narration-théâtre.       <br />
              <br />
       Au cœur du métier, Kleist a trouvé son interprète. Le spectateur en reste bouche bée avant d'applaudir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Le Prince de Hombourg&quot; est une pièce de Heinrich von Kleist écrite en 1810.</span>
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     <div><b>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté"</b></div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11381667-18983208.jpg?v=1489566494" alt="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Heinrich von Kleist.       <br />
       Adaptation : Marco Baliani, Remo Rostagno.       <br />
       Traduction : Olivier Favier.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Distribution : Gilbert Ponté.       <br />
       Cie La Birba.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       Du 6 mars au 27 juin 2017.       <br />
       Lundi et mardi à 19 h 45.       <br />
       Théâtre Essaïon, salle Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Reprise</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 octobre 2017 au 23 janvier 2018.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 21 h 30.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : mercredi 15 mars 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Gilbert-Ponte-nous-offre-un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a1764.html</link>
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