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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T17:13:34+02:00</dc:date>
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   <title>"Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville</title>
   <pubDate>Tue, 17 Jan 2017 11:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Hôtel Feydeau" est une fantaisie théâtrale que Georges Lavaudant élabore en faisant se miroiter des petites pièces de Georges Feydeau : auteur qu’il connaît bien. Dans cette proposition de spectacle, les clients d’un hôtel sont joués, mimés, moqués par les serviteurs. Comme saisis sur le vif.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10978877-18184301.jpg?v=1484653408" alt=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" title=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" />
     </div>
     <div>
      La pièce réunit des extraits de &quot;Feu la mère de madame&quot;, &quot;On purge bébé !&quot;, &quot;Léonie est en avance&quot;, &quot;Mais n’te promène donc pas toute nue !&quot; et &quot;Cent millions qui tombent&quot; qui sont réduites (c’est le moins que l’on puisse dire) à leur plus simple expression. Georges Lavaudant en expose la structure, la partie la plus intime : celle du dialogue, du duel plutôt, qui oppose les hommes et les femmes réunis dans cet univers fermé que l’on appelle un couple marié.       <br />
              <br />
       Mari et femme qui, unis par le mariage bourgeois, bataillent pour la détermination de la frontière de l’intime et de la convenance. Dont les avis divergent. Ce duel pénible pour les protagonistes est particulièrement savoureux pour le spectateur. Car, dans cet univers fermé, la frontière est mouvante et change selon la personne et selon les circonstances.       <br />
              <br />
       Il suffit d’un tiers, simple voisin, serviteur plus ou moins pervers ou idiot, ami plus ou moins bien intentionné, pour que remonte à la surface toute la trivialité du monde, se durcissent tous les préjugés et que s’exacerbe la guerre des sexes. L’état du mariage est une farce noire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10978877-18184351.jpg?v=1484653444" alt=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" title=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" />
     </div>
     <div>
      &quot;Hôtel Feydeau&quot; est rythmé par des intermèdes chorégraphiés. Chaque extrait des différentes pièces se fond, se métamorphose en un corps de ballet. Celui de serviteurs stylés et facétieux prenant, avec l’aide de leurs plumeaux, le rôle de leurs maîtres. Le spectacle est pétulant à la manière d’une revue de music-hall, d’une comédie musicale des années folles. Les personnages évoluent sur un fond blanc immaculé et lumineux, pastillé de touches aux couleurs pastel acidulé. Ces Saturnales sont des plus retenues. Les lendemains pourraient déchanter.       <br />
              <br />
       Le spectacle est raffiné élégant esthétique. Georges Lavaudant ne commet pas l’impair qui serait de faire de sa proposition une comédie musicale à part entière avec chansons à succès et refrain. Hôtel Feydeau a le parfum discret, le flaconnage joyeux et passe ainsi comme un rêve de vaudeville.       <br />
              <br />
       Cet exercice rigoureux de haute voltige provoque un rire de délassement des plus agréables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hôtel Feydeau"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10978877-18184527.jpg?v=1484653646" alt=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" title=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" />
     </div>
     <div>
      D’après Georges Feydeau.       <br />
       Mise en scène, adaptation, lumière : Georges Lavaudant.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Fani Carenco.       <br />
       Dramaturgie : Daniel Loayza.       <br />
       Avec : Gilles Arbona, Astrid Bas, Lou Chauvain, Benoit Hamon, Manuel Le Lièvre, André Marcon, Grace Seri, Tatiana Spivakova.       <br />
       Décor, costumes : Jean-Pierre Vergier.       <br />
       Assistante aux costumes : Géraldine Ingremeau.       <br />
       Son : Jean-Louis Imbert.       <br />
       Maquillage, coiffure, perruque : Sylvie Cailler, Jocelyne Milazzo.       <br />
       Chorégraphie : Francis Viet.       <br />
       Collaborateur artistique : Moïse Touré.       <br />
       Cie LG Théâtre.       <br />
       Durée : 1 h 25.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10978877-18184773.jpg?v=1484654309" alt=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" title=""Hôtel Feydeau" a le parfum discret, le flaconnage joyeux… d'un rêve de vaudeville" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 6 janvier au 12 février 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">27 et 28 février 2017 :</span> La Comète - scène nationale, Châlons-en-Champagne (51).       <br />
       5 au 7 octobre 2017 : Théâtre de l’Archipel - scène nationale, Perpignan (66).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10978877-18184301.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Hotel-Feydeau-a-le-parfum-discret-le-flaconnage-joyeux-d-un-reve-de-vaudeville_a1731.html</link>
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   <title>"Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !</title>
   <pubDate>Wed, 14 Mar 2012 08:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un grand moment de théâtre samedi à la MC 93. La pièce "La Mort de Danton" de Georg Büchner, grand dramaturge allemand du début du XIXe siècle, nous parle encore en 2012, par son propos et sa modernité. Ce "théâtre de l’histoire", comme l’appelle son metteur en scène Georges Lavaudant, est tout simplement le laboratoire de notre modernité. Avec une grande efficacité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6048566.jpg?v=1331713523" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      C’est bien la mission du théâtre, et certains devraient toujours l’avoir à l’esprit (auteurs et metteurs en scène…). Ce spectacle coproduit par la compagnie de Georges Lavaudant et par la Maison de la Culture de Bobigny est passionnant. Il s’inscrit dans nos interrogations politiques et philosophiques du moment - une année d’élections. La traduction de Jean-Louis Besson et Jean Jourdheuil était déjà celle adoptée à l’Odéon-théâtre de l’Europe en 2002 par Lavaudant pour sa première mise en scène. Un texte qui impose qu’on le remette à l’honneur dans les grands moments de la vie nationale.       <br />
              <br />
       &quot;La Mort de Danton&quot; expose, analyse, rêve deux moments de la Révolution française : le duel terrible entre Robespierre et Danton au printemps 1794 (l’an II de la Révolution), quelques mois après la mise en place du Comité de Salut Public avec sa politique de la Terreur, et ensuite la marche à la mort de Danton avec ses compagnons.        <br />
       	       <br />
       Si la pièce reprend quelque peu (comme le faisait aussi le &quot;Danton&quot; du film d'Andrzej Wajda en 1983) les grandes scènes anthologiques de &quot;l’Histoire de la Révolution française&quot; d'Adolphe Thiers parue au début du XIXe siècle, beaucoup de scènes sont très originales. Produits du cerveau d’un jeune génie précocement disparu (avant ses 24 ans). Qu’on repense aux scènes à la dimension cosmique où les personnages soliloquent et hallucinent le néant de leur condition : le monologue de Robespierre à l’acte I, scène 6. Ou les dernières scènes de l’acte IV, à la Conciergerie, qui voient Danton et ses amis méditer ou s’affoler devant la perspective concrète d’une mort trop proche. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6048567.jpg?v=1331719319" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      Ecrite à peine quarante ans après les événements racontés (la pièce date de 1835), l’œuvre témoigne de la noblesse et de la nécessité d’un théâtre politique qui s’efforce de rattraper les faits dans un style fait de rapidité et de simplicité. Une écriture, un langage dramatique qui ringardisent instantanément – comme me le faisait remarquer un ami avec son brio habituel !– tous les auteurs français de la même période, les soi-disants révolutionnaires romantiques à la Hugo ou Musset (en exceptant Lorenzaccio peut-être).        <br />
              <br />
       Sur les ruines du Romantisme allemand et des Lumières, Georg Büchner jette les bases du théâtre moderne en posant un regard très neuf sur le monde. Mais ce théâtre ne sera ni lu ni joué avant longtemps (la République de Weimar à la fin du XIXe siècle seulement) : imaginez que le jeune homme originaire de la Hesse est le créateur de &quot;Woyzeck&quot;, pièce inachevée devenue un opéra d’Alban Berg au XXe siècle, sur la déréliction métaphysique d’un soldat ordinaire. La condition nouvelle du prolétaire !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6048571.jpg?v=1331719382" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      Réfugié à Strasbourg, militant révolutionnaire poursuivi par la police de son &quot;pays&quot;, dans &quot;La Mort de Danton&quot;, Büchner médite sur l’histoire, l’action politique et ses conséquences, et sur la place de l’homme dans le monde. Influencé par Shakespeare, il récuse par une scénographie d’avant-garde (et le refus de la rhétorique en usage) Schiller et tous ses devanciers. Il mêle les registres burlesque et tragique, et la réflexion philosophique alterne avec les scènes cruelles ou oniriques. Les scènes d’intérieur succèdent aux scènes d’extérieur (redoutable défi pour le metteur en scène !) dans une technique déjà cinématographique.       <br />
              <br />
       Le génie de Georg Büchner réside dans la manière dont il nous intéresse aux destins des frères ennemis, Danton et Robespierre. Comment il nous passionne et nous bouleverse en exposant les affres, les motivations des actions, des pensées de tous les personnages célèbres ou non. Près d’un siècle avant Freud, le médecin Büchner (car il l’était aussi) épie et révèle les grands mouvements psychiques des hommes : la fascination du néant sous les appétits, le doute et la culpabilité sous les habits de la vertu. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6048572.jpg?v=1331721838" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      Et quand la décision d’arrêter Danton et ses amis est arrachée à un Robespierre pris de vertige, par Saint-Just l’ange sévère de la &quot;régénération&quot;, tous les protagonistes prennent conscience de la vanité, de l’inconséquence et des impasses de l’action politique, même menée au nom du bonheur des hommes. Prophétisant les grandes catastrophes du XXe siècle, &quot;La Mort de Danton&quot; clame comme jamais le danger des idées, des systèmes, et celui, extrême, des grands discours.        <br />
       	       <br />
       Georges Lavaudant et ses acteurs sont à la hauteur des enjeux de la pièce. Chapeau à Patrick Pineau, un Danton, qui fait oublier (et oui !) le prodigieux Gérard Depardieu dans le même rôle (au cinéma). Il restitue par son jeu toute la complexité du personnage et son émouvante humanité. Et quel tribun au Tribunal révolutionnaire ! Enfin un acteur avec un vrai charisme.        <br />
              <br />
       Frédéric Borie en Saint-Just est beau et effrayant à souhait. On goûte fort Frédéric Constant en Lacroix, escroc séduisant et plaisant. On est toujours heureux de retrouver sur scène le talentueux François Caron dans le rôle d’Hérault de Seychelle, comme Philippe Morier-Genoud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6057636.jpg?v=1331721937" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      Une réserve cependant quant à Gilles Arbona dans le rôle de &quot;l’Incorruptible&quot; : son jeu monolithique, raide, sa diction et son âge ne servent guère les nuances de caractère du personnage. C’est la tragédie d’hommes jeunes qu’on nous raconte, et un débat intérieur authentiquement <span style="font-style:italic">büchnérien</span>.        <br />
              <br />
       La mise en scène, les lumières sont précises, les solutions pertinentes pour les innombrables changements de lieux. Elle atteint au sublime dans les scènes finales avec la projection sur voile d’extraits du &quot;Napoléon&quot; d’Abel Gance (sur le Comité révolutionnaire), et les choix judicieux quant à la représentation des exécutions. Les costumes de Brigitte Tribouilloy confondent subtilement époques et pays (tout en restant jolis), nous rappelant l’universalité du propos. À voir d’urgence !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Acte I (Danton).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Mort de Danton"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3990481-6058160.jpg?v=1331721970" alt=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" title=""Le Panthéon de l’histoire"*... laboratoire de notre modernité !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Georg Büchner.       <br />
       Traduction : Jean-Louis Besson et Jean Jourdheuil.       <br />
       Dramaturgie : Daniel Loayza.       <br />
       Mise en scène : Georges Lavaudant.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Fani Carenco.       <br />
       Avec : Gilles Arbona, Astrid Bas, Louiza Bentoumi, Frédéric Borie, Patrice Bornand, Jean-Michel Cannone, François Caron, Frédéric Constant, Camille de Sablet, Jean-François Lapalus, Roch Leibovici, Émilien Marion, Philippe Morier-Genoud, Fabien Orcier, Patrick Pineau, Julie Pouillon, Jean-Philippe Salério, Anne Sée, Bernard Vergne.        <br />
       Décor et costumes : Jean-Pierre Vergier.        <br />
       Réalisation costumes : Brigitte Tribouilloy.       <br />
       Son : Jean-Louis Imbert.       <br />
       Lumières : Georges Lavaudant.       <br />
              <br />
       Pièce créée à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, le 25 avril 2002.       <br />
       Nouvelle production MC93 Bobigny, MC2: (Grenoble) et LG théâtre.       <br />
       Durée : 3 h et entracte 20 min.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 mars au 1er avril 2012.</span>       <br />
       Lundi, vendredi et samedi à 20 h, le mardi à 19 h 30 et le dimanche à 15 h 30.        <br />
       Relâche mercredi et jeudi.        <br />
       Théâtre MC 93, Bobigny, Seine-Saint-Denis, 01 41 60 72 72.       <br />
       <a class="link" href="http://www.mc93.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; mc93.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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