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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 17:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   S'emparant d'un sujet ô combien intranquille – celui de la fin de vie et du droit à mourir dans la dignité –, Tiphaine Raffier propose une fiction aux accents hyperréalistes de nature à transcender le réel pour nous en livrer une version distanciée… Derrière la grande baie vitrée d'un salon-salle à manger d'une maison isolée, située proche de la Fontaine des Chimères, va se jouer le drame dont elle rendra "conte" avec l'acuité du regard dont elle est porteuse. Et nous, spectateurs des tensions déchirant la fratrie réunie autour de leur sœur condamnée, nous deviendrons (à notre insu) partie prenante de ce conflit existentiel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783053.jpg?v=1783697412" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      Placés à la place de &quot;voyeurs&quot;, on découvre la vue en écorché de cette maison avec Laura, de dos dans son fauteuil. Ses deux frères, Simon le plus jeune, Soren l'aîné, et Suzanna, la grande sœur, ont fait le voyage à Morsan pour accompagner le temps qui lui reste à vivre. D'emblée une atmosphère lourde plane sur ce huis clos étouffant, chacune et chacun s'efforçant de feindre la décontraction alors que l'effroi les ronge. Seule la malade semble paradoxalement habitée sereinement la situation, en confiant son choix du graphisme d'un arbre de vie pour décorer son urne funéraire.       <br />
              <br />
       S'occuper, occuper le temps pour combler le silence où bruit l'inexorable échéance. L'un va raconter une anecdote vécue dans le train, l'autre va s'affairer à monter une chaise médicalisée pour la toilette, l'autre obsédé par le temps va se plonger dans &quot;La Montagne magique&quot; de Thomas Mann. Et déjà les mots commencent à manquer à Laura qui, à table, a du mal à porter la cuillère à sa bouche avant de s'étouffer suite à une fausse route. <span style="font-style:italic">&quot;- Éric, ton ancien amoureux, a repris contact ! Il a dû apprendre que… - Que quoi ?&quot;</span>, bientôt suivi d'un cri déchirant les convenances : <span style="font-style:italic">&quot;Arrêtez de me regarder comme ça ! Asseyez-vous et mangez !&quot;.</span> Tout est dit de la souffrance morale de celle qui refuse que sa fratrie la voie déjà comme une morte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783054.jpg?v=1783697443" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      Des micros placés dans la cuisine délivreront les conversations de la fratrie concernant le refus de leur sœur d'une place en soins palliatifs, et son choix assumé d'un lit médicalisé à son domicile. Une caméra saisira un gros plan du questionnaire de fin de vie, où se détachent, écrits de la main de Laura, les mots &quot;Je refuse&quot; pendant qu'elle éclatera de rire en écoutant une musique de sa jeunesse. Des morceaux choisis de &quot;La fontaine des Chimères&quot;, l'Argos local – celui qui voit tout – seront lus par le plus jeune frère alors que son aîné résumera lui &quot;La Montagne magique&quot;, tandis que la grande sœur n'arrêtera pas de parler du &quot;baby phone&quot; trahissant l'infantilisation de la malade.       <br />
              <br />
       On sera confronté en direct à la dégradation de l'état de santé de Laura, à ses cris de douleur, à l'exposition de ses pieds nécrosés. L'interrogatoire mené par un médecin et une infirmière révélera, au-delà des signes inquiétants de perte cognitive de la patiente, les points de vue des soignants sur la fin de vie. Faire la promesse d'éteindre avec une précision toute chirurgicale les zones de douleur… sans pour autant en délivrer la malade en lui permettant d'être libre d'y mettre fin. Mais alors qu'en est-il des dernières volontés de Laura, pourtant consignées noir sur blanc par ses soins ? Pour pouvoir les prendre en compte, faudrait-il encore qu'elle soit &quot;en mesure&quot;, or ses facultés intellectuelles étant endommagées, l'aide à mourir lui sera refusée. Cet interrogatoire exposera aussi au grand jour les dissensions au sein de la fratrie, dissensions sur fond d'angoisse dévorante, chacun coupant la parole à Laura pour dire ce qui relève de ses préoccupations à lui. Ainsi du frère aîné, plus attentif semble-t-il aux désirs de Laura, que la grande sœur, n'ayant de cesse de se substituer à la malade pour tout &quot;gérer&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783104.jpg?v=1783697469" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      Le paroxysme de leurs oppositions &quot;fratricides&quot; éclatera autour d'un flacon contenant la potion létale confiée par Laure. Son plus jeune frère qui, pour sa part à refuser le test de dépistage de la maladie neurodégénérative dont va mourir Laura, se fait l'apôtre de la vie à tout prix, en accusant sa sœur et son frère d'être incapables d'assumer le vertige de l'existence en prétendant l'interrompre. On sera témoins aussi du revirement de la grande sœur, déchirant les directives de Laura… qui l'avait pourtant désignée comme &quot;la personne de confiance&quot;.       <br />
              <br />
       Il sera question aussi d'une mystérieuse juge dépositaire d'un &quot;secret de vie&quot; obsédant, venue se réfugier loin du monde dans ce village de Morsan… dont le nom claque comme un indice. Mais aussi d'une histoire mise en abyme, comme celle contenue dans la curiosité du village, &quot;La Fontaine des Chimères&quot;, dépositaire du mythe d'Argos, surveillant de ses mille yeux la nymphe Io transformée par Jupiter en vache, et aspirant à en être délivrée. Ou encore d'un architecte, découpant les maisons du village en ruine pour ouvrir des fenêtres vers l'extérieur.       <br />
              <br />
       Il sera fait appel également à des &quot;tableaux vivants&quot;, précipitant sur le plateau des flash-back dévoilant de manière sensible le parcours suivi par Laure… Exit les bâtonnets, pour humidifier la bouche, proposés par les bons soins de l'infirmière soucieuse du confort pré-mortel… Exit les phrases d'usage prononcées par les accompagnants, <span style="font-style:italic">&quot;Elle ne souffre pas, elle va partir en toute tranquillité&quot;</span>, mais que sait-on de ce qui se joue derrière le visage déjà absent de l'agonisant ?... Critique de l'IA et des nouvelles technologies mises au service d'une médecine de pointe présentée comme panacée… Place à un être de chair et d'os, amoureuse éperdue d'un baiser entrevu et revenant sur les mutilations infligées à son corps de femme dans l'espoir de la vie sauve… Place à son effroi face aux souffrances qui s'annoncent et son désir de la regarder en face, la mort, sans le recours aux mots convenus servant de cercueil… La mort, c'est dégueulasse, ça la fait hurler de rage, aussi sa demande adressée à ses frères et sœur sera sans ambiguïté, le plus beau cadeau qu'ils pourront lui faire en l'aidant à mourir.       <br />
              <br />
       Chacun, confronté à ses propres angoisses, laissera éclater sa rage impuissante. Le plus jeune frère se lancera dans une danse frénétique pour célébrer l'illusion de la vie. Le frère aîné, lui qui s'évertuait à vouloir contrôler le temps, sera en prise avec un déchainement de violences dirigées contre Thomas Mann. La mort, c'est la peau bleue, les ongles noirs et l'odeur de pourriture, <span style="font-style:italic">&quot;Laure tout ce que tu redoutais, c'est produit&quot;.</span> Les hurlements de la sœur aînée la conduiront, elle, à prendre la place de sa sœur sur le lit médicalisé vide de sa présence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783111.jpg?v=1783697505" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      Et jusqu'à la lumière blanche finale, aveuglante, mais le soleil et la mort peuvent-ils se regarder en face… Nous spectateurs, impliqués dans le drame in situ, vivront en direct les affres de Laure et de sa fratrie. Confrontés à l'innommable de la fin de vie, à des questions touchant à l'essentiel, nous sommes comme irradiés par cette forme théâtrale, artistiquement et dans son récit, au-dessus de tous soupçons. Un soleil noir propre à dessiller nos yeux sur l'humanité de l'aide revendiquée à mourir. Un dernier acte de liberté qui ne peut nous être refusé par d'autres que nous-mêmes.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 8 juillet 2026 à La FabricA d'Avignon, pour la 80ᵉ édition du Festival d'Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783155.jpg?v=1783697787" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      France. Création 2026.        <br />
       En français surtitré en anglais.       <br />
       Texte et mise en scène : Tiphaine Raffier.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Mathilde Saillant.       <br />
       Avec : Emma Bolcato, Teddy Chawa, Thomas Gonzalez, Paula Luna, Édith Mérieau, Catherine Mestoussis, Thierry Paret et Adrien Rouyard.       <br />
       Participation vidéo : Hélène Raimbault, Patrick Harivel.       <br />
       Dramaturgie : Lucas Samain.       <br />
       Scénographie : Hélène Jourdan.       <br />
       Lumière : Kelig Le Bars.       <br />
       Vidéo : Vincent Pinckaers.       <br />
       Cadrage : Raphaël Oriol.       <br />
       Son : Hugo Hamman.       <br />
       Musique : Sylvain Jacques.       <br />
       Costumes : Caroline Tavernier, assistée de Paloma Donnini.       <br />
       Maquillage et perruques : Judith Scotto.       <br />
       Régie générale : Olivier Floury.       <br />
       Régie plateau : Nicolas Bignan, Pierre Frenkel.       <br />
       Régie vidéo : Nicolas Morgan.       <br />
       Régie son : Hugo Hamman.       <br />
       Régie lumière : Christophe Fougou.       <br />
       Régie maquillage et perruques : Emmanuelle Flisseau.       <br />
       Construction du décor : Atelier du Nouveau Théâtre Besançon CDN.       <br />
       Traduction anglaise pour le surtitrage : Sophie Troyna-Martins/La Pixelière.       <br />
       Durée : 2 h 30.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 5, du 7 au 10 juillet 2026.</span>       <br />
       Représenté à 11 h.       <br />
       La Fabrica, La FabricA, 11, rue Paul Achard, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/?cat=1001" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97301689-67783157.jpg?v=1783697818" alt="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" title="•In 2026• "L'hors-présence ou Chimères du pays de Morsan", Mourir cela n'est rien… mourir la belle affaire… mais souffrir, souffrir…" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 23 septembre au 10 octobre 2026 : Nanterre-Amandiers - CDN, Nanterre (92).       <br />
       14 octobre 2026 : L'Équinoxe - Scène nationale, Châteauroux (36).       <br />
       Du 3 au 5 novembre 2026 : Comédie de Saint-Etienne – CDN, Saint-Etienne (42).       <br />
       17 et 18 novembre 2026 : Comédie de Clermont - Scène nationale, Clermont-Ferrand (63).       <br />
       25 et 26 novembre 2026 : Comédie de Valence, CDN Valence (26).       <br />
       Du 1ᵉʳ au 5 décembre 2026 : TNP, Villeurbanne (69).       <br />
       Du 8 au 10 décembre 2026 : Nouveau Théâtre Besançon - CDN, Besançon (25).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2026-L-hors-presence-ou-Chimeres-du-pays-de-Morsan--Mourir-cela-n-est-rien-mourir-la-belle-affaire-mais-souffrir_a4613.html</link>
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   <title>"Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité</title>
   <pubDate>Tue, 24 Aug 2021 08:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Inspirée par un fait divers glaçant, la pièce de Laurent Gaudé plonge le spectateur dans l'univers contemporain mais intemporel des guerres, des massacres, des hécatombes, des effroyables charniers que le vent de l'actualité nous souffle régulièrement aux oreilles. Mais grâce à une écriture trempée dans l'absurde et la poésie, le spectacle reste loin, très loin de tout esprit documentaire, jonglant habilement entre dérision et mythe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58483278-43120051.jpg?v=1629788845" alt=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" title=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" />
     </div>
     <div>
      Ce sera par le biais des regards candides et simplistes de deux fossoyeurs que l'on pénètre dans cette histoire. De quelle guerre s'agit-il ? Nous ne le saurons pas. Toutes se ressemblent. Toutes véhiculent les mêmes drames, les mêmes amoncèlements de victimes innocentes. La guerre est décrite comme un mal qui se propage de ville en ville, tueuse comme la peste. Les deux fossoyeurs ont l'épuisante tâche d'incinérer tous ces morts. Laurent Gaudé en fait deux des maillons les plus insignifiants des rouages des conflits sanglants, abrutis par les cadences, malades des fumées qui se dégagent des crémations et du coup, porteurs de revendications syndicales urgentes.       <br />
              <br />
       Mais un incident vient perturber leur quotidien : une femme se relève de l'amas des cadavres. Est-elle vivante ? Est-elle une apparition ? Cette femme, rescapée de l'horreur, sera une voix à part : celle qui va se pencher sur ces morts telle une allégorie. Elle fait le lien humain avec les rites funéraires que les civilisations ont pour leurs défunts. Elle est, au bout du compte, la représentation spirituelle de la civilisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58483278-43120056.jpg?v=1629788892" alt=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" title=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" />
     </div>
     <div>
      Arnaud Carbonnier et Olivier Hamel créent deux fossoyeurs aux caractères forts, tranchés, attirant la sympathie par leurs côtés francs, sans filtre. Deux compères embarqués dans la même galère, petits frères des fossoyeurs d'Hamlet. Deux clowns perdus dans un océan de cadavres. Des interprétations au cordeau pour ces deux comédiens qui parviennent à rendre le comique de leurs rôles sans tomber dans la bouffonnerie : juste dosage qui les rend à la fois drôles et inquiétants.       <br />
              <br />
       Le contrepoint du personnage féminin interprété par Prisca Lona s'étiole un peu face à la belle vitalité de ces deux hommes qui jouent une partition dont la poésie naît de l'absurde. Mais le message passe sans lourdeur. Un message qui fait oublier la banalité promue dans les médias de tels événements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cendres sur les mains"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/58483278-43120065.jpg?v=1629788938" alt=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" title=""Cendres sur les mains" Dommages de guerre, entre parabole et réalité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Laurent Gaudé        <br />
       Mise en scène : Alexandre Tchobanoff.       <br />
       Assistante mise en scène : Prisca Lona.       <br />
       Avec : Arnaud Carbonnier, Prisca Lona, Olivier Hamel.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 septembre au 28 novembre 2021.</span>       <br />
       Lundi à 21 h, mardi à 19 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Studio Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/58483278-43120051.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Cendres-sur-les-mains-Dommages-de-guerre-entre-parabole-et-realite_a3047.html</link>
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