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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-29T20:16:31+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille</title>
   <pubDate>Fri, 24 Apr 2026 09:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans ce spectacle, Faustine Noguès se raconte. En partant d'un moment de sa vie où l'impression de stagner, de ne plus savoir dans quelle direction aller, l'impression que chaque jour revenait à refaire inlassablement les mêmes choses que la veille, comme si elle était arrivée au bout de sa jeune vie, elle décide d'interroger les parts d'ombre et de silence. Celles de sa propre personnalité, mais aussi celles de sa famille dont elle soupçonne l'héritage inconscient.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96208877-67115086.jpg?v=1776933210" alt="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" title="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" />
     </div>
     <div>
      Le silence est bien la grande affaire de cette quête. Percer le silence. Traquer les fantômes. Pour cela, elle va aller à la découverte d'une pratique peu connue qui consiste à enregistrer les sons de lieux supposés habiter ces fameuses âmes. D'origine espagnole, elle se rend en Espagne dans un petit village, Belchite, dont les ruines bombardées par les phalanges franquistes sont restées en l'état comme des vestiges d'une catastrophe. Là, elle va enregistrer les sons produits par ces ruines à l'écoute de manifestations de fantômes. Cette pratique, la psicofonia, consiste à transformer ces enregistrements en &quot;bruits blancs&quot;, de manière à déceler le moindre changement imperceptible.       <br />
              <br />
       Toute cette histoire est en partie une fiction, en partie une réalité. La recherche de ces présences mystérieuses dans un lieu où la guerre d'Espagne a fait rage n'est pas du tout un hasard. Cette guerre et les suites de cette guerre se révèlent très vite comme la cause inconsciente de ce malaise de vie dont la narration initie ce récit. Mais il s'agit bien d'un parallèle frappant entre cette quête de fantôme et celle de l'exhumation des secrets que la famille de Faustine Noguès a si bien dissimulés durant des décennies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96208877-67115654.jpg?v=1776933233" alt="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" title="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" />
     </div>
     <div>
      C'est la mémoire transgénérationnelle qui tient le centre de l'histoire. Cette mémoire de traumatismes familiaux tus qui se transmettent de générations en générations sans que le récit, sans que les mots rentrent en ligne de compte. De l'histoire de famille qui va par bribes être révélée au fil de ce récit, la grande histoire prend peu à peu la place. Celle de l'Espagne depuis la guerre civile de 1936 suivie de la dictature de Franco qui emprisonna, tua, menaça toute opposition politique, surtout communiste et anarchiste, jusqu'à sa mort, jusqu'après sa mort où la loi d'amnistie de 1977, si elle effaça les condamnations des prisonniers politiques, effaça également les crimes des gens au pouvoir.       <br />
              <br />
       C'est à l'aide d'un dispositif très élaboré et très simple que Faustine Noguès parvient à être seule sur scène sans paraître seule en scène. Une pierre posée sur un socle, sortie de l'ombre par un trait de lumière chaude, sera le témoin et le dépositaire parlant de ce passé qui resurgit. Une paire de souliers, lui aussi isolé dans un faisceau, sera ce grand-père chanteur de flamenco, qui a vu le début de la dictature avant de venir tenter de l'oublier en exil dans le sud de la France. Voilà pour la scénographie. Pour faire entendre ce bruit blanc, ce silence où l'on parvient à peine à entendre une semence d'existence, faire entendre cette omerta née de la peur d'un pouvoir brutal, les spectateurs disposent d'un casque qui diffuse ces sons en même temps que les mots de la comédienne, comme si elle était en confidence avec chacun.       <br />
              <br />
       L'intime ici rompt le silence de ces vies abîmées par la violence. Celle des conflits, celle des souffrances, celle des joies aussi qui tentent toujours de masquer bravement la noirceur par la musique, la danse, les jeux. Il y a dans ce spectacle la présence d'une vision généreuse et touchante de l'humain, de son passé, de l'inconscient qui parfois est troublé par l'héritage transgénérationnel. Un héritage qui, dans le cas de l'Espagne (qui a adopté il y a seulement quatre ans une loi permettant de fouiller dans le passé de la dictature), peut troubler tout un peuple.       <br />
              <br />
       Des images puissantes émaillent ce récit, comme celui de cette grand-mère et de sa petite-fille tondues après la fin de la guerre pour avoir été du côté des républicains. Des exactions qui expliquent cette peur qui clôt les lèvres et fait baisser les têtes, comme si la menace restait la même malgré la démocratie en place.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Spectacle vu au Théâtre de la Cité Internationale à Paris le 13 avril 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Psicofonía - Silences d'Espagne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96208877-67115663.jpg?v=1776933310" alt="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" title="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène et jeu : Faustine Noguès.       <br />
       Stagiaire mise en scène : Mélody Fernandez.       <br />
       Avec : Faustine Noguès.       <br />
       Création sonore, composition : Colombine Jacquemont.       <br />
       Dramaturgie et collaboration artistique : Joséphine Supe.       <br />
       Création lumière : Willy Cessa.       <br />
       Musique et voix enregistrées : Renaud Déjardin (violoncelle), François Aria (guitare), Nati James (danse flamenco), Olmo Hidalgo (voix).       <br />
       Construction décor : Guillaume Jacquemont.       <br />
       Compagnie Madie Bergson.       <br />
       Tout public à partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, Chapelle, 4, rue Noël Biret, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 32 76 24 51 .       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/catalogue-THEATRE_DES_HALLES.wb" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">>> theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96208877-67122706.jpg?v=1776960503" alt="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" title="•Off 2026• Avec "Psicofonia", Faustine Noguès tente de percer le silence de l'Espagne à travers sa propre famille" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">11 mai 2026 :</span> Théâtre municipal, Aurillac (15).       <br />
       Du 26 au 28 novembre 2026 : Odyssud – Blagnac (31).       <br />
       1ᵉʳ décembre 2026 : Espace Michel Simon, Noisy-le-Grand (93).       <br />
       3 décembre 2026 : Théâtre Jacques Carat, Cachan (94).       <br />
       18 et 19 février 2027 : L'Archipel – Pôle d'action culturelle, Fouesnant (29).       <br />
       Le 25 février 2027 : Théâtre Jean Vilar, Suresnes (92).       <br />
       Les 22 &amp; 23 avril 2027 : Théâtre de Brétigny - Cœur d'Essonne agglomération, Brétigny (91).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jun 2022 07:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En novembre 2019, Anne-Cécile Paredes présentait dans "Asile" l'itinéraire d'une exilée à la révolte enracinée. Un parcours - le sien - ayant conduit la petite Péruvienne de cinq ans en France, "terre d'accueil". Elle reprend ici sa proposition dans un dispositif simplifié, décapant le vernis "spectaculaire" pour mieux libérer le vibrato de ce récit "exemplaire". Sans rien rabattre de la force de son témoignage, cette forme délibérément intimiste porte à son incandescence l'exil, celui qui dérive des traversées liquides mais aussi celui que la pauvreté inclut.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65687794-46812307.jpg?v=1656357877" alt=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" title=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" />
     </div>
     <div>
      Comme certains portent à son faîte le chagrin des départs, accompagnée de deux artistes - Johann collecte la voix des autres, Sophie tisse et brode, les trois formant &quot;le gang des Invisibles&quot; -, Anne-Cécile se livre corps et âme, portant jusqu'à nous les &quot;biographies des traversées&quot;, celles qui résonnent comme le cri universel des peuples ballotés par l'Histoire n'ayant que faire des pauvres gens. Des écheveaux de laine colorés, une lampe de bureau éclairant les éléments miniatures d'une existence à recomposer, des documents d'archives projetés, une musique captant les vibrations, une complice se muant en figure péruvienne haute en couleurs, autant d'éléments étayant sa parole, tantôt troublante, tantôt mordante.       <br />
              <br />
       L'adresse au public fixe d'emblée les enjeux de la performance… Loin d'un quelconque épisode de téléréalité préfabriquée de toutes pièces, la parole du témoin est conçue comme un levier pour déloger l'apriori, créer des réciprocités, une parole intime aspirant au statut de parole collective, voire devenir parole politique. Ainsi, en ouverture, l'artiste porte la parole édifiante d'un jeune Peul, originaire de Guinée-Conakry, ayant contre toute attente obtenu une réponse positive à sa demande d'asile, mais qui devra renoncer à poursuivre ses études de sociologie sur la terre d'accueil… il a perdu ses dossiers dans l'embarcation de fortune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65687794-46812308.jpg?v=1656357928" alt=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" title=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" />
     </div>
     <div>
      Le vif du sujet restant son parcours à elle, née plusieurs fois. Si la première naissance, la biologique, eut lieu à Lima, sa mémoire ne garde - apparemment - aucune trace de sa très jeune existence vécue dans la Capitale du Pérou. Sauf peut-être, buttes-témoins d'un passé refoulé, ce petit sac en cuir porté en bandoulière, contenant des mouchoirs colorés à odeur de lavande, cette boîte à musique miniature... &quot;Ça fonctionne ainsi la mémoire&quot;, par fragments de discours ancien faisant irruption dans le présent.       <br />
              <br />
       À son arrivée en France, sa deuxième naissance, l'apprentissage en grande section de la langue &quot;étrangère&quot;, le français, destinée à recouvrir sa langue maternelle. La violence du processus d'acculturation décuplée par l'omniprésence des crucifix terrifiants et les baisers humides des bonnes sœurs. Heureusement, il y avait la télé qui trônait… et les barquettes de Nutella, les plaisirs et les jours défilant semblables à eux-mêmes. Il y eut ensuite le Collège et la galerie marchande du Casino, promesse de la consommation à portée de main se dérobant dès son approche. La pauvreté s'affichant au travers de détails, le vin des carafes non terminées que sa mère engloutissait. Et puis, sa petite robe verte à pois blancs et son serre-tête que sa complice épingle en fond de scène, comme on assemble les pièces éparses d'un puzzle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65687794-46812352.jpg?v=1656357992" alt=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" title=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" />
     </div>
     <div>
      Fille de Républicains espagnols fuyant le franquisme, sa mère aussi avait connu les chemins hasardeux de l'exil, la répétition intergénérationnelle du même. Lui revient le rappel discriminant de ses origines par la dure loi de l'école très &quot;primaire&quot;… Tenter très tôt de jouer avec les représentations pour infiltrer le camp adverse devient la stratégie salvatrice du gang des invisibles… Même si le numéro 99 attaché à son matricule de sécurité sociale est là pour lui rappeler que, nationalité française acquise, elle restera à tout jamais &quot;l'étrangère&quot;.       <br />
              <br />
       Marquant sa troisième naissance, le désir de dénouer les liens qui la tiraillent, de renouer avec un passé qui - décidément - ne passe pas. Cela prend la forme de ce voyage aux sources entrepris à ses dix-neuf ans… L'odeur entêtante de la ville oubliée et les saveurs présentes de la cuisine péruvienne, si elles lui apportent une bouffée d'air régénérant, ne peuvent à elles seules combler une béance de quatorze années désertées. Il faudra - et là des images &quot;rétroprojetées&quot; défilent sur un écran dans un fondu enchainé de noir et de couleurs - ce pèlerinage à haut risque dans l'île d'El Frontón, là où, le 18 juin 86, les prisonniers du Sentier Lumineux (dont son père) furent liquidés sans autre forme de procès, pour que le passé recomposé &quot;revive&quot;. L'héritage est un flux qui déferle, l'affronter est une épreuve constituante.       <br />
              <br />
       Le sol se recouvre d'écheveaux de laine colorée comme autant de fils à retisser. Sa complice s'y attelle avec une détermination imperturbable, s'en recouvrant comme d'une seconde peau la métamorphosant en figure truculente de carnaval. Et tandis que cette dernière danse frénétiquement, rien ne semblant pouvoir enrayer son mouvement, la porte-parole des exilés se saisit du micro… Sortie de sa nuit, la colère saine et libératrice éclate au rythme d'une musique &quot;déchaînée&quot;. L'armée des invisibles - exilés migratoires rejoignant exilés de classe avec lesquels immanquablement ils se fondent -  fait entendre le cri du peuple recouvrant sa dignité trop longtemps confisquée. Et nous, témoins oculaires de ce drame en marche, sommes secoués par ces vibrations rageuses à forte résonance humaine.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 16 juin 2022, au Centre d'animation Saint-Michel de Bordeaux, dans le cadre de &quot;CHAHUTS - arts de la parole et espace public&quot; qui s'est déroulé du 8 au 18 juin, Quartier Saint-Michel et au-delà de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Avant la France, Rien"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65687794-46812370.jpg?v=1656358029" alt=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" title=""Avant la France, Rien" Une vie d'exils… plongée intimiste à résonances universelles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anne-Cécile Paredes.       <br />
       Mise en scène : Cie Ola.       <br />
       Création sonore : Johann Mazé.       <br />
       Création costume : Sophie Fougy.       <br />
       Création lumière : Éric Blosse.       <br />
       Regard extérieur : Laurence Poueyto.       <br />
       Regard extérieur chorégraphique : Julie Lefèbvre.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>&quot;CHAHUTS - arts de la parole et espace public       <br />
       A eu lieu du 8 au 18 juin 2022.</b>       <br />
       Association CHAHUTS       <br />
       25, rue Permentade, Bordeaux (33).       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@chahuts.net')" >contact@chahuts.net</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.chahuts.net/festival/programmation-2022/" target="_blank">&gt;&gt; chahuts.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65687794-46812307.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avant-la-France-Rien-Une-vie-d-exils-plongee-intimiste-a-resonances-universelles_a3312.html</link>
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