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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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   <title>Toujours plus Folle Journée de Nantes !</title>
   <pubDate>Tue, 06 Feb 2018 23:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 24e édition de "La Folle Journée de Nantes" vient de s'achever après cinq jours de passion musicale contagieuse et de beaux résultats certifiés par des chiffres éloquents : 2 200 artistes invités, 14 orchestres, 26 ensembles de musique de chambre, 13 ensembles vocaux, 70 solistes pour 275 concerts à Nantes (plus treize en métropole). Le thème de l'exil ("Vers un monde nouveau") a plu au public et le taux de remplissage des concerts (95 %) bat encore un record cette année.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23663413.jpg?v=1517988537" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Depuis vingt-quatre ans, c'est le même rituel : les Nantais, les habitants de la région et même des mélomanes venus de loin se ruent sur les soixante-quinze concerts offerts chaque jour du mercredi au dimanche (sans compter la dizaine de concerts quotidiens <span style="font-style:italic">(1)</span> gratuits donnés dans la Grande Halle) dans sept salles (de l'Auditorium Stefan Zweig aux quasi 1 000 places à la Salle Paul Celan de quatre-vingts places) de la Cité des Congrès, ou au Lieu Unique, entre autres. Gare au manque d'organisation de festivaliers peu prévoyants !       <br />
              <br />
       D'aucuns arrivent une heure à l'avance pour entrer parmi les premiers et les files sont impressionnantes, quand d'autres, épuisés, s'endorment sur les fauteuils des lieux de repos. C'est que le festival ouvre tôt et les premiers concerts débutent à 9 h 30 pour se terminer vers 23 h. Ce public de connaisseurs (souvent) de La Folle Journée impressionne d'ailleurs par son expertise : il n'est qu'à entendre dans les travées les commentaires et analyses d'après concert. Par ailleurs, le festival a innové dans son accueil des publics à mobilité réduite ou malentendant.       <br />
              <br />
       Le format des concerts ne dépassant jamais une heure et tourne le plus souvent autour de quarante-cinq minutes, les plus enragés peuvent y passer journées et soirées. Si les trois premiers jours témoignent déjà d'un bel engouement, la fin de semaine entraîne une véritable marée humaine dans la Cité des Congrès et autour.        <br />
              <br />
       Gare aux agoraphobes, La Folle Journée n'est pas faite pour eux ! Inutile de paniquer pourtant, sécurité et contrôle règnent : une ambiance bon enfant domine malgré les flux et reflux de la foule, qui court impatiente d'une dédicace de Frédéric Lodéon à un concert offert par Sirba Octet - qui a mis le feu samedi à La Folle Journée en transportant le public avec son répertoire de musique klezmer (&quot;A Yiddische Mama&quot; et&quot;Tantz !&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23663432.jpg?v=1517988584" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Les invités sont autant des jeunes, au talent déjà confirmé ou prometteur (tels la pianiste Marie-Ange Nguci, la soprano Marie Perbost de l'Académie de l'ONP, le baryton Stephan Genz par exemple). Mais aussi des artistes et des ensembles bien identifiés, souvent des fidèles du festival, venus parfois même en stars - telle Barbara Hendricks (et son blues band).       <br />
              <br />
       Pour faire honneur au thème choisi cette année par René Martin et son équipe (l'exil comme drame ou tremplin des compositeurs de l'âge baroque au XXIe siècle), des artistes venus des confins de l'Europe ont encore répondu présents en cette 24e édition. Tous trouvent leur public : l'Orchestre Philharmonique de l'Oural et le Chœur d'Ekaterinbourg comme le pianiste allemand Nils Frahm - dont l'univers ne craint pas de concilier le classique, la pop et l'électro.       <br />
              <br />
       Les œuvres jouées ont évidemment été choisies pour faire entendre des pages célèbres ou faire découvrir des pépites mal connues - toutes composées dans ces exils subis ou voulus, géographiques ou intérieurs de D. Scalatti, W.A. Mozart, L. van Beethoven, F. Schubert, F. Chopin, A. Schönberg, S. Prokofiev, I. Stravinski ou Arvo Pärt (entre nombreux autres) à Hans Kràsa (pour son &quot;Brundibàr&quot;, l'opéra composé dans le camp de concentration de Terezin), Bohuslav Martinu, Hanns Eisler, ou encore Olga Viktorova (pour son oratorio, commandé par la Folle Journée, créé cette année in loco), Giya Kancheli (avec son impressionnant Psaume 23 &quot;Exil&quot;) révélé par la Kremerata Baltica (l'ensemble fondé en 1997 par le violoniste Gidon Kremer, qui crée avec eux pour l'occasion à Nantes &quot;V &amp; V (voix &amp; violon)&quot; pour violon et orchestre de chambre) avec l'incroyable soprano Nino Machaidze.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23666006.jpg?v=1517988645" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Le fameux Trio Wanderer <span style="font-style:italic">(2)</span> (au nom comme choisi pour l'édition) a enthousiasmé le public avec le Trio pour piano et cordes n°4 de A. Dvorak avec ses thèmes folkloriques folâtres et les Trois Nocturnes aux inflexions poignantes d'Ernest Bloch composé en 1924 (l'année où ce dernier prend la nationalité américaine). La maîtrise est un mot qui paraît galvaudé pour ce superbe ensemble qui joue comme on respire, dans une symbiose où il devient inutile de se regarder.        <br />
              <br />
       Ces trois-là sont comme les organes d'un même corps, élaborant la plus belle sonorité qui soit. Les mélomanes ont également adoré retrouver le Quatuor Modigliani (un fidèle, lui aussi de la Folle Journée) dans un programme consacré au Quatuor n°12 (opus 96) du même A. Dvorak, quatuor dit &quot;L'Américain&quot; puis dans le sublime troisième quatuor de E. von Dohnanyi (opus 33).       <br />
              <br />
       Avec leur nouveau premier violon (Amaury Coeytaux) <span style="font-style:italic">(3)</span>, ce superbe corps de quatre membres (une mini société) qu'est le quatuor (fondé en 2003) a évolué. Sans doute aussi avec la maturité et le succès international, leur jeu admirable de précision, de cohésion et d'engagement n'a toutefois plus cette petite folie de la jeunesse qu'on adorait chez eux, de même que cette sonorité diaphane du temps de sa première époque (celle de Philippe Bernhard).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20001408-23666043.jpg?v=1517989280" alt="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" title="Toujours plus Folle Journée de Nantes !" />
     </div>
     <div>
      Le quatuor de Dvorak, composé en 1893 dans l'Iowa, mêle bien ici souvenirs slaves et élans évoquant les grands espaces du Nouveau-Monde sous l'égide d'un premier violon qui prend souvent l'ascendant. Mais les trois autres membres font retour de flamme et se singularisent sans effort, conjuguant intelligence du discours et fantaisie dans les trois mouvements du quatuor de Dohnanyi, jusque dans un Finale vivace final endiablé et rageur. Voilà bien une nouvelle formation tournée &quot;Vers un monde nouveau&quot;. Le prochain thème de La Folle Journée 2019 a été annoncé, ce sera &quot;Carnets de voyage&quot;.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le nombre de concerts gratuits augmente du mercredi au week-end (de quatre à une douzaine au plus fort de la manifestation).        <br />
       (2) Le Trio Wanderer est composé de Jean-Marc Phillips-Varjabédian (violon), Raphaël Pidoux (violoncelle) et Vincent Coq (piano).       <br />
       (3) Le Quatuor Modigliani, ce sont les membres fondateurs Loïc Rio (violon), Laurent Marfaing (alto), François Kieffer (violoncelle). Et Philippe Bernhard parti en 2016.</span>       <br />
              <br />
       <b>La Folle Journée de Nantes a eu lieu du 31 janvier au 4 février 2018.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr/" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo</title>
   <pubDate>Tue, 02 Feb 2016 08:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Duo Jatekok, composé des deux pianistes Naïri Badal et Adélaïde Panaget, s'est imposé avec fougue et talent dans le riche paysage des duettistes classiques. Classiques ? Plutôt joyeuses et créatives, ces deux jeunes femmes passionnées montreront cette semaine tout leur talent lors de l'édition 2016 de la Folle Journée de Nantes. Entretien avec Naïri Badal.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074753.jpg?v=1454399953" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      Elles ont la trentaine, sont amies dans la vie depuis leurs dix ans et leurs années de conservatoire. Elles ont noué en 2007, à l'occasion d'un concours de piano à quatre mains, la joyeuse relation sororale qui fonde l'âme de leur duo. Une relation faite de complicité et de soutien mutuel - bref la plus belle expérience d'une amitié humaine et artistique qui soit. Naïri Badal a bien voulu nous raconter les coulisses d'un duo à suivre.        <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Comment s'est formé le Duo Jatekok ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Nous nous connaissons depuis longtemps. Beaucoup plus tard au conservatoire supérieur - pour l'obtention d'examens de musique de chambre - il fallait, entre autres, réussir une épreuve de piano à quatre mains et une autre à deux pianos. Nous les avons passées tout naturellement ensemble.       <br />
              <br />
       Ensuite Adélaïde m'a convaincue de passer le Concours de Valberg (un concours pour piano à quatre mains, Ndlr) l'été suivant. Cela nous changeait des concours de solistes ! Le répertoire nous a énormément plu, de même que le fait de jouer autrement en sortant de nos habitudes de jeu. Et ce, en nous amusant beaucoup ! Nous sommes arrivées en finale et ce résultat encourageant nous a incitées à continuer en duo.       <br />
              <br />
       Nous avons appris à fonctionner ensemble, à assumer une responsabilité vis-à-vis de l'autre - et nous nous sommes aussi rendu compte que nous étions plus fortes à deux. Aujourd'hui nous avons acquis une expérience scénique grâce aux personnes qui nous ont fait confiance et nous avons beaucoup appris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074761.jpg?v=1454400493" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous avez donc créé le duo en 2007 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Oui, mais le duo a vraiment acquis une stature professionnelle en 2010.       <br />
              <br />
       <b>Le répertoire pour un duo de pianistes vous ouvre des possibilités qui n'existent pas pour un soliste. Un répertoire qu'on pourrait qualifier de &quot;symphonique&quot; ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En effet. Il existe de nombreuses combinaisons. Nous avons en concert le choix de jouer à quatre mains (sur un seul piano, NDLR) ou sur deux pianos, et c'est très différent. Le quatre mains relève plutôt de la musique de chambre. Avec deux pianos existe une réelle dimension orchestrale avec des transcriptions de symphonies par exemple. Il existe un large répertoire pour ces deux types de jeu même si les compositeurs ont davantage écrit pour un seul piano - un concert avec deux pianos exige une vraie logistique et ce n'est pas toujours simple à mettre en place pour les organisateurs.       <br />
              <br />
       <b>L'écriture pour quatre mains est très différente de celle pour deux pianos en ce qui concerne vos parties respectives…</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En effet. On ne joue pas du tout de la même manière quand il faut partager un clavier ou si nous avons chacune le nôtre. Dans le quatre mains, l'une a la mélodie et l'autre assume le rôle de l'accompagnement, avec des variations et des échanges bien-sûr. Et il faut gérer la pédale pour l'autre, ce qui est très compliqué. Mais ce qui est très beau, c'est la dimension chorégraphique du jeu à quatre mains, les mouvements croisés, les passages de pédale.       <br />
              <br />
       À deux pianos nous pouvons jouer la même chose au même moment (cela s'appelle &quot;se doubler&quot;), on peut aussi jouer à la tierce en ayant toutes les deux la mélodie et l'accompagnement. Les partitions pour les œuvres à deux pianos s'apparentent finalement davantage à celles des solistes. Mais des solistes en duo qui visent davantage les effets, le rendu sonore que la stricte technique pianistique. Nous devons dans les deux cas cultiver notre sens de la cohésion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074832.jpg?v=1454400750" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>Quand deux artistes jouent en duo forment-ils un nouvel individu créé à partir des deux ou chacun garde-t-il sa personnalité ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> C'est toute la question de la musique de chambre - qu'on joue en duo, trio ou quatuor. Il faut savoir préserver sa personnalité tout en faisant les compromis nécessaires : s'écouter, argumenter aussi au moment des choix artistiques pris en commun après mûre réflexion. C'est un pur bonheur de travailler ensemble. Nous nous enrichissons mutuellement et mûrissons de concert aussi - même si ce n'est pas toujours facile tous les jours (elle rit).       <br />
              <br />
       <b>Comment définiriez-vous vos deux caractères ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Voilà une question difficile mais qu'on nous pose de plus en plus souvent ! Ma réponse sera forcément subjective. Adélaïde sait ce qu'elle veut et a plutôt une conception globale des œuvres. Elle est d'une nature optimiste et doute assez peu. Moi, au contraire, je doute souvent et, avec ma propre sensibilité, je m'attache davantage aux petits détails qui me tiennent à cœur. Nos avançons cependant ensemble et sommes donc très complémentaires. En fait, nous jouons comme nous sommes dans la vie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074848.jpg?v=1454401215" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>À votre avis quelles sont les qualités nécessaires pour former un duo ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> En ce qui nous concerne c'est l'amitié qui compte. Et aimer beaucoup parler ! (Elle rit). Notre duo est formé avant tout sur le désir du partage, l'amour de la musique et le plaisir.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez choisi un nom qui semble prouver un attachement à la musique contemporaine…</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> Nous avons joué cette pièce &quot;Jàtékok&quot; du compositeur hongrois György Kurtàg au Concours de Valberg justement. Nous l'avons adorée - comme le titre qui signifie &quot;jeu&quot;. Sortant d'une période austère comme solistes nous nous sommes dit qu'il était temps de se faire plaisir !       <br />
              <br />
       Nous jouons régulièrement de la musique contemporaine mais ce n'est pas une spécialité. Notre répertoire s'étend du romantisme au XXe siècle avec une prédilection pour la musique de Ravel, Fauré ou Stravinsky.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074852.jpg?v=1454401386" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      <b>C'est la deuxième fois que vous êtes invitées à la Folle Journée de Nantes ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Naïri Badal -</b> C'est notre troisième participation à cette manifestation dont l'esprit nous plaît beaucoup. C'est un peu comme un festival rock ! À Nantes, nous sortons des codes du concert classique et le public a une écoute incroyable.       <br />
              <br />
       Pour cette édition 2016, dont le thème est la nature, nous avons deux programmes. Un autour du thème du bestiaire avec &quot;Le Carnaval des Animaux&quot; de Saint-Saëns et &quot;Jurassic Trip&quot; de Guillaume Connesson. Nous jouerons avec des instrumentistes de l'Orchestre national des Pays de Loire. L'autre programme parlera &quot;nature&quot; avec le &quot;Prélude à l'après-midi d'un faune&quot; de Debussy et &quot;Le Sacre du printemps&quot; de Stravinsky - dans des transcriptions des compositeurs.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Interview réalisée le 27 janvier 2016.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concerts du Duo Jatekok les 5, 6 et 7 février 2016.</span>       <br />
              <br />
       <b>La Folle Journée de Nantes.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 7 février 2016.</span>        <br />
       Cité internationale des Congrès, 5, rue de Valmy Nantes (44).       <br />
       Tél. : 0 892 705 205 (0,40 € / min).       <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr/fr/page/programme" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://duojatekok.com/wp/language/fr/" target="_blank">&gt;&gt; duojatekok.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8884196-14074885.jpg?v=1454401736" alt="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" title="Les "Jatekok" ou l'art pétillant du piano en duo" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes</title>
   <pubDate>Fri, 06 Feb 2015 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis sa création en 2003, le Quatuor Modigliani - formé de Philippe Bernhard, Loïc Rio (violons), Laurent Marfaing (alto) et François Kieffer (violoncelle) - a rallié tous les suffrages critique et public. C'est en habitués que les quatre jeunes musiciens se produisent à Nantes et, en cette 21e édition, ils ont encore magnifiquement impressionné les festivaliers. La Revue du Spectacle a voulu les rencontrer.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7434707-11455961.jpg?v=1423231372" alt="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" title="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" />
     </div>
     <div>
      Parmi les mille huit cents artistes invités à cette Folle Journée 2015, &quot;les Modi&quot; (comme on dit) font partie des artistes qu'on veut écouter à tout prix. Leurs prestations ont confirmé le bien-fondé du très grand respect qui entoure déjà le jeune ensemble - avec douze ans d'une riche carrière derrière lui quand même. Une soirée consacrée aux &quot;Sept dernières paroles du Christ&quot; - version pour quatuor - de Joseph Haydn donne le ton. On a souvent mis l'accent sur la fougue juvénile et la virtuosité du quatuor, on découvre de surcroît l'incroyable maîtrise des atmosphères. Tour à tour déchirante, méditative, douloureuse puis baignée de la lumière des vérités éternelles, l'œuvre trace son chemin entre ténèbres et transcendance grâce à une interprétation qui envoûte, électrise et bouleverse.       <br />
              <br />
       Maîtres des passions de l‘âme - thème de cette Folle Journée - mais aussi des passions du cœur le lendemain, alors que ces artistes forment un sextuor plus qu'inspiré avec le violoncelliste Henri Demarquette et l'altiste Gérard Caussé. Leur version de &quot;La Nuit transfigurée&quot; d'Arnold Schönberg, un chef-d'œuvre de jeunesse encore sous influence straussienne et wagnérienne, nous plonge aux tréfonds du lyrisme fiévreux du compositeur autrichien dans une salle quasi obscure (la salle Nietzsche au Lieu Unique à l'acoustique un tantinet moins chaleureuse que la veille). Les acclamant à juste titre, le public en ressort ému au delà des mots. Du grand art.       <br />
              <br />
       Rarement avons-nous rencontré formation si homogène, si unie, si solidaire. Ces jeunes artistes se sont rencontrés au CNSM de Paris et ne se sont plus quittés. En fin de répétition, François Kieffer et Laurent Marfaing sont nos interlocuteurs ce samedi 31 janvier, trois heures avant le concert Schönberg, mais les violonistes Philippe Bernhard et Loïc Rio ne tardent pas à arriver. On ne saurait les séparer même pour une demi-heure ! À l'occasion, ils interviendront aussi pour préciser un mot ou une date. Une telle qualité d'entente fait plaisir à voir et à entendre sur scène et dans la vie.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7434707-11455972.jpg?v=1423231871" alt="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" title="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" />
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      <b>Christine Ducq pour La Revue du Spectacle - Comment s'est formé le Quatuor Modigliani ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Nous sommes quatre amis de conservatoire qui apprécions déjà à l'époque de passer du temps ensemble et tous amoureux du répertoire du quatuor à cordes. Un répertoire que nous voulions vivre intensément sur le plan humain. Nous nous sommes choisis pour vivre cette aventure.        <br />
              <br />
       <b>Une aventure qui a douze ans maintenant...</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Oui. Nous sommes toujours heureux de vivre cette amitié qui nous lie et avons toujours la même envie de partager de nouveaux projets. Nous ouvrons une nouvelle page, par exemple depuis que nous avons repris la direction artistique des Rencontres Musicales d'Évian (depuis 2014 NDLR). Nous avons l'occasion de mettre au point une programmation qui nous ressemble, ce qui constitue un ciment très fort pour nous.        <br />
              <br />
       <b>Le concert d'hier soir (vendredi 30 janvier) était magnifique. Qu'est-ce que représente la version quatuor des &quot;Sept dernières paroles du Christ&quot; de Joseph Haydn pour vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Nous avons enregistré deux CD d'autres quatuors de Haydn, un compositeur référent pour nous. Nous avons commencé à le travailler très tôt et nous sommes construits avec lui. Nous l'aimons beaucoup ! La version quatuor des &quot;Sept dernières paroles du Christ&quot; est cependant une œuvre à part qui dégage une énergie assez forte. Nous avons l'habitude de l'humour de Haydn dans ses autres quatuors, celui-ci est beaucoup plus profond. Hier, nous avons eu de la chance de l'interpréter dans une belle ambiance avec une très bonne acoustique (salle Hume à la Cité des Congrès). C'est une musique méditative qu'on ne saurait jouer n'importe où. Nous étions heureux aussi de lire le très beau texte des Écritures - même si nous aimons, bien sûr, être accompagnés d'un vrai récitant ! Mais nous étions heureux, nous sentions le public recueilli. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7434707-11456045.jpg?v=1423232115" alt="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" title="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" />
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     <div>
      <b>Et comment passe-t-on de Haydn à Schönberg et sa &quot;Nuit transfigurée&quot; ? </b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Bizarrement, il n'y a pas le fossé qu'on imagine entre les deux œuvres malgré l'écart dans le temps. Elles sont toutes deux très intenses. Il faut retrouver l'esprit du poème d'amour de Richard Dehmel qui a inspiré l‘œuvre de Schönberg. Nous devrons aussi en recréer les harmonies et les ambiances hautement spirituelles. Cette &quot;Nuit transfigurée&quot;, signant la toute fin du Romantisme, représente un sommet pour un sextuor. Elle exige qu'on oublie la complexité technique de son écriture pour en livrer l'essence. En un seul mouvement de trente minutes, les climats se succèdent entre déchirement tragique et rêve d'amour. Nous en ressortons à chaque fois totalement bouleversés.        <br />
              <br />
       <b>Que représente La Folle Journée de Nantes pour vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Elle est liée à nos débuts. Nous sommes venus très tôt ici. C'est un des grands festivals impressionnants que nous avons pu faire. Au fil des années, nous constatons que son esprit est toujours identique - celui de la découverte en toute simplicité de la musique. Pour nous, musiciens, c'est un rythme fou puisque nous enchaînons les concerts presque toutes les heures ! Mais nous avons ce précieux retour du public et c'est notre raison première de faire de la musique.        <br />
       Son directeur artistique, René Martin, est un modèle d'humilité et de générosité. Il organise des concerts hors les murs. Hier, nous avons été jouer pour des personnes en fin de vie au CHU de Nantes. Cette dimension humaine de partage du festival est primordiale.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7434707-11456064.jpg?v=1423232729" alt="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" title="Un Quatuor Modigliani captivant à La Folle Journée de Nantes" />
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      <b>Parlez-nous de votre direction artistique des Rencontres Musicales d'Évian...</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Nous avons beaucoup de chance d'être partie prenante de cette manifestation qui a connu ses grandes heures dans les années Rostropovitch (Directeur artistique de 1985 à 1991 NDLR). Après quelques années d'éclipse du festival, on nous a fait confiance et nous avons repris ce projet pour lequel nous avons obtenu carte blanche. Nous organisons quinze concerts en une semaine. L'idée de ces Rencontres est de mélanger de jeunes talents, des artistes confirmés et de faire jouer ensemble des musiciens qui peut-être n'auraient pu le faire ailleurs. À nos débuts, nous avons nous-mêmes pu nous produire avec de grands solistes comme le violoncelliste Gary Hoffman, Michel Dalberto et Gérard Caussé. Nous avons voulu offrir cette chance à notre tour à d'autres. Et c'est l'occasion d'inviter ceux que nous rêvons de rencontrer. Lors de la dernière édition, ce fut Grigory Sokolov. Cette année, c'est Maxime Vengerov qui se produira à la Grange au Lac, un endroit qui sonne magnifiquement bien au bord de l'eau !       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les prochains rendez-vous qui vous tiennent particulièrement à cœur ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurent Marfaing, François Kieffer -</b> Nous revenons jouer le 14 avril à New York, à Carnegie Hall, dans le Weill Hall où nous avons débuté en 2006 quand nous avons remporté le concours Young Concerts Artists. Un beau souvenir.       <br />
       Et peut-être un autre concert totalement atypique et mythique le 29 août sur le site historique de Baalbeck au Liban, dans un des temples. Y sont venus avant nous des quatuors légendaires comme le Quatuor Amadeus. Faire découvrir le classique à un autre public en favorisant la rencontre de cultures différentes est une idée qui nous plaît beaucoup.        <br />
              <br />
       <b>Deux dates de la tournée 2015 :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Musicora - 8 février 2015.</span>       <br />
       Grande Halle de la Villette, Paris 19e.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Festival de Pâques - 2 avril 2015.</span>       <br />
       Aix-en-Provence (13).       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.modiglianiquartet.com/home_fr.html" target="_blank">&gt;&gt; modiglianiquartet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7434707-11455961.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Quatuor-Modigliani-captivant-a-La-Folle-Journee-de-Nantes_a1280.html</link>
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   <title>Une Folle Journée toujours plus folle</title>
   <pubDate>Tue, 03 Feb 2015 09:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au soir de cette cinquième journée de La Folle Journée de Nantes, c’est l’heure du bilan et il est excellent. Avec plus de 350 concerts donnés dans les Pays de la Loire et à Nantes, un public toujours plus nombreux a fait honneur aux "Passions de l’âme et du cœur", thème de cette 21e édition.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7420854-11433180.jpg?v=1422952797" alt="Une Folle Journée toujours plus folle" title="Une Folle Journée toujours plus folle" />
     </div>
     <div>
      La Folle Journée est bien un des plus importants festivals français. Plus de 170 000 billets disponibles aux prix les plus serrés - dont 154 000 délivrés c'est-à-dire 10 000 de plus que l'an dernier - pour 350 concerts payants et trente-et-un concerts gratuits font de la manifestation un rendez-vous populaire réussi autour de la musique classique. Plus de 57 000 spectateurs ont accouru pour la douzième édition en région. Ce qui fait un bien fou en ces temps où force est de constater que le public du classique vieillit allègrement (l'âge moyen du spectateur est passé depuis les années quatre-vingt de trente-cinq à plus de soixante ans !).       <br />
              <br />
       Mais La Folle Journée ne connaît pas la crise et son esprit généreux a fait accourir des foules impressionnantes - faisant la queue devant les salles avec une discipline et une patience qui forcent le respect - composées de jeunes, de moins jeunes et d'une diversité sociale qui fait plaisir. Parmi les mille huit cents artistes invités, nombreux seront ceux qui vous loueront l'esprit humaniste de son directeur artistique René Martin. Vingt concerts hors les murs - en prison, à l'hôpital, en maisons de quartier - ont donc logiquement été organisés. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7420854-11433183.jpg?v=1422952875" alt="Une Folle Journée toujours plus folle" title="Une Folle Journée toujours plus folle" />
     </div>
     <div>
      De grands noms venus d'Europe et d'Asie côtoient de jeunes artistes et des révélations pour une série de concerts à géométrie variable : symphonique, chambriste ou soliste. On se souviendra de la bouleversante prestation du Sinfonia Varsovia de la Symphonie n°3 de Gorecki - un hommage aux victimes de la Shoah - avec la superbe soprano norvégienne Marita Solberg. Mais aussi de la Simphonie du Marais emmenée par le flûtiste Hugo Reyne encourageant avec simplicité les applaudissements entre les mouvements des Concertos brandebourgeois de Bach - une hérésie dans les salles ordinairement plus compassées de la musique classique.        <br />
              <br />
       Le trio formé par le violoniste Viktor Tretiakov, le violoncelliste Henri Demarquette et le pianiste Boris Berezovsky a emporté le public en pleine tourmente de l'opus 50 de Tchaïkovsky. Impossible de tout voir et tout entendre : les concerts au format resserré (moins d'une heure) se succèdent à un rythme effréné entre 9 et 23 heures. Choc artistique : le Quatuor Modigliani a bouleversé le festival (une interview dans ces mêmes colonnes est à suivre). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7420854-11433217.jpg?v=1422953008" alt="Une Folle Journée toujours plus folle" title="Une Folle Journée toujours plus folle" />
     </div>
     <div>
      Les cinq jours de festival, et particulièrement le week-end, le Lieu Unique et la Cité des Congrès se transforment en une véritable ruche : des bataillons de bénévoles accueillent les spectateurs - et tiennent gentiment en respect la presse qui une fois n'est pas coutume ne rentrera que s'il reste de la place ! Des techniciens s'affairent non moins nombreux en accomplissant en un rien de temps de véritables exploits : ce sont les déménageurs, les accordeurs et autres personnels qualifiés. Les médias ont encore massivement répondu à l'appel. Bref, des folles journées comme celles-là, on en redemande. Justement le thème de la prochaine Folle Journée est connu pour 2016 : ce sera &quot;La Nature&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Prochaine édition : La Folle Journée 2016 du 3 au 7 février 2016.</b>       <br />
              <br />
       La Folle Journée à Bilbao : <span class="fluo_jaune">6 - 8 mars 2015.</span>       <br />
       La Folle Journée au Japon : <span class="fluo_jaune">1er - 10 mai 2015.</span>       <br />
       La Folle Journée à Varsovie : <span class="fluo_jaune">25 - 27 septembre 2015.</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr/" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr </a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7420854-11433180.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-Folle-Journee-toujours-plus-folle_a1278.html</link>
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   <title>C’est reparti pour "La Folle Journée de Nantes" !</title>
   <pubDate>Tue, 27 Jan 2015 12:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 28 janvier au 1er février, c’est le retour de "La Folle Journée de Nantes", le rendez-vous incontournable de la vie musicale nationale et internationale. Cette 21e édition est consacrée aux "Passions de l’âme et du cœur" : quoi d’autre que les passions pour inspirer compositeurs et public ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7397470-11394168.jpg?v=1422361843" alt="C’est reparti pour "La Folle Journée de Nantes" !" title="C’est reparti pour "La Folle Journée de Nantes" !" />
     </div>
     <div>
      Le succès ne se dément pas pour la manifestation placée sous la direction artistique de René Martin (créateur du Festival de la Roque d’Anthéron, entre autres) depuis plus de vingt ans. Conséquence d’une ligne éditoriale des plus pertinentes : donner envie à tout un chacun - mélomane averti ou pas - de déambuler d’un concert à un autre à l’aventure. En cinq journées, plus de trois cent dix concerts sont proposés dont la durée n’excède pas les quarante-cinq minutes.        <br />
              <br />
       On se promène d’une salle à l’autre dans la Cité des Congrès de Nantes - sans se ruiner - à la rencontre de plus de mille huit cents artistes venus du monde entier. Classique, jazz, traditionnelle ou actuelle la musique se décline en de multiples propositions. Orchestres, chœurs, ensembles régionaux et solistes prennent ainsi possession de la belle capitale de la région Pays de Loire et de nos cœurs.       <br />
              <br />
       Le succès ? &quot;La Folle Journée&quot; s’exporte très bien. Arrivant début mars à Bilbao, elle fera halte au Japon début mai avant d’illuminer les derniers jours de septembre à Varsovie. Et déjouer les rites du concert classique est bien sûr une nécessité pour attirer de nouveaux publics à Nantes (et ailleurs). Une véritable politique de médiation a été mise en place depuis longtemps pour que la musique aille de surcroît à la rencontre des publics empêchés - à l’hôpital, en prison, dans les locaux d’accueil des Sans-papiers ou dans les maisons de retraite. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7397470-11394198.jpg?v=1422362919" alt="C’est reparti pour "La Folle Journée de Nantes" !" title="C’est reparti pour "La Folle Journée de Nantes" !" />
     </div>
     <div>
      Au programme cette année, les &quot;Passions&quot; donc. De l’âge baroque au début du XXe siècle, de Monteverdi à Schoenberg, de la Passion du Christ - avec des œuvres de Bach, Arvo Pärt, Joseph Haydn et Liszt - à la sensibilité romantique - avec les compositeurs de l’Emfindsamkeit (1) et du Sturm und Drang (2) -, de la passion amoureuse au  désenchantement moderne, tous les styles seront à l’honneur réunis par cette même source d’inspiration. Nous retrouverons des ensembles, des artistes qui nous sont chers (impossible de tous les citer) venus de tous les horizons. Vous l’aurez compris : impossible de ne pas vibrer de concert à Nantes cette année encore.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Notes :       <br />
       (1) Ou &quot;Sensibilité romantique&quot;.        <br />
       (2) Ou &quot;Tempête et Passion&quot;.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 janvier au 1er février 2015. </span>       <br />
              <br />
       Renseignements et réservations, 0892 705 205.       <br />
       <a class="link" href="http://www.follejournee.fr" target="_blank">&gt;&gt; follejournee.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Concerts retransmis sur : </b>       <br />
              <br />
       La chaîne Arte les 31 janvier et 1er février à partir de 17h30.       <br />
       <a class="link" href="http://concert.arte.tv/fr" target="_blank">&gt;&gt; concert.arte.tv </a>       <br />
       en livestreaming.       <br />
              <br />
       France Musique les 30 et 31 janvier toute la journée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7397470-11394168.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/C-est-reparti-pour-La-Folle-Journee-de-Nantes-_a1275.html</link>
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