<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T21:27:54+01:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-81324494</guid>
   <title>•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 09:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Salvatore Caltabiano a troqué sa guitare pour l'escargot. Troqué ses mots "perso" pour ceux de Matéi Visniec, auteur franco-roumain, prolifique et atypique. Oui, car il possède une qualité incroyable : c'est un vrai soutien, régulièrement présent dans les salles pour humer les ondes du public face aux artistes qui s'emparent de son répertoire. Dans le cas présent : Salvatore. Excellent !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81324494-58600626.jpg?v=1719992307" alt="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" title="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" />
     </div>
     <div>
      Matéi Visniec était présent le lundi 14 janvier 2019 au Théâtre de la Contrescarpe (Paris) lors de la création. Comme il le fut aussi le 13… C'est beau un auteur qui n'attend pas seulement de voir ses droits tomber…       <br />
              <br />
       Matéi Visniec et Salvatore Caltabiano ont plusieurs points communs, inutile de dire qu'ils se sont bien trouvés : d'abord, les titres allongés de leurs spectacles. &quot;Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins&quot; pour le premier&quot;, &quot;Les femmes, le chocolat et moi&quot; pour le second. Puis leur élégance. J'ai eu l'occasion d'échanger quelques mots avec l'auteur, d'une finesse et d'une humilité intimidantes. Mêmes qualités qu'on retrouve chez Salvatore. Enfin, dernier point commun, culminant même : le cœur. Dans les deux partitions ci-dessus citées, il est question du cœur, de l'amour et de toutes ses affinités.       <br />
              <br />
       Si Salvatore chantait parfois dans son premier spectacle, au son de sa guitare, cette fois, il incarne de sa voix posée et subtile le texte de l'auteur franco-roumain et cela lui sied très bien. Il pose le cœur du personnage qu'il incarne, comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé. Ce jeu de clés qui signifie parfois le début d'une belle histoire entre deux êtres passionnés. Les clés ouvrent la porte d'un nouvel horizon comme le cœur du personnage qui va s'ouvrir &quot;piano-piano&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81324494-58600627.jpg?v=1719992346" alt="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" title="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" />
     </div>
     <div>
      À défaut de l'araignée qui monte, qui monte, c'est à un escargot que l'auteur fait référence. L'escargot dans sa coquille qui sort petit à petit, rampant délicatement vers ce corps féminin dont il est tombé amoureux.  La coquille représentée là par une caisse en bois dans laquelle le personnage parfois se réfugie, comme une bulle ou un cœur trop sonné qui soudain étouffe et se recroqueville.       <br />
              <br />
       Il est assez complexe parfois de rentrer dans l'univers d'un auteur. Un auteur comme Matéi Visniec qui a ses propres codes, ses propres références, sa poésie et ses facéties. Le metteur en scène - Serge Barbuchia - respecte cela. Il ne cherche pas à en mettre plein la vue. Il simplifie. Le décor n'est pas &quot;pauvre&quot; mais sobre. La direction n'est pas caricaturale, mais remarquable d'authenticité. Le choix de la musique très original.       <br />
              <br />
       Comme l'auteur, le comédien porte en lui de la délicatesse.  Il y a dans la manière de Visniec d'appréhender le monde, beaucoup de bienveillance, même si parfois, masqué par de belles prouesses métaphoriques, on ne peut nier une certaine cruauté dans cette société. Il ne fait pas la leçon et le comédien n'impose rien. Il vit. Il raconte l'amour, la quête et les remises en question. Aller de l'avant, ouvrir le champ des possibles, ouvrir ou fermer cette boîte. Ouvrir ou fermer son cœur… s'ouvrir à l'autre.       <br />
              <br />
       L'autre, ce soir-là, c'était lui, elle, lui et elle, beaucoup de couples dans la salle. Et moi, assise, entre tous ces gens-là venus découvrir un spectacle dans une salle agréable : la Contrescarpe. Ce lieu est important, car on y découvre du théâtre bien vivant, des auteurs contemporains et de la direction, un vrai engagement.       <br />
              <br />
       Salvatore et Matéi se sont bien trouvés, car la séduction du comédien sans excès, sans artifices, ressemble beaucoup à la plume de l'auteur qui séduit d'année en année de plus en plus de lecteurs.       <br />
              <br />
       Une autre histoire d'amour est née, celle qui lie deux artistes vivants prêts à offrir au public une histoire de notre temps, soufflée de poésie, d'élégance et de grande intelligence. Qu'il fasse froid, qu'il pleuve, en métro, à vélo ou même sur le dos d'un escargot, je vous conseille vivement de profiter de cet excellent moment et d'avoir la chance de parler à ce magnifique duo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81324494-58600628.jpg?v=1719992416" alt="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" title="•Off 2024• "Comment j'ai dressé un escargot sur tes seins" Comme un jeu de clés qu'on laisserait à l'amour qu'on pense avoir trouvé" />
     </div>
     <div>
      Texte : Matéi Visniec.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Serge Barbuscia.       <br />
       Avec : Salvatore Caltabiano.       <br />
       Musique originale : Éric Craviatto.       <br />
       Lumières : Sébastien Lebert.       <br />
       Construction du décor : Jean-Pierre Marmoz.       <br />
       Voix : Dothy.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée du spectacle : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h 05. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Atelier Florentin, 28, rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 07 00.       <br />
       <a class="link" href="http://atelierflorentin.com/" target="_blank">&gt;&gt; atelierflorentin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81324494-58600626.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Comment-j-ai-dresse-un-escargot-sur-tes-seins-Comme-un-jeu-de-cles-qu-on-laisserait-a-l-amour-qu-on-pense_a3984.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-74510970</guid>
   <title>•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*</title>
   <pubDate>Wed, 09 Aug 2023 14:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il arrive sur scène comme un homme qui erre sur un chemin. Il observe de gauche à droite, avec une allure de "Chaplin", le sourire en coin et les yeux rieurs d'un enfant qui, soudain, découvre le monde. Il est seul, mais ne semble pas en souffrir. Il s'installe lentement et avec fantaisie. Le spectre de la poésie l'accompagne alors qu'il prend place sur son bureau, rangeant méticuleusement ses affaires de conteur. Quelle jolie intro !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74510970-51821661.jpg?v=1691586283" alt="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" title="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" />
     </div>
     <div>
      Soliloque. C'est un spectacle identifiable, mais difficilement identifié tant l'auteur, musicien et comédien – Nicolas Beillet Le Béhérec – est à lui seul un être à part dans ce monde si particulier. Un monde qu'il semble ne pas bien apprécier, préférant garder le rêve comme matériau pur dans cette réalité. Réalité bien pesante et souvent déconcertante. J'approuve et comme lui, j'aime à penser qu'il est toujours aussi agréable, peu importe son âge, de rêver.       <br />
              <br />
       Solide roc ! Dans le spectacle qu'il mène piano battant et humour décalé un tantinet loufoque, le comédien se prénomme &quot;Archibal Morton&quot;. Il raconte, il nous raconte sa façon de rêver. Entre texte, chanson et agilité, ce personnage m'a rappelé Devos pour les jeux de mots finement utilisés, puis Thomas Fersen pour son esprit chantant totalement décalé et, enfin, James Thierrée pour le clown et le corps totalement habité.       <br />
              <br />
       Malgré ces trois autres personnalités, Nicolas Beillet le Béhérec reste singulier. Son esprit poétique, imaginaire et parfois mélancolique, est bel et bien le sien, celui qui l'anime et le questionne sur ce monde étrange qu'est celui d'aujourd'hui, ce monde étrange où par moment traîne la folie.       <br />
              <br />
       Solo. Il faut écouter ses mots. Tendre l'oreille et rester attentionné à ses tours de magie de parolier et auteur extravertis. Jeux de mots, métaphores, &quot;absurdie&quot; et poésie. Tout cela pour nous donner encore l'envie. Envie de rêver.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74510970-51821673.jpg?v=1691586320" alt="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" title="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" />
     </div>
     <div>
      &quot;Solimoque&quot;, ce mot que pour lui, je viens d'inventer. Car on sourit. Ce comédien chanteur a de l'humour aussi. Quand il pense, qu'il fronce les sourcils d'un air moqueur, s'ouvre à nous une mallette pleine de fantaisies. Il se moque, oui. De ce monde où les valeurs marchandes prennent le pas sur la solidarité et peinent à rattraper celles d'une vraie humanité. D'où cela vient ? Pourquoi ce monde adulte enterre les rêves des enfants quand ils sont en capacité de le faire, de les imaginer, même mieux, de les voir un jour se réaliser. Tout y passe dans ce spectacle original et si délicat d'habilité.       <br />
              <br />
       Sa vision du monde, teintée d'humanité et d'âme profonde, suffit aussi à nous rappeler que la vie vaut bien qu'on en profite avant que tout ne s'écroule et qu'il nous soit retenu de pleurer.       <br />
              <br />
       Soliloque. <span style="font-style:italic">&quot;Discours d'une personne qui se parle à elle-même ou qui pense tout haut&quot;.</span> C'est exactement ça ! Nicolas en a fait un vrai solo et, si rêver lui colle à la peau, le public, ce matin-là à Avignon, l'a rejoint pour un beau moment dans &quot;ses&quot; bras de Morphée. Cet artiste dévore la vie et n'a vraiment aucune raison de cesser de rêver, que ce soit en poésie ou en chanson, vous êtes, me semble-t-il, invités, vous aussi à lever les yeux au ciel et partir dans un monde plus enchanté.       <br />
              <br />
       * <span style="font-style:italic">&quot;Le roman d'Émilie Jolie&quot;, Philippe Chatel (2004).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Soliloque"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74510970-51821676.jpg?v=1691586367" alt="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" title="•Off 2023• "Soliloque" Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve*" />
     </div>
     <div>
      Théâtre musical.       <br />
       Texte : Nicolas Beillet Le Béhérec.       <br />
       Mise en scène : Oleg Mokchanov.       <br />
       Avec : Nicolas Beillet le Béhérec.       <br />
       Création lumière : Jean Kozine.       <br />
       Régie : Jérôme Pastini.       <br />
       Par Eugène Grelot &amp; Compagnie.       <br />
       Tous publics.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <b>A été représenté du 8 au 28 juillet 2023.</b>       <br />
       Tous les jours pairs à 10 h 30.       <br />
       Théâtre Atelier Florentin, 28, rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="http://atelierflorentin.com/" target="_blank">&gt;&gt; atelierflorentin.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 1er au 3 décembre 2023 : Les Grands Solistes, Étampes (91).       <br />
       Dates à Coutances, Agneaux et Canisy (50) mais non encore précisées…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74510970-51821661.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Soliloque-Faites-que-le-reve-devore-votre-vie-afin-que-la-vie-ne-devore-pas-votre-reve_a3717.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-74164211</guid>
   <title>•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau</title>
   <pubDate>Fri, 21 Jul 2023 06:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Doty + Antho. Un + un = Deux. Un duo "so" chic qui s'invite chaque soir sur le plateau, car, oui, à deux, tout est souvent mieux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74164211-51594203.jpg?v=1689878466" alt="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" title="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" />
     </div>
     <div>
      Elle : Doty, de son vrai prénom Dorothée (Leveau) est belle. Vraiment belle. Ses yeux bleus, d'emblée, rayonnent sur la scène. Je pense à David Lynch et à ses héroïnes, puis aussi à &quot;Betty Boop&quot;, la starlette de dessin animé qui porte une robe rouge et sexy. Rouge la robe, comme celle de Doti. Sensualité en plus.       <br />
              <br />
       Lui : Antho, dans la vraie vie Anthony Alborghetti, est beau lui aussi. Séduisant, drôle et excellent musicien. Malice en plus. Deux noms communs précieux et un atout de taille en surplus (+) : la voix. De velours…       <br />
              <br />
       Voie… La leur est toute tracée, ensemble, ils ont pris le bon chemin.  En effet, ce duo chic propose un spectacle chaleureux, maîtrisé et hyper coloré, dans ce bel écrin qu'est l'Atelier Florentin.       <br />
              <br />
       Outre leurs &quot;beautiful shoes&quot; aux pieds, sur lesquelles mon regard s'est arrêté – oui, dans leur show il y a un peu d'anglais –, tous deux sont élégants et il est très agréable de les observer. Soie…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74164211-51594206.jpg?v=1689878497" alt="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" title="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" />
     </div>
     <div>
      Doti &amp; Antho ne se prennent pas au sérieux, ils sont heureux d'être là, sur le plateau et maîtrisent ce spectacle avec brio. De vrais pros ! Divertissement assuré et de grande qualité avec, en fond, des partitions hilarantes du célèbre chef-d'œuvre &quot;Autant en emporte le vent&quot;.       <br />
              <br />
       Le titre n'est en aucun cas trompeur puisque durant une heure, tous deux se baladent entre refrains et couplets de chansons connues ou moins connues autour de la passion et du cœur.       <br />
              <br />
       Toutes les séquences dans lesquelles le spectateur renoue avec les personnages de Scarlett O'Hara et Ashley Wilkes sont des prétextes solides pour mettre en lumière (d'ailleurs, les leurs sont très belles) les différends, les conflits et autres bonheurs que rencontrent les couples d'hier et d'aujourd'hui. D'où un répertoire très large proposé par ces deux compagnons de scène offrant des chansons sans limites d'âge et ouvert à toutes les générations. Sans oublier d'originales compositions.       <br />
              <br />
       Eux… Un + un = Deux. Doti + Antho sont beaux et talentueux. Mais cela ne suffit pas pour faire un beau spectacle. Il y a les raisons citées plus haut, mais l'essentiel est que ces deux grands artistes aiment jouer ensemble, s'écouter et partager. Preuve en est : derrière moi, deux femmes n'ont cessé de chanter !       <br />
              <br />
       C'est ce que je nomme de la grande qualité et je vous conseille (surplus+) d'aller vibrer un instant avec &quot;EUX&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Autant qu'on s'emporte en chantant"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74164211-51594218.jpg?v=1689878521" alt="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" title="•Off 2023• "Autant qu'on s'emporte en chantant" Doty et Antho sont sur un plateau et jamais l'un d'eux ne tombe à l'eau" />
     </div>
     <div>
      Spectacle musical.       <br />
       Textes : Dorothée Leveau, Sylvain Richardot, Anthony Alborghetti.       <br />
       Mise en scène : Sylvain Richardot.       <br />
       Avec : Doty +Antho.       <br />
       Compagnie de l'Atelier florentin.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       •Off 2023•        <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Atelier Florentin, 28 rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 07 00.       <br />
       <a class="link" href="http://atelierflorentin.com/" target="_blank">&gt;&gt; atelierflorentin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74164211-51594203.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Autant-qu-on-s-emporte-en-chantant-Doty-et-Antho-sont-sur-un-plateau-et-jamais-l-un-d-eux-ne-tombe-a-l-eau_a3690.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-74083033</guid>
   <title>•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*</title>
   <pubDate>Mon, 17 Jul 2023 06:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Citer en exergue un artiste vivant – Orelsan – pour en célébrer un autre, également très vivant – Thibaut Gonzalez –, c'est chose faite et c'est terriblement réconfortant. Nous sommes en 2023, je sors de l'Atelier Florentin, il est 21 h 30 environ à Avignon et, rarement, j'ai eu envie de serrer dans mes bras un comédien, à la fin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74083033-51518139.jpg?v=1689545433" alt="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" title="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" />
     </div>
     <div>
      La fin, justement ! Parlons-en, tiens. Entre les vivants et les &quot;presque morts&quot;, il n'y a qu'un pas. Un pas que franchit à nouveau Philippe, interprété par ce comédien, extrêmement doué.       <br />
              <br />
       En effet, une nouvelle fois, Philippe est appelé au chevet de sa mère – Irène – (qu'on ne verra jamais, mais qui semble si réelle) pour organiser sa &quot;veillée&quot; de presque disparue. Elle n'est pas morte, mais sent poindre sa fin.       <br />
       Bien !       <br />
              <br />
       Le fils respecte la mère, accepte d'organiser une nouvelle fois ce qui s'apparente plutôt à une réunion de famille. Une réunion de &quot;mise au point&quot;.       <br />
       Sans point.       <br />
              <br />
       Plutôt des points de suspension.        <br />
       Ces trois points que l'on pose à la fin d'une phrase, laissant le lecteur imaginer la suite. Ces choses qu'on aimerait dire depuis des décennies à ses parents, ses enfants… et qu'on laisse en suspens, privilégiant la fuite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74083033-51518148.jpg?v=1689545461" alt="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" title="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" />
     </div>
     <div>
      Philippe fuit quelque chose ou quelqu'un. Il ne provoque aucune empathie. Il déboule chez sa mère tel un &quot;adulescent&quot; au mal-être désarmant. Il parle, beaucoup, enchaîne les reproches, les plaintes. Il ne sourit pas ou alors très peu. S'aime-t-il ? Aime-t-il ? Je ne sais pas vraiment, mais, pourtant, il est bien là, encore là, auprès de celle qui l'a vu naître et qui attend le bon moment pour prendre la poudre d'escampette.       <br />
              <br />
       Au milieu de tout cela, défilent d'autres personnages et c'est à ce moment précis que ce latin comédien virtuose excelle aussi bien dans le drame que la comédie. Oui, car on rit. Il endosse différents personnages, notamment &quot;Nicolas&quot;, le fils de Philippe, un jeune adulte paumé, un peu mou qui, lui aussi, de son père, entend plus de reproches qu'il ne reçoit de gestes d'affection.       <br />
       Tristesse.       <br />
              <br />
       Dire les choses, lâcher ce contrôle et laisser enfin parler le cœur. Leurs cœurs. Trois générations se succèdent sur le plateau (entre autres personnages délicieusement incarnés) et des névroses palpables qu'il serait temps de régler.       <br />
              <br />
       Voilà ce que ce &quot;Grand départ&quot; raconte. Nous ne sommes pas vraiment dans un règlement de comptes. Plutôt dans une histoire d'amour où ce mot, si beau, ne parvient pas à trouver sa place, son moment de grâce.        <br />
       Puis soudain…       <br />
       Une envolée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74083033-51518160.jpg?v=1689545732" alt="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" title="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;En ce temps-là je vivais, comme un oiseau sur la branche&quot;</span>, Pierre Bachelet.       <br />
       Spéciale dédicace.       <br />
              <br />
       L'oiseau qui s'envole, ce cœur réparé et toute une vie d'amour à célébrer. Il n'est jamais trop tard pour s'aimer. Ces beaux oiseaux que sont Philippe, Nicolas ou Thibaut.       <br />
       Une prouesse.       <br />
              <br />
       Je vous laisse le soin de rentrer un soir, à 19 h 30, dans cette jolie salle de l'Atelier Florentin pour applaudir ce comédien et toute son immense délicatesse.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Orelsan.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le grand départ"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74083033-51518163.jpg?v=1689545793" alt="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" title="•Off 2023• "Le grand départ" La mort, c'est la finale, le sommeil, c'est l'entraînement*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Thibault Gonzales et Benoit Coulomb.       <br />
       Mise en scène : Marie Lelong.       <br />
       Avec : Thibaut Gonzalez.       <br />
       Avec la voix de Mauricette Gourdon.       <br />
       Lumières : Sébastien Roman.       <br />
       Par la Compagnie de la Pépinière.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Off 2023•</b>        <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>        <br />
       Tous les jours à 19 h 35. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Atelier Florentin, 28 rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 84 51 07 00.       <br />
       <a class="link" href="http://atelierflorentin.com/" target="_blank">&gt;&gt; atelierflorentin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74083033-51518139.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Le-grand-depart-La-mort-c-est-la-finale-le-sommeil-c-est-l-entrainement_a3679.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-73914447</guid>
   <title>•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jul 2023 20:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Récit en forme de parcours, celui de deux femmes – deux résistantes – devenues amies pour toute une vie… Du témoignage de Gisèle Giraudeau et de la rencontre de l'auteure Isabelle Lauriou avec celle-ci naîtra une adaptation bouleversante que cette dernière a portée au théâtre. "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" est aujourd'hui une pièce qui nous rappelle que, dans l'horreur, l'amitié et la solidarité, plus que tout, ont permis à beaucoup, à ces deux femmes en particulier, de survivre au pire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73914447-51414287.jpg?v=1688668238" alt="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" title="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" />
     </div>
     <div>
      L'accordéon comme une mise en ambiance, presque hésitant, d'où s'échappent quelques notes de &quot;Fleur de Paris&quot; suivi du &quot;Chant des partisans&quot;. Tout au long du récit, Amandine Thiriet laissera son instrument soupirer régulièrement des fragments de ces deux chansons, deux chants patriotiques, le premier exprimant la joie de la liberté retrouvée après quatre années d'Occupation, le second étant l'hymne de la Résistance française durant l'occupation par l'Allemagne nazie.       <br />
              <br />
       Après ce court préambule, arrive Marcelle, encore jeune femme lorsque se mettent en place le Front Populaire et la guerre d'Espagne, deux événements qui forgeront sa conscience politique et qui rendront naturelle son entrée dans la Résistance dès les premières années de l'occupation allemande. Puis c'est avec Gisèle, devenue résistante en 43, que nous faisons connaissance. Se racontant toutes deux, s'interpellant sur leurs souvenirs, parfois avec une pudeur lourde de sens, mais toujours avec beaucoup d'émotions, nous découvrons le début de leurs souffrances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73914447-51414301.jpg?v=1688668292" alt="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" title="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" />
     </div>
     <div>
      Gisèle est arrêtée, interrogée, torturée, puis c'est au tour de Marcelle. Elles sont toutes les deux arrêtées en 44 pour faits de résistance et enfermées dans la prison de Nantes. Enfermées ensemble des heures dans un placard d'un bureau de la Gestapo, elles vont s'apprivoiser, puis elles décident d'unir leurs forces, de se soutenir, de se parler, de rire à chaque fois que cela est possible, pour garder l’espoir, pour, consciemment ou inconsciemment, forger les bases de leur survie. De leur enfermement à la déportation jusqu’à la libération, elles se soutiendront, se protégeront, face à l'horreur absolue, à l'indicible vision des tas/amoncellements de cadavres morts ou agonisants.       <br />
              <br />
       Tout cela pourrait paraître insupportable, mais le théâtre est là pour dire, pour exprimer ce qui n'est pas exprimable. Ici joue tout d'abord le talent d'auteure d'Isabelle Lauriou. Elle s'est approprié les échanges qu'elle a eus avec la résistante Gisèle Giraudeau comme si c'était un cadeau. Elle en a fait une adaptation théâtrale certes bouleversante, mais en en maîtrisant parfaitement la palette émotionnelle, alternant ainsi les séquences douloureuses et les instants plus joyeux… car il y en avait parfois dans les camps de concentration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73914447-51414305.jpg?v=1688668323" alt="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" title="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" />
     </div>
     <div>
      S'appuyant sur une mise en scène rythmée, aux enchaînements fluides, avec une scénographie simple, mais efficace, les comédiennes, Marie-Hélène Aubert, Gaëlle Malpaux et Amandine Thiriet, peuvent jouer une partition émotionnelle riche, modulant sans effort, harmonieusement, les tonalités et les couleurs des émotions propres à chaque situation. Dans les moments intenses comme dans ceux plus légers, les trois interprètes nous offrent un verbe juste, portant le texte avec intensité, profondeur, mais avec le talent rare de pouvoir le faire entendre à tous. Et, là, se fait jour la nécessité de l'hommage et de la mémoire, possible par la transmission de l'Histoire et d'un rappel de l'existence de ces horreurs passées que l'on ne voudrait plus voir réapparaître…       <br />
              <br />
       &quot;De tant d'horreurs mon cœur devint immense&quot; est véritablement un spectacle tout public, dont les adolescents/lycéens ne doivent surtout pas se priver… et les autres vont sans dire !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"De tant d'horreurs mon cœur devint immense"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73914447-51414308.jpg?v=1688668347" alt="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" title="•Off 2023• "De tant d'horreurs mon cœur devint immense" Une intense amitié entre deux résistantes… comme un rempart aux atrocités des camps nazis" />
     </div>
     <div>
      D'après le témoignage de Gisèle Fraud-Giraudeau.       <br />
       Texte : Isabelle Lauriou.       <br />
       Mise en scène : Isabelle Lauriou.       <br />
       Avec : Marie-Hélène Aubert, Gaëlle Malpaux et Amandine Thiriet.       <br />
       Régie : Guillaume Rouchet.       <br />
       Par la Compagnie du Saut de l'Ange.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 55. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre Atelier Florentin, 28, rue Guillaume Puy, Avignon.        <br />
       Rééservations : 04 84 51 07 00.       <br />
       <a class="link" href="http://atelierflorentin.com/" target="_blank">&gt;&gt; atelierflorentin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73914447-51414287.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-De-tant-d-horreurs-mon-coeur-devint-immense-Une-intense-amitie-entre-deux-resistantes-comme-un-rempart-aux_a3650.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
