<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-14T05:44:42+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-96867600</guid>
   <title>"Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 06:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand l'auteur de "La Confession d'un enfant du siècle", sous l'emprise de la rage causée par sa rupture avec George Sand, écrit en 1834 "On ne badine pas avec l'amour", il laisse déborder le trop-plein de ressentiments qui l'assaillent… Quand près de deux cents ans plus tard, Laura Bazalgette adapte le texte en opérant délibérément une césure dans le titre initial amputé de l'idée de badinage, on franchit un pas de plus vers le tragique de "l'amor". En effet, son entête claque comme une injonction dont l'urgence est criante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96867600-67522122.jpg?v=1780743266" alt=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" title=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" />
     </div>
     <div>
      En confiant à Nicolas Meusnier le soin d'interpréter le drame resserré autour des trois figures de Camille, Perdican et Rosette, elle s'adjoint la contribution d'un acteur au potentiel expressif mimétique à haute valeur communicative. Le mot performance, souvent galvaudé, retrouve en effet là toute sa force, tant la capacité de l'acteur à endosser – dans le même temps – les rôles des trois personnages tragiques en passant instantanément de l'un à l'autre pour lui donner la réplique, relève d'un art consommé… Une maitrise liée à la sincérité à fleur de peau de celui qui s'est d'abord essayé à l'art dramatique en projetant sur scène les éléments puisés dans sa propre histoire. De même ici, il ne trichera pas avec les affres du sentiment amoureux pour mieux délivrer le tragique qui le sous-tend.       <br />
              <br />
       Paradoxe que de prétendre réinterpréter &quot;avec sincérité&quot; une pièce initiale où le badinage était annoncé en exergue ? Aucunement, car parmi les trois protagonistes du drame en cours, si l'une est au-dessus de tous soupçons en ce qui concerne la sincérité liée à ses origines modestes la privant de toutes fioritures, les deux autres, bien éduqués et maîtrisant les codes du langage desquels ils jouent avec virtuosité, éprouvent au fond d'eux-mêmes le besoin irrépressible de se dévoiler ouvertement à l'objet de leurs vœux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96867600-67522123.jpg?v=1780743277" alt=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" title=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" />
     </div>
     <div>
      Souligner à cette occasion combien l'interprétation des personnages de Camille (jeune fille de bonne famille formatée par une éducation religieuse ultra-conservatrice lui interdisant de reconnaître ses penchants pour son séduisant cousin) et de Perdican (jeune bachelier brillant prêt à utiliser son intelligence jusqu'à la rouerie pour obtenir le consentement de sa belle cousine), met en lumière non seulement les tourments amoureux qui les déchirent l'un et l'autre, mais aussi leur appartenance à la classe sociale dont ils ont intégré les codes. Ainsi, jouant des pouvoirs de la langue, leurs jeux cruels iront jusqu'à utiliser les sentiments de Rosette, paysanne &quot;sans éducation&quot; et instrumentalisée jusqu'à en perdre la vie. Dans les plis du discours et les inflexions de la voix, démonstration est faite que l'amour n'est pas qu'affaire de sentiments individuels, il est marqué au sceau des classes sociales faisant de l'élan des sens un en-jeu politique.       <br />
              <br />
       Fidèle au &quot;théâtre pauvre&quot; de Grotowski – élisant le corps de l'acteur comme point focal excluant costume, décor, lumière et musique – le comédien, pénétré par ses rôles, va se donner corps et âme pour faire entendre les problématiques des personnages. Une simple table et deux chaises figureront les espaces et les places occupées tour à tour par chacun…       <br />
              <br />
       &quot;Acte I, scène 2&quot;… Livre en main, l'acteur délivre tout d'abord une lecture des plus neutres du texte de Musset présentant le père fier d'annoncer le mariage qu'il a décidé entre sa nièce Camille et son fils Perdican. Une lecture &quot;à plat&quot;, à peine si des variations infimes viennent nous sortir de la torpeur qui pointe en ce début d'après-midi caniculaire… Et très vite, le livre abandonné, le corps s'enflammera et les tirades s'enchaineront jusqu'à la chute, comme autant de salves crépitantes.       <br />
              <br />
       &quot;Acte II, scène 5&quot;… &quot;La&quot; scène où les visages paysages de l'amour éternel épuré (évoqué par la prude Camille prise dans les rets du couvent dont elle sort tout juste) et de l'amour humain porté à son incandescence (incarné par Perdican, prototype du fougueux héros romantique) vont se faire face dans le décor – suggéré par les mots du comédien abandonnant un instant &quot;ses&quot; personnages – de la fontaine logée dans les bois où leur tendre amitié de jeunesse s'est épanouie.       <br />
              <br />
       &quot;Dix pages plus loin, Acte III&quot;... La mécanique éperdue de l'amour en souffrance va produire ses fruits, épousant les déclarations de Camille, amoureuse prenant le voile, et de Perdican, amoureux fou de celle qui le délaisse pour &quot;les mensonges de l'amour divin&quot;. À un mensonge céleste, répondra un autre terrestre, celui de Perdican mettant en œuvre une stratégie diabolique pour arriver à ses fins. Mensonge mortel dont l'innocente et fraîche Rosette – dont la voix fluette trouera le brouhaha – sera la victime expiatoire… après que les tourments et revirements des deux amoureux ne nous eurent littéralement éclaboussés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96867600-67522652.jpg?v=1780745168" alt=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" title=""Pas avec l'amour" Des jeux (cruels) de l'amour romantique à leur point d'incandescence tragique, mise en pièces du sentiment amoureux" />
     </div>
     <div>
      Cette forme théâtrale destinée à venir à la rencontre de son public – dans les classes des collèges et lycées ; ici des élèves de première littéraire avec Musset au programme du bac de français – modeste dans son format et ambitieuse dans ses intentions, touche sa cible. La preuve de son impact étant à trouver du côté de la qualité exceptionnelle d'écoute manifestée par les lycéennes et lycéens, scotchés… Le secret de cette réussite ? Un texte à valeur littéraire éprouvée, adapté de manière exigeante en cristallisant l'enjeu dramatique du sentiment amoureux autour des jeunes protagonistes, et un acteur &quot;habité&quot;, passant d'un rôle à l'autre avec une virtuosité et un engagement tels que les états d'âme des personnages deviennent nôtres. Un théâtre de tréteaux… sans tréteaux, mais pénétré de son esprit.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 26 mai 2026, au lycée du Mirail à Bordeaux (33), pour la dernière représentation de la saison 2025-2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pas avec l'amour"</b></div>
     <div>
      D'après &quot;On ne badine pas avec l'amour&quot; d'Alfred de Musset.       <br />
       Conception : Laura Bazalgette.       <br />
       Mise en scène : Laura Bazalgette.       <br />
       Avec : Nicolas Meusnier.       <br />
       Production déléguée tnba - Théâtre national Bordeaux Aquitaine.       <br />
       Spectacle conçu pour les collèges et lycées, pour tous dès 14 ans.       <br />
       Créé le 13 octobre 2025 au tnba.       <br />
       Durée : 50 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96867600-67522122.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Pas-avec-l-amour-Des-jeux-cruels-de-l-amour-romantique-a-leur-point-d-incandescence-tragique-mise-en-pieces-du_a4577.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-6585855</guid>
   <title>Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !</title>
   <pubDate>Fri, 02 May 2014 16:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Quand on aura 20 ans en l'an 2001" chantait Bachelet… J'ai adoré ! La chanson. Plutôt : j'ai adoré avoir 20 ans. Même si ce n’était pas tout à fait en 2001... À 4 ans près, hein ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933326.jpg?v=1399041108" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      J’ai adoré. Quand les portables n’avaient pas encore déferlé. Quand les fixes chez papa maman sonnaient. Les discussions au téléphone avec la super copine, assise sur les marches d’escalier. Les sorties avec les ami(e)s, les flirts d'un soir sans crise de larmes quand ils venaient à nous quitter. Les coups à boire, les kirs cassis/framboise, les Whisky coca. Les déhanchés mal rythmés sur la piste de danse, les baisers alcoolisés avec le pote sur qui on a toujours flashé au lycée avec son style &quot;grunge Cobain&quot; assumé.       <br />
              <br />
       Avoir 20 ans. Sortir enfin sans l’autorisation des parents. Rouler des joints à l’arrière de la bagnole, rire de tout et surtout de rien, penser au monde de demain. Quand on sera grand et qu’on aura 30 ans et quelques boules à facette… dans les dents… Que le temps passe vite, bon sang !       <br />
              <br />
       Me voilà propulsée en 2014 ! Déjà ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933327.jpg?v=1399041209" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      Alors, pour une soirée, y revenir à ses 20 ans… ça fait drôlement plaisir. Hier soir, entourée de mes amis, pas ceux du lycée, d’autres connus à Paris, nous avons fait un bond en arrière et avons franchi ensemble le seuil d’une discothèque. Après quelques verres de vin. L’alcool de la maturité quoi ! Il y avait de l’attente à la porte. Les videurs ont cédé leur place aux ouvreurs qui affichaient, au passage des billets, leur bonne humeur. Trait de caractère quasi absent chez les videurs ! Au XXe siècle tout comme au XXIe… d’ailleurs.       <br />
              <br />
       La salle du théâtre de la Gaîté devenue pour plusieurs soirées, une piste de danse endiablée, présentait tous les styles. Des couples en majorité, venus taper du pied et des mains sur les morceaux musicaux plutôt bien choisis de Marc Esposito. Ah ! John Travolta… si tu savais ce que j’ai pu danser sur toi. Avec toi ? Et jalouser Olivia…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933381.jpg?v=1399042750" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">I got chills.       <br />
       They're multiplyin'.       <br />
       And I'm losin' control.       <br />
       'Cause the power       <br />
       You're supplyin',       <br />
       It's electrifyin' !</span>       <br />
              <br />
       J’y ai cru. J’ai plongé direct dans leur discothèque. Avec eux, les acteurs, les pros du dance floor. J’avais 20 ans, même un peu moins par moment. La drague, les verres, la musique de plus en plus forte dans les oreilles, la bougeotte, la parlotte… j’y étais. Avec eux. La bande de comédiens, les blondes et les bruns. Une brochette branchée, bien sapée, détendue et heureuse de nous le communiquer. Des personnages bien campés et des souvenirs plein la tête pour moi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933393.jpg?v=1399042753" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      Comme la super belle meuf, la princesse du dancing. Celle sur qui les mecs s’arrêtent. Qu’elle fasse peu ou rien. La belle aux beaux cheveux, aux magnifiques yeux, que toutes les autres jalousent. Qui fait battre les cœurs, qui terrassent les blondes platine collées à leurs body buildés. Ce qui m’a toujours fait marrer. La fille la plus jolie, c’était souvent mon amie. Là, elle s’appelle Camille Bardery. Elle est parfaite, drôle, alcoolisée mais pas trop et toujours juste... &quot;au taquet&quot;, je dirai !       <br />
              <br />
       Nader Boussandel a une belle énergie comique, un style qui détonne, une pêche d’enfer et un look parfait.       <br />
              <br />
       Il y a une bande d’acteurs qu’on accompagne tour à tour sur la piste, sur la banquette. Avec qui nous aimerions trinquer. Avec eux nous passons une bonne soirée. Et personnellement, cela a suffi à me téléporter, avec mes amis, dans une autre dimension où l’insouciance, la liberté, les fous rires ou autres baisers passionnés, avaient sur nous une belle influence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933414.jpg?v=1399042754" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      Quand on a 20 ans, on se moque des effets, des grands qui parlent, donnant avis et jugement dont on se fout littéralement. Hier soir, j’avais 20 ans, alors peut-être que par moment on aimerait moins de musique pour savourer les répliques, plus d’émotions, de sensations, dans cette histoire d’amour naissante…mais bon ! La &quot;party&quot; est pétillante.       <br />
              <br />
       Ma soirée, à 37 paillettes et autant de confettis, était fort réussie. J’espère bien que d’ici mes 47 balais, je m’en offrirais encore des sorties dancing night-club discothèque où avec tous mes amis, d’avant, de maintenant, nous nous donnerons Rendez-vous… nous rappelant sur la salsa, le rock ou la techno, du bon vieux temps.       <br />
              <br />
       Quand on avait 20 ans…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rendez-vous en boîte"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6585855-9933489.jpg?v=1399042754" alt="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" title="Rendez-vous en boîte... histoire d'avoir l'impression d'avoir encore vingt ans !" />
     </div>
     <div>
      Une pièce écrite et mise en scène par Marc Esposito.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Elsa Maillet.       <br />
       Avec : Éric Berger, Atmen Kelif ou Nader Boussandel, Sandy Besse, Julie Bernard ou Jennifer Maria, Camille Bardery, Cindy Cayrasso.        <br />
              <br />
       A eu lieu du 4 avril au 3 mai 2014.       <br />
       Théâtre Gaité Montparnasse, Paris 14e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6585855-9933326.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Rendez-vous-en-boite-histoire-d-avoir-l-impression-d-avoir-encore-vingt-ans-_a1106.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
