<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-12T23:08:25+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97299771</guid>
   <title>•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jul 2026 14:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marjoline est une pré-ado, posée à cette étape de l'enfance où rien n'est encore bien fixé, où l'on ne sait pas encore vraiment définir ses désirs, ses intérêts, où l'on passe souvent des anges aux démons, avec parfois une tendance encore non maîtrisée à se regarder le nombril, à passer beaucoup de temps devant son miroir… jusqu’au jour où celui-ci vous engloutit, où, comme Alice, vous allez vous perdre de l'autre côté. Marjoline va donc franchir la frontière des deux mondes, se retrouver dans cet univers étrange et foisonnant, perdant peu à peu ses repères… pour mieux retrouver la joie du réel… car ce n'est qu'un conte !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97299771-67781669.jpg?v=1783688425" alt="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" title="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" />
     </div>
     <div>
      Entrée sur le plateau de deux comédiennes, musiciennes, marionnettistes qui révèlent, dans une gestuelle remarquablement accordée, leur gémellité… Le tout sur un rythme soutenu via des vagues percussives bien définies et un chant brodé d'onomatopées. Ce dernier accompagne l'installation de différents objets usuels… table, chaise, cadre, etc. Dans cet enthousiasme cadencé et dansé, le rire jaillit comme une invitation joyeuse à se laisser conduire sur le chemin du conte. Le duo, interprété par Marjorie Pagliai et Coline Agard, en narratrices jumelles malicieuses, annonce alors, comme il se doit, un espiègle &quot;Il était une fois…&quot; en y associant avec facétie quelques titres mélangés comme Cendrillon et les sept nains ou Le petit chaperon vert.       <br />
              <br />
       La fable peut commencer et, en préambule, le mythe de Narcisse en est un passage obligé. Dans un jeu parfaitement synchronisé, les deux artistes masquées nous ont déjà emportés dans leur récit et, par un effet d'ouverture de rideau (du castelet), nous emmènent à la rencontre de Marjoline, attributs chiffons pour les cheveux, masque marionnettique et tissus aux nuances violines. L'ado, après s'être essayé à différentes activités (guitare, lecture…) se retrouve toujours devant son grand miroir/psyché qui, un jour, donc, l'engloutit, et, un peu comme Alice… un peu comme Narcisse… passe de l'autre côté du miroir, se métamorphosant en figurine/marionnette d'une facture remarquable et captivant immédiatement le regard… signature, marque de fabrique caractéristique de la compagnie Deraïdenz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97299771-67781670.jpg?v=1783688479" alt="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" title="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, entrant dans un monde dans lequel elle ne maîtrise plus rien, Marjoline perd ses repères, devient impuissante dans un univers inconnu, un imaginaire excentrique, à la fois terrifiant, absurde, fantasmagorique, mais aussi merveilleux, propice à l'exploration des frayeurs comme des désirs propres à l'adolescence. Ce voyage au pays du conte, dynamique et peuplé de créatures grotesques, parfois inquiétantes, mais toujours guignolesques, en forme d'apprentissage, reconduit inexorable au réel, à ce que Marjoline est, l'amenant finalement à redevenir maîtresse de soi et de sa nature profonde.       <br />
              <br />
       Au bout du périple, retour à l'eau, au lac miroir, la boucle est bouclée, &quot;Marjoline/Alice/Narcisse&quot; repasse de l'autre côté du miroir pour une nouvelle ouverture au monde. Il s'agit bien ici d'un parcours initiatique ludique pour quitter en partie ses démons, se trouver de nouveaux anges/désirs, de nouveaux jalons pour construire son chemin, son cadre personnel qui, ici, se concrétise par l'apparition d'une fenêtre s'ouvrant sur un ciel d'un beau bleu décoré de touches de blanc nuageux.       <br />
              <br />
       Depuis dix ans, Deraïdenz nous régale de spectacles inventifs sondant tous les aspects, toutes les facettes, toutes les techniques de la marionnette… ouvrant tous les tiroirs, tous les doubles-fonds qu'offre cet art si singulier, si généreux, si riche, offrant des espaces artistiques dédiés tant aux adultes qu'aux ados et aux enfants. Cette utilisation de tous les possibles, du théâtre d'objet à l'art de la marionnette, accessoires fil de fer, &quot;perle larme&quot;, figurine type argile modelé, marotte, masque, poupée à fil ou à poignet, etc., permet de créer une esthétique propre à la compagnie qui est non seulement réussie, mais frise la virtuosité.       <br />
              <br />
       La mise en scène est dynamique, tout s'enchaîne à toute vitesse. Aucun répit n'est laissé aux spectatrices et spectateurs… pour leur plus grand bonheur. De plus, la musicalité chez Deraïdenz a pris un nouveau sens, les silences comme les musiques apportent toujours un complément de poésie. Dans tous les départements de leur art, la magie inventive opère en permanence avec d'incroyables trouvailles qui alimentent notre émerveillement. La pluralité des formes, des techniques, les masques portent incontestablement la signature de la compagnie.       <br />
              <br />
       Ce spectacle tout terrain, tous lieux, tous espaces extérieurs est magnifique et inventif… soit quarante minutes de bonheur à s'offrir cette année dans le festival Off d'Avignon.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marjoline"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97299771-67781744.jpg?v=1783688793" alt="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" title="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène, coordination, écriture : Léa Guillec.       <br />
       Mise en scène, construction décor et marionnettes, composition musicale : Baptiste Zsilina.       <br />
       Jeu, manipulation, aide construction : Coline Agard.       <br />
       Jeu, manipulation, musique, aide écriture : Marjorie Pagliai.       <br />
       Construction décor et marionnettes : Nora Laamari.       <br />
       Costumes et textiles : en partenariat avec L’Atelier Métissé.       <br />
       Production : Deraïdenz.        <br />
       Jeune public à partir de 7 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 12 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche : lundi 6 juillet.       <br />
       L'Éveilleur, 14, impasse Baroni, Avignon.       <br />
       Réservation : 06 31 80 80 70.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/spectacles/representations/9542-marjoline" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://leveilleur-scop.fr/" target="_blank">>> leveilleur-scop.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97299771-67781760.jpg?v=1783688831" alt="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" title="•Off 2026• "Marjoline" Un conte énergique, poétique et joyeux où l'art de la marionnette retranscrit à merveille nos pouvoirs d'êtres vivants" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée à venir</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97299771-67781669.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Marjoline-Un-conte-energique-poetique-et-joyeux-ou-l-art-de-la-marionnette-retranscrit-a-merveille-nos_a4612.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-96283178</guid>
   <title>"Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho</title>
   <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 20:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une création de Hugo Collin, mise en scène par Veig Bassili, un personnage, mi-réel et mi-construit, raconte ses jeunes années dans une école où l'exigence et la performance sont de sévères piliers. Dans une ambivalence entre chute et réussite, peur et obstination, se dessine une figure narrative portée par le sixième art.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96283178-67157241.jpg?v=1777315930" alt=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" title=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" />
     </div>
     <div>
      C'est un seul en scène où le théâtre se lie à la danse comme compagnons l'un de l'autre. Cela débute par un mot qui n'est pas geste, car il est avant tout corps. En maillot de bain, notre protagoniste (Hugo Collin) se place sur le plateau. Et raconte, tout au long du spectacle, son rêve, son travail, son entrée dans une école de danse, et son échec transformé en succès.       <br />
              <br />
       Le plateau est nu, où le théâtre débute dès que la porte s'ouvre. Le corps et le regard habitent l'espace, puis suivent la voix, le mot, le récit et la gestuelle. Celle-ci est autant contenue par la parole qu'ample dans les mouvements. Les gestiques sont suffisamment élaborées pour créer différents personnages, basculant par intermittence entre des professeurs, un élève et un narrateur.       <br />
              <br />
       Se joue un bout d'autobiographie avant les rides du temps d'une existence ballotée par les âges. Le spectacle se déroule sur trois plans artistiques qui sont la danse, l'imitation et le théâtre, au travers respectivement de figures de danse classique, de protagonistes imités et d'un personnage dont le comédien a le sang et la chair déclinés symboliquement dans les âges de l'enfance et de la maturité. Mais Hugo Collin ne joue pas à l'enfant. Il l'est sans se départir d'une voix d'adulte qui le fait exister, en lui donnant le relief du recul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96283178-67157243.jpg?v=1777315979" alt=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" title=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" />
     </div>
     <div>
      Peut-être est-ce lui un peu, beaucoup ou en totalité ? Peu importe, à vrai dire. Il incarne avant tout un élève de 9 ans en formation dans une école de danse face à ses professeurs. Cet enfant peut être un autre, à la fois différent, mais identique dans cette situation. Cet établissement peut être un autre dans un autre lieu, mais face à des adultes de la même sévérité, ou un peu plus ou un peu moins, mais pouvant être abîmant. C'est un récit dans lequel le non-dit s'exprime par le regard et les imitations, et où le dit de l'enfant est tu, mais exprimé par son conteur. Elle focalise sur ce que le personnage montre et raconte, car scéniquement, le vécu est dans ce non-dit quand le ressenti est dans le dit. Libre au spectateur d'appréhender par lui-même les écorchures que le protagoniste aurait pu avoir.       <br />
              <br />
       Hugo Collin, auteur de ce seul en scène, en a élaboré aussi la chorégraphie dans une mise en scène, simple et efficace, de Veig Bassili qui laisse découvrir un espace nu permettant de donner du volume autant au corps qu'à la voix et mettre ainsi en exergue une solitude, celle d'un enfant face à une pression et des exigences éducatives et artistiques.       <br />
              <br />
       La conception dramaturgique de la pièce est simple et efficace. Le comédien se combine à chaque instant à son personnage, comme si la fable était l'épouse de la réalité, en nous faisant vivre des instants qui se découpent dans une continuité temporelle où les années se mêlent aux minutes, et les remontrances à des imitations les projetant dans un espace-temps où le vécu se mêle à un imaginaire pour les désarmer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96283178-67157257.jpg?v=1777316068" alt=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" title=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" />
     </div>
     <div>
      Le présent s'arrête pour glisser malicieusement dans un passé et un futur antérieur, pour ensuite y revenir. La mise en scène traite du temps qui passe tout en faisant abstraction des années qui s'écoulent. Elle fait vivre scéniquement l'Ici et le Maintenant dans un périmètre de jeu où l'espace ne laisse aucune prise à une échelle temporelle.       <br />
              <br />
       La voix est bien placée ainsi que le corps, axes de jeu de Hugo Collin qui joue d'équilibre avec de beaux mouvements. Ancien élève de l'école de danse de l'Opéra de Paris, il exécute des figures dansées, en rupture du verbe, qui rythment son récit. Exercices de répétition chorégraphiques, ces gestuelles participent à un sentiment de solitude du personnage où se mêlent l'effort et le plaisir, la contrainte et l'épanouissement. Accompagnées de paroles, elles sont exécutées avec une facilité presque expéditive, comme celle d'une répétition trop contrainte qui remonte à la surface de l'enfant-adulte, tout en étant en tension.       <br />
              <br />
       Au-delà de la qualité de l'interprétation qui manie aussi bien la voix que le verbe, le mot que le geste, c'est aussi une plongée intime dans un bout d'existence qui peut se retrouver dans d'autres vies et dans d'autres établissements où ce qui est exigence peut aller parfois un peu trop rapidement, et dangereusement, à la dureté des mots quand elle n'est pas accompagnée aussi par le geste. L'actualité dernièrement nous en a montré de multiples exemples.       <br />
              <br />
       Le spectacle reste dans une approche où les souvenirs ne font pas écho à des souffrances subies, mais à une sévérité, une exigence qui ne sont pas insultées par le personnage. La création reste dans un périmètre dans lequel la performance et l'excellence dans l'enseignement sont interpellées et mises aussi en question dans une belle composition artistique.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Billy mais pas Elliot"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96283178-67157270.jpg?v=1777316104" alt=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" title=""Billy mais pas Elliot" Au balcon d'un seul en scène où la gestuelle et la parole tissent un dialogue dans lequel le doute et la détermination se font écho" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hugo Collin.       <br />
       Mise en scène : Veig Bassili.       <br />
       Assistant mise en scène : Victor Jacon.       <br />
       Avec : Hugo Collin.       <br />
       Création lumières : Aron Olah et Marc Droumaguet       <br />
       Musique : Tigre Productions.       <br />
       Compagnie des Belle(S) Gueules.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 avril au 5 juin 2026.</span>       <br />
       Vendredi à 21 h.       <br />
       Théâtre La Flèche, 77, rue de Charonne, Paris 11ᵉ.       <br />
       Tél. :  01 40 09 70 40.       <br />
       <a class="link" href="https://lafleche.placeminute.com/event/seul-en-scene/billy-mais-pas-elliot,47941.html?_locale=fr" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelafleche.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelafleche.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96283178-67157241.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Billy-mais-pas-Elliot-Au-balcon-d-un-seul-en-scene-ou-la-gestuelle-et-la-parole-tissent-un-dialogue-dans-lequel-le_a4540.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-95926974</guid>
   <title>"Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche</title>
   <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 07:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le Berry, un vieux cultivateur, le Père Alexandre, est sur le point de mourir. Il vit depuis de nombreuses années avec une servante à tout faire, la Torine, dont il a obtenu les complaisances en lui promettant qu'à sa mort, elle serait son unique héritière. Cependant, il n'a pas voulu faire de testament et la Torine, qui sent l'héritage lui échapper, déploie toutes les ressources de sa ruse pour décider le vieux à tester en sa faveur. Il meurt au moment même où elle arrivait à ses fins... Au comble de la rage et totalement désespérée, la Torine se laisse tenter par un projet diabolique. Elle s'acoquine avec le Père Leleu, son voisin, pour rouler le notaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947862.jpg?v=1775681525" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      C'est un moment de théâtre exceptionnel auquel on assiste avec cette nouvelle adaptation par Florence Limon et Stephan Hersoen, à la fois dans l'interprétation des personnages par les deux principaux comédiens et par une mise en scène sobre, mais extrêmement juste et efficace.       <br />
              <br />
       En écrivant cette pièce, en 1913, Roger Martin du Gard a dit vouloir écrire une farce paysanne qui lui serait un délicieux passe-temps. Inspirée d'un fait divers normand trouvé dans un journal, il y a mis des mots juteux, pleins de suc qui lui procurent <span style="font-style:italic">&quot;un style qui n'a rien de &quot;paysan&quot; d'opéra-comique, mais qui est rigoureusement exact étymologiquement et philosophiquement scrupuleux&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Héritage, ruse, cupidité, rapports de pouvoir, exploitation sociale sont les principaux thèmes qui se dégagent du texte de Roger-Martin du Gard. Le tout étant sublimé par une langue savoureuse et hautement expressive.       <br />
              <br />
       À ce titre, saluons les performances du jeu des deux comédiens interprétant avec brio ce texte si truculent : Florence Limon et Stephan Hersoen. Leur jeu respectif est d'une maîtrise remarquable et bouleversante pour qui pratique un tant soit peu la comédie, notamment autour de la maîtrise de l'accent berrichon, littéralement jubilatoire, comme si ce dernier leur avait toujours été familier !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947863.jpg?v=1775681554" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Mais ici, le texte emblématique de Roger-Martin du Gard n'est pas seulement retranscrit par le comédien et la comédienne. Il est précisément sculpté avec brio par le grand professionnalisme respectif de Florence Limon et Stephan Hersoen. Silences, ruptures, intentions, mécanique dramatique et économie scénique sont largement maîtrisés et d'une qualité rare sur nos planches contemporaines.       <br />
              <br />
       Sous la plume de Roger Martin du Gard, point de revendication féministe affichée et ostentatoire. C'est probablement cela qui fait la force de ce texte qui, malgré sa date de publication, reste étrangement d'actualité. Car tout y est dit avec élégance et grande subtilité concernant le statut de la femme dépendante et soumise, bien loin de se laisser abattre, cela dit. Puisse de nombreuses femmes, en 2026, ressembler à des &quot;Torine&quot; pour se libérer du joug patriarcal et machiste... <span style="font-style:italic">&quot;J'étais point là depuis un couple de semaines que j'étais déjà verrouillée avec vous dans la litière de l'écurie !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Florence Limon incarne cette femme révoltée jusqu'au bout de ses ongles de brillante comédienne sans chercher à densifier le personnage outre-mesure, mais en parvenant à faire transparaître ses lignes de force de façon magistrale. Comédienne, mais aussi chanteuse, metteuse en scène et enseignante, elle a débuté dans le chœur lyrique du Théâtre du Châtelet. L'opéra, l'opérette et le théâtre musical contemporain n'ont plus de secrets pour elle. Quand elle rencontre Stephan Hersoen, en 2018, c'est une évidence. Leur entente autour de valeurs communes est immédiate, tout comme leur complicité exigeante qui explose sur la scène du Guichet Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947872.jpg?v=1775681586" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Stephan Hersoen, quant à lui, débute sur les planches au Niger avant d'intégrer le Cours Florent où il travaille d'arrache-pied le répertoire classique. Puis, il explore, met en scène et interprète toutes les formes de théâtre, du classique au contemporain en passant par la farce, la comédie, le clown et même la poésie. À l'origine de la Compagnie du Plateau Libre avec Florence Limon, en 2020, il a mis en scène récemment la pièce de Philippe Madral, &quot;Finalement quoi&quot;, dans laquelle jouait de façon bouleversante et vertigineuse Camille Boullé, présente aussi sur scène dans la présente pièce dans le rôle du notaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'auteur des Thibault aurait applaudi à cette adaptation de sa pièce jouée cent treize ans après sa première représentation au Théâtre du Vieux-Colombier, sans doute étonné par son actualité. Magnifiquement servie par trois excellents comédiens, &quot;Le Testament du Père Leleu&quot;, jouée dans la cour du château du Tertre, démontre aussi la pérennité de sa maison d'écrivain&quot;,</span> commente Anne-Véronique de Coppet, la petite-fille de Roger-Martin du Gard en 2018.       <br />
              <br />
       Ne ratez pas cette nouvelle adaptation de la pièce de Roger-Martin du Gard au Guichet Montparnasse, dans laquelle le dispositif intimiste et le jeu des comédiens tout en retenue vertigineuse sont largement à saluer. Quel dommage que le Festival d'Avignon 2026 n'ait pas la chance d'accueillir cette pépite !       <br />
       [◙ Brigitte Corrigou]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Testament du Père Leleu" </b></div>
     <div>
      Texte : Roger Martin du Gard (lauréat du prix Nobel de littérature, 1937).       <br />
       Mise en scène : Florence Limon et Stephan Hersoen.       <br />
       Avec : Camille Boullé, Florence Limon, Stephan Hersoen.       <br />
       Costumes et choix des textes de présentation : Béatrice Limon.       <br />
       Visuels : Catherine Récamier.       <br />
       Vidéos : Matthieu Lafrance.       <br />
       Compagnie du Plateau Libre.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 mars au 19 avril 2026.</span>       <br />
       Samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, rue du Maine, Paris 14ᵉ.       <br />
       Réservations 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-33115-0.wb?REFID=DjQkAAAAAAB$AA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95926974-66947862.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Testament-du-Pere-Leleu-Ou-comment-economie-de-moyens-et-performances-des-comediens-portent-un-classique-de-la_a4527.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-93939126</guid>
   <title>"La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Quand Emmanuel Gil – alias Typhus Bronx, le clown qu'il s'est trouvé pour dire sur scène le monde sans filtre – s'empare du "Conte du Genévrier" des frères Grimm, l'un des plus cruels du répertoire, on peut s'attendre à tout… Et – effectivement – on n'est pas déçus… Florilège de situations grand-guignolesques, sanguinolentes à souhait, présentées avec une candeur enfantine désarmante et exhibant, sous le couvert du rire, les atrocités pulsionnelles d'adultes dotés d'un pète au casque extra-ordinaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563896.jpg?v=1769588830" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      NDLR (1) à destination de celles et ceux que leur gentil papa ou leur gentille maman auraient omis naguère d'en faire état en oubliant de la glisser au creux de leurs oreilles d'adorables bambins réclamant avant de s'endormir une petite histoire, un bref rappel du conte des origines… Le substrat de ce roman familial freudien (sic) pourrait être résumé en quelques mots : Ma (belle) mère m'a tué, mon père m'a mangé, je me suis vengé… et tout va bien.       <br />
              <br />
       Affublée d'une paire de bottes prolongeant des jambes nues émergeant sous une chemise de nuit de collection, visage passé au blanc (de clown) surplombé d'une crête rouge, l'étrange créature – mi-effrayante, mi-hilarante – fait son apparition en empruntant tout naturellement le chemin des poutres métalliques surplombant le théâtre… Un espace que le clown en verve va s'employer à habiter en toute (in)conscience en faisant d'emblée éclater le quatrième mur afin d'inclure la salle et son public dans son délirium (cf. &quot;Le délirium du papillon&quot;, l'un des volets du triptyque) aux allures débonnaires et aux résonances tragi-comiques. Lui et ses fantômes – deux en un pour dire la complexité inhérente à la nature humaine – ne vont alors avoir de cesse de présenter in situ la version remastérisée à leur sauce (c'est-à-dire à base d'hémoglobine concentrée) du fameux conte de Grimm.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563902.jpg?v=1769588878" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      Ames sensibles s'abstenir… D'ailleurs le programme de salle mentionne, non sans prudence, &quot;déconseillé au moins de douze ans&quot;… On ne &quot;contera&quot; pas, près de deux heures durant, le nombre de doudous sacrifiés sur l'autel de la dramaturgie fabulatrice… Innocents doudous décapités, explosés au couteau, exhibant leurs viscères à l'air et leur jugulaire tranchée avant d'être projetés dans le public comme des offrandes sacrées… NDLR (2) cependant, si d'aventure, sous l'effet d'une dénonciation de très mauvais goût, elle avait connaissance de ce carnage, rassurons l'honorable société protectrice des doudous : aucun de ceux présents sur scène ce soir-là n'a été maltraité… sans que n'ait été recueilli au préalable son consentement.       <br />
              <br />
       La &quot;soirée pyjama&quot;, inaugurée par un premier jet de doudous, se poursuivra par la mise en actes sanguinolents du synopsis des frères Grimm, revus et corrigés.… Le sang des doigts coupés (pour de vrai… enfin pour de faux) de la première jeune femme très belle du père… La césarienne au couteau… La boule vagissante et sanguinolente du petit garçon naissant… Le chagrin du père pleurant la mort en couches de son épouse très belle et aux viscères à l'air avant d'être enterrées sous le genévrier, lui, priant de désespoir Dieu &quot;personne ne lui ayant dit que ça ne servait à rien&quot;… Le remariage du père (consolé) avec une marâtre qui, si elle aimait leur fille, détestait le petit garçon du premier mariage, mis dans une machine à laver et repassé à vif avec sa chemise…       <br />
              <br />
       Les tribulations du pauvre petit garçon mal aimé et autres péripéties hautes en couleur rouge écarlate se précipiteront, toujours exposées à deux voix se recouvrant, en s'étayant l'une l'autre ; paroles lénifiantes énoncées sur un ton enfantin contrastant avec la cruauté décomplexée qu'elles véhiculent. Double voix comme haut-parleur des tensions contradictoires traversant tout un chacun, tensions ici mises en lumière (surexposée) pour rendre hilarant le syndrome Docteur Jekill - Mister Hyde.       <br />
              <br />
       Gore c'est gore – ainsi de la blague (suisse…) de l'immolation par le feu du public, blague d'actualité incandescente aussitôt annulée que tentée – comme ligne directrice d'un projet artistique soigneusement &quot;pansé&quot; (cf. les trois volets de &quot;Full Bronx&quot;) incluant les spectateurs comme complices consentants (ou pas…) de ce jeu iconoclaste à résonances plus qu'humaines. Le dernier quart d'heure de la performance – c'en est une, même si ses fils pourraient parfois faire figure de cordes – amplifie à l'envi les ressorts de la dramaturgie en nous réservant là une très, très belle surprise (que l'on ne révélera pas), clôturant en beauté ce délire d'hémoglobine… à déguster à plus soif.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le jeudi 22 janvier 2026 aux Colonnes de Blanquefort (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La petite histoire qui va te faire flipper (tellement qu'elle fait peur)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563974.jpg?v=1769589628" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      Conte à frémir debout d'à(peu)près les frères Grimm.        <br />
       Écriture et jeu : Emmanuel Gil (alias Typhus Bronx).       <br />
       Mise en scène : Marek Kastelnik, assisté de Lisa Peyron.       <br />
       Collaboration artistique : Lisa Peyron, Marek Kastelnik, Agnès Tihov.       <br />
       Technique : Ludovic Pédoussaud.       <br />
       Déconseillé aux moins de 12 ans.        <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <b>La trilogie &quot;Full Bronx&quot; – &quot;Le Delirium du papillon&quot;, &quot;La petite histoire qui va te faire flipper&quot; et &quot;Trop près du mur&quot; – a été représenté du 21 au 23 janvier 2026 aux Colonnes de Blanquefort, Scène Nationale Carré-Colonnes Saint-Médard-Blanquefort (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée &quot;La petite histoire qui va te faire flipper&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">4 mars 2026 :</span> Théâtre de Gascogne, Mont de Marsan (40).       <br />
       8 mars 2026 : Maison de la Culture et des Loisirs, Beaucouzé (49).       <br />
       14 mars 2026 : Espace Beausoleil - Centre Culturel, Pont Péan (35).       <br />
       Du 7 au 16 mai 2026 : CDN de Normandie-Rouen, Rouen (76).       <br />
              <br />
       <b>Tournée &quot;Le delirium du Papillon&quot;</b>       <br />
       28 janvier 2026 : Théâtre de Gascogne, Mont de Marsan (40).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 février 2026 :</span> Centre Culturel Jean Carmet, Mûrs-Erigné (49).       <br />
       13 mars 2026 : Centre culturel, Noyal-sur-Vilaine (35).       <br />
       15 mars 2026 : Théâtre Victor Hugo, Fougères (35).       <br />
       19 mars 2026 : Centre Culturel Mosaïque, Le Mené (22).       <br />
       20 mars 2026 : Centre Henri Queffélec, Gouesnou (29).       <br />
       21 mars 2026 : Le Grain de Sel, Séné (56).       <br />
       7 avril 2026 : L'Avant Seine, Colombes (92).       <br />
       18 et 19 avril 2026 : Festival des Arts de la Rue, Huy (Belgique).       <br />
       25 avril 2026 : Espace Simone Signoret, Cenon (33).       <br />
       26 mai 2026 : Langres (52).       <br />
       27 et 28 juin 2026 : ACB - Scène Nationale, à Bar-le-Duc (55).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65564032.jpg?v=1769589816" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée &quot;Trop près du mur&quot;</b>       <br />
       27 janvier 2026 : Un Chapiteau en Hiver, Bègles (33).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 mars 2026 :</span> La Palène, Rouillac (16).       <br />
       7 mars 2026 : La Canopée, Ruffec (16).       <br />
       10 mars 2026 : Espace Festif et Culturel Les Pierres Blanches, Saint-Jean-de-Boiseau (44).       <br />
       12 mars 2026 : Espace Culturel Saint-Clément, Craon (53).       <br />
       17 mars 2026 : Le Dôme - Centre Culturel, Saint-Avé (56).       <br />
       18 mars 2026 : Centre Culturel Bleu Pluriel, Trégueux (22).       <br />
       24 mars 2026 : L'Odyssée, Orvault (44).       <br />
       25 mars 2026 : La Pléiade, La Riche (37).       <br />
       27 mars 2026 : Sous les Pylônes (Cie Dodeka), Coutances (50).       <br />
       8 avril 2026 : L'Avant Seine, Colombes (92).       <br />
       22 avril 2026 : Le Péglé, Mont de Marsan (40).       <br />
       24 avril 2026 : La Manufacture Médocaine, Pauillac (33).       <br />
       30 et 31 mai 2026 : Demandez nous la lune, Meisenthal (57).       <br />
       2 juin 2026 : L'étincelle - scène de la communauté d'agglomération, Saint-Dié-des-Vosges (88).       <br />
       4 juin 2026 : Centre Culturel La Ricamarie, La Ricamarie (42).       <br />
              <br />
       Du 15 au 17 avril 2026 : Full Bronx (les trois spectacles), Salle Le Monty, Genappe (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93939126-65563896.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-histoire-qui-va-te-faire-flipper-Un-remake-d-un-conte-horriblissime-des-freres-Grimm-une-histoire-a-l-eau-de_a4464.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-92789947</guid>
   <title>"Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !</title>
   <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 07:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre du festival NTA Tremplins Jeunes Compagnies/Cies Émergentes qui a lieu jusqu'au 19 décembre au Nouveau Théâtre de l'Atalante à Paris, la Compagnie "Blue Rose" frappe un grand coup. Avec "Requiem room", la poésie se dispute à l'onirisme et à l'étrange dans un univers à la David Lynch avec des textes d'Antonin Artaud, de Leonid Andreïev et une audacieuse mise en scène de Thomas Fustec qui nous mène dans des rivages où ce qui est absurde, sombre et décalé devient réalité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92789947-64969589.jpg?v=1763994004" alt=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" title=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" />
     </div>
     <div>
      C'est rare quand, sur les planches, il se passe réellement quelque chose. Ce quelque chose qui fait que le théâtre est un monde autre, un ailleurs en dehors de toute normalité, avec son lieu et ses propres repères, aussi sombres et loufoques soient-ils. Où les personnages vous ressemblent tout en étant dans un spectre comportemental étrange et surprenant. Où les scènes sont des mirages emportés, où le théâtre fait ses gammes dans l'audace, où ce qui fait sens est à sens unique et où la fable oscille entre songes oniriques et réalité bousculée.       <br />
              <br />
       La scénographie découvre une pièce avec un canapé gris, deux fauteuils et une commode en bois. Les personnages entrent à tour de rôle par le public pour rejoindre le plateau. Le décor est ensuite habillé de rouge et de noir au moment où la réalité fiche le camp pour laisser place au décalé et au surprenant.       <br />
              <br />
       &quot;Requiem room&quot; démarre par une thérapie de groupe avec six protagonistes qui racontent leurs rêves. Nous ne savons rien d'eux. Ni leurs vies, ni leurs âges, ni leurs lieux d'habitation, ni leurs professions, ni leurs amours, ni leurs problèmes. Aucune précision non plus sur l'échelle de temps où se déroule la fable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92789947-64969590.jpg?v=1763994034" alt=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" title=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" />
     </div>
     <div>
      Puis, au moment où l'un d'eux (Céleste Carbou) est pris d'une gestuelle qui l'emmène dans des contorsions et des chutes à répétition au sol, l'imaginaire fait son entrée avec ses rires très sonores et l'indifférence des protagonistes. Il prend les rênes d'une rationalité qui marche avec ses emboîtements, ses émotions, ses incompréhensions entre eux pour la faire basculer dans un ailleurs où les repères sont inversés, avec ses tensions, sa violence et ses surprises. Les rêves racontés deviennent cauchemar éveillé.       <br />
              <br />
       Le dit devient vécu, le quotidien, un jeu, l'illusion, une réalité et le songe onirique, un cauchemar. Tout s'entrecroise sans jamais se chevaucher. Tout est rupture et continuité. La pièce a été inspirée par l'univers de David Lynch. Elle est basée sur des œuvres de Leonid Andreïev (1871-1919) avec &quot;Requiem&quot; et d'Antonin Artaud avec &quot;Pour en finir avec le jugement de Dieu&quot;. Les propos de Lacan, <span style="font-style:italic">&quot;dans le langage, notre message nous vient de l'autre sous une forme inversée&quot;*</span>, trouvent, au sens figuré, un écho puissant avec une inversion qui devient détour, répétition, bascule, rupture et non-sens assumé.       <br />
              <br />
       La fable est traversée de différentes chutes et les personnages de différents états, dans une réalité scénique qui fait fusionner mirage et cauchemar pour devenir du théâtre dans le théâtre et revenir ensuite dans un jeu théâtral où l'absurde s'immisce pour nous rappeler à la première scène comme un rappel en vain à la raison de façon très furtive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92789947-64969600.jpg?v=1763994113" alt=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" title=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" />
     </div>
     <div>
      L'écheveau dramaturgique est superbe. La compréhension du public peut être présente, lacunaire ou absente, sans pour autant que la pièce n'en perde ni son intérêt ni sa truculence. Car la fable a des accès multiples et sa trame est ouverte à toutes les compréhensions. L'absurde a ses entrées avec ses répétitions, dans un décalage assumé entre ce qui se joue et ce qui est joué. La violence embrasse l'indifférence, la surprise, le quotidien et le crime, une évidence à ne pas oublier. Le temps s'arrête et repart pour s'écouler dans une circularité digne de la Grèce antique. Et la poésie se niche dans chaque recoin.        <br />
       Bref, c'est superbe et audacieux !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* D'après &quot;Écrits&quot; (1966) de Jacques Lacan.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Requiem room"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92789947-64969696.jpg?v=1763994144" alt=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" title=""Requiem room" Une fable à entrées multiples où la poésie se niche dans chaque recoin… épatant et décapant !" />
     </div>
     <div>
      D'après l'œuvre et l'univers de David Lynch, &quot;Requiem&quot; de Leonid Andreïev (dans la traduction d'André Markowicz aux Éditions Mesures) et un extrait de &quot;Pour en finir avec le jugement de Dieu&quot; d'Antonin Artaud.       <br />
       Mise en scène : Thomas Fustec.       <br />
       Collaborateur artistique : Shems Khettouch.       <br />
       Accompagnement dramaturgique : Juliette Fressonnet.       <br />
       Avec Neveen Ahmed, Celeste Carbou, Arthur Rémi-Tekoutcheff, Nathan de Teyssière.       <br />
       Création sonore : Robin Paule.       <br />
       Scénographie : Maud Chanel.       <br />
       Lumière : Thomas Fustec.       <br />
       Costume : Amelien Fauvy.       <br />
       Confection masques : Julien Donnot.       <br />
       Par Blue Rose Compagnie.       <br />
       Finaliste du Prix Théâtre 13 - 2025, lauréat du prix NTA 2025.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       A été jouée du 19 au 21 novembre 2025 au Nouveau Théâtre de l'Atalante dans le cadre du festival NTA &quot;Tremplins Jeunes Compagnie/Cies Emergentes&quot;.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 au 28 novembre 2025.</span>       <br />
       Mercredi, jeudi et vendredi à 20 h.       <br />
       Théâtre 13/Glacière, 103 A, boulevard Auguste-Blanqui, Paris 13e.       <br />
       Téléphone : 01 45 88 62 22.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@theatre13.com')" >billetterie@theatre13.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.theatre13.com/spectacle?id_spectacle=535" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatre13.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre13.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 12 au 16 mars 2026 : Théâtre les 3T, Saint Denis (93).       <br />
              <br />
       <b>Festival NTA</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 novembre au 19 décembre 2025.</span>       <br />
       Mercredi, jeudi et vendredi à 19 h.       <br />
       Nouveau Théâtre de l'Atlante       <br />
       https://www.theatre-latalante.com/       <br />
              <br />
       <b>Programmation</b>       <br />
       &quot;Requiem room&quot; de la Cie Blue Rose, du 19 au 21 novembre à 19 h.       <br />
       &quot;Snorkel&quot; de la Cie Fracas Lunaire, du 3 au 5 décembre à 19 h.       <br />
       &quot;Pour la consolation&quot; de la Cie de la Vallée de l’Egrenne, du 10 au 12 décembre à 19 h.       <br />
       &quot;Te voilà, c'est la force&quot; du Collectif Nouvelle Hydre, du 17 au 19 décembre à 19 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92789947-64969589.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Requiem-room-Une-fable-a-entrees-multiples-ou-la-poesie-se-niche-dans-chaque-recoin-epatant-et-decapant-_a4412.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
