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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-10T05:42:17+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui</title>
   <pubDate>Tue, 23 Apr 2024 06:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une tribu Amazone envahit le public. Les règles ont changé : c'est l'avènement du matriarcat. Nous sommes à l'aube de la guerre contre Athènes, à cet instant décisif où la bascule vers un monde nomade et matriarcal aurait été possible. Serait-ce la fin de ces femmes guerrières ? Le combat des femmes en général est-il en train de s'émousser ? Et, à bien y regarder aussi, qu'est-ce que la féminité au juste ? Encaisser des coups à plusieurs niveaux ou être force d'une douceur combative, héritage immatériel, qui peut déplacer des montagnes ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79714285-57682830.jpg?v=1713813595" alt="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" title="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      C'est un cri à la fois mélodieux et combatif qui surgit dès l'ouverture du spectacle, puis d'harmonieux corps en mouvements, ondulants et sensuels, apparaissent sur scène dans une pénombre inquiétante et toute mystérieuse. Les corps interpellent, revêtus de costumes noirs guerriers, laissant apparaître néanmoins une large palette de féminité.       <br />
              <br />
       Le ton semble donné… Cinq femmes, présentes, absentes, dissimulées, marginalisées ou au contraire terrées, comme pour mieux apparaître dans la lumière, griffes devant toutes ? Privées de paroles ou hurlant sourdement ?       <br />
              <br />
       &quot;Valkyrie&quot; est un spectacle imaginé en 2021 par Ava Baya de la Compagnie Lencre, dans le cadre de son cursus au Conservatoire Supérieur d'Art Dramatique de Paris. <span style="font-style:italic">&quot;Je rêvais de former un groupe de guerrières comme dans &quot;Charlie's Angels&quot; et d'essayer de trouver le moyen de ne plus être &quot;le deuxième sexe&quot;. Mais j'ai remis tout cela en cause plus tard en échangeant avec des filles sur cette question, et j'ai pris une claque ! Moi qui pensais que la première inégalité entre homme et femme, c'était la force physique et que, de ce fait, il suffisait de se muscler pour l'abolir !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Bien lui en a pris, à Ava, de réfléchir à la question, de se débarrasser de ses certitudes et de revisiter cette éternelle question, parce que &quot;Valkyrie&quot; présente une vision fine et sensible de la femme et de la féminité, abordée avec grande justesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79714285-57682832.jpg?v=1713813628" alt="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" title="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Assistée à l'écriture par Pierre Pfauwadel, qui se charge aussi de la mise en scène, la comédienne a su ne pas s'embarrasser de clichés préconçus sur le thème. Bien au contraire. Le spectacle aborde ce dernier avec une riche diversité, sans tabous ni langue de bois. Que ce soit sur le corps et ses différences, son approche difficile par l'autre, même dans les meilleures intentions, les moyens de revendiquer qui on est quand on est femme, comme le twerk, danse d'origine africaine souvent controversée revendiquant l'égalité des sexes, la pratique de la moto ou encore le fait de se taire, de ne savoir que dire, de ne pas oser ou au contraire de paraître hystérique.       <br />
              <br />
       À ce titre, une mention spéciale aux comédiennes Hélène Rimenaid et Laura Facelina pour leur interprétation respective.       <br />
              <br />
       Mais là où se niche l'originalité de cette création, c'est dans le fait d'avoir abandonné l'idée de base du spectacle, comme une sorte de méta-théâtre, clin d'œil aux errances créatrices d'Ava Baya et d'avoir interrompu le propos guerrier des origines pour se mettre en scène autrement. Sans répit, car il en va fréquemment ainsi de la création artistique, surtout théâtrale.       <br />
              <br />
       Deux mondes se superposent durant cette heure quinze de représentation : celui des Amazones et celui des comédiennes, le tout encore une fois agencé avec une belle harmonie et un choix immersif vers le public dont on peut, d'ailleurs, se demander s'il est apprécié ou pas… L'intention est méritoire et, selon nous, pertinente : provoquer sans agresser pour que le message s'ancre petit à petit, et ne s'efface pas comme Lencre de ses origines !       <br />
              <br />
       Les cinq comédiennes sont convaincantes, chacune très investie dans leur place sur le plateau, et portant haut leur identité personnelle revendiquée en tant que femme avant tout. Comme à la recherche de ce qu'elles sont, chacune au fond d'elle-même.       <br />
       Le pari est tenu.       <br />
              <br />
       L'évocation des Amazones, ces femmes conquérantes et victorieuses aux noms flamboyants ou opposés au masculin, aurait pu s'inscrire dans une dimension logiquement tragique, voire didactique. Il n'en est rien et l'écueil a été évité.       <br />
              <br />
       La dramaturgie, le propos et la scénographie sont justement dosés, apportant aussi une bonne tranche d'humour non négligeable à certains moments.       <br />
              <br />
       De beaux passages prononcés dans une langue mystérieusement étrangère confèrent à ce spectacle une dimension subtile à travers lesquels on pourrait entrevoir que les 49,6 % de femmes sur la planète Terre – pourcentage, cela dit, sensiblement équivalent à celui des hommes –, revêtent pourtant une certaine supériorité : celle qui lui réclame à être encore et encore découverte pour mieux trouver sa place, souvent incomprise, mais ô combien présente !       <br />
              <br />
       <b>Vu lors de l'avant-première parisienne le 18 avril 2024 au 100ecs (établissement culturel solidaire).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Valkyrie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79714285-57682866.jpg?v=1713813968" alt="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" title="•Off 2024• "Valkyrie" Évoquer les Amazones, femmes conquérantes et victorieuses, pour aborder la féminité aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ava Bay et Pierre Pfauwadel       <br />
       Mise en scène : Pierre Pfauwadel.       <br />
       Avec : Sasoux Dosso, Laura Facelina, Mélissa Polonie, Hélène Rimenaid, Guillermina Celedon et Ava Baya (en alternance).       <br />
       Lumières : Tania Mishina.       <br />
       Costumes : Clara Grelié.       <br />
       Par la Compagnie Lencre ( La Rochelle).       <br />
       Tout public à partir de 10 ans       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 30. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Transversal, Salle 1, 10, rue d'Amphoux, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 17 12.       <br />
       <a class="link" href="https://theatretransversal.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatretransversal.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79714285-57682830.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat</title>
   <pubDate>Tue, 18 Apr 2023 18:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comment pouvoir s'imaginer vivre encore dans un corps contraint par des normes héritées ? Comment échapper aux diktats conditionnant l'existence féminine arrimée au joug des représentations stéréotypées ? La quête de soi ne peut être qu'un corps-à-corps frontal, un sport de combat au même titre que la sociologie telle que la concevait Pierre Bourdieu. La Cie FluO, en livrant - comme on dit d'une haute lutte - cette pièce chorégraphiée pour deux danseuses et un musicien se fait le porte-parole inspiré du mantra libertaire irriguant sa création.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50252699.jpg?v=1681752290" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      D'emblée, la chorégraphe russo-française Nadia Larina - elle-même sur le plateau - nous immerge dans une installation plastique constituée de deux cubes aux parois et au &quot;plafond de verre&quot;, celui même qui symbolise les freins invisibles empêchant toute trajectoire hors des lignes fixées par un patriarcat solidement campé sur ses positions ultraconservatrices. Dans une atmosphère entre chien et loup, les deux danseuses accompagnées du musicien en live vont égrener leurs bribes de parcours heurtés. Les leurs ou ceux d'anonymes trouvant en elles l'opportunité d'exister hors de l'épais silence où on a voulu trop longtemps les claquemurer.       <br />
              <br />
       Ce que disent ces mots échappés du couvercle des convenances, c'est la pression insupportable des assignations de sexe véhiculées par les entourages avides d'&quot;évidences naturelles&quot;… Un garçon ne peut gesticuler, il doit se comporter comme un homme. Une fille ne peut s'habiller comme un garçon, elle doit cultiver sa féminité. À ses schémas réducteurs, garants d'une tradition aussi invisible que tenace, à préserver coûte que coûte, viennent se greffer les violences intrafamiliales violentant les esprits et les corps soumis à l'omerta du milieu. Porter la honte des sarcasmes répétés dénigrant les comportements &quot;hors nature&quot;. Porter la honte d'être violée par celui-là même qui devait prendre soin d'elle…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50252703.jpg?v=1681752329" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      Les corps des deux danseuses - comme celui du musicien - se délestant des pelures sociétales prennent possession de l'installation plastique. Confrontées alors aux parois de verre des cubes qu'elles habitent comme un espace enfermant, elles tentent obstinément de s'en extraire. Lançant une jambe, un bras, s'étirant, et retombant immanquablement dans leur &quot;cage&quot; tant la pression des résistances offertes par les cloisons - délimitant la place réduite qui leur est octroyée - est grande. Leurs mouvements empêchés rendant compte des pesanteurs à soulever pour tenter d'advenir à elles-mêmes, hors de toutes prescriptions.       <br />
              <br />
       Combat dantesque rythmé par la musique en live rendant palpable le poids des héritages d'un patriarcat ayant colonisé les esprits et assigné les corps à des postures codifiées. Oppressions incorporées, &quot;mises en corps&quot; des discours dominants érigeant la binarité des sexes en gardienne de l'ordre établi. Et quand elles finissent, à la force de la formidable énergie qui les anime, à se hisser enfin hors des cubes afin d'échapper au plafond de verre, c'est pour être aussitôt menacées d'être écrasées par leur retombée implacable…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50252958.jpg?v=1681752357" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      Mais comme tout combat de libération - c'est sa destinée, n'en déplaise aux gardiens du temple - finit inéluctablement par aboutir, advenues à elles-mêmes à la force de leur poignet, elles s'affranchissent des bienséances apprises pour adresser de magnifiques doigts d'honneur à ceux qui n'ont eu de cesse de les mépriser, de les maltraiter, d'abuser d'elles. Comme une catharsis en actes, alors que font effraction les souvenirs des agressions sexuelles subies par leur corps réduit à l'état d'objet du plaisir du mâle, fières et résolues, elles articulent à voix haute des bribes de paroles entendues, trouant la nuit du plateau, comme autant d'éclats ayant déchiré leur chair de femme. Articulées dans leur bouche, ces insanités ont un effet boomerang salvateur.       <br />
              <br />
       Contrastant avec la rudesse des tableaux précédents, succède un fascinant ballet sur une musique de contes - &quot;La Belle au bois dormant&quot;, &quot;La Petite Sirène&quot;, &quot;Cendrillon&quot; - où émergent de la nuit des temps quatre jambes dressées, chaussées de ballerines et d'escarpins à talon aiguille balayant l'air de leur chorégraphie impeccable. Tableau de l'idéal féminin… de femme sans tête et aux jambes élancées selon le modèle rêvé du patriarcat, jouissant jusqu'à plus soif de l'image d'une créature angélique, sexuellement désirable et dénuée de revendication personnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50252959.jpg?v=1681752380" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      Quand la lumière revient, ce sont deux femmes superbement fières de leur liberté conquise, exhibant &quot;naturellement&quot; leur buste dénudé et leurs fessiers tressautant au rythme de leur démarche libérée qui se donnent à voir. Sans retenue aucune, faisant ainsi superbement la nique à ceux qui ont voulu les enfermer dans ces images immémoriales. S'avançant alors vers le micro, faisant corps avec leur combat abouti, elles se recouvrent de leur sang vital - celui des &quot;règles&quot; dont elles se sont affranchies, traces mnésiques d'un viol subi en milieu commun - avant de lever haut le poing déterminé de toutes celles et ceux qui incarnent un combat libérateur.       <br />
              <br />
       Abréaction éclatante magnifiée par la chanson punk &quot;Oooo let's riot&quot; criant à la face du vieux monde - &quot;gémissant dans le sang&quot; - la mort programmée de la hiérarchie des sexes, du machisme à la &quot;mords-moi-le-nœud&quot; et de la culture du viol. Les refrains, scandant le flux ininterrompu des paroles, résonnent comme des manifestes émancipateurs : <span style="font-style:italic">&quot;Riot, Girls riot, pussy rio, киска riot, chatte riot, let's riot/Riot, les femmes riot, les gouines riot, lesbienne riot, queer riot, let's riot/Let's riot, grrr riot, patriarcat riot, religions riot, liberalisme riot, capitalism riot, Capitalism riot, Right ! Oooo Let's riot&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50252960.jpg?v=1681752431" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      Une première étape de ce travail &quot;hors normes&quot; nous avait été présentée à Bordeaux en janvier 2022 dans le cadre du Festival Trente Trente, dont la réputation d'ouvroir de libertés potentielles trouvait en cette occasion une belle confirmation. Déjà, nous avions été séduits par la force qui s'en dégageait. Aujourd'hui, en découvrant la version aboutie de &quot;Chaque goutte de mon sang&quot; - créée en septembre 2022 lors du Festival Bien Fait ! (en partenariat avec le Festival Jerk Off, Paris) -, nous sommes littéralement magnétisés tant il est impossible d'échapper au flux d'émotions porteuses de questionnements décapants. Une réussite artistique autant qu'ethno-anthropologique à verser au dossier des arts pleinement vivants.       <br />
              <br />
       <b>Vu le jeudi 30 mars 2023 au Théâtre du Cerisier, 7-11 rue Joseph Brunet, à Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Every drop of my blood"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/72208010-50253113.jpg?v=1681752969" alt=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" title=""Every drop of my blood" L'irrésistible quête de soi, une chorégraphie de combat" />
     </div>
     <div>
      Conception et chorégraphie : Nadia Larina.       <br />
       Avec : Nadia Larina, Danaë Suteau.       <br />
       Création musicale (guitare, clavier, percussions, musique électronique) : Bastien Fréjaville.       <br />
       Scénographie et construction du dispositif : Nadia Larina, Bastien Fréjaville.       <br />
       Régie son et lumière : Charlotte Buclet.       <br />
       Textes : Elie Nassar, Mélanie Trugeon, Delphine Loizeau, Danaë Suteau, Nadia Larina et les témoignages des publics rencontrés (lors des ateliers de médiation et en dehors), Paul B Preciado.       <br />
       Par la Compagnie FluO.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       1er décembre 2023 : L'Horizon - Lieu de recherches et création,        <br />
       La Rochelle (17).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/72208010-50252699.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Every-drop-of-my-blood-L-irresistible-quete-de-soi-une-choregraphie-de-combat_a3567.html</link>
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   <title>Sixième et dernier chapitre de l'album de voyage dans notre monde d'une artiste : "MADAM#6"</title>
   <pubDate>Tue, 14 Feb 2023 19:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Et donc le sixième spectacle du Manuel d'Auto Défense À Méditer (MADAM) d'Hélène Soulié qui, plus qu'un manuel, est un manifeste créatif, inventif, poétique et politique de la place laissée ou non aux femmes de notre civilisation si avancée. Un projet qu'Hélène Soulié porte depuis bientôt cinq ans : cinq ans de voyage à travers le pays, de rencontres, de témoignages, de collaborations avec des autrices, des actrices et des scientifiques. Le regard de chaque épisode se pose ainsi sur une diversité totale d'oppressions et de mises à l'écart, au ban de la société comme on dit, que cette société fait subir aux femmes. Voici une étape d'un voyage au cœur d'un système qui enferme les consciences au lieu de les éveiller.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70790638-49335959.jpg?v=1676402809" alt="Sixième et dernier chapitre de l'album de voyage dans notre monde d'une artiste : "MADAM#6"" title="Sixième et dernier chapitre de l'album de voyage dans notre monde d'une artiste : "MADAM#6"" />
     </div>
     <div>
      La forme de chacun de ces spectacles est chaque fois singulière. Chacun de ces textes est porté par une comédienne incarnant la parole, en faisant disparaître tout côté conférence ou trop d'abstraction qui pourrait nuire. L'humain, l'humanité, l'identité même est ici mis en avant aussi bien par la metteuse en scène que par les autrices auxquelles cette dernière s'est adressée pour écrire chacun de ces épisodes. Des autrices de théâtre dont les œuvres sont pour la plupart ancrées dans la réalité sociale, des autrices engagées dans la création artistique contemporaine. Pour &quot;MADAM#6&quot;, c'est à Magali Mougel qu'Hélène Soulié a passé commande. Un texte qui raconte l'extraordinaire périple, le combat violent et la prodigieuse transformation intérieure et philosophique d'une bergère.       <br />
               <br />
       Une bergère… Une bergère ? Pas de clin d'œil à des bergères connues, non, il s'agit ici d'une citoyenne de notre époque qui part faire la transhumance, l'été, dans les montagnes, avec un troupeau de moutons, de brebis, un chien, la solitude, la vie rude, sans confort, dans la nature, sous les étoiles, dans le vent, les odeurs, les reproductions, les naissances. Il s'agit d'un double arrachement : arrachement à la vie citadine, son agitation, ses rectitudes, mais surtout une manière de s'arracher à toute une pensée, carrée, pleine de frontières, cloisonnée, binaire et sexiste. La pensée dominante structurée par les mâles affublés du même adjectif.       <br />
              <br />
       Dans un premier temps, c'est directement sur elle que l'on jette le venin : c'est métier d'homme que d'emmener les troupeaux dans les alpages, elle devient vite dans les bouches la putain des fougères, mais là n'est pas le plus beau du spectacle, le plus à la fois abstrait et sensible. Le texte de Magali Mougel plonge dans le sang même de cette histoire, s'imprègne de cette vie qui s'abandonne à la nature solaire et la vision fait parler alors les spectres anciens des sorcières qui, elles aussi, avaient repris contact avec la nature, les plantes, les animaux et, qui elles, aussi avaient subi le châtiment.       <br />
               <br />
       &quot;Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !&quot;, Arthur Rimbaud, Le Bateau Ivre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70790638-49336053.jpg?v=1676402846" alt="Sixième et dernier chapitre de l'album de voyage dans notre monde d'une artiste : "MADAM#6"" title="Sixième et dernier chapitre de l'album de voyage dans notre monde d'une artiste : "MADAM#6"" />
     </div>
     <div>
      Difficile pour moi de rendre compte de ce que porte ce spectacle très fort, très investi. Marion Coutarel est d'une force inouïe, à soulever des montagnes, bondissant sur tout le plateau, donnant corps et âme à ce personnage en quête de vérité, de vrai. Mais ce texte, cette mise en scène, ce jeu d'actrice concourent ensemble à toucher à quelque chose de tabou. Difficile à exprimer. J'ai l'impression d'avoir entrevu dans ce spectacle une part totalement inconnue du masculin. Marion Coutarel parvient à évoquer avec ses mots, avec son jeu, une autre philosophie, un autre ordre qui porte mal ce nom, une manière d'aller d'un point à un autre en évitant la ligne droite, et qui est une perception du monde et de la vie loin, si loin du pragmatisme cartésien de nos cités. C'est profond, sensible, beau, charnel, complet, sans domination.        <br />
              <br />
       Comme pour ses autres Manuels D'Auto Défense À Méditer, Hélène Soulié adapte sa mise en scène au sujet traité, mais loin de tout réalisme, utilisant la vidéo soit en ouverture narrative, soit en incrustation sur les objets support au plateau avec deux dialogues passionnants, l'un avec une Marguerite Duras, l'autre avec Agnès Varda. Le texte de Magali Mougel, chargé à parts égales de pertinence et de poésie, est construit comme une avancée perpétuelle vers cette évasion dans la nature, loin des hommes et de leur civilisation à la vue si courte, si étroite. Ouvrez vos cœurs, vos sens et vos esprits semblent ainsi clamer &quot;MADAM#6&quot; !       <br />
              <br />
       <b>Vu au Théâtre de la Reine Blanche à Paris</b>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"MADAM#6"</b></div>
     <div>
      Conception et Mise en scène : Hélène Soulié.       <br />
       Texte : Magali Mougel.       <br />
       Texte vidéo et interview : Hélène Soulié.       <br />
       Avec : Marion Coutarel.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">14 février 2023 :</span> MADAM #3 - &quot;Scoreuses&quot; (Hélène Soulié/Mariette Navarro), Le Cratère - Scène Nationale, Alès (30).       <br />
       <span class="fluo_jaune">17 mars 2023 :</span> MADAM #5 - &quot;Ça ne passe pas&quot; (Hélène Soulié/Claudine Galéa), Centre Culturel Jérôme Savary, Villeneuve-lès-Maguelone (34).       <br />
       15 avril : Intégrale (MADAM#1, #2, #3, #4, #5 et #6), Théâtre Molière - Scène nationale, Sète (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70790638-49335959.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sixieme-et-dernier-chapitre-de-l-album-de-voyage-dans-notre-monde-d-une-artiste-MADAM-6_a3516.html</link>
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   <title>"3 annonciations" Poétique et politique !</title>
   <pubDate>Mon, 13 Feb 2023 07:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un très beau texte de Pascal Rambert, l'auteur use de poésie pour montrer, au travers de trois archétypes féminins, le monde avec ses mystères et ses évolutions. Se basant sur une picturalité propre à l'époque vénitienne, nos trois protagonistes se situent à différents moments, religieux ou laïcs, où leurs voix se font entendre autant dans leurs tessitures que dans leurs propos politiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70740813-49302559.jpg?v=1676209034" alt=""3 annonciations" Poétique et politique !" title=""3 annonciations" Poétique et politique !" />
     </div>
     <div>
      Noir sur scène, accompagnant durant toute la représentation un triptyque d'annonciations au travers de trois tableaux différents. Le metteur en scène et dramaturge Pascal Rambert se réapproprie cet esprit pictural tel qu'il a pu être traité dans la peinture vénitienne. Autour de trois visages, ceux d'un ange, d'une vierge et d'une cosmonaute, l'auteur décline poétiquement, séquentiellement dans les langues de Dante, Shakespeare et Molière, l'humanité dans ses désirs, ses songes, ses absences, ses présences et ses prophéties.       <br />
              <br />
       Tout le spectacle est surtitré. Le premier tableau est en italien. Nulle présence sur le plateau, seule une voix, celle de Silvia Costa, se fait entendre en off avec douceur dans le rythme. Le silence enrobe les paroles qui se détachent avec une certaine gravité. Les mots semblent peser leurs poids. Le deuxième est en espagnol. Là, le propos est dans l'émotion, dans l'intensité qui verse parfois dans la colère. Les ruptures de jeu sont donc multiples avec une montée en puissance vocale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70740813-49302561.jpg?v=1676209002" alt=""3 annonciations" Poétique et politique !" title=""3 annonciations" Poétique et politique !" />
     </div>
     <div>
      Le troisième est en langue française. La tonalité est calme et lucide, une lucidité qui se nourrit d'un questionnement du temps présent, actuel et d'un rappel à une époque, éloignée de deux ou trois décennies, où est égrenée une énumération d'expressions qui étaient usitées et ayant perdu aujourd'hui toute adéquation comme, entre autres, &quot;consensus non trouvé&quot;, &quot;vivre ensemble&quot; et &quot;sortie de crises&quot;.       <br />
              <br />
       Il y a un parfum de nostalgie, comme d'un &quot;c'était mieux avant&quot;, sans pour autant que cela verse dans des regrets. Nous sommes dans un constat où est mis en exergue un monde dans lequel le manque de nuances et le choix de ce qui est factuel engage parfois l'esprit humain dans une radicalité où la part d'autrui est bafouée. Le sentiment s'exprime dans la dernière scène comme la raison dans le premier et la révolte dans le deuxième.       <br />
              <br />
       Le noir scénique habille la scénographie avec, pour seul accessoire, une fleur courbée de toute sa taille dans un vase long et transparent. Le principal personnage reste la voix avec une présence évidente même quand le personnage physique n'apparaît pas. Dans l'annonciation de la vierge, le costume évolue avec Itsaso Arana couverte d'un habit aux couleurs rougeoyantes et qui se dévêtit le tronc laissant paraître ses seins.        <br />
              <br />
       Plus loin, avec un costume plus clair habillé d'une couronne de pointes comme une fleur avec ses pétales, elle apparaît en vierge pour devenir une sorte de crucifix avec ses bras étendus. Elle se fait symboliquement homme, comme le sauveur, qui pardonnait à l'humanité ses pêchés alors qu'elle crie, dans une violence verbale, sa féminité face au monde.       <br />
              <br />
       Le dernier tableau où Audrey Bonnet est en cosmonaute se trouve dans une atmosphère lunaire, comme si la protagoniste marchait sur la lune. Ou bien est-ce son costume qui lui donne cette allure d'apesanteur ? Elle se dévêt, comme pour la scène précédente, de son costume jusqu'à la taille. La modernité de cette séquence est étonnante car à rebrousse-poil de tout le spectacle. Dans chacune de ces annonciations, physiques, c'est aussi la revendication féminine d'un sexe qui est montrée par le biais des seins. Le corps de la femme s'y montre à l'évidence comme un étendard.       <br />
              <br />
       Même recouverte dans celui du cosmonaute où ne peut se dessiner un genre sexuel, l'habit est un moment abandonné pour le revendiquer. Non pas comme différence, mais comme singularité. Elles sont femmes, non en contraste du sexe opposé mais en autonomie par rapport à celui-ci, comme repères à elles-mêmes. L'acte, non anodin, de se déshabiller la moitié haute du corps devient politique, c'est celui d'une revendication féminine de la place d'un genre dans tout métier et dans tout symbole.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70740813-49302562.jpg?v=1676209387" alt=""3 annonciations" Poétique et politique !" title=""3 annonciations" Poétique et politique !" />
     </div>
     <div>
      Autant dans celui des anges, qui n'ont pas de sexe, du moins de ce qui se raconte sur eux. Que dans celui de la vierge, qui montre sa sexualité dans le contour de ses seins, sans qu'aucune connotation sexuelle ne s'y mêle. Et dans celui d'un métier scientifique, dans lequel, c'est un homme qui a posé le premier pied sur la lune. Nous retrouvons ici, une femme, fouler un sol dont on ignore la planète. La lune ou autre chose ? Pour ce dernier cas, ce serait marqué un nouveau territoire, libre à chacun de s'imaginer l'une des deux situations.       <br />
              <br />
       Le texte est très poétique. Enveloppé et enveloppant de lyrisme et d'une voix restant dans une neutralité lucide, pour la dernière annonciation jouée par Audrey Bonnet, ou être portée par Itsaro Arana dans une conviction revendiquée baignée d'émotions et de colère. L'organe vocal devient aiguillon d'une description, d'une lutte, d'une revendication et d'un constat. Le poing peut être accompagné d'une rose sans ses épines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"3 annonciations"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70740813-49302585.jpg?v=1676209299" alt=""3 annonciations" Poétique et politique !" title=""3 annonciations" Poétique et politique !" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Pascal Rambert.       <br />
       Avec : Audrey Bonnet (France), Silvia Costa (Italie), Itsaso Arana (Espagne).       <br />
       Espace : Pascal Rambert et Yves Godin.       <br />
       Lumière : Yves Godin.       <br />
       Costumes : Anaïs Romand.       <br />
       Musique : Alexandre Meyer.       <br />
       Collaboratrice artistique : Pauline Roussille.       <br />
       Traduction espagnole : Coto Adánez Del Hoyo.       <br />
       Traduction italienne : Chiara Elefante.       <br />
       Surtitrage : Alessandra Calabi.       <br />
       Régie générale : Alessandra Calabi.       <br />
       Régie lumière : Thierry Morin.       <br />
       Régie son : Chloé Levoy.       <br />
       Régie vidéo : Charles Lefebvre.       <br />
       Régie plateau : Antoine Giraud.       <br />
       Habilleuses : Marion Régnier et Marine Baney.       <br />
       Production déléguée : structure production.       <br />
       Coproduction TNB - Théâtre National de Bretagne, Scène nationale du Sud-Aquitain, Théâtre des Bouffes du Nord.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Spectacle créé le 29 septembre 2020, au TNB, Théâtre national de Bretagne, à Rennes.       <br />
              <br />
       Le texte &quot;3 Annonciations&quot; est publié aux Éditions Les Solitaires intempestifs.       <br />
              <br />
       <b>Spectacle qui s'est joué du 1er au 4 février 2023, Salle Firmin Gémier, Théâtre national de Chaillot, Paris 16e.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70740813-49302559.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>● Avignon Off 2016 ● "Cut"</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jun 2016 11:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Emmanuelle Marie raconte avec des mots très simples ce que des femmes pensent à propos de leur sexe en particulier et de la sexualité en général.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9754902-15739397.jpg?v=1467106191" alt="● Avignon Off 2016 ● "Cut"" title="● Avignon Off 2016 ● "Cut"" />
     </div>
     <div>
      Trois dames se croisent dans des toilettes publiques… lieu trivial mais propice aux confidences. Elles n’ont ni nom, ni identité, mais des histoires intimes à révéler. De l’enfance à l’âge mûr, du cours d’anglais à la nuit de noce, le discours de ces dames laisse apparaître la relation qu’elles entretiennent avec le &quot;ça&quot;, ce sexe féminin qui semble si difficile à nommer. Peu à peu, pourtant, la parole se libère, les corps se (re)lâchent.       <br />
              <br />
       À la fois tendre et corrosive, cette pièce contemporaine qui joue avec les contradictions fait osciller les spectateurs entre la poésie et le cru, le social et le sauvage, la tendresse et la violence, le tragique et le comique. L’humour est mis au service du drame, et l’on passe peu à peu de l’anonymat à la singularité de ces dames.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Cut"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9754902-15739455.jpg?v=1467106317" alt="● Avignon Off 2016 ● "Cut"" title="● Avignon Off 2016 ● "Cut"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Emmanuelle Marie.       <br />
       Mise en scène : Laurence Laburthe.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Cléo Danguouin.       <br />
       Avec :  Stéphane Duperay, Clara Marchina, Inès Lopez.       <br />
       Compagnie Sapiens Brushing.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2016 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2016.</span>       <br />
       Théâtre des Barriques, Salle Rouge,       <br />
       8, rue Ledru Rollin.       <br />
       Tous les jours à 20 h 35.       <br />
       Tél. : 04 13 66 36 52.       <br />
              <br />
       <b>Diffusion :</b>       <br />
       La BC Jérôme Sonigo, 06 87 28 36 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9754902-15739397.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2016-●-Cut_a1627.html</link>
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