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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-13T03:11:15+02:00</dc:date>
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   <title>"Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible</title>
   <pubDate>Wed, 23 Sep 2026 14:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vivien Leigh. Qui ne s'en souvient pas ? Du moins tous ceux d'entre nous appartenant à une certaine génération bercée par le cinéma hollywoodien des années quarante-cinquante et du célèbre film "Autant en emporte le vent" de Victor Fleming, film-manifeste du système hollywoodien – même si ce dernier est antérieur à ces années-là –, une adaptation du roman de Margaret Mitchell.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98125465-68330024.jpg?v=1770904004" alt=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" title=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" />
     </div>
     <div>
      C'est elle qui décroche le rôle de la célèbre héroïne, Scarlett O'Hara, tant convoité, femme forte et déterminée comme l'est son personnage. Elle n'a que 24 ans. Ce rôle la propulse au rang de star internationale et lui vaut l'Oscar de la meilleure actrice en 1940. Douze ans plus tard, elle obtiendra son deuxième Oscar pour son interprétation de Blanche DuBois dans le non moins célèbre film &quot;Un Tramway nommé désir&quot;.       <br />
              <br />
       Projet ambitieux, à n'en point douter, pour Enrique Fiestas à l'écriture et Rosa Ruiz, comédienne franco-espagnole à l'interprétation, que de se lancer ainsi dans un semblable projet théâtral. Pour la raison déjà évoquée plus haut en priorité. Incarner un personnage aussi célèbre soit-il, mais qui ne &quot;parle&quot; qu'à une certaine génération ou à des amoureux du cinéma hollywoodien des années cinquante. Mais pas que…       <br />
              <br />
       Adapter le personnage de Vivien Leigh au Théâtre, ce n'est pas uniquement adapter une simple actrice. C'est mettre en scène une &quot;fracture&quot;, un être humain entre icône et souffrance, bardé d'une image surinvestie, mais si vulnérable, traversé par la maladie et des troubles psychologiques maniaco-dépressifs qui affectent sa carrière ainsi que sa vie personnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98125465-68330025.jpg?v=1770904236" alt=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" title=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" />
     </div>
     <div>
      Elle n'est pas la seule star à s'inscrire ainsi dans un tel schéma d'industrie culturelle prédatrice et destructrice autour des femmes, nous direz-vous. Il n'est qu'à penser à Marilyn Monroe, Romy Schneider, Isabelle Adjani, Anna Magnani, Gena Rowlands, Amy Winehouse, et bien d'autres, malheureusement. Alors, pourquoi elle ? Pourquoi Viven Leigh plus que toute autre ? Quelle est la petite bête qui est venue un jour virevolter aux fenêtres d'Enrique Fiestas et de Rosa Ruiz pour qu'ils décident ainsi de porter sur les planches un destin si exceptionnel ?       <br />
              <br />
       La réponse restera probablement très subjective, mais gageons que leur projet peut s'inscrire dans une volonté qui était déjà la leur à l'occasion de la création de &quot;George Sand, Confidences à la Dame de Nohant&quot;, pièce de théâtre concert avec pianiste, et à l'occasion de laquelle nous avons découvert leur Compagnie &quot;Confidence&quot;, il y a quelques années déjà, celle de mettre en lumière, sous le feu des projecteurs, le déni institutionnel de l'artiste femme sur-exposée, libre pourtant au départ, inspirée, battante, passionnée, amoureuse de l'art et ne cherchant qu'à être elle-même, mais dont la volonté libre a pu être muselée de différentes manières.       <br />
              <br />
       La passion intellectuelle de George Sand, son engagement en faveur de l'égalité des sexes, la tension entre sa vie privée et son engagement public étaient déjà bien mis en avant hors de la sphère médiatique quant à elle, cela dit. Mais battante et libre. Ici, il s'agit de Vivien Leigh. Et quelle acuité troublante encore en 2026, à l'heure de la médiatisation à outrance et de la mise en avant incontournable de la santé mentale des artistes, notamment. Ou de la santé mentale tout court.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Je suis Scarlett-Vivien Leigh, le jour d'après&quot;, Enrique Fiestas brosse le portrait d'une femme particulière et unique, certes, mais dont la vie a des échos universels qui résonnent bruyamment à nos oreilles. À Hollywood, en 1930, #MeToo n'existait pas. Les réseaux sociaux non plus. Pourtant, Vivien Leigh, non pas par scandale, mais silencieusement, aurait largement pu en être une figure de proue.       <br />
              <br />
       Quelle meilleure comédienne que Rosa Ruiz pour l'incarner ! Comédienne malheureusement bien trop méconnue et dont le talent n'a rien à envier à bien d'autres, davantage au sommet de l'affiche… Son interprétation dans le rôle de Vivien Leigh – Vivien avec un &quot;e&quot;, et non pas un &quot;a&quot; comme l'est écrit son vrai prénom, histoire là aussi de la déposséder de quelque chose –, est tout simplement bouleversante de justesse, de douceur tragique et d'incarnation justement mesurée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98125465-68330026.jpg?v=1770904333" alt=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" title=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, &quot;Vivian-Vivien Leigh-Holman&quot;, née Hartley, se réincarne vraiment sur les planches d'un petit théâtre parisien. Gageons que de là où elle est, la célèbre actrice-comédienne appréciera le jeu incarné, habité et dépourvu de toute ostentation interprétative de Rosa Ruiz, et qu'elle sourira peut-être des écarts d'écritures originalement autobiographiques de la plume d'Enrique Fiestas : <span style="font-style:italic">&quot;J'étais aux funérailles de Winston Churchill. Il est normal qu'il assiste aux miennes !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Les soixante-dix minutes de représentation de cette création de la Compagnie Confidences transportent le public, conquis d'ores et déjà lors de la Première, dans l'univers intime de la star hollywoodienne. À de nombreux moments, l'émotion est palpable grâce au jeu d'une grande maîtrise de la comédienne, mêlé à une sensibilité hors pair.       <br />
              <br />
       Il est probable que ce dernier soit palpable bien davantage lors du quart final de la représentation, dans lequel Rosa Ruiz se métamorphose littéralement dans les tourments psychiques de Vivien Leigh, et nous propose comme une forme de transcendance théâtralisée de sa souffrance intérieure.       <br />
              <br />
       Pléthore de références autobiographiques dans une bonne première moitié du spectacle, et de noms de personnages dont l'actrice a croisé le chemin, confère par moments un riche trop-plein qui aurait mérité d'être un peu épuré.       <br />
              <br />
       Ce qui n'ôte rien, cela dit, à la performance remarquable de la comédienne, même à ces moments-là, l'interprète à la bien gracieuse silhouette, vêtue d'une élégante robe, douce et seyante, création de Frédéric Morel, qui la détache brillamment du noir ambiant de la salle. Couleur oxymorique, probablement, si l'on pense à la vie de Vivien Leigh…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Je suis Scarlett"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/98125465-68330027.jpg?v=1770904301" alt=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" title=""Je suis Scarlett" Une bien belle performance théâtrale portée par une écriture profonde et sensible" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Vivien Leigh au-delà du mythe&quot;</b>       <br />
       Texte : Enrique Fiestas.       <br />
       Mise en scène : Enrique Fiestas.       <br />
       Avec : Rosa Ruiz.       <br />
       Scénographie : Enrique Fiestas.       <br />
       Musique : Enrique Fiestas.       <br />
       Lumières : Alexandre de Pardailhan.       <br />
       Costumes : Frédéric Morel.       <br />
       Par la Compagnie Confidences.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
               <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 septembre 2026 au 3 janvier 2027.</span>       <br />
       Dimanche à 19 h.       <br />
       À La Folie Théâtre, 6, rue de la Folie Méricourt, Paris 11ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="https://alafolietheatre.placeminute.com/event/seul-en-scene/je-suis-scarlett-vivien-leigh-au-dela-du-mythe,48165.html?_locale=fr" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://folietheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/98125465-68330024.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Je-suis-Scarlett-Une-bien-belle-performance-theatrale-portee-par-une-ecriture-profonde-et-sensible_a4666.html</link>
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   <title>"Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin</title>
   <pubDate>Tue, 01 Sep 2026 16:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décor années soixante-dix-quatre-vingt : "Lui", prof de philo et écrivain, "Elle", dirigeante d'entreprise… Vingt-cinq ans de mariage. Au premier abord, couple bien sous tout rapport… "Elle", femme à l'énergie agissante, décisionnaire en milieu entrepreneurial et mère de famille facilitatrice ayant réussi aux épreuves conjugales et maternelles… "Lui", l'intello maître des mots et du verbe, écrivain en acquisition de reconnaissance, postulant potentiel au titre de la sagesse incarnée. Tout roule, quoi ! Tiens… et si la politique venait s'en mêler ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97882004-68135248.jpg?v=1783523300" alt=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      S'inviter au cœur d'une vie bien réglée et bouleverser l'équilibre d'une pratique ancestrale qu'est la dualité homme-femme, le pouvoir étant généralement du côté masculin… En effet, ici, surprise, c'est &quot;Elle&quot; qui est nommée ministre ! &quot;Elle&quot; lui annonce la proposition du président de lui proposer un portefeuille ministériel dans un gouvernement de droite. Le poste proposé ? Ministre des Armées… Et voilà donc que les rôles s’inversent. Tout va changer dans leur vie… Une mise en péril de leur couple va insidieusement s'installer.       <br />
              <br />
       Si le ton est indéniablement à l'humour, les sujets qui vont être abordés vont nous plonger de plein fouet dans des problématiques très actuelles. Et la mise en évidence de l'inégalité entre homme et femme coule ici avec une naturalité d'une déconcertante évidence… Avec, évidemment, parmi bien d'autres, l'attribution des tâches ménagères au quotidien, un judicieux rappel de celui qui fait les choix (ciné, resto, sorties, etc.) dans le couple et le oui récurrent des femmes qui sont plus souples, plus conciliantes, d'une manière générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97882004-68135249.jpg?v=1783523318" alt=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Dans ce cheminement vers le pouvoir politique, &quot;Elle&quot; découvre la griserie que ce dernier procure… presque naïve au début… avoir enfin la capacité d'agir, de faire bouger les choses peut-être. Se rendre compte aussi qu'il est difficile d'être une femme au milieu de militaires majoritairement masculins… ou tout simplement de dizaines de machos en responsabilité… Il n'est d'ailleurs qu'à nous remémorer certains épisodes gouvernementaux de ces dernières décennies.       <br />
              <br />
       Pour &quot;Lui&quot;, c'est l'apprentissage d'un nouveau statut, celui de devenir ce qu'on appelle pour un président &quot;la Première dame&quot;, ici le &quot;Premier homme&quot;, avec tout ce que cela implique sur les relations entre les composantes d'un couple, dominé/dominant, agissant/subissant, majoritaire tâches ménagères ou pas, j'en passe et des plus douces… Et cela, étendons-le à toutes les combinaisons possibles, hétéro, homo, et plus si affinité ! Alors devenir &quot;Le Premier Homme&quot;, est-ce une chance ?        <br />
              <br />
       Le texte de Hugues Leforestier est fluide, dynamique et entremêle avec finesse tensions, complicité tendre, échanges intellectuels et rares joies communes. C'est très bien écrit, parfaitement construit, avec un subtil mélange de troubles, d'essence dramatique et de fulgurances humoristiques… C'est génial et jouissif ! Les répliques sont au cordeau avec, régulièrement, quelques plaisanteries, plutôt moqueuses, parfois sarcastiques et bien pensées : <span style="font-style:italic">&quot;Tu m'avais caché être une activiste de droite&quot;</span>.       <br />
              <br />
       L'ensemble est remarquablement bien interprété par Nathalie Mann et l'auteur. Tous deux usent avec beaucoup de talent de répliques façon mitraillette et gèrent avec finesse les effets comiques vifs et vivifiants. Le public se régale de voir les échanges jaillir de tous les côtés. La mise en scène assez classique donne une rythmique bien calculée et appropriée, où l'humour sait laisser la place à des réflexions plus profondes sur la place de la femme dans nos sociétés et nos univers intimes. Quand les femmes sont au pouvoir, cela bouleverse un monde conçu par (que par) et pour les hommes. On en arrive à la fausse notion d'égalité qui fait que l'homme dit avec condescendance que la femme est son égale. Les femmes au pouvoir font-elles tomber tous les hommes ?       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le premier homme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97882004-68135250.jpg?v=1783523659" alt=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title=""Le Premier Homme" Réflexions humoristiques sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hugues Leforestier.       <br />
       Mise en scène : création collective.       <br />
       Avec : Nathalie Mann et Hugues Leforestier.       <br />
       Collaboration artistique : Jacques Décombe.       <br />
       Création lumière : Maurice Fouilhé.       <br />
       Compagnie Fracasse.       <br />
       À partir de 13 ans.        <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 septembre au 29 décembre 2026.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 20 h (sauf le 21 septembre) + les samedis 5 octobre, 7 novembre et  5 décembre à 15 h.       <br />
       Comédie Bastille, 5, rue Nicolas Appert, Paris 11e.       <br />
       Téléphone : 01 48 07 52 07.       <br />
       <a class="link" href="https://comedie-bastille-billetterie.tickandlive.com/evenement/le-premier-homme" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://comedie-bastille-billetterie.tickandlive.com/" target="_blank">>> comedie-bastille</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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  </item>

  <item>
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   <title>•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 16:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décor années soixante-dix-quatre-vingt : "Lui", prof de philo et écrivain, "Elle", dirigeante d'entreprise… Vingt-cinq ans de mariage. Au premier abord, couple bien sous tout rapport… "Elle", femme à l'énergie agissante, décisionnaire en milieu entrepreneurial et mère de famille facilitatrice ayant réussi aux épreuves conjugales et maternelles… "Lui", l'intello maître des mots et du verbe, écrivain en acquisition de reconnaissance, postulant potentiel au titre de la sagesse incarnée. Tout roule, quoi ! Tiens… et si la politique venait s'en mêler ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766613.jpg?v=1783523300" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      S'inviter au cœur d'une vie bien réglée et bouleverser l'équilibre d'une pratique ancestrale qu'est la dualité homme-femme, le pouvoir étant généralement du côté masculin… En effet, ici, surprise, c'est &quot;Elle&quot; qui est nommée ministre ! &quot;Elle&quot; lui annonce la proposition du président de lui proposer un portefeuille ministériel dans un gouvernement de droite. Le poste proposé ? Ministre des Armées… Et voilà donc que les rôles s’inversent. Tout va changer dans leur vie… Une mise en péril de leur couple va insidieusement s'installer.       <br />
              <br />
       Si le ton est indéniablement à l'humour, les sujets qui vont être abordés vont nous plonger de plein fouet dans des problématiques très actuelles. Et la mise en évidence de l'inégalité entre homme et femme coule ici avec une naturalité d'une déconcertante évidence… Avec, évidemment, parmi bien d'autres, l'attribution des tâches ménagères au quotidien, un judicieux rappel de celui qui fait les choix (ciné, resto, sorties, etc.) dans le couple et le oui récurrent des femmes qui sont plus souples, plus conciliantes, d'une manière générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766622.jpg?v=1783523318" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Dans ce cheminement vers le pouvoir politique, &quot;Elle&quot; découvre la griserie que ce dernier procure… presque naïve au début… avoir enfin la capacité d'agir, de faire bouger les choses peut-être. Se rendre compte aussi qu'il est difficile d'être une femme au milieu de militaires majoritairement masculins… ou tout simplement de dizaines de machos en responsabilité… Il n'est d'ailleurs qu'à nous remémorer certains épisodes gouvernementaux de ces dernières décennies.       <br />
              <br />
       Pour &quot;Lui&quot;, c'est l'apprentissage d'un nouveau statut, celui de devenir ce qu'on appelle pour un président &quot;la Première dame&quot;, ici le &quot;Premier homme&quot;, avec tout ce que cela implique sur les relations entre les composantes d'un couple, dominé/dominant, agissant/subissant, majoritaire tâches ménagères ou pas, j'en passe et des plus douces… Et cela, étendons-le à toutes les combinaisons possibles, hétéro, homo, et plus si affinité ! Alors devenir &quot;Le Premier Homme&quot;, est-ce une chance ?        <br />
              <br />
       Le texte de Hugues Leforestier est fluide, dynamique et entremêle avec finesse tensions, complicité tendre, échanges intellectuels et rares joies communes. C'est très bien écrit, parfaitement construit, avec un subtil mélange de troubles, d'essence dramatique et de fulgurances humoristiques… C'est génial et jouissif ! Les répliques sont au cordeau avec, régulièrement, quelques plaisanteries, plutôt moqueuses, parfois sarcastiques et bien pensées : <span style="font-style:italic">&quot;Tu m'avais caché être une activiste de droite&quot;</span>.       <br />
              <br />
       L'ensemble est remarquablement bien interprété par Nathalie Mann et l'auteur. Tous deux usent avec beaucoup de talent de répliques façon mitraillette et gèrent avec finesse les effets comiques vifs et vivifiants. Le public se régale de voir les échanges jaillir de tous les côtés. La mise en scène assez classique donne une rythmique bien calculée et appropriée, où l'humour sait laisser la place à des réflexions plus profondes sur la place de la femme dans nos sociétés et nos univers intimes. Quand les femmes sont au pouvoir, cela bouleverse un monde conçu par (que par) et pour les hommes. On en arrive à la fausse notion d'égalité qui fait que l'homme dit avec condescendance que la femme est son égale. Les femmes au pouvoir font-elles tomber tous les hommes ?       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le premier homme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766664.jpg?v=1783523659" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hugues Leforestier.       <br />
       Avec : Nathalie Mann, Hugues Leforestier.       <br />
       Collaboration artistique : Jacques Décombe, Nathalie Mann.       <br />
       Création lumière : Maurice Fouilhé.       <br />
       Compagnie Fracasse.       <br />
       À partir de 13 ans.        <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Condition des Soies, Salle Juliette Drouet, 13, rue de la Croix, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 22 48 43.       <br />
       <a class="link" href="https://laconditiondessoies.vosbillets.fr/billetterie/representation/160/le-premier-homme" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.conditiondessoies.com/" target="_blank">>> conditiondessoies.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97277288-67766613.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Le-Premier-Homme-Reflexions-humoristiques-mais-o-combien-pertinentes-sur-les-rapports-sociaux-hommes-femmes_a4610.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97069547</guid>
   <title>•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial</title>
   <pubDate>Sun, 21 Jun 2026 16:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 14 septembre 1898, Célestine R., jeune femme de chambre, prend sa nouvelle place de domestique, au Mesnyl-Roy en Normandie, dans une famille bourgeoise et décide de tenir son journal en se promettant de n'employer aucune réticence, pas plus vis-à-vis d'elle que des autres, notamment ses employeurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97069547-67636179.jpg?v=1689849892" alt="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" title="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" />
     </div>
     <div>
      Observant ses maîtres par le petit trou de la serrure, fouillant dans le linge sale, elle nous dévoile, derrière le masque de respectabilité de tout ce petit monde, un profond cloaque empli de bassesses et de laideur morale, de misère affective et sexuelle, de vilenies, mesquineries, cruautés, fourberies, tant des maîtres que des serviteurs, de turpitudes sociales et politiques, de perversions et dépravations en tous genres et autres ignominies.       <br />
              <br />
       Entreprise de démolition et de démystification, ce roman nous révèle l'envers du décor et nous amène à faire nôtre le constat vengeur de Célestine : <span style="font-style:italic">&quot;Si infâmes que soient les canailles, ils ne le sont jamais autant que les honnêtes gens&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Certes, le résumé ci-dessus est une parfaite vitrine de ce célèbre roman écrit par Octave Mirbeau et publié en 1900. Pourtant, le choix de Patrick Valette, metteur en scène, auteur et directeur de la Compagnie l'Escabotée, s'est porté exclusivement sur le prisme particulier de l'identité féminine incarnée dans le roman par Célestine, cette employée de maison battante, lucide face aux choses de sa vie et profondément sensible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97069547-67636180.jpg?v=1689849928" alt="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" title="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" />
     </div>
     <div>
      Pas de circonstances atténuantes pour la gent masculine dans cette adaptation, mais un très bel hommage à la femme, à ses combats opiniâtres, ses abnégations, ses sacrifices.       <br />
              <br />
       Comment ne pas avoir cerné, à ce point, le combat de cette femme lors de nos études universitaires en littérature comparée et comment être passée à côté de ce qui constitue de toute évidence la substantifique moelle du roman : le cri d'une femme engluée dans un ordre social dévastateur dont les rêves et l'amour permettent de tenir debout et de se battre ! Une chambrière, le double de Mirbeau s'il en est, à travers laquelle le romancier va réaliser l'objectif qu'il s'était fixé dès 1877 : obliger la société <span style="font-style:italic">&quot;à regarder Méduse en face&quot;</span> et à <span style="font-style:italic">&quot;prendre horreur d'elle-même&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Quel magnifique travail d'adaptation réalisé là par Patrick Valette. On se dit qu'il a dû être considérable. Mais une adaptation pour le théâtre n'est rien bien entendu, aussi brillante soit-elle, tant qu'elle n'est pas incarnée par les comédiens et les comédiennes…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97069547-67636181.jpg?v=1689849952" alt="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" title="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" />
     </div>
     <div>
      Ici, de comédienne, il n'y en a qu'une sur scène, Dorothée Hardy, formidablement convaincante dans son rôle de femme, proie de la laideur morale du bourgeois et plus globalement de l'humanité toute entière, esclave de la domesticité et du regard des mâles. Il est fort probable qu'Octave Mirbeau serait fier de cette pièce à voir ainsi évoluer ainsi son personnage dans la misère affective et sexuelle.       <br />
              <br />
       Dorothée Hardy en Célestine rit beaucoup. D'aucuns(es) ont reproché à cette direction d'acteurs un trop-plein dérangeant et redondant. Mais il n'en est rien. Le rire de la comédienne, particulièrement sensible et superbement interprété, accorde à son personnage un geste libératoire et ô combien émancipateur.       <br />
              <br />
       &quot;Célestine Mirbeau&quot; aurait très bien pu être la lanceuse d'alerte du mouvement #MeToo ou de &quot;Balance ton porc&quot; tant la mise en scène et l'interprétation de Dorothée Hardy, portée par l'adaptation de Patrick Valette, sonnent juste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97069547-67636182.jpg?v=1689850011" alt="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" title="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" />
     </div>
     <div>
      Derrière la simple figure féminine soumise, qui est une femme purement et simplement, la pièce qui se joue au Verbe Fou met aussi en exergue le thème du domestique, être déclassé, de son instabilité (les femmes de chambre sont ballottées de place en place, au gré des caprices des maîtres et des employeurs), humiliées comme du cheptel, aliénées idéologiquement. De nombreux exemples contemporains pourraient abonder largement dans ce sens. <span style="font-style:italic">&quot;Et dire qu'il existe une ligue de défense des droits des animaux&quot;.</span>       <br />
              <br />
       &quot;Le Journal intime d'une femme de chambre&quot;, à l'affiche du Théâtre de la Tache d'Encre, nous offre, en ce 60ᵉ festival Off, une remarquable adaptation du roman de Mirbeau.       <br />
              <br />
       Courez-y. Vite, vite avant qu'il ne soit trop tard…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le journal d'une femme de chambre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97069547-67636183.jpg?v=1689850036" alt="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" title="•Off 2026• "Le journal d'une femme de chambre" Quand une "seule en scène" redore et condense joliment l'ouvrage initial" />
     </div>
     <div>
      Texte : Patrick Valette, d'après Octave Mirbeau.       <br />
       Mise en scène : Patrick Valette.       <br />
       Avec : Dorothée Hardy.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1h 05.       <br />
       Par la Compagnie l'Escabotée.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 24 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre de la Tache d'Encre, Salle du Coq, 1, rue de la Tarasque, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 85 97 13.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetreduc.com/spectacle/le-journal-d-une-femme-de-chambre-403886" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.latachedencre.com/produit/le-journal-dune-femme-de-chambre-4/" target="_blank">>> latachedencre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97069547-67636182.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Le-journal-d-une-femme-de-chambre-Quand-une-seule-en-scene-redore-et-condense-joliment-l-ouvrage-initial_a4592.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-97019491</guid>
   <title>"Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin" Un duo théâtralisé tout en finesse et élégance</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 21:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décembre 1931 : première rencontre entre Henry Miller et Anaïs Nin. Henry Miller vient de quitter les États-Unis pour s'établir à Paris dans l'objectif de devenir écrivain. C'est pour lui la vie rêvée, celle qui le met en ébullition. Anaïs Nin vit avec son mari à Louveciennes et continue l'écriture de son journal intime qu'elle tient depuis l'enfance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97019491-67608844.jpg?v=1781723511" alt=""Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin" Un duo théâtralisé tout en finesse et élégance" title=""Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin" Un duo théâtralisé tout en finesse et élégance" />
     </div>
     <div>
      Une amitié naît entre eux et, rapidement, la passion les gagne. Dans le Paris des années trente, Henry et Anaïs deviennent amants. Ils correspondent et s'aiment follement. Miller publie &quot;Tropique du Cancer&quot; en 1934 et Anaïs poursuit sa quête intérieure : naissance de l'art, naissance à l'amour.       <br />
              <br />
       Corinne Menant a ressenti, un jour, le besoin impérieux de &quot;voler&quot; de ses propres ailes, et crée en 2019 sa propre compagnie, &quot;Insolence in beautiful&quot;, après avoir vécu de passionnantes années au sein de différentes compagnies. <span style="font-style:italic">&quot;J'ai ressenti un besoin de voyager, de trouver un endroit de création plus intime qui me permettrait de secouer ensemble notre société, d'y déposer en toute liberté nos blessures et cicatrices, et d'avancer pour s'ouvrir à la résilience en tentant de mieux comprendre l'Humain. Avec une préférence pour les auteurs et autrices contemporains(es).&quot;</span>       <br />
              <br />
       Ainsi s'exprime la comédienne qui fait le pari, avec ce spectacle intime de lecture théâtralisée, de mettre en lumière l'amour fou qui a uni la célèbre écrivaine Anaïs Nin et le non moins célèbre romancier, Henry Miller.       <br />
              <br />
       C'est à partir des célèbres journaux d'Anaïs Nin (Diaries) qui la définissent comme une pionnière de l'écriture autobiographique moderne, mais surtout de ses &quot;Correspondances&quot; avec Henry Miller (&quot;A Literate Passion&quot;), que Corinne Menant et Jacques Lallié portent en scène ce duo à la fois intime et élégant. L'humour n'en est pas absent, qui confère à cette création 2026 de la Compagnie &quot;Insolence is beautiful&quot; des allures à la fois évanescentes et profondément humaines.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97019491-67608848.jpg?v=1781723559" alt=""Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin" Un duo théâtralisé tout en finesse et élégance" title=""Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin" Un duo théâtralisé tout en finesse et élégance" />
     </div>
     <div>
      Le duo Jacques Lallié - Corinne Menant fonctionne de façon complice, même si par moments cette dernière mériterait d'être travaillée encore davantage au regard de la relation de ces deux êtres ô combien investis et passionnés. Le mélange de gravité existentielle et de légèreté joueuse qui se dégage de la Correspondance est certes bien présent sur le plateau, mais, au risque de nous répéter, elle pourrait être encore plus présente.       <br />
              <br />
       Certes, il n'a pas dû être simple de choisir parmi ces très nombreux écrits partagés entre la facétie provocatrice et la caricature burlesque de Miller et l'expérimentation littéraire plus intime d'Anaïs Nin. &quot;Choisir, c'est renoncer&quot;. On ne le sait que trop. La création en est le terreau, et cette adaptation en est la preuve.       <br />
              <br />
       &quot;Correspondance passionnée&quot; par Corinne Menant et Jacques Lallié est un joli moment de lecture théâtralisée, doux et pétillant à la fois, dans lequel l'autodérision, le jeu verbal, les considérations érotiques, les tensions d'affects et affectives émergent avec élégance. Entre écrin lumineux et huis clos intime, tout en douceur de velours, le duo des deux comédiens séduit les spectateurs.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je suis reparti avec des morceaux de toi collés à ma peau&quot;</span>, Henry Miller. &quot;<span style="font-style:italic">Nous ne voyons pas les choses telles qu'elles sont, nous les voyons telles que nous sommes&quot;,</span> Anaïs Nin.       <br />
              <br />
        La ressemblance physique entre Anaïs Nin et Corinne Menant est assez sensible et confère à cette nouvelle adaptation des allures particulières d'authenticité créatrice. Jacques Lallié incarne aussi un Miller tout à fait crédible, lui qui a ce projet en poche et en tête depuis de nombreuses années. Quand on aime, on ne compte pas. Cela va de soi.       <br />
              <br />
       &quot;Correspondance passionnée – Henry Miller et Anaïs Nin&quot; est un moment lumineux et incarné qui nous rappelle que l'humain et ses passions restent définitivement au centre de la vie et du monde.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Correspondance passionnée - Henry Miller et Anaïs Nin"</b></div>
     <div>
      Création 2026.       <br />
       Adaptation : Jacques Lallié et Florence Boog.       <br />
       Avec : Jacques Lallié et Corinne Menant.       <br />
              <br />
       <b>Ce spectacle a été joué les 22 et 23 février et le samedi 30 mai à l'Espace culturel Passerelle, Paris 11ᵉ.</b>       <br />
              <br />
       D'autres dates en médiathèques (Médiathèques de Clichy et de Conflans-Saint-Honorine), bibliothèques et/ou théâtre en appartement sont en prévision.       <br />
              <br />
       Corinne Menant se produira dans le Off d'Avignon avec sa seule en scène &quot;Samedi soir, il ne manquait que toi&quot; au Théâtre du Castelet du 13 au 17 juillet 2026 à 11 h 45.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97019491-67608844.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Correspondance-passionnee-Henry-Miller-et-Anais-Nin-Un-duo-theatralise-tout-en-finesse-et-elegance_a4587.html</link>
  </item>

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