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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines</title>
   <pubDate>Fri, 14 Jun 2024 07:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dieu, selon une légende urbaine couchée sur du papier bible, aurait naguère créé la Terre, les Animaux, l'Homme (et accessoirement la femme) en six jours ouvrés, le septième étant réservé comme il se doit au repos du guerrier… Sur ses pas, la Cie du Syndicat d'initiative de Julien Duval et Carlos Martins se propose de retourner en forêt, à la nuit tombante, au cœur de la création (artistique) pour, au détour de sept méditations, poser aux spectateurs aventureux cette question tout autant essentielle qu'existentielle : "C'est quoi être humain ?". L'occasion rêvée, en pleine nature et pleine nuit, d'éclairer nos lanternes sur ceux qui nous ont précédés et dont nous sommes les (heureux ?!) héritiers.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80953325-58359961.jpg?v=1718298002" alt=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" title=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" />
     </div>
     <div>
      Tout commence par une immersion sensible dans la (belle) forêt du Taillan Médoc située à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux. Là, les autocars ayant déversé leur cargaison d'humains estampillés 2024 av. JO, la rencontre avec les grands feuillus (ou pas) invite à apprécier en toute conscience la mesure de ce que nous sommes. Et lorsqu'un acteur humanoïde, juché sur un escabeau, développe – geste à l'appui – la tirade de la main (exit celle du nez de Cyrano), organe magique dont le creux est comme un don céleste permettant d'appréhender le monde en sa concavité, on se dit qu'on en avait perdu totalement conscience, absorbé au plus haut point par la prothèse du portable qui la prolonge.       <br />
              <br />
       Guidés par des lucioles solaires jusqu'à des gradins de bois, nous prenons place pour accueillir les sept méditations… Collerette shakespearienne autour du cou, crâne du bouffon Yorick en main, un comédien ouvre la représentation en simulant Hamlet. Un rôle moins effrayant à ses dires que son face-à-face avec un loup bien vivant, moment essentiel où s'est jouée devant ses yeux éblouis &quot;sa&quot; rencontre avec les origines de notre humanité. D'où la question centrale récurrente : être humain, c'est quoi ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80953325-58359965.jpg?v=1718298028" alt=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" title=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" />
     </div>
     <div>
      Première méditation… &quot;Je n'ai jamais vu un chien admirer un arbre&quot;. Être sensible à la beauté de la nature, s'en émerveiller jusqu'à plus soif, pourrait être un premier élément de réponse. La citation du poème de Jacques Prévert – &quot;Deux escargots s'en vont à l'enterrement d'une feuille morte&quot; – ajoute à ce moment d'extase contemplatif une touche supplémentaire de bonheur &quot;naturel&quot;. Tout au long de la soirée, de multiples références à des poètes, philosophes, anthropologues et sommités diverses et variées, viendront en effet étayer les propos tenus. La fantaisie s'invitera aussi. Là, sous la forme d'une question apparemment saugrenue mettant en perspective la cause et l'effet : <span style="font-style:italic">&quot;A-t-on perdu nos poils parce que l'on portait des vêtements ? Ou a-t-on porté des vêtements parce qu'on n'avait pas de poils ?&quot;.</span> L'éternelle question casse-tête (pour ne pas dire plus…) de l'œuf et de la poule…       <br />
              <br />
       &quot;Unicité ou universalité de l'espèce ?&quot;… Les récits de vie viennent corroborer l'itinéraire singulier de chacun s'inscrivant dans le cadre d'une histoire commune à partager. Ainsi de la méditation suivante – &quot;Dans la diversité qui nous unit, nous sommes tous différents&quot; – où les réponses aux questions posées aux 155 personnes présentes ce soir confirment amplement cet axiome… Nous sommes chacun les héritiers d'une longue histoire singulière et commune, <span style="font-style:italic">&quot;Nous avons vécu avant de naître&quot;</span> (dixit Pascal Quignard), notre histoire nous dépasse totalement…       <br />
              <br />
       Et pour illustrer que ce qui nous fonde trouve ses origines dans le big bang, suivi (très longtemps après) par les bactéries, les primates et l'Homo sapiens, un mètre à ruban est déployé, offrant une vue ludique des différentes étapes qui nous ont précédés. Force est de constater, sans contestation possible, que l'Homo sapiens n'occupe qu'un micro-espace dans le panorama déplié de l'histoire de notre planète…       <br />
              <br />
       &quot;Homo sapiens est un songe vivant&quot;, aucune réalité en dehors de celle que se raconte l'humain. <span style="font-style:italic">&quot;La vie est un songe&quot;</span> (Calderon). <span style="font-style:italic">&quot; Mourir... dormir, peut-être rêver. Être ou ne pas être, telle est la question&quot;</span> Shakespeare encore et toujours cité pour dire que notre présence au monde n'est que fragmentaire, un récit bâti de toutes pièces par notre psyché. Marguerite Yourcenar, sollicitée à son tour, enfoncera le clou de la relativité de notre importance humaine au regard de celle des arbres. Et joignant le geste au propos, les comédiens se dévêtent de leur pelure pour se relier par un ruban à l'arbre, leur alter ego.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80953325-58360034.jpg?v=1718298077" alt=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" title=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" />
     </div>
     <div>
      Un dernier pas restera à franchir dans la chaine de l'évolution donnée à voir et à entendre avec entrain. Remonter en effet à l'origine des origines pour y trouver… le carbone, source de la vie et titre phare de cette performance bucolique. La chute, guidée par la comédienne musicienne ayant officié cette traversée vertigineuse, proposera une synthèse de la démonstration in vivo : <span style="font-style:italic">&quot;Si vous voulez savoir d'où vous venez, ne vous arrêtez pas à vos parents, grands-parents, ou même à la Révolution française… remontez au big bang&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Plaisir sensible d'être en forêt par une belle nuit de printemps, en compagnie de comédiennes et comédiens investis joyeusement dans cette épopée naturaliste, anthropologique et méditative. Cependant, on restera dubitatif face au trop-plein de références scientifiques, poétiques, littéraires citées à flux tendu. Si elles sont à l'origine et en appui du jeu, elles l'alourdissent de leur poids didactique… Loin d'être un phénomène extraordinaire, l'humain n'est qu'un épiphénomène d'un tout le dépassant à jamais… Dont acte.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 5 juin dans la forêt du Taillan près de Bordeaux, dans le cadre d'un théâtre en plein air proposé par le TnBA.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Carbone"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80953325-58360036.jpg?v=1718298108" alt=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" title=""Carbone" Sept méditations sylvestres à la recherche de nos origines" />
     </div>
     <div>
      Un projet de Julien Duval et Carlos Martins,       <br />
       Compagnie Le Syndicat d'Initiative.       <br />
       Mise en scène : Julien Duval.       <br />
       Avec : Jérémy Barbier d'Hiver, Julien Duval, Carlos Martins, Kat May (musicienne), Ariane Pelluet.       <br />
       Dramaturgie : Bénédicte Simon.       <br />
       Scénographie : Olivier Thomas.       <br />
       Lumière : Anna Tubiana et Pierrick Gigand.       <br />
       Musique : Kat May.       <br />
       Création son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Aude Désigaux.       <br />
       Corps : Elsa Moulineau       <br />
       Régie générale : Samuel Poumeyrol.       <br />
       Production Le Syndicat d’Initiative.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du mardi 4 au samedi 8 juin 2024 dans la forêt du Taillan près de Bordeaux, dans le cadre d'un théâtre en plein air proposé par le TnBA (Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/80953325-58359961.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences</title>
   <pubDate>Wed, 26 Jul 2023 09:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette pièce chorégraphique, née pendant le premier confinement, a eu comme point de départ l'attentat de Nice au cours duquel un être, parmi tant d'autres, s'est réveillé dans un corps qu'il ne connaissait plus, atteint de déficiences visuelles, auditives, et de troubles du comportement. "Il y a eu une explosion… puis plus rien…" Fusion des sens. Synesthésie. Il faut amener cet être à se réactiver et à savoir encore s'exprimer au-delà de son handicap.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74265095-51665442.jpg?v=1690356612" alt="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" title="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" />
     </div>
     <div>
      La Compagnie Exponentielle Danse a été programmée au Festival d'Avignon, à l'initiative de Laurent Rochu, directeur du théâtre permanent La Factory, pour la date unique du 10 juillet 2023 et a fait vivre aux quelques spectateurs présents dans la salle, ce jour-là, un très grand moment chorégraphique.       <br />
              <br />
       Le plateau de La Factory-Théâtre de l'Oulle, ce jour-là, nous paraît immense. Encore plus que d'habitude. Et sombre. Très sombre. Probablement est-ce là l'effet de contraste dû à la lumière aveuglante d'Avignon sous la canicule ! Cet effet nous émeut tout particulièrement étant donné le propos du spectacle qui nous a été brossé par Corinne Penkhoss, responsable administrative de la Compagnie.       <br />
              <br />
       Sur ce vaste plateau noir, la silhouette frêle d'une jeune femme se distingue, assise et immobile dans une légère robe d'été bleue. Elle semble ailleurs, &quot;présente absente&quot;, perdue dans ses rêves, les yeux dirigés vers les cintres, presque squelettique. Un rien pourrait la faire tomber de sa chaise. Le crâne rasé aussi, elle s'inscrit d'emblée dans une sensible &quot;différence&quot; physique notoire qui captive et interroge à la fois. Ses rares gestes sont saccadés, comme organiques. Puis, une danseuse toute de blanc vêtue apparaît, interprétant de façon soignée des pas de danse classique, justes et parfaitement maîtrisés. Il s'agit de Constance Chauvet.       <br />
              <br />
       Deux mondes distincts s'offrent à nos yeux dès les premiers instants. L'un qui virevolte et se meut élégamment en enchaînant pirouettes, déboulés, tours attitudes et autres grands jetés, le tout parfaitement exécuté. Et l'autre, totalement isolé, occupé par la danseuse Olivia Bouis dont la plastique frôle les représentations de Jérôme Bosch. D'emblée, on a envie de la protéger, de venir à son secours et on s'interroge sur l'absence d'empathie de l'autre danseuse qui semble ne même pas sentir sa présence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74265095-51665450.jpg?v=1690356640" alt="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" title="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" />
     </div>
     <div>
      Puis, deux autres interprètes vont à leur tour occuper la scène, bien joliment vêtu(e) d'une couleur orange chatoyante, chapeau haut de forme et canne pour l'un, Heliott Hertin, et longs cheveux blonds virevoltants pour l'autre, Lola Bourreau. À nouveau, quelque chose contraste fortement avec la bulle d'isolement de la jeune femme, toujours assise, et avec son aspect général terne, comme emprisonné.       <br />
              <br />
       Sur le moment, l'écriture dramaturgique de ce geste chorégraphique n'interpelle pas immédiatement… Mais n'est-ce pas là le propre de l'acte créateur : faire du public un acteur témoin, bardé d'émotions et de ressentis pluriels, sans que les choses s'inscrivent forcément dans l'immédiateté ?       <br />
              <br />
       Pour le chorégraphe Frédéric Hertin, il semblerait que la solitude du confinement ait porté ses fruits, questions émotions, à en juger par ce spectacle ô combien humaniste et sensoriel. Après l'isolement et l'ébullition créatrice, la parole a dû être transmise aux quatre danseuses et danseurs. Il a fallu trouver le mot juste pour que le geste chorégraphique de chacune et chacun prenne toute son ampleur plastique et personnelle. De toute évidence, outre son talent de chorégraphe, Frédéric Hertin est aussi un poète, car le résultat est là, sous nos yeux, immensément troublant et emprunt d'un élan fédérateur hors du commun.       <br />
              <br />
       Portés par une bande son finement appropriée où nous avons pu reconnaître, entre autres, Jacques Brel interprétant &quot;La Valse à mille temps&quot;, l'air célèbre des &quot;Pêcheurs de perles&quot; de Bizet, ou encore un air de musique africaine, les quatre &quot;interprètes danseur et danseuses&quot; ont offert au public une large variété de pas de danse et enchaîné plusieurs styles au message imminemment universel.       <br />
              <br />
       Sous la houlette de Frédéric Hertin, la danse a revêtu, dans ce bien joli spectacle, son plus grand visage : fédérateur, communautaire, réconciliant, et absolument nécessaire à l'unification et au partage.       <br />
              <br />
       La Compagnie l'Exponentielle Danse, à travers ce spectacle – qui aurait dû se produire bien plus longtemps au Festival d'Avignon –, a su nous offrir une remarquable bulle de poésie chorégraphique alliant performances des pas et grandes émotions, distillant avec une fine élégance les différentes facettes de la nature humaine, sa violence, ses contradictions, ses espoirs.       <br />
              <br />
       Premier né des arts, malheureusement parfois trop élitiste, la danse a ici revêtu ses plus beaux atours et nous a proposé un regard sur le handicap hautement ciselé et orchestré en nous invitant à dépasser nos peurs et à briser la frontière &quot;valides/non-valides&quot; encore bien présente malheureusement !       <br />
              <br />
       Basée dans le Val-d'Oise, en région parisienne, depuis plus de vingt ans, l'Association Exponentielle dispense, à tous et à tous, différentes pratiques du dépassement du corps : bien-être barre au sol, danse contemporaine et classique, capoeira et acrobatie freestyle, breakdance, hip-hop. Et, à l'occasion de ce spectacle, propose dans différents lieux des rencontres de sensibilisation au handicap.       <br />
              <br />
       &quot;Oui, Monsieur Hertin ! Nous avons profondément apprécié votre spectacle. Vraiment !&quot;, réponse faite à la fin de &quot;L'Essence&quot;, alors que, tout à fait par hasard, nous avons croisé le chorégraphe sortant de la régie, sans savoir qui il était et que, très humblement, il nous demandait ce que nous en avions pensé…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Essence"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74265095-51665454.jpg?v=1690356669" alt="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" title="•Off 2023• "L'Essence" Un spectacle d'une grande sensibilité dans lequel la danse fédère et apaise les consciences" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphe: Frédéric Hertin.       <br />
       Avec : Olivia Bouis, Lola Bourreau, Constance Chauvet et Heliott Hertin.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Par l'Exponentielle Dance Compagnie.       <br />
       Contact Cie : Corinne Penkhoss, 06 36 66 72 53        <br />
       ou <a class="link" href="javascript:protected_mail('exponentiellediffusion@gmail.com')" >exponentiellediffusion@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://exponentielle-dance-cie.com/" target="_blank">&gt;&gt; exponentielle-dance-cie.com</a>       <br />
              <br />
       Dans le cadre d'une journée &quot;Cartes blanches émergence danse&quot;.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <b>A été représenté le 10 juillet 2023 à 18 h 30.</b>       <br />
       La Factory Théâtre de l'Oulle, 19, place Crillon, Avignon.       <br />
       Réservations : 09 74 74 64 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeloulle.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeloulle.com</a>       <br />
              <br />
       Ce spectacle, sous le patronage de la Commission nationale française pour l'UNESCO, bénéficie, entre autres, du soutien de l'ECBD de Louvres, de l'Union Nationale des Déficients Visuels, de l'Institut National des Jeunes Aveugles, etc. Il s'est également produit dans le cadre du mois parisien du handicap à l'Annexe (Paris 14e) les 8 et 29 juin dernier avec un &quot;bord de scène&quot; afin d'échanger avec le public et le sensibiliser au handicap et à la déficience visuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74265095-51665442.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-L-Essence-Un-spectacle-d-une-grande-sensibilite-dans-lequel-la-danse-federe-et-apaise-les-consciences_a3703.html</link>
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