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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T10:58:55+02:00</dc:date>
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   <title>"Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jan 2025 06:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ils sont d'Afrique du Sud et apportent avec eux leur culture en mariant le cirque avec de la musique, de la danse, des chansons et du théâtre. Dans ce kaléidoscope artistique, Zip Zap Circus délivre aussi, dans son univers de facéties et de joie, un message politique en œuvrant activement depuis plus de trente ans à la cohésion sociale dans leur pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85537404-60953525.jpg?v=1736799775" alt=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" title=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" />
     </div>
     <div>
      Ils sont dix et viennent avec un message arc-en-ciel de paix et inclusif qu'ils portent artistiquement avec brio. &quot;Moya&quot;, le nom de leur spectacle, est un mot zoulou qui signifie esprit, air, âme et vent.       <br />
              <br />
       C'est frais et joyeux, et le tout démarre avec des couleurs vives. Il y a de la musique et des chansons, dont deux françaises. Zip Zap Circus, créé en 1992 et venu tout droit du Cap, apporte un soin tout particulier à faire honneur au pays qui l'accueille pour ces représentations parisiennes, comme ils portent une attention particulière à promouvoir un message d'inclusion dans leur création. C'est à la fois une troupe et une école de cirque qui favorisent la cohésion sociale en permettant aux jeunes d'Afrique du Sud de pouvoir prendre en main leur vie via une pratique artistique. Depuis plus de trente ans, Zip Zap Circus a déjà aidé des milliers de jeunes et certains ont pu intégrer la compagnie.       <br />
              <br />
       Le spectacle est composé de différents tableaux avec une sorte de monsieur Loyal (Luqmaan Benjamin) qui joue le rôle d'animateur et de joyeux luron en effectuant quelques acrobaties. À dessein, il n'est pas intégré au début dans le groupe. Il incarne en effet l'individu malhabile de ses mains et de son corps, un peu rejeté par les autres. Mais il n'en est rien, car il est le fil rouge de la représentation en jouant de farces et de facéties.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85537404-60953539.jpg?v=1736799806" alt=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" title=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" />
     </div>
     <div>
      Les tableaux vont au-delà de l'univers du cirque. Il y a de la danse, du théâtre et de la chanson dans une très belle dynamique de groupe.        <br />
              <br />
       Pour le volet danse, une chorégraphie de danse contemporaine, tout en synchronisation, est effectuée. Dans un second temps, place au Gumboot, danse venant d'Afrique du Sud qui a pris naissance au début du XIXe siècle avec des mineurs noirs victimes d'Apartheid, comme toute population noire dans le pays de 1948 à 1991. Le Gumboot est aujourd'hui présent sur tout le continent africain. Chaussés de bottes blanches, les artistes tapent de façon synchronisée sur celles-ci en pliant légèrement le tronc et en faisant quelques pas sur le côté avec le pied droit qui s'allonge, alors que la jambe gauche opère un pas de côté en tournoyant légèrement. Cela donne au spectacle une direction plus rythmée, avec une tension plus importante dans les mouvements.       <br />
              <br />
       Plus loin, une roue allemande apparaît où l'artiste finit son numéro, le corps étendu sur l'anneau, fessier et tronc un peu relevés durant plusieurs oscillations de roue, faisant corps avec son accessoire. Ailleurs, de très belles figures sont effectuées dans les airs à l'aide d'un grand tissu rouge par Bridgette Berning. Son corps se plie et se déplie, monte et descend par la force de ses bras. La mise en tension qu'elle effectue avec son corps lui permet d'opérer des clés et des figures acrobatiques. Tout est en grâce avec cette figure longitudinale qui effectue des déplacements rotatifs dans les airs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85537404-60953669.jpg?v=1736800384" alt=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" title=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" />
     </div>
     <div>
      Ailleurs, place à la banquine où des porteurs réalisent une poussée de leurs mains entrecroisées, appelée banquette, pour lancer dans les airs un troisième circassien. C'est un enchaînement de différentes figures de ce type qui s'effectuent dans un autre genre avec les sangles aériennes.       <br />
              <br />
       Une série de jonglages avec des boules est réalisée entre Jason Barnard et Luqmaan Benjamin, situés l'un en face de l'autre. À tour de rôle, ils empilent un nombre de plus en plus important de boules. C'est beau, gracieux, tout en synchronisation entre les deux circassiens qui s'amusent à changer de position durant leur jonglage. De belles figures, toujours régulières, se dessinent avec les balles en rebond blanches qui se calent dans la paume de leurs mains.       <br />
              <br />
       Les acrobaties s'enchaînent en série. Zip Zap Circus est un groupe soudé, avec aucun numéro qui ne se trouve être en solo, même pour ceux qui devraient l'être, comme pour le tissu rouge où l'on voit, à dessein, en arrière-scène des artistes de la troupe prendre part à un mécanisme de tirage de lourdes cordes afin que Bridgette Berning puisse effectuer ses figures rotatives en la faisant monter et descendre. De même, le jonglage, avec des quilles, démarre en solo puis rapidement, d'autres membres s'intègrent en duo ou en groupe dans le numéro.       <br />
              <br />
       C'est festif, joyeux et très agréable à regarder. C'est aussi un message pour tous avec Monsieur Loyal qui, au final, est accepté et intégré dans le groupe, lui qui était en marge de celle-ci malgré ses appels. Le spectacle puise son terreau dans un sol artistique où chacun, néophyte et connaisseur, petit et grand, jeune et âgé, s'y retrouve. Un vrai régal !       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Moya"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85537404-60953671.jpg?v=1736800446" alt=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" title=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" />
     </div>
     <div>
      Metteur en scène : Brent van Rensburg.       <br />
       Compositeur : Josh Hawks.       <br />
       Collaborateurs : Nikolas Pulka, Sabine van Rensburg, Brin Schoellkopf.       <br />
       Avec : Jason Barnard, Luqmaan Benjamin, Bridgette Berning, Jacobus Claassen, Masizakhe Kovi, Vuyani Lottering, Akho Narwele, Phelelani Ndakrokra, Matthew Risk, Lukhanyo Samson.       <br />
       Chorégraphie : Adele Blank.       <br />
       Costumes : Catherine Lourioux.       <br />
       Assistante costumes : Beaura Jacobs.       <br />
       Production : Zip Zap Circus.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Les représentations ont eu lieu du 11 au 29 décembre 2024 à l'espace Chapiteau, Parc de La Villette, Paris 19e.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lavillette.com/programmation/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85537404-60953691.jpg?v=1736800524" alt=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" title=""Moya" Du cirque coloré, dansé, théâtral, musical et inclusif !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85537404-60953525.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps</title>
   <pubDate>Thu, 20 Jun 2024 07:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Zeus, voyant le chagrin du jeune homme, l'autorise à descendre aux Enfers pour qu'il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu'il ne croise le regard d'Eurydice à aucun moment.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457977.jpg?v=1656007908" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Accueilli d'abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est ensuite guidé par les Ombres heureuses dans le paysage des Champs-Élysées et elles lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur retrouvé et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l'amour d'Orphée qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s'effondre aussitôt, laissant à nouveau Orphée seule. Toutefois, grâce à l'intervention de l'Amour, ils seront bientôt unis pour l'éternité.       <br />
              <br />
       Tel est le résumé du célèbre mythe d'Orphée et Eurydice. Mais c'est avec une grande modernité et une grande audace que la Compagnie de l'Eau qui Dort, sous la houlette de Gwendoline Destremau, a revisité ce dernier. Ici, c'est Eurydice qui traverse la croûte terrestre pour retrouver son amant Orphée décédé. Elle rencontre de multiples cadavres et créatures qui font de sa route vers l'amour un véritable chemin initiatique. La mise en scène, d'une modernité heureuse et lumineuse, met l'accent sur une incontestable dimension féminine sans toutefois afficher de grandes revendications féministes auxquelles on est souvent confronté ! Car dans cette pièce, tout est soigneusement sobre à ce sujet, juste et subtile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457978.jpg?v=1656007939" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      La comédienne Louise Herrero en est en grande partie &quot;responsable&quot; tant son jeu est captivant, sensible et tellement bouleversant. Dès les premiers instants de la pièce, elle est là, sans l'être vraiment. On la voit, on la devine. Elle va apparaître bientôt. Les trois comédiens qui scandent le texte d'ouverture nous la rendent déjà assurément présente : <span style="font-style:italic">&quot;Eurydice, c'est une pelleteuse enragée. Elle suit la route inconnue des Enfers. Elle va plus vite que la mort. Rien ne l'arrête ! Quelle femme. Quelle nageuse. En voilà une qui ne se laisse pas abattre. Je répète. En voilà une qui ne se laisse pas abattre&quot;</span>. Le ton est donné ! Et tout au long de la pièce, le spectateur ne perdra pas une miette des péripéties de l'héroïne qui se bat contre la mort pour le droit suprême de celui de la vie.       <br />
              <br />
       Le texte est écrit avec force et sobriété tout en mélangeant avec parcimonie comique et tragique, sans pathos ni dérives larmoyantes. La mise en scène, quant à elle, peaufine ce dernier sans artifices inutiles. Le spectateur est balancé tantôt dans les souvenirs d'Eurydice, tantôt dans les entrailles des Enfers. C'est efficace, bouleversant. On est ému. On sourit. C'est une ode à la vie, tout simplement. Mais rien n'est jamais simple quand il s'agit de parler de la mort. Pourtant, la pièce y parvient joliment. Parler du deuil par le biais d'un mythe aussi célèbre que celui d'Orphée et Eurydice n'est-ce pas avant tout parler la vie ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait&quot;</span> a dit Mark Twain. Peut-être, Gwendoline Destremau s'est-elle inspirée de cette maxime bien connue pour revisiter ce célèbre mythe et elle a eu bien raison ! Ou il y a peut-être autre chose… C'est le cas. Il y a par exemple les méandres sournois de la vie quand elle frappe un grand coup comme ceux vécus par une de ses meilleures amies le jour où son compagnon a décidé de mettre fin à ses jours ! Gwendoline sera à ses côtés lors de cette épreuve tragique et elle la verra tantôt exaltée, désemparée, fragile et forte à la fois.       <br />
              <br />
       Eurydice, c'est toutes les femmes réunies, celles qui parfois &quot;foutent le bordel&quot; comme elle dans les Enfers, parce qu'il faut bien souvent mettre du désordre pour réveiller les consciences ! Dans l'ascenseur qui la descend aux Enfers, Eurydice a besoin du &quot;pass cadavre&quot; qu'elle n'a pas. Elle y descendra malgré tout grâce à sa seule volonté et à sa force décuplée. Eurydice creuse la terre avec ses ongles pour retrouver Orphée à l'image de toutes les femmes du monde qui se battent et qui creusent, elles aussi, petit à petit un sillon nécessaire à leur reconnaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457979.jpg?v=1656008203" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur est conquis et happé sans ménagement du début jusqu'à la fin de la pièce par l'interprétation complice des quatre jeunes comédiens et du musicien masqué à la présence virevoltante et pour le moins énigmatique. Les effets de lumière ne sont pas en reste qui nous projettent dans des univers chatoyants et nous transportent.       <br />
              <br />
       Une bien jolie pièce à voir ou à revoir coûte que coûte… Car comme le dit si merveilleusement le grand écrivain et académicien François Cheng, <span style="font-style:italic">&quot;vivre engage l'être tout entier : un corps, un esprit, une âme qui sont reliés à l'univers&quot;</span>. En Chine, cela s'appelle &quot;le Mandat du Ciel&quot;. <span style="font-style:italic">&quot;La Vie a la prééminence,</span> dit-il, <span style="font-style:italic">mais nous sommes dans le pétrin&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Eurydice aux Enfers"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81081175-58457980.jpg?v=1656008231" alt="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2024• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Destremau.       <br />
       Mise en scène : Gwendoline Destremau.       <br />
       Avec : Anthony Devaux, Émilie Bouyssou, Pierre-Louis Gastinel, Louise Herrero.       <br />
       Musicien : Arthur Dupuy.       <br />
       Création lumière : Bertille Fridérich.       <br />
       Costumes : Maxence Rapetti-Mauss.       <br />
       Par la Cie L'Eau qui Dort.       <br />
       Tout public dès 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h 25, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre des Carmes André Benedetto, 6, place des Carmes, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 20 47.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredescarmes.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredescarmes.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81081175-58457977.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Eurydice-aux-Enfers-Vivre-comme-mourir-engage-l-etre-tant-dans-son-ame-que-dans-son-corps_a3961.html</link>
  </item>

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   <title>13e édition du festival L'Esprit du Piano</title>
   <pubDate>Wed, 02 Nov 2022 10:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 9 novembre au 6 décembre 2022, le festival de piano dédié aux plus grands interprètes mais aussi à la découverte de jeunes talents invite une quinzaine d'artistes pour un rendez-vous incontournable à Bordeaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68460808-48159071.jpg?v=1667381484" alt="13e édition du festival L'Esprit du Piano" title="13e édition du festival L'Esprit du Piano" />
     </div>
     <div>
      Un messie du clavier, Grigory Sokolov, pianiste né à Saint-Petersbourg, est l'un des invités les plus attendus de cette 13e édition. Qui mieux que lui pour incarner justement cet Esprit du Piano que veut faire vivre le rendez-vous des amoureux du clavier ? Ce sera la 19 novembre à l'Auditorium de Bordeaux pour un programme de récital très médité comme toujours consacré aux Suites et Pièces pour clavecin de Purcell, les Variations héroïques opus 35 de Beethoven et au dernier Brahms, celui de 3 Intermezzi opus 117.       <br />
              <br />
       Le 25 novembre, c'est le merveilleux poète norvégien du piano, Leif Ove Andsnes, qui jouera à l'Auditorium avec une belle intention - celle de faire dialoguer la Sonate 1.X.1905 de Janacek, Dvoràk (et ses rares &quot;Impressions poétiques&quot; opus 85) et la Sonate 31 opus 110 de Beethoven pour ses débuts au festival.       <br />
              <br />
       Si Lukas Geniusas a dû reporter à l'année 2023 sa venue à Bordeaux, les mélomanes auront le bonheur d'applaudir Lucas Debargue, révélé en 2015 au Concours Tchaïkovski. Il donnera la Sonate en la mineur H. 310 de Mozart, trois superbes pièces majeures de Chopin et le rare Concerto pour piano seul opus 39 (n8) de Alkan, cet autre beau représentant du piano romantique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68460808-48161991.jpg?v=1667397455" alt="13e édition du festival L'Esprit du Piano" title="13e édition du festival L'Esprit du Piano" />
     </div>
     <div>
      La jeunesse déjà acclamée sera bien représentée évidemment dans divers lieux bordelais outre l'Auditorium (Église Notre-Dame, Théâtre Femina, Université Bordeaux-Montaigne, entre autres). Le 9 novembre, le jeune pianiste sibérien Roman Borisov aura ainsi l'honneur d'ouvrir le festival. Lui succéderont d'autres jeunes instrumentistes prometteurs tels Irina Lankova (28/11), Nour Ayadi (Prix Cortot à seulement vingt ans, pour un concert le 29/11), mais encore le jeune artiste originaire de Sicile Giuseppe Guarrera qui a choisi Scarlatti, Beethoven, Chopin et Liszt pour se faire connaître des Français, le 13 novembre. Entre nombreux autres artistes à ne pas rater, on ira écouter Kotaro Fukuma (le 6/12), dix ans après ses débuts au festival. Le jeune virtuose offrira Chopin, Scriabine et créera mondialement trois pièces de Jacques Cerf, compositeur suisse disparu en 2019.        <br />
              <br />
       Mais il ne faudrait pas oublier la grande place laissée aux génies du jazz. Là encore stars et jeunes pousses déjà bien applaudies se produiront dans la capitale aquitaine. Outre le Mozart du jazz, Chucho Valdès (le 27/11), le public bordelais (ou venu d'ailleurs) découvrira Antonio Faraò Trio (et son fameux leader salué par Herbie Hancock le 12/11) et Joey Alexander Trio (le 14/11), du nom de ce jeune pianiste indonésien déjà remarqué sur la scène jazz. Une 13e édition de L'Esprit du Piano qui s'annonce donc vraiment explosive.       <br />
              <br />
       <b>Festival L'Esprit du Piano</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 novembre au 6 décembre 2022.</span>       <br />
       Les concerts se déroule dans différents lieux : Auditorium, Théâtre Fémina, Salle Point du Jour, Salle des Fêtes du Grand Parc, Église Notre-Dame, tous à Bordeaux ; Science Po Bordeaux et Université Bordeaux Montaigne à Pessac, Le Rocher de Palmer à Cenon.       <br />
       <b>Programme complet :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.espritdupiano.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espritdupiano.fr</a>       <br />
              <br />
       Billets :       <br />
       Tél. : 05 56 00 85 95.       <br />
       <a class="link" href="https://www.opera-bordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-bordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/68460808-48159071.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/13e-edition-du-festival-L-Esprit-du-Piano_a3435.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-65598760</guid>
   <title>•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps</title>
   <pubDate>Sat, 25 Jun 2022 19:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ayant perdu son épouse Eurydice, Orphée pleure sa mort durant la cérémonie funèbre. Zeus, voyant le chagrin du jeune homme, l'autorise à descendre aux Enfers pour qu'il aille chercher sa bien-aimée. Une seule condition lui est imposée : qu'il ne croise le regard d'Eurydice à aucun moment.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65598760-46770797.jpg?v=1656007908" alt="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Accueilli d'abord avec hostilité par les Esprits infernaux, Orphée est ensuite guidé par les Ombres heureuses dans le paysage des Champs-Élysées et elles lui rendent Eurydice. Tous deux chantent le bonheur retrouvé et Orphée veille à ne pas regarder son épouse. Mais celle-ci commence à douter de l'amour d'Orphée qui lui refuse tout contact. Tenu au silence, Orphée finit pourtant par briser le serment et témoigne son amour à Eurydice : la jeune femme s'effondre aussitôt, laissant à nouveau Orphée seule. Toutefois, grâce à l'intervention de l'Amour, ils seront bientôt unis pour l'éternité.       <br />
              <br />
       Tel est le résumé du célèbre mythe d'Orphée et Eurydice. Mais c'est avec une grande modernité et une grande audace que la Compagnie de l'Eau qui Dort, sous la houlette de Gwendoline Destremau, a revisité ce dernier. Ici, c'est Eurydice qui traverse la croûte terrestre pour retrouver son amant Orphée décédé. Elle rencontre de multiples cadavres et créatures qui font de sa route vers l'amour un véritable chemin initiatique. La mise en scène, d'une modernité heureuse et lumineuse, met l'accent sur une incontestable dimension féminine sans toutefois afficher de grandes revendications féministes auxquelles on est souvent confronté ! Car dans cette pièce, tout est soigneusement sobre à ce sujet, juste et subtile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65598760-46770801.jpg?v=1656007939" alt="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      La comédienne Louise Herrero en est en grande partie &quot;responsable&quot; tant son jeu est captivant, sensible et tellement bouleversant. Dès les premiers instants de la pièce, elle est là, sans l'être vraiment. On la voit, on la devine. Elle va apparaître bientôt. Les trois comédiens qui scandent le texte d'ouverture nous la rendent déjà assurément présente : <span style="font-style:italic">&quot;Eurydice, c'est une pelleteuse enragée. Elle suit la route inconnue des Enfers. Elle va plus vite que la mort. Rien ne l'arrête ! Quelle femme. Quelle nageuse. En voilà une qui ne se laisse pas abattre. Je répète. En voilà une qui ne se laisse pas abattre&quot;</span>. Le ton est donné ! Et tout au long de la pièce, le spectateur ne perdra pas une miette des péripéties de l'héroïne qui se bat contre la mort pour le droit suprême de celui de la vie.       <br />
              <br />
       Le texte est écrit avec force et sobriété tout en mélangeant avec parcimonie comique et tragique, sans pathos ni dérives larmoyantes. La mise en scène, quant à elle, peaufine ce dernier sans artifices inutiles. Le spectateur est balancé tantôt dans les souvenirs d'Eurydice, tantôt dans les entrailles des Enfers. C'est efficace, bouleversant. On est ému. On sourit. C'est une ode à la vie, tout simplement. Mais rien n'est jamais simple quand il s'agit de parler de la mort. Pourtant, la pièce y parvient joliment. Parler du deuil par le biais d'un mythe aussi célèbre que celui d'Orphée et Eurydice n'est-ce pas avant tout parler la vie ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait&quot;</span> a dit Mark Twain. Peut-être, Gwendoline Destremau s'est-elle inspirée de cette maxime bien connue pour revisiter ce célèbre mythe et elle a eu bien raison ! Ou il y a peut-être autre chose… C'est le cas. Il y a par exemple les méandres sournois de la vie quand elle frappe un grand coup comme ceux vécus par une de ses meilleures amies le jour où son compagnon a décidé de mettre fin à ses jours ! Gwendoline sera à ses côtés lors de cette épreuve tragique et elle la verra tantôt exaltée, désemparée, fragile et forte à la fois.       <br />
              <br />
       Eurydice, c'est toutes les femmes réunies, celles qui parfois &quot;foutent le bordel&quot; comme elle dans les Enfers, parce qu'il faut bien souvent mettre du désordre pour réveiller les consciences ! Dans l'ascenseur qui la descend aux Enfers, Eurydice a besoin du &quot;pass cadavre&quot; qu'elle n'a pas. Elle y descendra malgré tout grâce à sa seule volonté et à sa force décuplée. Eurydice creuse la terre avec ses ongles pour retrouver Orphée à l'image de toutes les femmes du monde qui se battent et qui creusent, elles aussi, petit à petit un sillon nécessaire à leur reconnaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65598760-46770833.jpg?v=1656008203" alt="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur est conquis et happé sans ménagement du début jusqu'à la fin de la pièce par l'interprétation complice des quatre jeunes comédiens et du musicien masqué à la présence virevoltante et pour le moins énigmatique. Les effets de lumière ne sont pas en reste qui nous projettent dans des univers chatoyants et nous transportent.       <br />
              <br />
       Une bien jolie pièce à voir ou à revoir coûte que coûte… Car comme le dit si merveilleusement le grand écrivain et académicien François Cheng, <span style="font-style:italic">&quot;vivre engage l'être tout entier : un corps, un esprit, une âme qui sont reliés à l'univers&quot;</span>. En Chine, cela s'appelle &quot;le Mandat du Ciel&quot;. <span style="font-style:italic">&quot;La Vie a la prééminence,</span> dit-il, <span style="font-style:italic">mais nous sommes dans le pétrin&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Eurydice aux Enfers"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65598760-46770834.jpg?v=1656008231" alt="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" title="•Off 2022• "Eurydice aux Enfers" Vivre comme mourir engage l'être tant dans son âme que dans son corps" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwendoline Destremau.       <br />
       Mise en scène : Gwendoline Destremau.       <br />
       Avec : Tom Bérenger, Émilie Bouyssou, Pierre-Louis Gastinel, Louise Herrero.       <br />
       Musicien : Arthur Dupuy.       <br />
       Création lumière : Bertille Fridérich.       <br />
       Costumes : Maxence Rapetti-Mauss.       <br />
       Par la Cie L'Eau qui Dort.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 19 h 35, relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Arto, Quartier Luna, 3, rue du Râteau, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 45 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-arto.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-arto.fr</a>       <br />
              <br />
       Le 2 décembre 2022 au Théâtre du Chêne Noir, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65598760-46770797.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Eurydice-aux-Enfers-Vivre-comme-mourir-engage-l-etre-tant-dans-son-ame-que-dans-son-corps_a3304.html</link>
  </item>

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   <title>L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !</title>
   <pubDate>Sat, 16 Nov 2019 09:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 13 novembre, l'édition anniversaire du festival L'Esprit du Piano a démarré en fanfare avec la pianiste et compositrice japonaise Hiromi. À l'image de cette artiste inclassable et vraie aventurière du son, le programme de cette dixième année entend encore et toujours transgresser les frontières.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39589903-34011260.jpg?v=1573895182" alt="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" title="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" />
     </div>
     <div>
      Un festival qui cite Montaigne (et pas seulement parce qu'il est aquitain) ne peut être que passionnant : <span style="font-style:italic">&quot;mieux vaut l'esprit que la force&quot;.</span> Oui. Et mieux vaut les embardées aventureuses que les sentiers battus pourrait-on ajouter. Depuis dix ans, son fondateur et directeur artistique Paul-Arnaud Péjouan en fait son affaire. Cette année encore une quinzaine de concerts - mixant des pointures du jazz pour des Cartes Blanches, des maîtres du piano aux identités originales et de jeunes pousses promises à un grand avenir - promet l'embarquement pour de beaux voyages.       <br />
              <br />
       Ce sera &quot;Glasstronica&quot; le 16 novembre avec la réinvention des œuvres pour piano de Philip Glass interprétées par Bruce Brubaker et remixées grâce aux machines de Max Cooper, un jeune producteur irlandais - une renaissance maximaliste du minimalisme US… Ce sera aussi le lendemain la découverte (pour beaucoup) du jeune pianiste hongrois Benedek Horvàth dans un programme façon arc électrique entre Janàcek, Debussy et Liszt.       <br />
              <br />
       Ces déambulations nocturnes sont bien celles rêvées par Paul-Arnaud Péjean - alias Axel Arno, plasticien intrigant - depuis sa première édition du festival en 2010, offrant coup sur coup le piano d'exception d'Aldo Ciccolini, les griffes jazzy de Tigran Hamasyan et un jeune talent qui s'impose sur scène, David Kadouch. Pour cette année, l'aventure se déclinera encore dans toutes les couleurs du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39589903-34011267.jpg?v=1573895238" alt="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" title="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" />
     </div>
     <div>
      Côté jazz, le public pourra ainsi applaudir le trompettiste Nicolas Gardel et le pianiste Rémi Panossian pour un concert-panorama du Duke (Ellington) à la musique Pop, mais aussi le Monty Alexander Trio et son blues jamaïcain sans oublier le Jacky Terrasson Trio avec le batteur Leon Parker et le bassiste Ugonna Okeguo. Un festival Jazz, électro ? Mais aussi insolemment classique !       <br />
              <br />
       En témoignent les récitals à venir d'Ivo Pogorelich (un fidèle du festival comme beaucoup des artistes programmés et ce, pour le pianiste né à Belgrade, dès 2012 quand il reprit sa carrière après un silence de plus de dix ans), d'Arcadi Volodos (déjà venu en 2015) ou encore de Grigory Sokolov. Des concerts réunissant des interprètes de premier plan avec les forces de l'Opéra de Bordeaux sont également toujours très attendus.       <br />
              <br />
       En cette édition anniversaire, l'Orchestre national de Bordeaux-Aquitaine dirigé par l'excellent Paul Daniel accueillera Nelson Goerner. Le pianiste argentin au style très personnel pourra livrer son interprétation du Concerto n°2 (opus 21) de Frédéric Chopin, tandis que l'orchestre offrira les rares Symphonies n°2 d'Elsa Barraine et de César Franck. Philippe Bianconi, le pianiste poète et John Gade (connu aussi comme violoniste et compositeur) seront au rendez-vous du &quot;Requiem allemand&quot; de Brahms avec le Chœur de l'Opéra dirigé par l'infatigable Salvatore Caputo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39589903-34011272.jpg?v=1573895309" alt="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" title="L'Esprit du Piano à Bordeaux, l'invitation au voyage !" />
     </div>
     <div>
      À l'Amphi 700 de l'Université Bordeaux-Montaigne, où le festival a ranimé la flamme de la musique, et à Sciences Po Bordeaux, il ne faudra par ailleurs manquer sous aucun prétexte Célia Oneto Bensaïd et Marie-Ange Nguci. Comment mieux fêter son anniversaire ?       <br />
              <br />
       <b>L'Esprit du Piano</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 novembre au 7 décembre 2019.</span>       <br />
       Principaux concerts à l'Auditorium de l'Opéra et au Théâtre Fémina de Bordeaux.       <br />
              <br />
       <b>Programme complet et réservation :</b>       <br />
       L'Esprit du Piano.       <br />
       Tél. : 05 56 00 85 95.       <br />
       <a class="link" href="http://espritdupiano.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espritdupiano.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.opera-bordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-bordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/39589903-34011260.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Esprit-du-Piano-a-Bordeaux-l-invitation-au-voyage-_a2600.html</link>
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