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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T16:50:22+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jul 2026 16:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Décor années soixante-dix-quatre-vingt : "Lui", prof de philo et écrivain, "Elle", dirigeante d'entreprise… Vingt-cinq ans de mariage. Au premier abord, couple bien sous tout rapport… "Elle", femme à l'énergie agissante, décisionnaire en milieu entrepreneurial et mère de famille facilitatrice ayant réussi aux épreuves conjugales et maternelles… "Lui", l'intello maître des mots et du verbe, écrivain en acquisition de reconnaissance, postulant potentiel au titre de la sagesse incarnée. Tout roule, quoi ! Tiens… et si la politique venait s'en mêler ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766613.jpg?v=1783523300" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      S'inviter au cœur d'une vie bien réglée et bouleverser l'équilibre d'une pratique ancestrale qu'est la dualité homme-femme, le pouvoir étant généralement du côté masculin… En effet, ici, surprise, c'est &quot;Elle&quot; qui est nommée ministre ! &quot;Elle&quot; lui annonce la proposition du président de lui proposer un portefeuille ministériel dans un gouvernement de droite. Le poste proposé ? Ministre des Armées… Et voilà donc que les rôles s’inversent. Tout va changer dans leur vie… Une mise en péril de leur couple va insidieusement s'installer.       <br />
              <br />
       Si le ton est indéniablement à l'humour, les sujets qui vont être abordés vont nous plonger de plein fouet dans des problématiques très actuelles. Et la mise en évidence de l'inégalité entre homme et femme coule ici avec une naturalité d'une déconcertante évidence… Avec, évidemment, parmi bien d'autres, l'attribution des tâches ménagères au quotidien, un judicieux rappel de celui qui fait les choix (ciné, resto, sorties, etc.) dans le couple et le oui récurrent des femmes qui sont plus souples, plus conciliantes, d'une manière générale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766622.jpg?v=1783523318" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Dans ce cheminement vers le pouvoir politique, &quot;Elle&quot; découvre la griserie que ce dernier procure… presque naïve au début… avoir enfin la capacité d'agir, de faire bouger les choses peut-être. Se rendre compte aussi qu'il est difficile d'être une femme au milieu de militaires majoritairement masculins… ou tout simplement de dizaines de machos en responsabilité… Il n'est d'ailleurs qu'à nous remémorer certains épisodes gouvernementaux de ces dernières décennies.       <br />
              <br />
       Pour &quot;Lui&quot;, c'est l'apprentissage d'un nouveau statut, celui de devenir ce qu'on appelle pour un président &quot;la Première dame&quot;, ici le &quot;Premier homme&quot;, avec tout ce que cela implique sur les relations entre les composantes d'un couple, dominé/dominant, agissant/subissant, majoritaire tâches ménagères ou pas, j'en passe et des plus douces… Et cela, étendons-le à toutes les combinaisons possibles, hétéro, homo, et plus si affinité ! Alors devenir &quot;Le Premier Homme&quot;, est-ce une chance ?        <br />
              <br />
       Le texte de Hugues Leforestier est fluide, dynamique et entremêle avec finesse tensions, complicité tendre, échanges intellectuels et rares joies communes. C'est très bien écrit, parfaitement construit, avec un subtil mélange de troubles, d'essence dramatique et de fulgurances humoristiques… C'est génial et jouissif ! Les répliques sont au cordeau avec, régulièrement, quelques plaisanteries, plutôt moqueuses, parfois sarcastiques et bien pensées : <span style="font-style:italic">&quot;Tu m'avais caché être une activiste de droite&quot;</span>.       <br />
              <br />
       L'ensemble est remarquablement bien interprété par Nathalie Mann et l'auteur. Tous deux usent avec beaucoup de talent de répliques façon mitraillette et gèrent avec finesse les effets comiques vifs et vivifiants. Le public se régale de voir les échanges jaillir de tous les côtés. La mise en scène assez classique donne une rythmique bien calculée et appropriée, où l'humour sait laisser la place à des réflexions plus profondes sur la place de la femme dans nos sociétés et nos univers intimes. Quand les femmes sont au pouvoir, cela bouleverse un monde conçu par (que par) et pour les hommes. On en arrive à la fausse notion d'égalité qui fait que l'homme dit avec condescendance que la femme est son égale. Les femmes au pouvoir font-elles tomber tous les hommes ?       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le premier homme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/97277288-67766664.jpg?v=1783523659" alt="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" title="•Off 2026• "Le Premier Homme" Réflexions humoristiques, mais ô combien pertinentes, sur les rapports sociaux hommes-femmes et l'acceptation d'un nouveau pouvoir féminin" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hugues Leforestier.       <br />
       Avec : Nathalie Mann, Hugues Leforestier.       <br />
       Collaboration artistique : Jacques Décombe, Nathalie Mann.       <br />
       Création lumière : Maurice Fouilhé.       <br />
       Compagnie Fracasse.       <br />
       À partir de 13 ans.        <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 25 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Condition des Soies, Salle Juliette Drouet, 13, rue de la Croix, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 22 48 43.       <br />
       <a class="link" href="https://laconditiondessoies.vosbillets.fr/billetterie/representation/160/le-premier-homme" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.conditiondessoies.com/" target="_blank">>> conditiondessoies.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/97277288-67766613.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-Le-Premier-Homme-Reflexions-humoristiques-mais-o-combien-pertinentes-sur-les-rapports-sociaux-hommes-femmes_a4610.html</link>
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   <title>•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…</title>
   <pubDate>Thu, 08 Aug 2024 10:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De création en création, François Cervantes creuse inlassablement la même veine. En fin explorateur qui n'en aurait jamais fini avec le sujet lui tenant à cœur, il a élu l'existence – celle des vivants dits ordinaires – comme "terrain de jeu"… Déjà dans "Le cabaret des absents" (2021), il avait poussé grand les portes d'un théâtre pour y faire vivre des êtres simples, se révélant "extra-ordinaires" au contact de la scène. Ici, il porte son dévolu sur un couple, apparemment sans histoire, invité sur un plateau (de théâtre) à dîner face à nous, spectateurs conviés… à les regarder.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82049422-58972602.jpg?v=1723108291" alt="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" title="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" />
     </div>
     <div>
      Changement de point de vue… Ce ne sont plus les spectateurs qui sont venus au théâtre pour regarder des acteurs endosser sur scène des rôles, ce sont de &quot;vrais gens&quot; (ayant confié leur rôle à des comédiens) qui prennent pour un soir possession d'un plateau de théâtre pour se raconter pour de vrai. En les découvrant, on en oublierait que le théâtre n'est qu'illusions, comme la vie quoi… C'est &quot;leur première fois&quot;. En effet, avant ce soir, ils n'avaient jamais franchi la porte d'un théâtre (comme huit personnes sur dix…), vous dire l'excitation qu'est la leur…       <br />
              <br />
       Elle et son fidèle Robert ont toujours vécu entre les murs de leur quartier et leur maison a toujours affiché &quot;portes ouvertes&quot; tant ils ont le goût des autres, des autres comme eux, sans chichi, vrais jusqu'à l'os. Et pour être vrais, ils le sont, Robert et elle. Bruts de décoffrage pourrait-on avancer si l'expression n'était pas affublée d'une connotation méprisante. Lui, avec son air de s'excuser d'être là et son langage réduit à &quot;oui&quot; ou &quot;non&quot; (aux antipodes de &quot;Pour un oui ou pour un non&quot; de la papesse du nouveau roman, Nathalie Sarraute), elle, avec sa mise en plis toute fraîche et son phrasé collant au plus près à la réalité de son vécu…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82049422-58972604.jpg?v=1723108386" alt="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" title="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" />
     </div>
     <div>
      Mais que l'on ne s'y trompe pas, il n'y a là aucun regard condescendant sur les petites gens. Tout au contraire, en projetant sur scène ces &quot;vies minuscules&quot;, ces exclus ordinaires des lieux culturels, François Cervantes renverse la vapeur en leur donnant pleinement droit de cité ; le zeste de caricature ne faisant que grossir avec humour le trait sans le déformer nullement.       <br />
              <br />
       Les réflexions (faussement) naïves sur les spectateurs venus les rencontrer, sur la confiance demandant du temps pour s'installer, sur &quot;la nappe, la bouteille, un vrai dîner&quot;, sur eux, cousins éloignés du directeur les ayant invités au théâtre ce soir, sur le quartier qui débarque chez eux à l'heure du repas, en fleurant bon &quot;la première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules&quot; nous introduisent dans leur univers, nous décentrant avec bonheur du nôtre.       <br />
              <br />
       Le traitement clownesque des situations (comme, lorsque venant de faire chabrot, elle verse le restant du vin mélangé au bouillon directement dans son sac à main transformé pour la circonstance en doggy bag ; ou encore les glissades acrobatiques du serveur-régisseur venant verser le vin directement sur la nappe) renvoie au traitement du quotidien dans les films de Charlie Chaplin : prêter à rire pour mieux donner à penser.        <br />
              <br />
       Ainsi des séquences de fantaisie pure à haute intensité &quot;dramatique&quot; où le régisseur confie avoir passé sa petite enfance dans une loge du théâtre, ou encore d'une histoire – comme on en rencontre au théâtre ou dans son double, l'existence – de petite fille noyée revenant tel un fantôme réifié (visible réellement sur scène) chercher le garçon qui lui a tenu la main et renvoyant en miroir le souvenir d'une sœur noyée de la grand-mère ou de leur propre fille sauvée des eaux in extrémis… <span style="font-style:italic">&quot;C'est ça le théâtre, le vin est bon et les émotions fortes&quot;</span>…       <br />
              <br />
       L'occasion encore et toujours de réfléchir, comme seul un miroir en a le pouvoir, le miracle du théâtre en train de se faire, en toute simplicité, devant nos yeux… au travers des leurs, médusés. Lui : <span style="font-style:italic">&quot;Toujours les mêmes phrases, les mêmes toujours ?&quot;</span>, le régisseur : <span style="font-style:italic">&quot;Demain soir, revenez demain, et on le refait pareil…&quot;.</span> Et lorsqu'elle et Robert devront se résoudre à quitter l'avant-scène où, pour la durée d'une représentation, ils ont été promus au rang d'acteurs de leur existence, elle demandera à disparaître de notre vue accompagnée d'une musique de Schubert… Ils le valaient bien ces gens &quot;extra-ordinaires&quot;, laissant le régisseur seul avec le fantôme du théâtre, et nous, avec nos propres projections.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82049422-58972817.jpg?v=1723108926" alt="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" title="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" />
     </div>
     <div>
      François Cervantes, en amoureux fou d'un théâtre populaire haut de gamme (ceci n'est pas un oxymore), redonne leur légitimité pleine et entière à ceux qui s'en sentent exclus de par leur habitus, tel qu'a pu le définir le sociologue Pierre Bourdieu. Ces adeptes de la vie toute nue, parée d'aucun fard et sans filtre, ces invisibles que l'on ne voit jamais dans un théâtre, ni dans la salle, ni sur le plateau, sauf dans des comédies de seconde zone où ils deviennent sujets de dérision destinés à faire s'esclaffer la galerie d'un entre-soi sûr de détenir les clefs du bon goût, viennent tels qu'ils sont à notre rencontre (et pas l'inverse…) pour nous montrer en toute simplicité ce que théâtre veut dire…       <br />
              <br />
       Un délicieux repas partagé en compagnie de convives ô combien vivants, incarnés par une troupe soudée autour du maître de cérémonie célébrant en toute simplicité le théâtre, sensible et intelligent. Une captivante &quot;re-présentation&quot; de nature à dessiller les yeux de ceux pour qui &quot;le théâtre pour tous&quot; reste encore à l'état de pur slogan.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 5 juillet 2024, au Théâtre des Halles d'Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le repas des gens"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82049422-58972819.jpg?v=1723108956" alt="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" title="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" />
     </div>
     <div>
      Créé le 16 janvier 2024 à la Criée, Théâtre National de Marseille.       <br />
       Texte et mise en scène : François Cervantes.       <br />
       Avec : Julien Cottereau, Catherine Germain, Fanny Giraud, Lisa Kramarz, Stephan Pastor.       <br />
       Régie générale et création son : Xavier Brousse.       <br />
       Création lumière : Christian Pinaud.       <br />
       Régie lumière : Nicolas Fernandez.       <br />
       Costumes et accessoires : Virginie Breger.       <br />
       Assistant à la création lumière : Tamara Badreddine.       <br />
       Compagnie &quot;L'entreprise&quot;.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <b>A été représenté du 4 au 21 juillet 2024.</b>       <br />
       Tous les jours à 18 h 45. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle du Chapitre, rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Téléphone : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 octobre 2024 :</span> Centre Arc-en-Ciel (pour Culture Commune), Liévin (62).       <br />
       21 janvier 2025 : Théâtre Le Gallia, Saintes (17).       <br />
       24 janvier 2025 : Théâtre des Quatre Saisons, Gradignan (33).       <br />
       29 janvier 2024 : Théâtre Victor Hugo, Bagneux (92).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82049422-58972839.jpg?v=1723109088" alt="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" title="•Off 2024• "Le repas des gens" Le théâtre présenté sur un plateau, à déguster sans modération…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/82049422-58972602.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Le-repas-des-gens-Le-theatre-presente-sur-un-plateau-a-deguster-sans-moderation_a4024.html</link>
  </item>

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   <title>•Avignon Off 2018• "Pulvérisés", théâtre coup de poing, accompagnant les épuisements et les montées d'énergies</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jul 2018 07:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jet lagués, écartelés, toujours en escale, de Shanghai, de Dakar, de Lyon, de Bucarest, de la chambre d'hôtel à la salle de séminaire, tout en performance, tout en sourire. Nomades, gyrovagues. Forcés. Épuisés. Dans "Pulvérisés", les travailleurs de l'entreprise mondialisée sont montrés sans fard.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23473320-25736188.jpg?v=1530684835" alt="•Avignon Off 2018• "Pulvérisés", théâtre coup de poing, accompagnant les épuisements et les montées d'énergies" title="•Avignon Off 2018• "Pulvérisés", théâtre coup de poing, accompagnant les épuisements et les montées d'énergies" />
     </div>
     <div>
      Le dispositif est réduit à deux podiums qui se croisent et sépare le public en quatre quartiers. Il impose aux comédiens un rythme continûment soutenu, une véritable chorégraphie de mouvements tenus, brisés. Le regard du spectateur est, lui, émietté comme les vies qui lui sont montrées.       <br />
              <br />
       C'est sur les podiums, exhibée la loterie de la sélection permanente, à la croisée des destins, un &quot;dance marathon&quot; impitoyable qui révèle les aigreurs, les espoirs, les besoins de communications. Mais aussi des instants de beautés.       <br />
              <br />
       C'est que les quatre personnages, en dépit de leurs affrontements, émeuvent par la symétrie de leurs fatigues et de leurs désirs inexprimés. Humains en dépit du rôle qui est le leur. Les comédiens qui délivrent leur énergie à leur personnage sans hésitation leur insufflent une véritable vie intérieure. Ils sont mis en valeur.       <br />
              <br />
       Le spectateur est face à un théâtre miroir, un théâtre coup de poing qui accompagne les épuisements et les montées des énergies et le laisse étourdi.       <br />
              <br />
       La fin de la pièce esquisse comme une solution pour sortir de la ronde infernale. Le spectateur applaudit très fort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pulvérisés"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23473320-25736194.jpg?v=1530684835" alt="•Avignon Off 2018• "Pulvérisés", théâtre coup de poing, accompagnant les épuisements et les montées d'énergies" title="•Avignon Off 2018• "Pulvérisés", théâtre coup de poing, accompagnant les épuisements et les montées d'énergies" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexandra Badea.       <br />
       Mise en scène : Vincent Dussart.       <br />
       Scénographie : Vincent Dussart.       <br />
       Avec : Patrice Gallet, Tony Harrisson, Simona Maicanescu, Haini Wang.       <br />
       Lumières : Jérôme Bertin, Alexandrine Rollin.       <br />
       Costumes : Lou Delville.       <br />
       Compagnie de l'Arcade.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 40, relâche le lundi.       <br />
       Présence Pasteur, salle Pasteur,       <br />
       Lycée Pasteur, 13, rue du Pont Trouca, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 32 74 18 54.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-espoir.fr/presence-pasteur/programmation/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-espoir.fr/presence-pasteur</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23473320-25736188.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Pulverises--theatre-coup-de-poing-accompagnant-les-epuisements-et-les-montees-d-energies_a2180.html</link>
  </item>

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   <title>"La Demande d'emploi"… Employons à employer !</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2015 06:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Vinaver nous plonge dans le monde de l'entreprise où la frontière entre vie professionnelle et vie privée est ténue. Les comédiens s'inscrivent tout en vitalité et hardiesse imaginative dans la mise en scène de René Loyon où la scénographie marie le monde domestique et celui de l'entreprise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074342.jpg?v=1443958966" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      L'entretien d'embauche, voilà la situation que bon nombre d'entre nous, comme l'auteur de cette critique, ont vécue avec, selon les tempéraments, entrain, confiance ou la gorge (cravate comprise) nouée.       <br />
              <br />
       Ayant été, entre autres, PDG de Gillette, Michel Vinaver nous fait découvrir les ressorts qui peuvent être retors dans cet exercice. Des mises en situation sont faites autour de Fage (Julien Muller), cadre sup au chômage, de sa vie autant professionnelle que privée pour connaître ses limites et ses potentialités.       <br />
              <br />
       Ce mélange des genres n'en est pas un car Vinaver montre la porosité entre vie professionnelle et vie privée. La mise en scène de René Loyon s'appuie sur une scénographie de Nicolas Sire où les espaces, privé et professionnel, se recoupent. Ils interagissent grâce aux dialogues qui se chevauchent et où Fage se trouve, par recoupement, candidat à un poste, père ou mari. La qualité de tous les comédiens est indéniable avec notamment Pierre-François Garel (Wallace) qui nous offre une interprétation fine, de qualité ; et une capacité à basculer dans différents états émotionnels de façon singulière et vive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074388.jpg?v=1443959077" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Le professionnel investit le privé, une perméabilité sans fard s'étale entre les deux mondes. Le candidat devra être l'époux, l'amant de son entreprise et son compagnon de route. Et non de lutte. J'exagère ? À peine car le regard que porte Vinaver sur le monde de l'entreprise est un regard acéré sur les enjeux professionnels qui modèlent, parfois ou souvent, les enjeux personnels.       <br />
              <br />
       La vie professionnelle devient le reflet asymétrique, parfois inverse, de la vie privée et est vue comme un miroir sans tain où les défauts et les limites caractérielles ne sont pas de bonne compagnie. Superman d'un côté, Dupont de l'autre, Fage doit incarner le premier caractère au bureau et subir le second dans sa vie familiale.       <br />
              <br />
       C'est un rapport biaisé, bancal car Fage est poussé dans ses limites par Wallace sans que celui-ci, ou l'entreprise qu'il représente, ne le soit. Entre interviewé et intervieweur, c'est le jeu de <span style="font-style:italic">&quot;Je te pose des questions pour savoir si tu vas bien répondre à des situations auxquelles moi-même je ne saurai pas répondre&quot;</span>. L'intitulé est long ? Sans doute, mais c'est une situation-quiproquo où intervieweur-interviewé sont pile et face d'une même pièce qui se joue dans le théâtre de l'entreprise.        <br />
              <br />
       Le chômage de masse est une maladie sociale qui frappe notre société depuis plus de quarante ans. L'âge de cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Demande d'emploi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8344692-13074821.jpg?v=1443960035" alt=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" title=""La Demande d'emploi"… Employons à employer !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Michel Vinaver.       <br />
       Mise en scène : René Loyon.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Avec : Valentine Galey, Pierre-François Garel, Olivia Kryger, Julien Muller.       <br />
       Décor : Nicolas Sire.       <br />
       Lumières : Laurent Castaingt.       <br />
       Régie générale : François Sinapi et Manon Geffroy.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 septembre au 18 octobre 2015.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l'Épée de Bois, Salle en bois, Cartoucherie, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8344692-13074342.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Demande-d-emploi-Employons-a-employer-_a1449.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme</title>
   <pubDate>Mon, 10 Sep 2012 20:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Écrite en 1971 et créée à Suresnes en 1974 dans une mise en scène de Jean Pierre Sarrazac et des décors de Gauvin, "L'Atelier volant", la toute première pièce de Valère Novarina, est pour la première fois mise en scène par l'auteur... Un spectacle qui résonne étonnamment en ce début de vingt et unième siècle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4710872-7037118.jpg?v=1347304146" alt="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" title="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;L’Atelier volant&quot;, les acteurs sont montés en spectacle. Sans paillettes, dans l’alternance des rires et des drames, ils sont simples ouvriers employés aux cartonnages et pliages. Habillés en cotte de clown en tissu à bâtir, ils travaillent dans une entreprise d’illusions. Elle se révèle être au bout du compte une entreprise d’escamotage, qui les prive de leurs plaisirs simples, de leur imaginaire, de leur créativité, de leur langage et au final de leur vie. Cette activité qui va croissant est au service d’une production in-sensée d’objets et de mots. Le bénéfice exclusif qui en est retiré semble n’être distribué que pour la seule satisfaction d’un bateleur autoritaire qui, dans la difficile adéquation de l’offre et de la demande, subit les aléas de la marchandisation généralisée. Il disparaît… et renaît métamorphosé en nomade, avatar brechtien ultime et ironique, pour mettre en œuvre une gigantesque tombola. L’ouvrier survivant, nouveau Diogène finit dans un tonneau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4710872-7037120.jpg?v=1347304146" alt="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" title="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" />
     </div>
     <div>
      La fable fait bien autre chose que faire revivre l’épopée et l’imagerie d’une pittoresque époque (?) qui vivait la montée du marketing, du consumérisme de masse, la fraternité de la grève et l’absurdité du travail. Elle décrit, avec une réelle prescience, un monde économique productiviste, devenu familier, qui pour accaparer les plus-values accélère l’usure et accompagne de multiples perversions et destructions cyniques la transformation de l’objet-rêve en objet produit jetable.       <br />
              <br />
       L’œuvre de Valère Novarina interroge particulièrement la production artistique qu'est une représentation théâtrale et par les seuls moyens du spectacle vivant met en branle un étonnant mouvement de déconstruction reconstruction. C’est un apport contemporain, exigeant, réjouissant et convaincant à la critique de la société du spectacle . (Toute ressemblance avec des crises financières et leur <span style="font-style:italic">story tellings</span> pourrait n’être pas fortuite).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’écriture est réduite à l’essentiel.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4710872-7037145.jpg?v=1347304146" alt="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" title="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" />
     </div>
     <div>
      Le plateau est nu hormis quelques structures et graphismes discrets et monochromes. Les comédiens sont mis dans la posture d’acteurs de plateau de tournage de films à effets virtuels. Dépouillés de tout accessoire, ils prennent le statut d’ouvriers de l’industrie de l’image et, s’agissant de théâtre, sont poussés du fait de leur neutralité d’apparence à une expressivité entière et immédiate.       <br />
              <br />
       Dégagé de tout jeu illusionniste pittoresque ou vériste, le spectacle développe une forme qui, dans la manière de faire, condense dans l’univers du spectacle un modèle économique traditionnel et en miroir, en stricte concomitance, son contre-modèle farcesque. Les signes théâtraux s’en trouvent bousculés. Dans le miroir tendu au public se joue une montée au présent de la représentation et de l’interrogation sur le sens. Le spectateur est ainsi confronté à une discontinuité du récit et à l’usure d’images devenant presque schématiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4710872-7037172.jpg?v=1347304147" alt="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" title="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" />
     </div>
     <div>
      II est en revanche accompagné à chaque étape comme à la parade par le jeu du langage, le jeu des images, le jeu des comédiens. Les éléments scéniques glissent en rythme et se conjuguent en une pulsation de clown des plus discrètes et des plus naturelles. Comme une respiration, une libre aspiration à un autre devenir.       <br />
              <br />
       Le spectateur se laisse, bien volontiers, prendre au piège à lui tendu. C’est que les comédiens ont une présence chaleureuse. Leur travail agite les imaginaires, libère les imaginations et révèle la force du verbe. L’auteur qui est un penseur créateur de monde et de théâtre sait créer un langage scénique dans toute sa vigueur et tricoter le bonheur d’une durée pleine d’attentions et de &quot;réflexions&quot;.       <br />
              <br />
       C’est ainsi que dans cette tragédie clownesque, qui décrit, tout en métaphores et avatars, la montée du cynisme, se trouvent noués, comme en un collier de prix, des perles de comédies, de farce, de beauté lyrique (Qu’il serait doux de commenter lors d’une université d’été d’un Medef qui rêve de réenchanter le monde)...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Atelier volant"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4710872-7037214.jpg?v=1347304147" alt="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" title="Une tragédie clownesque... comme une montée du cynisme" />
     </div>
     <div>
      Texte, mise en scène et peintures : Valère Novarina       <br />
       Avec : Julie Kpéré, Olivier Martin-Salvan, Dominique Parent, Richard Pierre, Myrto Procopiou, Nicolas Struve, René Turquois, Valérie Vinci.       <br />
       Collaboration artistique : Céline Schaeffer.       <br />
       Scénographie : Philippe Marioge.       <br />
       Musique : Christian Paccoud.       <br />
       Costumes : Renato Bianchi.       <br />
       Maquillage : Carole Anquetil.       <br />
       Dramaturgie : Adélaïde Pralon et Roséliane Goldstein.       <br />
       Philosophie générale : Clara Rousseau.       <br />
       Stagiaire - assistante à la mise en scène : Marjorie Efther.       <br />
       Assistante de l'auteur : Lola Créïs.       <br />
       Durée estimée : 2 h 12.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 6 septembre au 6 octobre 2012.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h (relâche le 9 septembre).       <br />
       Théâtre du Rond-Point, salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://2012-2013.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       9 au 13 octobre 2012 : TNP Villeurbanne (69).       <br />
       17 octobre 2012 : Scène Nationale de Mâcon (71).       <br />
       23, 24 octobre 2012 : La Coupe d’or, Scène Nationale de Rochefort (17).       <br />
       7, 8 novembre 2012 : Forum Meyrin, Suisse.       <br />
       14 au 24 novembre 2012 : Théâtre de Vidy Lausanne, Suisse (relâche le 19 novembre).       <br />
       27 au 28 novembre 2012 : Espace des Arts, Scène Nationale de Chalon sur Saône (71).       <br />
       6 au 8 décembre 2012 : Théâtre du Grand Marché, Saint-Denis de la Réunion (97).       <br />
       16 au 18 janvier 2013 : Comédie de Saint-Etienne (42).       <br />
       22 au 26 janvier 2013 Théâtre Dijon Bourgogne, Dijon (21).       <br />
       7 février 2013 : Théâtre de l’Archipel, Perpignan (66).       <br />
       14 au 16 février 2013 Théâtre Garonne, Toulouse (31)       <br />
       6, 7 mars 2013 : Le Maillon, Scène Nationale de Strasbourg (67).       <br />
       12, 13 mars 2013 : Bonlieu, Scène Nationale d’Annecy (74).       <br />
       19 au 22 mars 2013 TNBA, Bordeaux (33).       <br />
       4, 5 avril 2013 : Nouveau Théâtre - CDN, Besançon (25).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4710872-7037118.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-tragedie-clownesque-comme-une-montee-du-cynisme_a716.html</link>
  </item>

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