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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T01:21:34+01:00</dc:date>
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   <title>Musique classique et flamenco : un mariage de passion !</title>
   <pubDate>Mon, 10 Dec 2012 11:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Centre Dunois, dans le XIIIe arrondissement de Paris, une expérience intéressante devrait ravir les mélomanes et les amateurs de spectacle, jeudi 13 décembre : une rencontre hautement passionnelle entre répertoire classique et danse flamenco.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5007743-7477450.jpg?v=1355136465" alt="Musique classique et flamenco : un mariage de passion !" title="Musique classique et flamenco : un mariage de passion !" />
     </div>
     <div>
      Une rencontre qui est d’abord celle d’artistes venus d’univers a priori différents, celui de la musique classique d’abord avec la flûtiste Véronique Maillet, le pianiste Éric Maillet et celui de la danse flamenco avec Pascale Pineda. Des artistes que lie une conception ouverte de leur art à d’autres espaces et à d’autres paysages sonores et visuels.        <br />
              <br />
       À un programme en partie dédié à la flûte et au piano, avec des &quot;Gymnopédies&quot; de Erik Satie et la Sonate de Francis Poulenc, les interprètes ont choisi d’associer la danse flamenco pour deux morceaux, dont le fameux &quot;Boléro&quot; de Maurice Ravel. L’interprétation se nourrit alors d’images pour enrichir une rêverie musicale, inspirée par la relation étroite et secrète entre danse espagnole et certaines compositions classiques.         <br />
              <br />
       On ne peut qu’être curieux de découvrir ce qui se veut un nouveau langage poétique, soutenu par les percussions de Sylvain Cabanacq, telle une nouvelle synthèse des expériences d’artistes, venus d’horizons différents et soucieux d’élargir le champ des possibles. Et d’offrir au public le meilleur de leur sensibilité et de leur talent en un fécond partage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Concert le jeudi 13 décembre 2012 à 20 h.</span>       <br />
       Centre Dunois, 61, rue Dunois, Paris 13e, 01 45 83 44 36.       <br />
              <br />
       Véronique Maillet, flûte traversière.       <br />
       Éric Maillet, piano.       <br />
       Sylvain Cabanacq, percussions.       <br />
       Pascale Pineda, danse.        <br />
       <b>Programme :</b>       <br />
       - Concerto en mi mineur pour flûte, Saverio Mercadante (1795 - 1870), transcription pour flûte et piano.       <br />
       - Trois Gymnopédies, Erik Satie (1866 - 1925).       <br />
       - Boléro, Maurice Ravel (1875 – 1937), transcription pour flûte et piano.       <br />
       - Premier mouvement de la sonate pour flûte et piano, Francis Poulenc (1899 - 1963).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5007743-7477450.jpg</photo:imgsrc>
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   <title> Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon</title>
   <pubDate>Sat, 08 Dec 2012 14:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre la sortie de son dernier CD, "L’Oiseau de feu" de Igor Stravinski, et son prochain récital le 11 décembre au Goethe Institut, la pianiste Lydia Jardon nous a fait la joie de nous rencontrer. Portrait d’une pianiste surdouée et d’une femme inoubliable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5003684-7470698.jpg?v=1354975373" alt=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" title=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" />
     </div>
     <div>
      Rencontrer Lydia Jardon, vraie muse au prénom grec, c’est faire l’expérience d’un moment de réalité augmentée. Tous les superlatifs, les adjectifs élogieux ont déjà été écrits à son sujet, et ma foi, ils se pressent aussi sous ma plume. Elle n’est pas seulement &quot;l’électron libre&quot; de la musique classique, comme elle nous le glisse dans un grand rire ravageur : cette musicienne, au talent incandescent comme sa chevelure, est aussi une femme très belle. De cette beauté que ne dépare pas une bravoure, qui déplace les montagnes. Fondatrice de deux festivals dans des lieux improbables, et d’un label de disques classiques exigeants en un temps peu clément pour les ventes, cette femme semble vivre plusieurs vies en une seule !       <br />
              <br />
       Je la retrouve dans un bar parisien un jour gris et maussade. Dès qu’elle apparaît, tout semble retrouver des couleurs. Elle m’accueille avec la simplicité et la générosité des vraiment grands. Enfant de ces terres sublimes et écrasées de soleil de la Catalogne, elle a pourtant été séduite par les grandes terres et îles bretonnes battues par les vents, par &quot;l’île aux femmes&quot; qu’est Ouessant, où elle a fondé en 2001 un festival dédié aux compositrices, oubliées injustement par la postérité, et aux interprètes féminines. Car Lydia Jardon n’est pas du genre à se contenter d’un parcours académique d’interprète, bien qu’elle soit lauréate de concours et de prix enviés. Ni même d’une belle carrière internationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5003684-7470699.jpg?v=1354975374" alt=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" title=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" />
     </div>
     <div>
      Elle me le confirme : ce qui compte pour elle <span style="font-style:italic">&quot;c’est la quête&quot;</span>, celle de la vie, de l’art, et des autres. Comme Van Gogh cherchait la haute note jaune, Lydia Jardon par ses multiples activités - pianiste et directrice artistique - veut <span style="font-style:italic">&quot;apporter du beau&quot;, &quot;rentrer dans le cœur des gens&quot;</span>. Et quel meilleur médium que la musique ? Elle est d’ailleurs aussi une pédagogue hors-pair, soucieuse de transmettre son art aux enfants, comme elle en fait cadeau à tous dans ses concerts. Je lui cite Stravinski, qui semble la connaître : <span style="font-style:italic">&quot;J’approuve l’audace, je ne lui fixe pas de limites.&quot;</span> Elle réfléchit et acquiesce.        <br />
              <br />
       Et de l’audace, il en faut pour créer ces festivals dédiés aux artistes féminines, ces Fanny Mendelssohn, ces Alma Mahler, injustement oubliées par l’Histoire. Imaginez cette scène digne du film de Jane Campion, &quot;La leçon de piano&quot; : une dizaine de pianos en train d’être embarqués à bord de bateaux sur une mer déchaînée, et destinés à révéler ces artistes du passé et du présent. Une image épique et géniale qui lui ressemble. Mais croire qu’elle va se contenter de cette victoire sur les éléments est bien mal la connaître ! En 2002, Lydia Jardon crée le label &quot;Ar Ré-Sé&quot; (&quot;Celles-là&quot; en breton) pour redonner sa chance à des partitions méconnues et pour exhausser d’autres perles : des jeunes musiciennes, une cantatrice Norah Amsellem et une compositrice, Florentine Mubant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5003684-7470711.jpg?v=1354975374" alt=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" title=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" />
     </div>
     <div>
      Notre oiseau de feu ne s’estime pas pour autant satisfait et l’an dernier elle crée le festival &quot;Musiciennes en Guadeloupe&quot;, après avoir été séduite par les paysages caraïbes et les femmes d’outre monde, lors d’une tournée. C’est une folie ? Ce n’en est que plus désirable, et tant pis s’il faut affronter un ouragan dès la première édition en mai 2012. Celle qui se dit &quot;stakhanoviste&quot; de la musique, aime aussi les défis : renversant problèmes de financement et préjugés - car la musique classique là-bas rappelle à certains l’odeur des soutes des négriers de la métropole… -, entraînant (presque) tous les cœurs vaillants après soi, c’est mission réussie - et ce, malgré les incroyables difficultés. Mais notre pianiste flamboyante dompte aussi les partitions récalcitrantes !       <br />
              <br />
       Quand elle évoque la partition de la transcription pour piano de la suite symphonique de Stravinski, &quot;L’Oiseau de feu&quot;, Lydia Jardon sourit. Deux ans de travail ont été nécessaires pour en venir à bout, depuis que le chef Jean-Claude Casadesus lui en a passé commande pour son &quot;Lille piano(s) festival&quot;. Reprenant les transcriptions du compositeur russe et de son fils, la pianiste les fusionne et en livre une version toute personnelle. Elle me montre la partition, &quot;taguée&quot; dit-elle de toutes les couleurs de l’arc en ciel, et qui témoigne de l’âpre travail qu’elle a dû fournir pour aboutir au magnifique enregistrement d’aujourd’hui. Un marathon incroyable, d’inlassables expérimentations pour répartir les parties dévolues à la main gauche et à la droite, bref une tâche titanesque qui en aurait fait fuir plus d’un, peu pressé comme elle de &quot;s’enfermer vivante&quot; dans l’œuvre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5003684-7470734.jpg?v=1354975374" alt=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" title=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" />
     </div>
     <div>
      On peut donc ajouter à tous nos adjectifs de ce portrait, celui de &quot;perfectionniste&quot; pour cette musicienne fidèle en cela à l’exigence d’absolu d’un grand pianiste du passé qui prônait une connaissance parfaite de la partition avant l’enregistrement (<span style="font-style:italic">&quot;jouer plus de trente fois&quot;</span> me dit-elle, l’œil rêveur…). Pour le CD, elle qui avait montré son âme mélancoliquement slave avec ses interprétations de Rachmaninov, de Scriabine, de Miaskovsky, son âme délicatement française avec sa version de &quot;La Mer&quot; de Claude Debussy, elle révèle une autre facette passionnante de sa psyché : sa force solaire, régénératrice toute stravinskienne. Son jeu tantôt subtil, tantôt puissant, ce jeu virtuose, parfois serein, et parfois emporté, sert en tous points une riche partition, pleine de couleurs, de rythmes, de ruptures, de sauts d’octave invraisemblables. Tantôt jazzy et tantôt méditative, lyrique ou déchaînée, la musique comme son interprète se fait grave puis lumineuse. &quot;L’Oiseau de feu&quot; : un vrai autoportrait de l’artiste en somme ! Bref, vous l’aurez compris, il faut courir écouter Lydia Jardon en récital. Moi, je l’adore !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5003684-7470774.jpg?v=1354975375" alt=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" title=" Vivre dans le feu ou les sept vies de la pianiste Lydia Jardon" />
     </div>
     <div>
       <span class="fluo_jaune">Mercredi 19 juin 2013 à 18 h 30</span>       <br />
       Récital : &quot;L'oiseau de feu&quot; de Stravinsky,       <br />
       transcription pour piano seul.       <br />
       Lydia Jardon, piano.       <br />
       Argument lu par Ingrid Schoenlaub.       <br />
       Bibliothèque nationale de France, Petit auditorium,       <br />
       11, quai François Mauriac, Paris 13e.       <br />
              <br />
       Récital le 11 décembre 2012 à 20 h.       <br />
       Lydia Jardon, piano.       <br />
       Macha Méril, récitante.       <br />
       Goethe Institut, 01 44 43 92 30.       <br />
       17 avenue d’Iéna, Paris 16e.       <br />
              <br />
       <b>• Lydia Jardon &quot;The Firebird - The Song of the Nightingale&quot; de Igor Stravinski.</b>        <br />
       Transcription pour piano seul.       <br />
       Sorti le 7 novembre 2012.       <br />
       Label : Ar Ré-Sé. Distribution : Codaex.       <br />
       <a class="link" href="http://www.arre-se.com/" target="_blank">&gt;&gt; arre-se.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.lydiajardon.com/" target="_blank">&gt;&gt; lydiajardon.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.musiciennesaouessant.com/" target="_blank">&gt;&gt; musiciennesaouessant.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.musiciennesenguadeloupe.com/" target="_blank">&gt;&gt; musiciennesenguadeloupe.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5003684-7470698.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vivre-dans-le-feu-ou-les-sept-vies-de-la-pianiste-Lydia-Jardon_a798.html</link>
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   <title>"Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je passe un concours !"</title>
   <pubDate>Tue, 27 Nov 2012 08:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 30 novembre au 6 décembre 2012, c’est la soixante-neuvième édition du fameux Concours Long-Thibaud-Crespin à Paris ! Un concours prestigieux qui eut comme premier lauréat le très talentueux pianiste français Samson François, interprète extrêmement réputé, notamment de Chopin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4969252-7419204.jpg?v=1354090328" alt=""Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je passe un concours !"" title=""Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je passe un concours !"" />
     </div>
     <div>
      Sous la présidence du grand Menahem Pressler, membre fondateur du Beaux Arts Trio, le jury du concours - consacré cette année à ce superbe instrument, le piano, réputé meilleur rival de l’orchestre - a retenu cinquante-trois candidats de onze nationalités. En 2013, ce sera le violon à l’honneur et, en 2014, le chant - discipline créée en 2011 pour honorer la grande soprano disparue en 2007, Régine Crespin. Pour notre plus grand plaisir, le concours est ouvert au public.        <br />
              <br />
       C’est en 1943 que la pianiste Marguerite Long et le violoniste Jacques Thibaud organisent le premier concours, afin d’aider les jeunes artistes dans leur carrière naissante. Il s’agit de révéler des talents. Et le premier artiste primé ne décevra pas : ce sera l’immense pianiste français Samson François ! Depuis, le concours est devenu l’un des plus courus sur la scène internationale. Il a révélé des interprètes de la trempe du pianiste Aldo Ciccolini, du violoniste Christian Ferras, entre nombreux autres. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4969252-7419206.jpg?v=1354090328" alt=""Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je passe un concours !"" title=""Tu fais quoi la semaine prochaine ? Je passe un concours !"" />
     </div>
     <div>
      Le jury, composé de membres éminents du monde musical - dont cette année Bertrand Chamayou, lauréat 2001 du concours et Victoire de la musique classique - va décerner plusieurs prix, accompagnés d’engagements dans des festivals en France et dans le monde entier. Les candidats retenus, âgés de 19 à 30 ans (sur un total de 102 inscrits), vont subir un certain nombre d’épreuves pour tenter de décrocher le Graal : figurer parmi les cinq lauréats le 6 décembre à l’Opéra Comique. Les finalistes joueront pour cela un concerto pour piano et orchestre choisi par le jury dans une liste d’œuvres de compositeurs au style aussi différent que Bach, Beethoven, Schumann ou encore Saint-Saëns, Prokofiev et Chostakovitch. Nous leur souhaitons bonne chance et serons là pour les encourager !       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Épreuves ouvertes au public du 30 novembre au 6 décembre 2012 à Paris.</span>       <br />
       Éliminatoires les 30 novembre et 1er décembre 2012 au Conservatoire à rayonnement régional de Paris (toute la journée).       <br />
       Demi-finale le 2 décembre 2012, salle Gaveau (toute la journée).       <br />
       Finale récital le 4 décembre 2012, salle Gaveau (16h – 20h).       <br />
       Finale concerto le 6 décembre à l’Opéra Comique (19h30) avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, dirigé par Darrell Ang.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Concours Marguerite Long de Piano :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.long-thibaud-crespin.org/fr-fr/les-actualites/a-la-une.html?detail=554" target="_blank">&gt;&gt; Agenda complet.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4969252-7419204.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tu-fais-quoi-la-semaine-prochaine-Je-passe-un-concours-_a789.html</link>
  </item>

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   <title>Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres</title>
   <pubDate>Fri, 16 Nov 2012 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ces très jeunes musiciens, emmenés par la violiste Margaux Blanchard et le flûtiste Sylvain Sartre, proposent une bien excitante interprétation de la dernière grande œuvre de François Couperin, "Les Nations".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4931199-7361415.jpg?v=1353147478" alt="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" title="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" />
     </div>
     <div>
      Ce chef d’œuvre de 1726 fut pensé par le maître de clavecin de la Reine, François Couperin, comme une invitation à goûter la musique des grands maîtres européens, avec ses emprunts aux styles propres de chaque pays fusionnant dans le grand style français. Ce qui ferait de lui le promoteur apprécié des &quot;Goûts réunis&quot; avec sa belle ouverture d’esprit.        <br />
              <br />
       Et c’est bien au panégyrique d’une Europe musicale pacifiée - entre deux guerres de succession - qu’il œuvre avec ces trios chambristes où chaque musicien se voit élever à la dignité de soliste. Une partition donc difficile à jouer, reconnaît Margaux Blanchard, &quot;mais cela ne s’entend pas&quot;. De toute façon, le compositeur français domine souverainement l’art de combiner - en plus des &quot;goûts&quot; - les instruments.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4931199-7361416.jpg?v=1353147479" alt="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" title="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" />
     </div>
     <div>
      L’ensemble Les Ombres, en résidence actuellement à l’Opéra-Théâtre de Saint-Étienne après quelques années passées au Centre culturel d’Ambronay (célèbre pour son festival), avait déjà été applaudi pour sa précédente gravure des œuvres de Couperin, un délicieux &quot;Concert chez la Reine&quot;. Il poursuit ce travail remarquable avec les deux CD de ces &quot;Nations&quot; : deux CD pour quatre ordres (c’est-à-dire quatre nations et quatre couleurs musicales différentes), &quot;La Françoise&quot;, &quot;L’Espagnole&quot;, &quot;L’Impériale&quot;, &quot;La Piémontaise&quot;. Remarquable, grâce à une recherche musicologique pointue (avec un réexamen des sources), à une maturité de l’interprétation qui favorise une vraie liberté, et à l’entente joyeuse qui règne entre les membres de l’ensemble.        <br />
              <br />
       On ne peut certes qu’adhérer aux choix effectués : les instruments d’abord (la partition n’en propose pas précisément, pour mieux se vendre à l’époque !), et la belle ambition d’une vision plus intériorisée de l’œuvre par rapport aux enregistrements existants (Jordi Savall entre autres). Harmonie des timbres et des couleurs, travail sur les nuances et les ornements : le peuple des mélomanes vote sans réserve pour une rayonnante Europe des &quot;Nations&quot;, celle de la réconciliation galante et de l’utopie musicale, si bien défendue ici par Les Ombres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4931199-7361421.jpg?v=1353147479" alt="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" title="Le bonheur des "Nations", c’est maintenant avec le nouveau CD du jeune ensemble baroque Les Ombres" />
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      <b>• François Couperin (1668 – 1733) &quot;Les Nations&quot;. Double CD.</b>       <br />
       Les Ombres, direction artistique Margaux Blanchard et Sylvain Sartre.       <br />
       Sorti le 23 octobre 2012.       <br />
       Label : Ambronay Éditions. Distribution : Harmonia Mundi.        <br />
              <br />
       <b>Les Ombres :</b>       <br />
       Katharine Hentjer, Marie Rouquié, Louis Crac’h, violon.       <br />
       Sylvain Sartre, Sarah van Cornewal, flûte traversière.       <br />
       Johanne Maître, Katharina Andres, hautbois.       <br />
       Mélanie Flahaut, basson.       <br />
       Margaux Blanchard, viole de gambe.       <br />
       Vincent Flückiger, théorbe, archiluth et guitare.       <br />
       Nadja Lesaulnier, clavecin.       <br />
              <br />
       Benjamin Alard, orgue (pour un &quot;ordre&quot; transcrit par J.-S. Bach).       <br />
              <br />
       <b>Concert le 21 décembre 2012 à 20 h au Château de Lunéville, 03 83 76 04 75.</b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.les-ombres.fr/" target="_blank">&gt;&gt; les-ombres.fr</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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