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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire</title>
   <pubDate>Thu, 19 Jun 2025 09:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Louis XIII délaisse la Reine et lui préfère ses mignons. Marie de Médicis complote pour mettre son fils Gaston sur le trône. Richelieu manigance la chute d'Anne d'Autriche. Buckingham n'est pas celui qu'on croit. D'Artagnan se lance dans une course épique et sauve le royaume et la Reine, après des aventures rocambolesques !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89414939-63217501.jpg?v=1750319527" alt="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" title="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" />
     </div>
     <div>
      Vous connaissez les Trois Mousquetaires et d'Artagnan ? Vous avez entendu parler de Marie de Médicis ou encore de Richelieu ? La musicalité du célèbre alexandrin ne vous est pas inconnue ? Le chachacha, la musique indienne ou baroque, ou encore le lyrisme des chansons de Disney vous parlent ? Vous ne rechignez ni à assister à une comédie, ni à une tragédie, ni à du vaudeville ou à du cabaret contemporain ? Alors, cette pièce est faite pour vous, qui plus est, si vous appréciez particulièrement l'humour, le rire et une certaine extravagance !       <br />
              <br />
       Par contre, ne vous interrogez pas sur la raison pour laquelle la comédienne-metteuse en scène et autrice prolifique, Sophie Jolis, a décidé, un jour, d'écrire cette pièce déjantée, foutraque et virevoltante, mais laissez-vous porter par le divertissement qu'elle vous procurera. La dimension pluridisciplinaire de cette artiste qui aime autant les planches que le public, et en particulier les enfants, est véritablement en œuvre dans cette pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89414939-63217503.jpg?v=1750319577" alt="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" title="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" />
     </div>
     <div>
      &quot;L'Affaire Buckingham&quot;, mise en scène par Jean-Philippe Azéma, est un véritable patchwork au cours duquel le spectateur aurait pu se perdre. Mais il n'en est rien, même s'il est vrai qu'entre les trois portes présentes sur le plateau, peut-être celles des chambres à coucher du Palais-Royal – ou autres – on s'égare parfois un peu quant à leurs intentions dramaturgiques.       <br />
              <br />
       Rien d'historique ni de réel dans cette pièce fantasque, mis à part, en toile de fond, la fameuse histoire des ferrets de la Reine, et George Villiers, comte, puis duc de Buckingham, favori du Roi Jacques Ier et ministre influent de Charles Ier, impliqué dans de nombreuses affaires à la cour d'Angleterre. Personnage qui donne son nom au titre en conférant à cette dernière une dimension noble et mystérieusement aristocratique.       <br />
              <br />
       Très éloigné d'Alexandre Dumas, entre les Monty Python, les pièces de feu Monsieur Francis Blanche et son humour absurde, Raymond Devos et ses lumineux effets linguistiques, ou plus proche de nous, l'humour décalé d'un Stéphane De Groodt, &quot;L'Affaire Buckingham&quot; n'est pas en reste de bons mots en tout genre, parfois grivois, parfois moins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89414939-63217548.jpg?v=1750319660" alt="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" title="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" />
     </div>
     <div>
      Les trois comédiens en délire, Jean-Philippe Azéma, Guillaume Nocture et Arnaud Patron, et les deux comédiennes, Sophie Jolis et la rayonnante Julie Costanza non moins potaches et loufoques, rassemblés dans cette pièce, ne font pas dans la dentelle, c'est certain, mais leur bouffonnerie complice d'interprètes emportent le public qui rit beaucoup au burlesque des situations et des rebondissements qu'ils et elles nous proposent.       <br />
              <br />
       C'est vocalement et théâtralement réjouissant et très professionnel !       <br />
       Ne vous étonnez pas si, au lendemain du spectacle, vous avez quelques contractures aux zygomatiques ou aux abdominaux. Ce ne sont que les effets &quot;Jolis-Buckingham&quot;.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Affaire Buckingham"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89414939-63217551.jpg?v=1750319704" alt="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" title="•Off 2025• "L'Affaire Buckingham" Adaptation musicale revisitant l'Histoire au gré d'une grande fantaisie et d'un humour libératoire" />
     </div>
     <div>
      Livret : Sophie Jolis       <br />
       Mise en scène : Jean-Philippe Azéma.       <br />
       Avec : Jean-Philippe Azéma, Julie Costanza, Sophie Jolis, Guillaume Nocture et Arnaud Patron.       <br />
       Arrangements musicaux : Simon Gardaix.       <br />
       Costumes : Netty Van't Holf.       <br />
       Perruques : Olympe de Bagatelle.       <br />
       Lumières : Alain Hubert.       <br />
       Décors : Sophie Garnilla.       <br />
       Graphisme : Richard Collingridge et Axel Bourrée.       <br />
       Par la Compagnie Croc en Jambe.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 30. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Le Cabestan, 11, rue du Collège de la Croix, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 11 74.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('cabestan.avignon@gmail.com')" >cabestan.avignon@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lecabestan.org/#laffairebuckingham" target="_blank">>> lecabestan.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89414939-63217501.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-L-Affaire-Buckingham-Adaptation-musicale-revisitant-l-Histoire-au-gre-d-une-grande-fantaisie-et-d-un-humour_a4262.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !</title>
   <pubDate>Thu, 22 Jun 2023 16:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le chef-d'œuvre d'Alexandre Dumas est incarné sur scène par trois comédiens. La mise en scène de Richard Arselin offre une dramaturgie intelligemment ramassée où la quintessence de l'œuvre du romancier garde toute sa saveur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73652031-51246129.jpg?v=1687445364" alt="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      C'est un tour de magie, de passe-passe comme il en existe encore trop peu sur les scènes théâtrales. Faire d'un roman une pièce, de Dumas un bon Shakespeare, d'un écrivain foisonnant un dramaturge hors pair. Il faut reconnaître, bien que cela soit fait encore trop peu souvent, que Dumas a toutes les ficelles, tous les ressorts pour être joué sur scène. Ses romans recèlent un large panel dramaturgique, autant dans les personnages que dans la découpe et le rythme des intrigues, qui deviennent de véritables scènes qui se suivent en cascade.       <br />
              <br />
       D'ailleurs, au Théâtre-Lyrique, &quot;Le Comte de Monte-Cristo&quot; (1844) a été représentée les 2 et 3 février 1848. Le roman d'Alexandre Dumas a été inspiré de la vie de Pierre Picaud, cordonnier en chambre*, dont le récit a été fait par Antoine Allut, son assassin et l'un des quatre comploteurs ayant tramé une machination politico-judiciaire contre lui, au moment de sa mort, à un prêtre en 1828.       <br />
              <br />
       Pour résumer notre affaire en deux mots, le Comte de Monte-Cristo est l'histoire d'une vengeance, celle d'Edmond Dantès contre des conspirateurs jaloux. Bien que le roman soit composé d'une foultitude de personnages, nos trois comédiens, Véronique Boutonnet, Luca Lomazzi et Frank Etenna (Edmond Dantès) remplissent avec aisance et présence toute la trame dramaturgique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73652031-51246130.jpg?v=1687445494" alt="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      L'espace vide de Peter Brook trouve sa mélodie dans le jeu. Nul décor. Ont été utilisés avec bonheur les murs du théâtre renvoyant avec véracité l'image de la cellule d'Edmond Dantès.       <br />
              <br />
       Autour des trois acteurs, le roman d'Alexandre Dumas bascule d'un personnage à un autre, d'un épisode à son voisin, d'une scène à sa complice. C'est magistral de simplicité et ouvert à tous les esprits, du simple au plus complexe, de l'enfant à l'adulte, de la personne qui baille à chaque réplique à celle qui suit comme un pêcheur sa ligne chaque mot qui est dit. La mise en scène botte le Q du spectateur.        <br />
              <br />
       C'est renversant d'intrigues, de suspens. Sur scène, les trois comédiens incarnent différentes figures du roman à l'aide d'un bandeau, d'une lampe torche aveuglante suivant l'emplacement du spectateur dans la salle et d'un châle, qui devient en l'espèce, l'étoffe même qui fait la figure d'un personnage ou celui d'un décor. Il est utilisé dans un balayement spatial pour laisser place à une nouvelle scène et à un nouveau personnage.       <br />
              <br />
       Faire beaucoup avec peu, le pari est largement tenu. La mise en scène est rapide, vive voire virevoltante de par la rapidité des scènes dans leur exécution et disposition. Elles s'enchaînent, les personnages défilent mais la scénographie et la trame dramaturgique gardent la quintessence de l'œuvre. La mise en scène s'axe sur les déplacements, les mouvements, sur un positionnement des personnages de côté, de biais ou frontal et de jeux de lumières où ils apparaissent dans l'obscurité ou en pleine clarté. Le rythme est soutenu et, tel un personnage à part entière, oscille entre différentes postures de jeu où la malice d'une intrigue arrive toujours à se faire jour.        <br />
              <br />
       C'est sobre, efficace et généreux !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Cordonnier n'ayant pas de boutique et travaillant à domicile.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Comte de Monte-Cristo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73652031-51246131.jpg?v=1687445566" alt="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="•Off 2023• Le Comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexandre Dumas.       <br />
       Adaptation : Véronique Boutonnet.       <br />
       Mise en scène : Richard Arselin.       <br />
       Avec : Véronique Boutonnet, Luca Lomazzi, Franck Etenna.       <br />
       Lumières : Richard Arselin.       <br />
       Costumes : Les Vertugadins.       <br />
       Cie Les Âmes Libres.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
       Tout public dès 10 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 28 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours pairs à 18 h 55.       <br />
       Théâtre Le Grand Pavois, 13, rrue Bouquerie, Avignon.       <br />
       Réservations : 06 65 61 11 74.       <br />
       <a class="link" href="https://legrandpavois.org/" target="_blank">&gt;&gt; legrandpavois.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73652031-51246129.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Le-Comte-de-Monte-Cristo-Un-regal-frugal-_a3621.html</link>
  </item>

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   <title>Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !</title>
   <pubDate>Thu, 23 Jun 2016 08:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Reprise ! Le chef-d'œuvre d'Alexandre Dumas est incarné sur scène par trois comédiens. La mise en scène de Véronique Boutonnet offre une dramaturgie intelligemment ramassée où la quintessence de l'œuvre du romancier garde toute sa saveur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9728736-15687800.jpg?v=1466683418" alt="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      C'est un tour de magie, de passe-passe comme il en existe encore trop peu sur les scènes théâtrales. Faire d'un roman une pièce, de Dumas un bon Shakespeare, d'un écrivain foisonnant un dramaturge hors pair. Il faut reconnaître, bien que cela soit fait encore trop peu souvent, que Dumas a toutes les ficelles, tous les ressorts pour être joué sur scène. Ses romans recèlent un large panel dramaturgique, autant dans les personnages que dans la découpe et le rythme des intrigues, qui deviennent de véritables scènes qui se suivent en cascade.       <br />
              <br />
       D'ailleurs, au Théâtre-Lyrique, &quot;Le Comte de Monte-Cristo&quot; (1844) a été représentée les 2 et 3 février 1848. Le roman d'Alexandre Dumas a été inspiré de la vie de Pierre Picaud, cordonnier en chambre*, dont le récit a été fait par Antoine Allut, son assassin et l'un des quatre comploteurs ayant tramé une machination politico-judiciaire contre lui, au moment de sa mort, à un prêtre en 1828.       <br />
              <br />
       Pour résumer notre affaire en deux mots, le Comte de Monte-Cristo est l'histoire d'une vengeance, celle d'Edmond Dantès contre des conspirateurs jaloux. Bien que le roman soit composé d'une foultitude de personnages, nos trois comédiens, Véronique Boutonnet, Luca Lomazzi et Frank Etenna (Edmond Dantès) remplissent avec aisance et présence toute la trame dramaturgique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9728736-15690410.jpg?v=1466683520" alt="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      L'espace vide de Peter Brook trouve sa mélodie dans le jeu. Nul décor. Ont été utilisés avec bonheur les murs du théâtre renvoyant avec véracité l'image de la cellule d'Edmond Dantès.       <br />
              <br />
       Autour des trois acteurs, le roman d'Alexandre Dumas bascule d'un personnage à un autre, d'un épisode à son voisin, d'une scène à sa complice. C'est magistral de simplicité et ouvert à tous les esprits, du simple au plus complexe, de l'enfant à l'adulte, de la personne qui baille à chaque réplique à celle qui suit comme un pêcheur sa ligne chaque mot qui est dit. La mise en scène botte le Q du spectateur.        <br />
              <br />
       C'est renversant d'intrigues, de suspens. Sur scène, les trois comédiens incarnent différentes figures du roman à l'aide d'un bandeau, d'une lampe torche aveuglante suivant l'emplacement du spectateur dans la salle et d'un châle, qui devient en l'espèce, l'étoffe même qui fait la figure d'un personnage ou celui d'un décor. Il est utilisé dans un balayement spatial pour laisser place à une nouvelle scène et à un nouveau personnage.       <br />
              <br />
       Faire beaucoup avec peu, le pari est largement tenu. La mise en scène est rapide, vive voire virevoltante de par la rapidité des scènes dans leur exécution et disposition. Elles s'enchaînent, les personnages défilent mais la scénographie et la trame dramaturgique gardent la quintessence de l'œuvre. La mise en scène s'axe sur les déplacements, les mouvements, sur un positionnement des personnages de côté, de biais ou frontal et de jeux de lumières où ils apparaissent dans l'obscurité ou en pleine clarté. Le rythme est soutenu et, tel un personnage à part entière, oscille entre différentes postures de jeu où la malice d'une intrigue arrive toujours à se faire jour.        <br />
              <br />
       C'est sobre, efficace et généreux !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Cordonnier n'ayant pas de boutique et travaillant à domicile.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Comte de Monte Cristo"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9728736-15690427.jpg?v=1466683600" alt="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" title="Le comte de Monte-Cristo… Un régal frugal !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexandre Dumas.       <br />
       Adaptation : Véronique Boutonnet.       <br />
       Mise en scène : Richard Arselin.       <br />
       Avec : Véronique Boutonnet, Luca Lomazzi, Franck Etenna.       <br />
       Lumières : Richard Arselin.       <br />
       Costumes : Les Vertugadins.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
       Tout public dès 10 ans.       <br />
              <br />
       <b>Reprise !</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 septembre 2016 au 29 janvier 2017.</span>       <br />
       Samedi et dimanche à 17 h 30.       <br />
       Tous les jours des vacances scolaires de la Toussaint du 24 octobre au 1er novembre. Pendant les vacances scolaires de Noël du 17 au 23 et du 28 au 30 décembre 2016.       <br />
       Supplémentaire le 11 novembre.       <br />
       Relâche les 22, 23 et 24 octobre ; 20 novembre ; 24 et 25, 31 décembre ; 1er janvier.       <br />
       Essaïon Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; essaion.com</a>       <br />
              <br />
       ● Avignon Off 2016 ●       <br />
       Du 7 au 30 juillet 2016.       <br />
       Théâtre des Barriques, Salle Rouge,       <br />
       8, rue Ledru Rollin.       <br />
       Tous les jours à 14 h 55.       <br />
       Tél. : 04 13 66 36 52.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredesbarriques.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesbarriques.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9728736-15690410.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-comte-de-Monte-Cristo-Un-regal-frugal-_a1623.html</link>
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   <title>Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare</title>
   <pubDate>Fri, 18 Apr 2014 19:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   William Shakespeare naît le 21 avril 1564 à Stratford-upon-Avon, Miguel de Cervantès a dix-sept ans et François Rabelais est mort depuis onze ans... L'Europe est pleine de turbulences. L’Angleterre se remet des guerres des Tudors. Shakespeare vit et crée dans son Théâtre du Globe situé dans le quartier des docks de Londres alors que la guerre civile et religieuse sévit en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6545000-9871531.jpg?v=1397843121" alt="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" title="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" />
     </div>
     <div>
      Il a trois ans quand naît la commedia dell'arte. Il écrit &quot;Roméo et Juliette&quot; quand, de ce côté-ci de la Manche, Henri IV est sacré roi. Il meurt quand Richelieu, grand protecteur du théâtre et homme d’autorité, entre au cabinet du Roi.       <br />
              <br />
       Shakespeare, poète et dramaturge, trouve dans l’écriture théâtrale comme une tentative d’orchestration d’un monde atteint de vertige et de soubresauts, assailli de querelles, hanté par les rêves qui déchirent les familles et violentent les âmes.       <br />
              <br />
       Dramaturge et poète, son théâtre est un paroxysme qui dit et montre en effets de miroirs, tout en haut comme tout en bas, ce que ne disent pas les histoires officielles. Il nourrit d’énigmes les générations de jeunes gens qui succèdent aux grands drames des peuples.       <br />
              <br />
       Il n’est connu en France véritablement qu'au XVIIIe siècle et que de quelques lettrés dont Voltaire. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Son théâtre présenté sur une scène parisienne à la porte Saint-Martin, et joué par une troupe anglaise, est hué en 1822 (Waterloo est trop proche dans les mémoires). Revenant à la charge cinq ans plus tard, la troupe joue en alternance &quot;Hamlet&quot; et &quot;Roméo et Juliette&quot; : ce qui provoque un choc. Le 11 septembre 1827 exactement, Berlioz tombe amoureux fou de Harriet Smithson qui joue Ophélie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6545000-9871544.jpg?v=1397843211" alt="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" title="Un congrès pour célébrer le 450e anniversaire de la naissance de Shakespeare" />
     </div>
     <div>
      Porté par le bouche à oreilles, tous les jeunes de France, les Romantiques (à la suite de la Révolution et de l’Empire), Hugo, Dumas en tête <span style="font-style:italic">(1)</span> célèbrent et adulent William Shakespeare le grand ancêtre, le géant. Il devient novateur. Il est comme un oncle provocateur et entier qui, dans un monde qui se rétrécit, par son éloignement dans le temps et la multiplicité de son œuvre et de ses sujets, autorise les provocations et les outrances de ses successeurs. Contre hagiographe en quelque sorte, William Shakespeare est un spectateur acteur démiurge, un spectre qui depuis hante les esprits et les âges.       <br />
              <br />
       Figée apparemment en France dans un texte fait pour la lecture par François Marie Victor Hugo <span style="font-style:italic">(2)</span>, l’œuvre shakespearienne n’a pas fini de faire des remous à travers le continent. Elle est sans cesse retraduite pour la voix et le corps du comédien sur scène.       <br />
              <br />
       Et si les écrivains paraissent moins inspirés à la fin du vingtième siècle par Shakespeare qu’ils ne le furent au dix-neuvième, la déferlante continue. À y regarder de plus près, nombre de films et séries télé hollywoodiennes ou estampillées BBC doivent tout à une <span style="font-style:italic">&quot;shakespearian manner&quot;</span> dans la conduite du récit.       <br />
              <br />
       C’est cette onde de choc que le Théâtre de l'Odéon va suivre en accueillant la journée d'ouverture - le 21 avril - du colloque anniversaire &quot;Shakespeare 450&quot; qui durera une semaine, du 21 au 27 avril. Parallèlement, l'Odéon-Théâtre de l'Europe propose une série d'événements intitulée &quot;Shakespeare dans l'atelier romanesque&quot; (dans le cadre des &quot;Dix-huit de l'Odéon&quot;) les 29, 30 avril et 6 mai 2014.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) C’est sa version qui sera jouée à la Comédie Française jusqu’en 1924.       <br />
       (2) Jusqu’à ce que Jean-Michel Déprats s’en empare pour la Pléiade.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Shakespeare 450"</b></div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 21 au 27 avril 2014.</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.shakespeareanniversary.org/shake450/fr/" target="_blank">&gt;&gt; Informations complètes</a>       <br />
              <br />
       <b>Les Dix-huit heures de l'Odéon : &quot;Shakespeare dans l'atelier romanesque&quot;.</b>       <br />
       29 avril 2014 : &quot;Le doute et les ombres&quot;.       <br />
       30 avril 2014 : &quot;Du grotesque au sublime&quot;.       <br />
       6 mai 2014 : &quot;Les passions funestes, crime et vengeance&quot;.       <br />
       Entrée libre sur réservation au 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6545000-9871531.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-congres-pour-celebrer-le-450e-anniversaire-de-la-naissance-de-Shakespeare_a1101.html</link>
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   <title>Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce</title>
   <pubDate>Fri, 05 Apr 2013 15:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En ces temps-là de deuil, les prussiens venaient de partir. Et les ruines du château des Tuileries, silencieuses, devenaient un paradis pour flore et faune sauvages, un conservatoire des rêves. Une belle au bois dormant aujourd’hui disparue. En 1876, date de création du "Prix Martin" d’Eugène Labiche, pour ceux qui l’avaient connue, la gaité du second empire s’était évanouie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040412.jpg?v=1365169454" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      C’est ainsi que, dans &quot;Le Prix Martin&quot;, maris, femmes, amants ont traversé la vie. Le temps a passé et calmé les cavalcades endiablées à travers Paris, les restaurants à la mode, les mariages bruyants, les portes qui claquent, les baisers volés au risque des fureurs du cocuage. Les chapeaux de paille ? Évanouis. Et les cagnottes ? Épuisées. C’est par le tourisme en l'Alpe Suisse que se pensent les vengeances et les désirs de meurtres.        <br />
              <br />
       Eugène Labiche met à nu le siècle et seuls subsistent dans ce vaudeville assagi le regard social aiguisé, les relations sèches entre serviteurs et bourgeois, une forme de mélancolie et le sens de la farce qui en découle. En apparence statique, la dynamique de la pièce repose sur un humour qui dépasse, en les faisant grincer, les lois du genre comique. Et l’auteur en toute discrétion de se décerner à lui-même, par l’entremise de son personnage principal, son propre prix littéraire ! Le Prix Martin : du nom que portait un vieil ami dramaturge. Et comme de bien entendu, il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Martin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040413.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Montée par Peter Stein, &quot;Le Prix Martin&quot; n’a rien perdu de sa puissance.       <br />
              <br />
       Et le spectateur découvre de manière très claire les tenants et les aboutissants de cette histoire. Le  mari trompé par le meilleur ami amant de sa femme qui découvre dans la réciprocité la valeur de la vieille  amitié qui les relie et la vanité des amours. Ils se découvrent l’un et l’autre amis inséparables que les femmes ont déjà oubliés.        <br />
              <br />
       Les deux héros, qui par mimétisme avaient intériorisé leurs héros Dumas Alexandre et Hugo le député, qui avaient vécu les vagues du romantisme, se révèlent au bout du compte remarquables dans l’art d’être bête et très mauvais dans l’art du crime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040416.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Revenus de tout, ils se révèlent les Bouvard et Pécuchet du vaudeville (ce que Gustave Flaubert avait justement pressenti).       <br />
              <br />
       Et aujourd’hui comme hier &quot;Le Prix Martin&quot; mérite le prix de la meilleure comédie.       <br />
       Le public est conduit, dans la joie et la bonne humeur, de la dimension mélancolique à la pure farce, par le plaisir de l’acteur et de l’émotion vraie.       <br />
              <br />
       C’est dans la rigueur et le plaisir que la totalité des acteurs du spectacle (décors, costumes,  jeu) jubilent à l’unisson de caricatures familières où chacun reconnaît les siens.       <br />
              <br />
       De l’art et de l’effet théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Prix Martin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040418.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Peter Stein.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Sara Abbasi.       <br />
       Collaboration artistique : Jean-Romain Vesperini.       <br />
       Conseiller dramaturgique : Jean Jourdheuil.       <br />
       Avec : Jean-Damien Barbin, Rosa Bursztein, Julien Campani, Pedro Casablanc, Christine Citti, Manon Combes, Dimitri Radochevitch, Laurent Stocker, Jacques Weber.       <br />
       Décor : Ferdinand Woegerbauer.       <br />
       Costumes : Anna Maria Heinreich.       <br />
       Lumière : Joachim Barth.       <br />
       Maquillages et coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Effets spéciaux de maquillage : Emmanuel Pitois.       <br />
       Durée : 2 h 30 (avec un entracte).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040426.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 22 mars au 5 mai 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.        <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5389735-8040412.jpg</photo:imgsrc>
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