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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Jean-Claude Dreyfus au Splendid dans "Le Chant des Oliviers"</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 18:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On le voit sur toutes les colonnes Morris de la capitale. Jean-Claude Dreyfus se produit depuis le 24 septembre au Théâtre du Splendid dans une comédie douce-amère : "Le Chant des Oliviers". Entre éclats de rire et secrets de famille, on y retrouve un de nos comédiens français préférés avec beaucoup de plaisir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8350971-13085950.jpg?v=1444077627" alt="Jean-Claude Dreyfus au Splendid dans "Le Chant des Oliviers"" title="Jean-Claude Dreyfus au Splendid dans "Le Chant des Oliviers"" />
     </div>
     <div>
      Jacques, ancien restaurateur à la retraite et sans grandes ressources, habite seul dans la maison provençale de sa filleule Léa. Quand elle vient lui rendre visite le temps d’un week-end, l’ambiance est au beau fixe… mais pas pour longtemps !       <br />
              <br />
       En réalité, Léa est venue lui annoncer son mariage imminent et son projet d’achat d’un restaurant avec son futur mari, Fahed, un jeune cuisinier d’origine libanaise. Or ce projet ne verra le jour que si Léa vend sa maison… celle où vit Jacques. Voilà qui contrarie sérieusement les heureuses retrouvailles…       <br />
              <br />
       Conflits générationnels, opposition culturelle et confrontation d’ego entre cuisiniers, vont faire monter la sauce, faisant ressurgir de lourds secrets de famille…       <br />
              <br />
       Entre éclats de rire et coups de gueule, Jean-Claude Dreyfus, Julia Duchaussoy et Frédéric Quiring s’étreignent et se déchirent au fil de cette comédie douce-amère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Chant des Oliviers"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8350971-13085975.jpg?v=1444077890" alt="Jean-Claude Dreyfus au Splendid dans "Le Chant des Oliviers"" title="Jean-Claude Dreyfus au Splendid dans "Le Chant des Oliviers"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marilyne Bal.       <br />
       Mise en scène : Anne Bouvier.       <br />
       Avec : Jean-Claude Dreyfus, Julia Duchaussoy, Frédéric Quiring.       <br />
       Musique : Hervé Devolder.       <br />
       Costumes : Émilie sornique.       <br />
       Lumières : Denis Koransky.       <br />
       Décors : Sophie Jacob.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 24 septembre au 19 décembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h.        <br />
       Le Splendid, Paris 10e,  01 42 08 21 93.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesplendid.com/accueil.aspx" target="_blank">&gt;&gt; lesplendid.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Jean-Claude-Dreyfus-au-Splendid-dans-Le-Chant-des-Oliviers_a1451.html</link>
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   <title>"Qui l’eut cru ? Camille chez Rodin !"*</title>
   <pubDate>Sun, 16 Sep 2012 22:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le temps d’une saison, le comédien et metteur en scène Charles Gonzalès devient directeur artistique du Musée Rodin. C’est l’occasion d’y faire de belles rencontres théâtrales en compagnie de Brigitte Fossey, Marie-Christine Barrault, Jean-Claude Drouot et bien entendu Charles Gonzalès lui-même. Quelques monstres sacrés de la scène, de jolies balades entre les murs du musée… Attention, les arts s’entrechoquent !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4727728-7062529.jpg?v=1347952291" alt=""Qui l’eut cru ? Camille chez Rodin !"*" title=""Qui l’eut cru ? Camille chez Rodin !"*" />
     </div>
     <div>
      Charles Gonzalès devient Camille Claudel au musée Rodin. Même s’il n’en n’est pas à son premier coup d’éclat avec ce seul en scène - absolument superbe de justesse et de précision - la conjugaison du personnage et du lieu dans lequel il l’a fait vivre valait à lui seul le déplacement… Camille chez Rodin ! L’idée est brillante et en même temps tellement évidente.        <br />
              <br />
       Les histoires sur Camille Claudel grouillent dans les mémoires et taraudent les consciences. Rodin a fait de l’ombre à Camille. Il serait à l’origine de sa perte et de son internement dans un hôpital psychiatrique. Camille piégée ; Camille pillée ; Camille figée. Si l’on garde à l’esprit l’interprétation superbe d’Adjani dans le film de Bruno Nuytten, celle de Charles Gonzalès est étonnante d’humanité et de beauté.       <br />
              <br />
       &quot;In-carner&quot;, ou comment le verbe prend chair. Pourtant en voyant arriver le comédien en guenilles, on a d’abord peur d’y trouver &quot;la folle de Chaillot&quot;. Mais dans sa bouche, on entrevoit la pureté des sculptures de Camille ; dans sa gestuelle (en position de supplique notamment), on reconnaît certaines de ses œuvres. Ainsi, le jeu prend une dimension qui va au-delà des mots. L’artiste se dédouble en l’artiste, et les phrases (celles de Camille dans ses lettres) frappent le cœur du spectateur. Elles roulent et se heurtent au marbre puissant de Rodin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Comédien polymorphe, hier Charles Gonzalès devenait Camille. Demain il sera Ivan Mestrović (dont le musée accueille les œuvres jusqu’en janvier). Gageons qu’il transcendera la puissance artistique du sculpteur avec la même force. Nous ne manquerons pas d’être au rendez-vous.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Phrase de Charles Gonzalès à la fin de son spectacle.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les nocturnes du musée Rodin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4727728-7062553.jpg?v=1347952291" alt=""Qui l’eut cru ? Camille chez Rodin !"*" title=""Qui l’eut cru ? Camille chez Rodin !"*" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Charles Gonzalès devient Camille Claudel&quot;.</b>       <br />
       Avec : Charles Gonzalès.        <br />
       A été joué le 5 septembre à 19 h, devant la façade sud de l’hôtel Biron, durée : 1 h 10.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Moi, Ivan Mestrovic, slave&quot;.</b>       <br />
       Textes d’Ivan Mestrovic, Auguste Rodin, Antun Branko Simic, Antun Gustav Matos et Janko Polic Kamov.       <br />
       Musiques de Milo Cipra.       <br />
       Avec Charles Gonzalès.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Mercredi 3 octobre 2012 à 19 h.</span>       <br />
       Dans la Cour d’honneur, durée : 1 h.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Les mains dans le marbre&quot;</b>       <br />
       Textes de Michel-Ange, Léonard de Vinci, Auguste Rodin, Aristide Maillol, Constantin Brancusi, Henry Moore et Louise Bourgeois.       <br />
       Avec Marie-Christine Barrault et Charles Gonzalès.        <br />
       <span class="fluo_jaune">Mercredi 7 novembre 2012 à 19 h.</span>       <br />
       Dans le cadre de l'exposition &quot;Rodin, la chair, le marbre&quot;. Durée : 1 h.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Une voie vers les esprits&quot;</b>       <br />
       Textes d’Auguste Rodin, Emile Zola, Lucie et Alfred Dreyfus, Georges Clemenceau et Paul Cézanne.       <br />
       Avec Brigitte Fossey, Jean-Claude Drouot, Charles Gonzalès et la participation de l’avocat Roland Rappaport.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Mercredi 5 décembre 2012 à 19 h.</span>       <br />
       Devant le Monument à Balzac, puis à l’auditorium du musée, durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://musee-rodin.fr/fr/le-musee/le-musee-rodin-paris/le-musee-rodin-en-nocturne" target="_blank">&gt;&gt; musée-rodin.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>À écouter : Alors Jean-Claude, et le cochon dans tout ça ? (épisode 2)</title>
   <pubDate>Tue, 26 Jul 2011 15:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le spectacle "Dreyfus Devos", nous avons parlé des deux stars. Mais passer sous silence son pianiste relèverait d’une gageure. Pourtant ce nom est bien à retenir…      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3156841-4512539.jpg?v=1311613127" alt="À écouter : Alors Jean-Claude, et le cochon dans tout ça ? (épisode 2)" title="À écouter : Alors Jean-Claude, et le cochon dans tout ça ? (épisode 2)" />
     </div>
     <div>
      Thomas Février est son vrai nom (si, si, je vous assure, ce n’est pas un poisson d’avril). Il est un chanteur, compositeur, pianiste et guitariste et surtout un artiste de talent. C’est le deuxième duo qu’il joue avec Jean-Claude Dreyfus. Le premier était &quot;En toute sobriété&quot;, un concert spectacle créé en 2009. Il y a eu aussi cet accompagnement au piano d’une lecture très émouvante de Dreyfus sur un texte de Zola (&quot;L’inondation&quot;).        <br />
       Thomas Février n’en est donc pas à sa première apparition. Mais il n’est pas que cela. Il aime aussi se produire sur la scène française. Déjà deux albums de parus (&quot;Bus de nuit&quot; et &quot;Imperceptiblement&quot;. Un troisième est en préparation.        <br />
       Ses influences ? Elles vont de Brenda Lee à Nick Cave &amp; The bad Seeds. La voix ? Superbe et profonde. Les paroles ? Sensuelles et poignantes. Gageons que cet artiste se retrouve rapidement sur le devant de la scène française. À suivre…       <br />
              <br />
       Suite et fin de notre interview de Jean-Claude Dreyfus… Bonne écoute !        <br />
              <br />
       Générique de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dreyfus Devos"</b></div>
     <div>
      Texte : Raymond Devos.       <br />
       Mise en scène : Christophe Correia, assisté de Nicolas Ehretsmann.       <br />
       Avec : Jean-Claude Dreyfus.       <br />
       Au piano : Thomas Février.       <br />
       Lumière : Régis Vigneron.       <br />
       Costumes : Catherine Gorne-Archdjian.       <br />
       Concepteur magie : Païkan Garutti.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 31 juillet, Festival Off d’Avignon.</span>       <br />
       Théatre Le Chien qui fume.       <br />
       Réservations : 04 90 85 25 87.       <br />
       <a class="link" href="http:///www.avignonleoff.com" target="_blank">www.avignonleoff.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À venir : Trois épisodes d'une interview réalisée avec Beppe Navello, directeur italien du Festival Theatro a Corte.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:subtitle><![CDATA[Dans le spectacle "Dreyfus Devos", nous avons parlé des deux stars. Mais passer sous silence son pianiste relèverait d’une gageure. Pourtant ce nom est bien à retenir…]]></itunes:subtitle>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Alors-Jean-Claude-et-le-cochon-dans-tout-ca-episode-2_a269.html</link>
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   <title>À écouter : Le rince-cochon (épisode 1)</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jul 2011 15:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   J’avais envie de vous dire un poème sur le cochon, mais j’ai eu peur qu’il finisse en poème cochon. Truisme, me direz-vous. Je ne vais pas non plus vous réciter toutes les expressions de la langue française sur le cochon, c’est inutile, vous les connaissez. Elles seraient classées X et deviendraient rapidement pornographiques. D’ailleurs, je suis sûre que vous n’aimeriez pas être traité de "porc" ni même de "gros cochon". Ce serait bien vous jouer un tour... pendable, et vous auriez raison de rétorquer que nous ne les avons pas gardés ensemble. Vous finiriez certainement par me mettre votre poing dans le groin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3156654-4512276.jpg?v=1311606638" alt="À écouter : Le rince-cochon (épisode 1)" title="À écouter : Le rince-cochon (épisode 1)" />
     </div>
     <div>
      Non, mon propos n’est pas là. Mais vous devez quand même vous demander si c’est de l’art ou autre chose que de parler goret dans un article sur le spectacle… Pire encore si vous êtes végétarien ou si votre religion vous interdit d’en manger. On verra !       <br />
              <br />
       Alors… quel intérêt de vous faire avaler tout cela jusqu’au bout ? Une interview saucissonnée en deux parties, qui plus est ? Mais voyons, gens bons et braves, simplement parce que ce n’est pas de la confiture que l’on vous donne ! Croyez-en les idées reçues, dans cet entretien, tout est bon.        <br />
              <br />
       Munissez-vous donc d’une bonne bouteille de vin (sans casser la tirelire pour autant) et d’un tire-bouchon. Installez-vous confortablement, buvez avec modération (veillez à ne pas finir soul comme... Enfin, vous voyez), et savourez cet entretien. Vous allez voir que son cœur est en or. Car, qu’il vienne d’Amsterdam, d’Inde ou d’ailleurs, on dit qu’il est un partenaire idéal à cause de sa &quot;nature délicate et attentionnée&quot; (c’est pas moi qui le dis, c’est son horoscope chinois).        <br />
              <br />
       Délire du critique, pensez-vous ? Possible, je vous l’accorde. Mais que voulez-vous, je ne m’en dédis pas. C’est le travers de l’homme, n’est-ce pas ?        <br />
              <br />
       Générique de l'interview composé et interprété par <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dreyfus Devos"</b></div>
     <div>
      Texte : Raymond Devos.       <br />
       Mise en scène : Christophe Correia, assisté de Nicolas Ehretsmann.       <br />
       Avec : Jean-Claude Dreyfus.       <br />
       Au piano : Thomas Février.       <br />
       Lumière : Régis Vigneron.       <br />
       Costumes : Catherine Gorne-Archdjian.       <br />
       Concepteur magie : Païkan Garutti.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 31 juillet, Festival Off d’Avignon.</span>       <br />
       Théatre Le Chien qui fume.       <br />
       Réservations : 04 90 85 25 87.       <br />
       <a class="link" href="http:///www.avignonleoff.com" target="_blank">www.avignonleoff.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:summary><![CDATA[J’avais envie de vous dire un poème sur le cochon, mais j’ai eu peur qu’il finisse en poème cochon. Truisme, me direz-vous. Je ne vais pas non plus vous réciter toutes les expressions de la langue française sur le cochon, c’est inutile, vous les connaissez. Elles seraient classées X et deviendraient rapidement pornographiques. D’ailleurs, je suis sûre que vous n’aimeriez pas être traité de "porc" ni même de "gros cochon". Ce serait bien vous jouer un tour... pendable, et vous auriez raison de rétorquer que nous ne les avons pas gardés ensemble. Vous finiriez certainement par me mettre votre poing dans le groin.]]></itunes:summary>
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   <title>Avec Dreyfus, j’ouïs Devos</title>
   <pubDate>Wed, 20 Jul 2011 17:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ah ! Mon vieux Raymond, si on m’avait dit qu’un jour quelqu’un te rendrait un si bel hommage… Mais quoi, pourrait-il en être autrement avec ce "vieux cochon" de Dreyfus ? Gros nez rouge, mots en accordéon et tours de magie usurpés… Tu l’ois, toi, le cochon au fond des bois ? Grouik grouik, ce que j’ouïs, c’est le spectateur qui reste coi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3144517-4493426.jpg?v=1363433228" alt="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" title="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" />
     </div>
     <div>
      Veste en pastilles vichy, cravate en tire bouchon, piano à queue et cochon rose chantent tous en cœur le &quot;dernier soupir&quot; d’un grand maître du rire. Aujourd’hui trépassé, mais aux mots jamais passés, cet hommage, tout en noir et blanc, fait revivre en post-mortem la voix d’un bonhomme haut en couleurs.        <br />
              <br />
       Le jeu était pourtant très risqué, j’avais lu dans mon &quot;horoscope&quot; qu’il y avait un énorme risque d’accidents quand deux géants se télescopent. Au contraire, mon bon Dreyfus, tu souffles avec une grâce infinie les bonnes vieilles cendres de la &quot;belle-mère&quot; et tes petits pas graciles donnent le &quot;la&quot; au pianiste docile.        <br />
              <br />
       Ton &quot;numéro érotique&quot; fait tordre de rire. Ta banane se déguste sensuellement. Ton &quot;poussin rôti est mignon à croquer&quot;. Et ton &quot;soldat inconnu&quot; laisse coi. C’est sans parler de la présence de ton cher &quot;pianiste&quot; (Thomas Février) qui aimerait garder l’amour en &quot;vase clos&quot;…        <br />
              <br />
       En mettant en scène ce dialogue, Christophe Correia &quot;détermine un doute avec certitude&quot; : celui d’avoir fait revivre un Monsieur qu’on regrette, celui d’avoir fait danser un grand clown bien vivant… l’un avec sa scie (inimitable), l’autre avec son cochon.        <br />
              <br />
       En somme, spectacle de &quot;La dernière heure&quot;, dis-tu ? Tu égrènes tes mots comme tu &quot;sèmes&quot; un champ de pensées dans le cœur du spectateur. Celles-là, sois en sûr, elles ne seront jamais réduites en cendres.       <br />
              <br />
       Ta paupière clique sous les applaudissements, ma plume crisse sous ton talent. Avec toi et ton cochon, j’en suis sûre, &quot;au firmament, tu plais sûrement au vieux Raymond&quot;.        <br />
              <br />
       À écouter aussi une interview en deux épisodes de Jean-Claude Dreyfus :        <br />
       &gt;&gt;<a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Le-rince-cochon-episode-1_a268.html">épisode 1</a>       <br />
       &gt;&gt;<a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/A-ecouter-Alors-Jean-Claude-et-le-cochon-dans-tout-ca-episode-2_a269.html">épisode 2</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dreyfus Devos"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3144517-4493429.jpg?v=1363433229" alt="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" title="Avec Dreyfus, j’ouïs Devos" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 11 juillet 2011)       <br />
              <br />
       Texte : Raymond Devos.       <br />
       Mise en scène : Christophe Correia, assisté de Nicolas Ehretsmann.       <br />
       Avec : Jean-Claude Dreyfus.       <br />
       Au piano : Thomas Février.       <br />
       Lumière : Régis Vigneron.       <br />
       Costumes : Catherine Gorne-Archdjian.       <br />
       Concepteur magie : Païkan Garutti.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Du 8 au 31 juillet, Festival Off d’Avignon.       <br />
       Théatre Le Chien qui fume.       <br />
       Réservations : 04 90 85 25 87.       <br />
       <a class="link" href="http:///www.avignonleoff.com" target="_blank">www.avignonleoff.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 28 février au 27 avril 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre du Petit Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="http://petithebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; petithebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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