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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves</title>
   <pubDate>Wed, 02 Apr 2025 13:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce lundi matin, Anton Martin est sous pression : l'audition au théâtre de ses rêves a été avancée de vendredi à aujourd'hui et le texte de la pièce est loin d'être terminé ! Mais sa journée vire au cauchemar lorsqu'une série de personnages farfelus et déterminés s'invitent chez lui… Anton survivra-t-il à sa santé mentale et réussira-t-il à sauver sa pièce ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62135894.jpg?v=1743595617" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Étrange coïncidence que le titre de cette pièce de théâtre quand on sait que cette expression, nous l'avons faite nôtre depuis toujours : &quot;Profite du moment présent avant qu'il ne soit trop tard, sans te soucier du lendemain, et poursuit ton rêve avec courage&quot;. Principe moteur d'Épicure, repris par Horace, comme chacun le sait. N'est-ce pas là, en effet, le meilleur moyen d'exister plutôt que de se projeter sans cesse dans des prospectives souvent décevantes ou périlleuses ?       <br />
              <br />
       C'est en tout cas ce qui arrive au personnage principal de la pièce, interprété par Owen Doyle, auteur-dramaturge pris au piège d'une situation impromptue, bien imprévisible et largement anxiogène : l'audition de la pièce qu'il est en train d'écrire est avancée de quatre jours, le metteur en scène devant s'absenter urgemment de Paris ! Owen Doyle est un comédien américain récemment installé en France et qui excelle dans le rôle en question.       <br />
              <br />
       Alors, que faire ? Affronter la chose non sans bon nombre d'empêchements ou autres contrariétés diverses, ou bien laisser tomber ? Faire face ou baisser le bras et refermer l'ordinateur ? En tout cas, dans le cas de notre dramaturge, il faut &quot;faire avec&quot;, mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne sera pas seul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62135895.jpg?v=1743595828" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Le décor que propose la scénographie plonge d'emblée les spectateurs dans une ambiance hyperréaliste dans laquelle certains d'entre eux, parisiens de surcroît, se retrouveront peut-être : un petit studio de 23 m² où le rangement et l'ordre ne sont pas de mise. Une mention spéciale pour ce dernier, conçu avec soin, et laissant place sans ambages au jeu respectif et virevoltant des deux comédiennes et des deux comédiens.       <br />
              <br />
       L'écriture d'Ana-Maria Bamberger tire, à la fois, de façon harmonieuse sur les ficelles du théâtre de boulevard associées à celles de la comédie. Ana-Maria Bamberger, originaire de Bucarest, est une dramaturge internationale, vivant entre Paris et Hambourg, dont les pièces, acclamées par la critique, ont déjà été récompensées par de nombreux prix.       <br />
              <br />
       Les répliques des personnages s'enchaînent sans failles, ne laissant aucun répit aux spectateurs. Regrettons, peut-être, à ce titre, le débit trop souvent &quot;mitraillette&quot; et rapide des trois jeunes comédiens et comédienne, lequel gagnerait largement à davantage de lenteur. Cela dit, ce point n'entache en rien la qualité de leurs interprétations. Loin de là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136082.jpg?v=1743596056" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Laurent Clément, dans le rôle de Pino Pique, un employé de mairie zélé et survolté, excelle dans son jeu bouillonnant et très incarné. Nous nous souvenons de son interprétation haute en couleur dans &quot;L'Épopée du buveur d'eau&quot;, adaptée en 2022 du roman de John Irving.       <br />
              <br />
       Les deux comédiennes, Maxime-Lioir Windisch, voisine du dessous d'Anton Martin, également chanteuse et saxophoniste, et Anaïs Alric, professeur d'anglais venant à domicile parfaire l'anglais approximatif d'Anton, ne sont pas en reste. Anaïs Alric jouera en août prochain en Bretagne dans &quot;Votez Joséphine&quot;, dans une mise en scène de Valérie Delva, pièce relatant la révolte des Penn Sardines à Douarnenez en 1924.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Quand j'ai découvert cette pièce, j'ai été frappée par son rythme effréné, son humour absurde et la complexité de ses personnages&quot;,</span> précise-t-elle.       <br />
              <br />
       Toutes deux apportent à la pièce un élan vital et élégant, faisant de ce spectacle un agréable moment partagé et divertissant.  Derrière la comédie, des thèmes en filigranes émergent pourtant très nettement comme les lourdeurs administratives, l'intermittence du spectacle, la vieillesse, la culture, les difficultés de l'écriture et la hantise de la page blanche, mais surtout celui de l'opportunisme qui, quand il est respectueux et juste, peut faire des étincelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136085.jpg?v=1743596100" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Pour savoir de quelle manière, allez découvrir &quot;Carpe Diem - Une journée de rêve&quot; au Théâtre Funambule Montmartre jusqu'au 4 mai prochain et, peut-être, de votre côté aussi, &quot;sachez saisir l'instant et accepter l'imprévu&quot;, selon Anaïs Alric.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Carpe Diem"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87622606-62136086.jpg?v=1743596078" alt=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" title=""Carpe Diem" Les pétillantes tribulations d'un auteur en quête d'inspiration et du théâtre de ses rêves" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ana-Maria Bamberger.       <br />
       Mise en scène : Anaïs Alric.       <br />
       Avec : Owen Doyle, Laurent Clément, Maxime-Lior Windisch, Anaïs Alric.       <br />
       Scénographie et costumes : Anaïs Alric.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"> Du 22 mars au 4 mai 2025.</span>       <br />
       Samedi à 17 h et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Funambule Montmartre, Paris 18e, 01 42 23 88 83.       <br />
       <a class="link" href="https://www.funambule-montmartre.com" target="_blank">&gt;&gt; funambule-montmartre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87622606-62135894.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Première édition du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste</title>
   <pubDate>Tue, 12 Jan 2021 12:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rendre hommage au grand dramaturge messin qu'était Bernard-Marie Koltès, tels sont les objectifs de l'association Quai Est - Biennale Koltès (1), fondée pour soutenir les recherches universitaires portant sur son œuvre et sur le théâtre contemporain, et de l'Espace Bernard-Marie Koltès - Metz (2). Ensemble, avec la complicité de François Koltès, ils ont décidé de mettre en lumière et d'accompagner les jeunes écritures dramatiques contemporaines et francophones en créant le Prix Bernard-Marie Koltès.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/52990793-40234490.jpg?v=1610452239" alt="Première édition du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste" title="Première édition du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste" />
     </div>
     <div>
      &quot;À l'heure où les auteurs et autrices, et encore plus les jeunes, sont les oubliés(es) de la tragédie que vit la Culture, nous avons décidé de soutenir financièrement l'écriture d'un texte dramatique, mais surtout d'en permettre la réalisation et la représentation théâtrale. L'auteur(trice) se verra également proposer l'édition de son texte.       <br />
              <br />
       Grâce au soutien de nos tutelles, à la collaboration active des artistes-directeurs(trices) des centres dramatiques nationaux du Grand Est - Mathieu Cruciani (Colmar), Chloé Dabert (Reims), Alexandra Tobelaim (Thionville) et Julia Vidit (Nancy) -, du réseau des scènes nationales, nous avons pour ambition de faire de ce prix un évènement régional à rayonnement national. Les distributions seront composées à la fois de comédiens(nes) du Grand Est et de la dernière promotion de l'école du Théâtre national de Strasbourg.       <br />
              <br />
       Ceci est un appel aux jeunes auteurs et autrices, nous souhaitons que vous soyez visibles et entendus(es), alors allez-y, écrivez, emparez-vous de cette opportunité ! Il est ouvert à tous les jeunes auteurs et autrices (maximum deux textes édités/joués) et la seule contrainte est la référence, l'inspiration, à un extrait de l'œuvre de notre auteur messin <span style="font-style:italic">(3)</span>.&quot;       <br />
       <b>Lee Fou Messica,</b>       <br />
       directrice artistique de l'Espace Bernard-Marie Koltès, cofondatrice du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/52990793-40235540.jpg?v=1610458227" alt="Première édition du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste" title="Première édition du Prix Bernard-Marie Koltès - Prolonger le geste" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>La date limite de remise des textes est fixée au 15 avril 2021 à minuit (heure de l'hexagone).</strong></span>       <br />
       <b>3 étapes de sélection :</b>       <br />
       <b>• Le 15 juin 2021</b>, présélection de 12 à 15 textes.       <br />
       <b>• Le 7 octobre 2021</b>, l'ensemble du jury se réunira à l'Espace Bernard-Marie Koltès - Metz lors de l'ouverture de sa saison, afin de débattre et de sélectionner les 4 ou 5 auteurs/autrices lauréats(es).       <br />
       À l'issue de cette journée, le jury fera connaitre son palmarès.       <br />
       <b>• Le 20 novembre 2021</b> aura lieu le marathon de lectures qui permettra au public de décerner son coup de cœur et au jury de décerner le 1er Prix.       <br />
              <br />
       Au cours de la Biennale Koltès, les 4 ou 5 textes retenus seront mis en lecture par les artistes directeurs et directrices des centres dramatiques nationaux du Grand Est.       <br />
       Le "Coup de cœur du public" se verra offrir un temps de résidence de travail avec une mise à disposition technique (personnel et équipement), ainsi qu'une sortie de "chantier" programmée au cours de la saison suivante à l'Espace Bernard-Marie Koltès ou chez les partenaires.       <br />
       Le 1er prix recevra une prime d'écriture d'un montant de 3 000 euros et une aide au montage d'un montant de 15 000 euros réservée à la compagnie ou la structure professionnelle qui créera le spectacle.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Infos complètes</strong></span> <a class="link" href="http://ebmk.univ-lorraine.fr/une-fabrique/le-projet/prix-koltes-prolonger-le-geste/" target="_blank">>> ebmk.univ-lorraine.fr/une-fabrique/le-projet/prix-koltes-prolonger-le-geste</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Présidée par M. Richard Bance.       <br />
       (2) L'Espace Bernard-Marie Koltès - Metz devient Scène conventionnée d'intérêt national - mention Art &amp; création "nouvelles écritures dramatiques fictionnelles". Il est dirigé par Lee Fou Messica.       <br />
       (3) Pour la première édition du prix, la phrase retenue est : "On est une abeille qui s'est posée sur la mauvaise fleur", dans "Dans la solitude des champs de coton", Éditions de Minuit, Paris, 1986, pages 24-25.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/52990793-40234490.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Premiere-edition-du-Prix-Bernard-Marie-Koltes-Prolonger-le-geste_a2859.html</link>
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   <title>"Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition</title>
   <pubDate>Fri, 23 Jan 2015 15:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Deux esquisses de jeu se dessinent entre six personnages en quête d’auteur et des comédiens en pleine répétition. Au milieu se situe un metteur en scène, aussi directif avec les seconds qu’à l’écoute et à la recherche créative avec les premiers, un metteur en scène tout aussi créateur qu’un dramaturge.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7388281-11377778.jpg?v=1422111091" alt=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" title=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" />
     </div>
     <div>
      Sur une large scène, des comédiens sont dispersés par petits groupes. La scène s’allonge vers le public en l’enjambant avec, à son extrémité, le bureau du metteur en scène. Nous sommes en pleine répétition. Puis, une lumière blanche blafarde délimite le périmètre de jeu de nos six personnages en quête d’auteur qui s’avancent côté cour sur scène.       <br />
              <br />
       Les mouvements se brisent, une attention et un silence se font alors. L’écoute du metteur en scène et des autres comédiens à l’égard des six personnages, après celles plus spontanées et bruyantes qu’ils avaient entre eux, devient flagrante.       <br />
              <br />
       La relation du metteur en scène à ces six personnages et à ses comédiens est différente. Autant, il est dur, un peu nerveux, directif avec ses comédiens, autant avec nos six personnages, le metteur en scène est à l’écoute, à la recherche d’une direction, d’un cheminement à opérer, comme s’il devenait créateur, accoucheur des six personnages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7388281-11377781.jpg?v=1422111132" alt=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" title=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" />
     </div>
     <div>
      Ceux-ci sont en noir avec une voix un peu d'outre-tombe, comme si l'encre et le papier leur donnaient une existence irréelle. Les autres comédiens sont habillés de couleur claire, sont beaucoup plus vivants même s'ils font peu de mouvements. Les six personnages sont regroupés au début puis au fil de la pièce, les écarts se creusent entre eux et chacun acquiert ainsi un espace de jeu, une mise en mouvement de leur corps.        <br />
              <br />
       Les lumières éclairent alternativement la scène de façon vive ou presque mate, voire obscure. La lumière est ainsi à deux niveaux et marque un double focus, inspiration et répétition, à cheval entre la création des personnages dans l'esprit du dramaturge et dans celui du metteur en scène.        <br />
              <br />
       L'espace est large, grand et laisse les comédiens se dépouiller de leurs personnages, les faire évoluer sur scène et opérer un cheminement constructif. Nos six personnages en quête d'auteur arrivent subrepticement, silencieusement sur scène. Cette entrée des personnages est finement présentée, telle une arrivée dans l'inspiration d'un dramaturge avec leurs couleurs sombres dans un clair-obscur où les voix sont un peu en écho, comme venant de l'extérieur, comme si n'étant pas tout à fait dans la pièce, pas tout à fait sur scène, encore dans l'imagination du dramaturge.        <br />
              <br />
       Nous sommes ainsi baignés entre l'esprit de jeu des répétitions et celui de la création de personnages qui acquièrent une liberté de jeu rendant ainsi la pièce dépendante, au début de son processus créateur, du dramaturge, puis du metteur en scène et enfin du comédien, seul maître à bord sur scène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Six personnages en quête d'auteur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7388281-11377819.jpg?v=1422111170" alt=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" title=""Six personnages en quête d’auteur"... Entre création, grandeur et répétition" />
     </div>
     <div>
      Texte : Luigi Pirandello.       <br />
       Traduction : François Regnault.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Demarcy-Mota.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Christophe Lemaire.       <br />
       Avec : Hugues Quester, Alain Libolt, Valérie Dashwood, Sarah Karbasnikoff, Stéphane Krähenbühl, Walter N’Guyen, Céline Carrère, Charles-Roger Bour, Olivier Le Borgne, Sandra Faure, Gaëlle Guillou, Gérald Maillet, Pascal Vuillemot, Jauris Casanova.       <br />
       Scénographie, lumière : Yves Collet.       <br />
       Musique : Jefferson Lembeye.       <br />
       Costumes : Corinne Baudelot.       <br />
       Maquillages : Catherine Nicolas.       <br />
       Construction décor : Espace et compagnie.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 au 31 janvier 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Représentations surtitrées en anglais : vendredi 23 et samedi 24 janvier à 20 h 30, dimanche 25 janvier à 15 h.       <br />
       Théâtre de la Ville, Paris 4e, 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaville-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7388281-11377778.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Six-personnages-en-quete-d-auteur-Entre-creation-grandeur-et-repetition_a1273.html</link>
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   <title>10/05 au 20/05/2011, Théâtre Les Ateliers, Lyon, "Manque"</title>
   <pubDate>Sat, 02 Apr 2011 13:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Danse de vie et de mort. Des fragments de poésie aimantés par le désir de nous atteindre. "J’ai déjà simulé l’orgasme mais là c’est la première fois que j’ai simulé une absence d’orgasme." Sarah Kane.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2897218-4101154.jpg?v=1302952488" alt="10/05 au 20/05/2011, Théâtre Les Ateliers, Lyon, "Manque"" title="10/05 au 20/05/2011, Théâtre Les Ateliers, Lyon, "Manque"" />
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      &quot;Manque&quot; est un texte duquel la violence physique, si caractéristique d’Anéantis et de Purifiés, est absente. Quatre voix dont l’identité n’est pas clairement définie parlant respectivement entre elles et ceux qui les écoutent. La lecture de &quot;Preparadise sorry now&quot; de R.W Fassbinder est à l’origine du projet. Quant au sujet, les voix qui déversent leurs sensations dans un torrent d’impressions, de souvenirs et de désirs sont à l’image de l’idée que Sarah Kane se faisait de l’amour : dès que deux personnes forment une relation, une sorte de colonisation prend place et l’un d’eux risque d’être abusé par le pouvoir que l’autre exerce sur lui.       <br />
       <b>&quot;Manque&quot;, extrait de la préface, L’Arche.</b>       <br />
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       <span style="font-style:italic">&quot;Sarah Kane est un météore dans le théâtre du vingtième siècle. L’évocation de son seul nom suffit à poser des enjeux. Terrifiants pour certains, essentiels pour d’autres. J’appartiens plutôt à la deuxième catégorie. Dans Manque, l’avant-dernière pièce écrite avant son suicide, nous sommes confrontés à quatre solitudes, quatre voix en prise avec l’amour et la mort. Mais qui dialogue avec qui ? Tandis que dans ses précédentes pièces Sarah Kane nous montrait la violence du monde, ici ce n’est plus l’irreprésentable qui est convoqué mais l’absence même d’un désir de représentation. Je crois au pouvoir vivant du théâtre. À l’incarnation. Un mot sur une page, pour moi, ce n’est pas du théâtre. Comment alors fabriquer du théâtre avec Manque ? Tout est à inventer. Le défi est là.Il est aussi dans l’envie de faire entendre son humour et sa vitalité. Manque parle d’amour et de possession, mais surtout du besoin d’amour dont on finit par mourir.&quot;</span> Simon Delétang.       <br />
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       Texte : Sarah Kane.       <br />
       Mise en scène : Simon Delétang, assisté de Chloé Brugnon.       <br />
       Traduction : Évelyne Pieiller.       <br />
       Scénographie : Antoine Vasseur, assisté de Élodie Dauguet.       <br />
       Avec : Mohand Azzoug, Fabien Grenon, Constance Larrieu, Déborah Marique.       <br />
       Lumière : Sébastien Michaud.       <br />
       Création son : Nicolas Lespagnol-Rizzi.       <br />
       Costumes : Fanny Brouste.       <br />
       Production : La Comédie de Reims CDN.       <br />
       Spectacle créé à la Comédie de Reims - CDN.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 20 mai 2011.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre Les Ateliers, Lyon 2e, 04 78 37 46 30.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelesateliers-lyon.com" target="_blank">www.theatrelesateliers-lyon.com</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/10-05-au-20-05-2011-Theatre-Les-Ateliers-Lyon-Manque_a41.html</link>
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