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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !</title>
   <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 19:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre de la 10ᵉ édition du festival "Les Singulier-es" qui a eu lieu du 29 janvier au 15 février au Centquatre-Paris, nous découvrons "Suzanne, une histoire du cirque". Dans une approche autant documentaire que théâtrale, Anne Tauber et Fragan Gehlker nous mènent dans les coulisses d'une enquête pour nous faire découvrir un numéro de cirque des années cinquante. À l'origine de celui-ci, Suzanne Marcaillou, avec son mari Roger, en était la protagoniste. Par elle, c'est le cirque d'une autre époque que l'on redécouvre. Bref, une histoire du cirque avec son personnage, son témoin et son enquêtrice.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524009.jpg?v=1771958463" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Lumière sur le plateau habillé par une table, côté cour, sur laquelle trône une lampe avec des photos, des journaux, un stylo et des papiers étalés en vrac. Côté jardin, se trouve, à l'arrière-scène, une caisse ancienne comme recouverte du temps qui passe, avec à côté des ustensiles de cirque tels que des cordes et un morceau de cire que mettait à sa bouche Roger Marcaillou pour suspendre dans les airs Suzanne Marcaillou. Cette caisse lui appartenait et elle l'a donnée à Anne Tauber lors de son enquête sur ce duo circassien, appelé &quot;Antinoüs&quot;, qui a œuvré de 1948 à 1965, pour faire revivre leur numéro de cadre acrobatique.       <br />
              <br />
       Dès les premiers instants, Anne Tauber arrive sur scène. Sa présence ne semble en rien une prestation scénique. Ce qu'elle montre, ce qu'elle raconte est son travail de recherche, avec ses échecs et ses succès, ses espoirs et ses désillusions, où elle réussit à convaincre Suzanne Marcaillou de se prêter au jeu de la reconstitution de son ancien numéro de cirque en s'appuyant sur ses souvenirs. Au travers du film tourné en 2024, nous découvrons, à tour de rôle celle-ci, un spectateur qui, enfant, avait vu le duo et dont il gardait encore des souvenirs précis, et des artistes circassiens qui travaillent à la recréation du numéro de cadre acrobatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524012.jpg?v=1771958493" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Des événements aussi frappés du réel besogneux, avec un promoteur immobilier qui veut mettre hors de chez elle Suzanne en rachetant toute la copropriété dans laquelle elle habite depuis des décennies et, ensuite, Airbnb qui tape à la porte de son existence en déshumanisant sa tranquillité avec un voisinage composé de touristes à la journée. Bref, tout est reconstitué sur les deux versants de la montagne, l'adret et l'ubac, avec ses joies, ses espoirs et ses peines.       <br />
              <br />
       Que représente Anne Tauber sur scène ? Elle-même, l'une des auteurs et metteurs en scène, une protagoniste ? Toutes ces questions ne se posent pas réellement, car ces différentes postures et approches se mêlent, le spectacle étant à la fois du théâtre, des interviews et un documentaire avec une réalité ancrée sur ses deux pieds. On remonte, par des souvenirs appuyés de photographies, soixante-dix ans en arrière tout en restant dans le présent avec ses conversations et ses rencontres.       <br />
              <br />
       Le passé, le présent et le futur se rejoignent, le premier dans le cadre de souvenirs, le deuxième dans celui de rencontres et d'interviews et le troisième, dans le projet de reconstitution d'un numéro de cirque. Le public entre dans les coulisses d'une création dont, à la fin, le numéro de cadre acrobatique filmé du duo &quot;Antinoüs&quot; est effectué par des artistes circassiens actuels, avec toutefois des protections contre les chutes, alors que le duo &quot;Antinoüs&quot; n'en utilisait pas, la sécurité et les pratiques étant autres dans les années quarante, cinquante et soixante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524047.jpg?v=1771958956" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Ni héroïne, ni anti-héroïne, Suzanne est présentée pour ce qu'elle est, avec sa générosité, sa franchise et son enthousiasme. Âgée de 90 ans, c'est une femme dynamique et enthousiaste. Drôle, spontanée et franche, elle est rayonnante. On ne la voit que dans le film. La mise en scène est dans son plus strict dénuement, avec un seul en scène où Anne Tauber a presque le second rôle, Suzanne étant le personnage principal. Avec Fragan Gehlker, elle la met en effet en avant, même si parfois, elle raconte ses souvenirs d'enfants avec la Coupe du Monde 98 et Dalida. Ce décentrage est effectué par intermittence avec une bascule, tout à la fois, d'une identité, d'un caractère et d'une époque, celle de Suzanne, à une autre identité, une autre époque et un autre caractère, celle d'Anne Tauber.       <br />
              <br />
       De la réalité, il y a un glissement dans la fable quand Anne Tauber chante, Dalida apparaissant derrière elle en vidéo, &quot;Je suis malade&quot; (1973) de Serge Lama. Cette incursion dévie le fil dramaturgique du spectacle et manque un peu de pertinence et de clarté, car elle nous rattache à des émotions, des souvenirs, la frontière étant floue, ne sachant pas si ceux-ci se rattachent à Anne Tauber ou à Suzanne qui, par son âge et ses événements personnels relatés dans l'enquête, a traversé une période très difficile ? Ou des deux, la première s'identifiant ou se rejoignant dans la seconde ?       <br />
              <br />
       Ce sont des instants de vie happés tout au long du documentaire qui montre un travail archéologique artistique. Redécouvrir un numéro de cirque en l'ancrant dans un présent friand de protections met en perspective deux périodes distinctes en montrant leur appréhension du risque. Sans vernis théâtral et au plus proche d'une réalité de terrain, cette création nous fait revivre, de façon simple et efficace, une artiste circassienne, un duo artistique, un numéro et une époque en les déclinant, avec fraîcheur et spontanéité, dans une histoire du cirque au travers d'une figure personnelle, retrouvée et truculente.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Suzanne, une histoire du cirque"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94897634-66524051.jpg?v=1771958984" alt=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" title=""Suzanne, une histoire du cirque" Une enquête qui nous plonge dans le passé d'une voltigeuse, spécialiste des acrobaties dans le vide !" />
     </div>
     <div>
      Réalisation et mise en scène : Anna Tauber et Fragan Gehlker.       <br />
       Avec : Anna Tauber.       <br />
       Montage : Ariane Prunet.       <br />
       Numéro de cadre retrouvé : Simon Bruyninckx, Marine Fourteau et Luke Horley.       <br />
       Longe : personne.       <br />
       Caméra : Zoé Lamazou, Lucie Chaumeil et Raoul Bender.       <br />
       Documentation : Suzanne Marcaillou, François Rozès.       <br />
       Costumes et accessoires : Marie-Benoîte Fertin, Héloïse Calmet, Lise Crétiaux.       <br />
       Composition musicale finale : Tsirihaka Harrivel.       <br />
       Lumière : Clément Bonnin.       <br />
       Mixage son : Alexis Auffray.       <br />
       Étalonnage : Axelle Gonay.       <br />
       Régie générale et lumière : Élie Martin       <br />
       Pour muscler le propos : Perrine Carpentier, Aziz Drabia et Roselyne Burger.       <br />
       Production : Association du Vide et Avant La Faillite.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Les représentations de &quot;Suzanne, une histoire du cirque&quot; a eu lieu du 12 au 21 février 2026 au Centquatre-Paris dans le cadre du festival &quot;Les Singulier-es&quot; qui s'est déroulé du 29 janvier au 21 février 2026.</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 au 19 mars 2026 : Théâtre Garonne, Toulouse (31).       <br />
       26 au 26 mars 2026 : Le Théâtre - Scène nationale, Mâcon (71).       <br />
       5 au 6 mai 2026 : La Passerelle, Saint-Brieuc (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Suzanne-une-histoire-du-cirque-Une-enquete-qui-nous-plonge-dans-le-passe-d-une-voltigeuse-specialiste-des-acrobaties_a4486.html</link>
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   <title>"Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…</title>
   <pubDate>Wed, 09 Apr 2025 09:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une forme itinérante qui nous mène loin, très loin dans un espace-temps où fiction et réalité culminent jusqu'à se confondre. Tissant, entre elles, des liens si troublants que le registre de la vérité fantasmée et de la fabulation vécue procure le vertige propre aux hautes altitudes… Vertige du protagoniste, un montagnard qui, sur le point de raccrocher, part résolument à l'assaut des pas de son père disparu dans l'ascension de l'Annapurna trente ans auparavant… Vertige de sa doublure au cinéma, l'acteur qui, choisi pour jouer à l'écran son rôle, rêve éperdument de gloire. Les deux hommes réunis par le même rapport au père, aimé et rival.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87787820-62222939.jpg?v=1721299404" alt=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Une histoire comme on en lit dans les romans populaires, totalement inventée et pourtant tellement vraie… Une histoire de montagne qui, comme elle avec la fonte vertigineuse des glaciers, délivrera les secrets de l'âme humaine en proie au dévorant désir de reconnaissance. Une histoire dans l'histoire, qui donnera un film, qui donnera une pièce de théâtre…       <br />
              <br />
       Un grand panneau mobile deviendra mur d'escalade, un antique projecteur 16 mmm fera décor, deux tapis roulants disposés en parallèle serviront de mobiles aux soliloques des deux comédiens jouant les deux personnages. La fantasmagorie des épopées parallèles (l'ascension de l'Annapurna, pour l'un, et le tournage du film sur cette ascension, pour l'autre) relevant de l'imaginaire du spectateur, personne réelle d'une fiction à construire.       <br />
              <br />
       Le décor étant planté, silence, on joue… Face à nous, courant sur leurs deux tapis roulants, &quot;le montagnard&quot; et &quot;l'acteur&quot; racontent en écho, avec seulement un léger décalage, le moment crucial de l'ascension… Le vent glacial qui cingle le visage… La sensation de devenir aveugle sous la tempête de neige, d'être un point minuscule suspendu au-dessus d'une immensité immaculée… Le dévissage de la paroi rocheuse balayée par un vent extrême et la chute vertigineuse qui s'ensuit… L'atterrissage miraculeux dans une grotte… Et là, l'incroyable découverte…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87787820-62222940.jpg?v=1721299446" alt=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      La narration brisant la linéarité de toute chronologie, on remontera aux origines du &quot;projet Annapurna&quot;… Une nuit d'insomnie… &quot;L'ascension du Mont Ventoux&quot; par Pétrarque, reçue en cadeau… le souvenir fulgurant de son père, alpiniste émérite, premier Français à avoir enchaîné autant de 8000 mètres… la voix de son père sur des cassettes retrouvées… sa voix à lui qui lui susurre de terminer l'ascension que son géniteur n'a pu conclure… l'espoir fou de devenir pour une fois meilleur que son idole disparue alors qu'il n'avait pas atteint l'adolescence.       <br />
              <br />
       En parallèle, l'acteur en proie à son vague à l'âme aggravé par la somnolence causée par la prise de médicaments… le coup de fil de son agent trouant sa morosité pour lui annoncer, contre toute attente, qu'il a été choisi pour jouer le rôle du montagnard parti à la conquête de l'Annapurna… Chacun dévide sa parole au rythme du tapis roulant, marque une pause pour commenter &quot;de l'extérieur&quot; son propre état d'esprit, ses propres attitudes. Récit conté bénéficiant ainsi d'un double miroir : le regard de soi sur soi et celui de l'autre sur soi.       <br />
              <br />
       Quant à l'ascension de l'Annapurna, elle sera rejouée &quot;en direct&quot; sur le plateau. Harnachés de baudriers et munis de cordes, les comédiens s'élancent au sommet du panneau central, rejouant pied à pied l'escalade de l'Annapurna. &quot;L'acteur&quot;, censé tourner la scène dans les Andes argentines (moins cher pour la production), s'émerveille de la lumière bleue des projecteurs sur la neige, une lumière artificielle &quot;créant du réel&quot;. Sur l'autre versant (du panneau), on suit la progression du &quot;montagnard&quot;, animé d'un désir de vérité le conduisant à ne pas vouloir imiter son père, mais à l'être.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87787820-62222941.jpg?v=1721299682" alt=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Mensonges et vérités, les deux versants du même… Suivra le bivouac à 6000 mètres, le manque d'oxygène, les maux de tête, la tempête de neige, le dévissage, suivi de la chute vertigineuse signant irrémédiablement les échecs (sportif et filial) du &quot;montagnard&quot;, le fils n'ayant pas réussi à supplanter le père… Et c'est là qu'intervient la découverte miraculeuse de la grotte refuge, délivrant le fils – pouvant prendre soin du père – d'&quot;une ombre vorace&quot;, réplique exacte de celle de l'ombre portée représentée par la Montagne anthropophage… Pendant ce temps, &quot;l'auteur&quot;, censé rejouer la scène de la grotte dans un studio de Buenos Aires surchauffé, se débat avec le script tordant le récit du &quot;montagnard&quot; pour en proposer une version mélodramatique avec happy end à l'appui. Même avec un scénario débile, il se sent génial.       <br />
              <br />
       À l'occasion de cette expédition montagnarde dont l'objet affiché n'est rien moins que la conquête des sommets du monde, c'est du dévoilement de leur monde à chacun dont il va s'agir… Confrontés l'un et l'autre à la recherche de leur père respectif, les personnages sont amenés à se raconter des versions décalées. Si bien que les souvenirs de l'un chevauchant les souvenirs de l'autre, ils sont dans l'impossibilité de reconnaître quels sont les leurs… Ainsi naît une (belle) fable théâtrale sur les barrières (é)mouvantes entre réel et fiction, &quot;réalisant&quot; la vision des stoïciens de l'Antiquité pour lesquels la vie était une pièce de théâtre, et le monde, un spectacle.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 16 juillet 2024 au Théâtre Benoît XII d'Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Ombre vorace"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87787820-62222942.jpg?v=1721299718" alt=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Pièce commune Argentine - France.       <br />
       Création Festival d'Avignon 2024.       <br />
       Spectacle itinérant, en français.       <br />
       Texte : Mariano Pensotti.       <br />
       Mise en scène : Mariano Pensotti.       <br />
       Assistants à la mise en scène : Juan Francisco Reato, Edward Fortes.       <br />
       Avec : Cédric Eeckhout, Élios Noël.       <br />
       Dramaturgie : Aljoscha Begrich.       <br />
       Scénographie et costumes : Mariana Tirantte.       <br />
       Musique et son : Diego Vainer.       <br />
       Lumière : David Seldes.       <br />
       Conseil artistique : Florencia Wasser (Grupo Marea).       <br />
       Traduction : Christilla Vasserot.       <br />
       Collaboration artistique : Laurent Berger.       <br />
       Régie générale de l'itinérance : Émilie Larrue.       <br />
       Régie générale de la production déléguée : Christophe Eustache.       <br />
       Régie son : Sébastien Dorne.       <br />
       Production Festival d'Avignon.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 12 avril 2025.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h sauf vendredi à 18 h 30.       <br />
       Théâtre Dijon Bourgogne - CDN, Dijon (21), 03 80 30 12 12.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tdb-cdn.com/" target="_blank">&gt;&gt; tdb-cdn.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 20 au 24 mai 2025 : Théâtre Silvia Monfort, Paris.       <br />
       Juin 2025 : TDG - Scène conventionnée pour la danse et le cirque, Grasse (06).       <br />
       Automne 2025 : Seuls en Scène, Princeton French Theater Festival 2025, Princeton (États-Unis).       <br />
       Automne 2025 : Théâtre du Champ au Roy, Guingamp (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87787820-62222943.jpg?v=1721301774" alt=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title=""Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87787820-62222941.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-Ombre-vorace-Ceci-n-est-pas-une-ascension-de-l-Annapurna-c-en-est-une-vraie-fausse-representation_a4190.html</link>
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   <title>Regard documentaire inspiré sur l'un des festivals les plus engagés et créatifs de ces quarante dernières années</title>
   <pubDate>Tue, 19 Nov 2024 13:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coin de l’œil]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créé par le Théâtre des Chimères à Bayonne, "Les Translatines" (1981-2015) ont été pendant trente-trois ans un festival bouillonnant et dérangeant, installé au Pays Basque. La Movida espagnole et le théâtre engagé latino-américain ont marqué une époque où le rêve éveillé des créateurs offrait au public des formes de résistance culturelle hors des sentiers battus. Si filiation il y avait, on pourrait le rapprocher de Sigma, le célèbre festival "décoiffant" de Bordeaux qui a révolutionné l’art de son temps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84367190-60256985.jpg?v=1732024730" alt="Regard documentaire inspiré sur l'un des festivals les plus engagés et créatifs de ces quarante dernières années" title="Regard documentaire inspiré sur l'un des festivals les plus engagés et créatifs de ces quarante dernières années" />
     </div>
     <div>
      À travers le regard de son créateur Jean-Marie Broucaret, sa réflexion, ses inspirations et le témoignage de quelques-uns de ses complices : artistes d’ici et d’ailleurs, enseignants, spectateurs, et avec une esthétique plongée dans de nombreuses archives, nous voyageons dans l’histoire tumultueuse de cet événement culturel qui a fait le bonheur d’un public de tous âges qui y venait pour être surpris, chamboulé, provoqué.       <br />
              <br />
       Ce documentaire nous entraîne dans l'esprit festif et novateur de cette aventure, mais ouvre aussi une réflexion, à la fois poétique, politique et artistique, sur la manière dont est gérée la Culture et ce qu’elle peut amener dans notre société. Il nous ramène aux révoltes des années soixante-dix et aux ambitions politiques du début des années quatre-vingts qui offraient de nouveaux espaces aux expressions artistiques différentes qui proposaient d’autres possibles alors que le XXIᵉ siècle nous restreint trop souvent à des propositions formatées et des univers cloisonnés.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Et si aujourd’hui, comme le dit Catherine Marnas, on soufflait un peu plus fort sur les désirs d’artistes talentueux pour que la flamme culturelle soit un peu plus grande ?&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <div style="padding:56.25% 0 0 0;position:relative;"><iframe src="https://player.vimeo.com/video/996215172?badge=0&amp;autopause=0&amp;player_id=0&amp;app_id=58479" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;" title="VENEZ REVEZ AVEC CE QUI NE VOUS RESSEMBLE PAS - BANDE ANNONCE"></iframe></div><script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>     </div>
     <div>
      La projection sera suivie d’une discussion avec Nadine Perez, réalisatrice, Jean-François Hautin, réalisateur, Jean-Marie Broucaret et Marie-Julienne Hingant, fondateurs du Théâtre des Chimères (fondée en 1979) et du festival Les Translatines. Le débat sera animé par Yves Kafka, rédacteur pour La Revue du Spectacle.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Venez rêver avec ce qui ne vous ressemble pas&quot;        <br />
       Réalisé par Nadine Perez et Jean-François Hautin.</b>       <br />
       Film documentaire 2024. Durée : 1 h 50.       <br />
       <span class="fluo_jaune">22 novembre 2024 à 20 h.</span>       <br />
       Cinéma Utopia, 5, place Camille Jullian, Bordeaux, 05 56 52 00 03.       <br />
       <a class="link" href="http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?id=7907&amp;mode=film" target="_blank">&gt;&gt; cinemas-utopia.org/bordeaux</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84367190-60256985.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Regard-documentaire-inspire-sur-l-un-des-festivals-les-plus-engages-et-creatifs-de-ces-quarante-dernieres-annees_a4085.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-81624464</guid>
   <title>•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…</title>
   <pubDate>Thu, 18 Jul 2024 12:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une forme itinérante qui nous mène loin, très loin dans un espace-temps où fiction et réalité culminent jusqu'à se confondre. Tissant, entre elles, des liens si troublants que le registre de la vérité fantasmée et de la fabulation vécue procure le vertige propre aux hautes altitudes… Vertige du protagoniste, un montagnard qui, sur le point de raccrocher, part résolument à l'assaut des pas de son père disparu dans l'ascension de l'Annapurna trente ans auparavant… Vertige de sa doublure au cinéma, l'acteur qui, choisi pour jouer à l'écran son rôle, rêve éperdument de gloire. Les deux hommes réunis par le même rapport au père, aimé et rival.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81624464-58765222.jpg?v=1721299404" alt="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Une histoire comme on en lit dans les romans populaires, totalement inventée et pourtant tellement vraie… Une histoire de montagne qui, comme elle avec la fonte vertigineuse des glaciers, délivrera les secrets de l'âme humaine en proie au dévorant désir de reconnaissance. Une histoire dans l'histoire, qui donnera un film, qui donnera une pièce de théâtre…       <br />
              <br />
       Un grand panneau mobile deviendra mur d'escalade, un antique projecteur 16 mmm fera décor, deux tapis roulants disposés en parallèle serviront de mobiles aux soliloques des deux comédiens jouant les deux personnages. La fantasmagorie des épopées parallèles (l'ascension de l'Annapurna, pour l'un, et le tournage du film sur cette ascension, pour l'autre) relevant de l'imaginaire du spectateur, personne réelle d'une fiction à construire.       <br />
              <br />
       Le décor étant planté, silence, on joue… Face à nous, courant sur leurs deux tapis roulants, &quot;le montagnard&quot; et &quot;l'acteur&quot; racontent en écho, avec seulement un léger décalage, le moment crucial de l'ascension… Le vent glacial qui cingle le visage… La sensation de devenir aveugle sous la tempête de neige, d'être un point minuscule suspendu au-dessus d'une immensité immaculée… Le dévissage de la paroi rocheuse balayée par un vent extrême et la chute vertigineuse qui s'ensuit… L'atterrissage miraculeux dans une grotte… Et là, l'incroyable découverte…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81624464-58765223.jpg?v=1721299446" alt="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      La narration brisant la linéarité de toute chronologie, on remontera aux origines du &quot;projet Annapurna&quot;… Une nuit d'insomnie… &quot;L'ascension du Mont Ventoux&quot; par Pétrarque, reçue en cadeau… le souvenir fulgurant de son père, alpiniste émérite, premier Français à avoir enchaîné autant de 8000 mètres… la voix de son père sur des cassettes retrouvées… sa voix à lui qui lui susurre de terminer l'ascension que son géniteur n'a pu conclure… l'espoir fou de devenir pour une fois meilleur que son idole disparue alors qu'il n'avait pas atteint l'adolescence.       <br />
              <br />
       En parallèle, l'acteur en proie à son vague à l'âme aggravé par la somnolence causée par la prise de médicaments… le coup de fil de son agent trouant sa morosité pour lui annoncer, contre toute attente, qu'il a été choisi pour jouer le rôle du montagnard parti à la conquête de l'Annapurna… Chacun dévide sa parole au rythme du tapis roulant, marque une pause pour commenter &quot;de l'extérieur&quot; son propre état d'esprit, ses propres attitudes. Récit conté bénéficiant ainsi d'un double miroir : le regard de soi sur soi et celui de l'autre sur soi.       <br />
              <br />
       Quant à l'ascension de l'Annapurna, elle sera rejouée &quot;en direct&quot; sur le plateau. Harnachés de baudriers et munis de cordes, les comédiens s'élancent au sommet du panneau central, rejouant pied à pied l'escalade de l'Annapurna. &quot;L'acteur&quot;, censé tourner la scène dans les Andes argentines (moins cher pour la production), s'émerveille de la lumière bleue des projecteurs sur la neige, une lumière artificielle &quot;créant du réel&quot;. Sur l'autre versant (du panneau), on suit la progression du &quot;montagnard&quot;, animé d'un désir de vérité le conduisant à ne pas vouloir imiter son père, mais à l'être.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81624464-58765258.jpg?v=1721299682" alt="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Mensonges et vérités, les deux versants du même… Suivra le bivouac à 6000 mètres, le manque d'oxygène, les maux de tête, la tempête de neige, le dévissage, suivi de la chute vertigineuse signant irrémédiablement les échecs (sportif et filial) du &quot;montagnard&quot;, le fils n'ayant pas réussi à supplanter le père… Et c'est là qu'intervient la découverte miraculeuse de la grotte refuge, délivrant le fils – pouvant prendre soin du père – d'&quot;une ombre vorace&quot;, réplique exacte de celle de l'ombre portée représentée par la Montagne anthropophage… Pendant ce temps, &quot;l'auteur&quot;, censé rejouer la scène de la grotte dans un studio de Buenos Aires surchauffé, se débat avec le script tordant le récit du &quot;montagnard&quot; pour en proposer une version mélodramatique avec happy end à l'appui. Même avec un scénario débile, il se sent génial.       <br />
              <br />
       À l'occasion de cette expédition montagnarde dont l'objet affiché n'est rien moins que la conquête des sommets du monde, c'est du dévoilement de leur monde à chacun dont il va s'agir… Confrontés l'un et l'autre à la recherche de leur père respectif, les personnages sont amenés à se raconter des versions décalées. Si bien que les souvenirs de l'un chevauchant les souvenirs de l'autre, ils sont dans l'impossibilité de reconnaître quels sont les leurs… Ainsi naît une (belle) fable théâtrale sur les barrières (é)mouvantes entre réel et fiction, &quot;réalisant&quot; la vision des stoïciens de l'Antiquité pour lesquels la vie était une pièce de théâtre, et le monde, un spectacle.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 16 juillet 2024 au Théâtre Benoît XII d'Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Ombre vorace"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81624464-58765261.jpg?v=1721299718" alt="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      Pièce commune Argentine - France.       <br />
       Création Festival d'Avignon 2024.       <br />
       Spectacle itinérant, en français.       <br />
       Texte : Mariano Pensotti.       <br />
       Mise en scène : Mariano Pensotti.       <br />
       Assistants à la mise en scène : Juan Francisco Reato, Edward Fortes.       <br />
       Avec : Cédric Eeckhout, Élios Noël.       <br />
       Dramaturgie : Aljoscha Begrich.       <br />
       Scénographie et costumes : Mariana Tirantte.       <br />
       Musique et son : Diego Vainer.       <br />
       Lumière : David Seldes.       <br />
       Conseil artistique : Florencia Wasser (Grupo Marea).       <br />
       Traduction : Christilla Vasserot.       <br />
       Collaboration artistique : Laurent Berger.       <br />
       Régie générale de l'itinérance : Émilie Larrue.       <br />
       Régie générale de la production déléguée : Christophe Eustache.       <br />
       Régie son : Sébastien Dorne.       <br />
       Production Festival d'Avignon.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 20 juillet 2024.</span>       <br />
       Représenté à 20 h, 13, 16 et 17 juillet à 19 h.       <br />
       18 juillet à 20 h aux Arènes de Vallabrègues (30)), 19 juillet à 20 h au Festival de Villeneuve en Scène à Villeneuve-lès-Avignon (30), 20 juillet à 20 h dans la cour du Château de Saze (30).       <br />
       Itinérance, un lieu différent chaque soir*, Avignon et autres villes.       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14, tous les jours de 10 h à 19 h.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Salle de la Barbière, Centre social Espace Pluriel, Avignon ; Cour du Château, Aramon ; Salle des fêtes Roger Orlando, Caumont-sur-Durance ; Salle des fêtes La Pastourelle, Saint-Saturnin-lès-Avignon ; Salle Polyvalente, Pujaut ; Site archéologique de Glanum, Saint-Rémy-de-Provence ; Salle Blanchard, Les Angles ; Espace Baron de Chabert, Barbentane ; Complexe sportif Jean Galia, Rochefort-du-Gard ; Arènes Robert Garlando, Roquemaure ; CCAS, Festival Contre-Courant, Complexe de loisirs de la CMCAS, Avignon (en entrée libre) ; Cour du Château, Vacqueyras ; Théâtre Benoît-XII, Avignon.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81624464-58765585.jpg?v=1721301774" alt="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" title="•In 2024• "Une Ombre vorace" Ceci n'est pas une ascension de l'Annapurna, c'en est une vraie fausse représentation…" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Du 14 au 17 août 2024 : Festival international de théâtre de rue, Aurillac (15).       <br />
       11 et 12 octobre 2024 : Théâtre de l'Archevêché (coprogrammé par le Théâtre du Bois de l'Aune), Aix-en-Provence (13).       <br />
       Du 19 au 21 novembre 2024 : Théâtre la Vignette - Scène conventionnée, Université Paul Valéry 3, Montpellier (34).       <br />
       Du 8 au 12 avril 2025 : Théâtre Dijon Bourgogne - CDN, Dijon (21).       <br />
       Du 20 au 24 mai 2025 : Théâtre Silvia Monfort, Paris.       <br />
       Juin 2025 : TDG - Scène conventionnée pour la danse et le cirque, Grasse (06).       <br />
       Automne 2025 : Seuls en Scène, Princeton French Theater Festival 2025, Princeton (États-Unis).       <br />
       Automne 2025 : Théâtre du Champ au Roy, Guingamp (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81624464-58765222.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2024-Une-Ombre-vorace-Ceci-n-est-pas-une-ascension-de-l-Annapurna-c-en-est-une-vraie-fausse-representation_a4009.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-79483148</guid>
   <title>Biennale des Écritures du Réel 2024 à Marseille, un festival à l'écoute des secousses du monde</title>
   <pubDate>Fri, 12 Apr 2024 21:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Théâtre, danse, cirque, littérature, conférences, ateliers, scènes partagées, telle est la diversité de cet événement organisé par le Théâtre La Cité durant deux mois (du 20 mars au 25 mai) dans vingt-trois lieux différents de la cité phocéenne. Présents lors du premier week-end du festival, nous avons assisté à deux spectacles singuliers : "À la ligne" de la Cie D'ici Demain" et "Tijuana" du collectif mexicain Lagartijas Tiradas al Sol.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79483148-57557370.jpg?v=1712952256" alt="Biennale des Écritures du Réel 2024 à Marseille, un festival à l'écoute des secousses du monde" title="Biennale des Écritures du Réel 2024 à Marseille, un festival à l'écoute des secousses du monde" />
     </div>
     <div>
      Le Théâtre La Cité – dont l'équipe est animée par Michel André, metteur en scène et directeur artistique – est un lieu qui se distingue dans le paysage culturel marseillais par sa volonté de se situer hors des sentiers balisés. Ici, pas de programmation de spectacles à l’année, mais un lieu partagé de recherche et de création. Concrètement, c'est une fabrique artistique citoyenne en interaction constante avec la ville et ses habitantes et habitants.        <br />
              <br />
       Pour la petite histoire, le Théâtre La Cité ouvre ses portes en 2005. Il prolonge le projet de la Compagnie de La Cité (Florence Lloret et Michel André). Il se construit autour d’une démarche que l’on pourrait qualifier de théâtre documentaire avec notamment la création des spectacles &quot;Rue des Muguets&quot; (2004-2007), &quot;Nous ne nous étions jamais rencontrés&quot; (2008-2010), &quot;Jusqu’ici tout va bien&quot; (2012), &quot;L’alphabet des oubliés&quot; (2012). C’est dans ce cadre que le terme d’écritures du réel fait son apparition, plus ouvert et fidèle que celui de théâtre documentaire, si l'on considère ce qui se joue sur le plateau dans leurs créations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79483148-57557371.jpg?v=1712952312" alt="Biennale des Écritures du Réel 2024 à Marseille, un festival à l'écoute des secousses du monde" title="Biennale des Écritures du Réel 2024 à Marseille, un festival à l'écoute des secousses du monde" />
     </div>
     <div>
      Les spectacles de Michel André échappent au témoignage pour mettre en jeu le processus de recherche et d’enquête en lui-même. Le Théâtre La Cité invite alors d’autres artistes de toutes disciplines, intéressés par ces écritures, à collaborer ; et il ouvre en parallèle le champ de la création aux habitants de la ville en créant les Ateliers de La Cité. Régulièrement, des philosophes, des chercheurs, sont invités au théâtre. Une articulation art et société s’expérimente et prend forme.       <br />
              <br />
       C'est dans la continuité de cette ligne artistique, que nait la Biennale des écritures du réel, en 2012. Il s'agit d'un festival qui s’attache à mettre en dialogue art, politique et société. Celui-ci défend la vision d’un théâtre engagé et partagé qui explore de nouvelles relations entre les artistes et les chercheuses, chercheurs, autrices, auteurs, corps enseignant, habitantes, habitants et jeunes publics… Paroles, récits, poèmes d’un réel à vif, la biennale invite, à la croisée du politique et du poétique, à questionner le monde avec les yeux des autres.       <br />
              <br />
       Se déroulant du mercredi 20 mars au samedi 25 mai 2024, l'événement a été imaginé en trois grandes traversées autour d’une cinquantaine d’événements – théâtre, danse, littérature, cirque, cinéma, conférences, ateliers et scènes partagées – dans plus d'une vingtaine de lieux partenaires. Chacune d’entre elles trace un chemin dans le réel, du je au nous, de l’intime au politique.       <br />
       Traversée #1 &quot;(se) dire&quot; ; traversée #2 &quot;renverser&quot; et traversée #3 &quot;faire nous&quot;.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrelacite.com/biennale-7/" target="_blank">&gt;&gt; Découvrir la programmation</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Biennale des Écritures du Réel 2024</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 20 mars au 25 mai 2024.</span>       <br />
       Dans 23 lieux de Marseille.       <br />
       Festival organisé par le Théâtre La Cité, Marseille 6e, 04 91 53 95 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrelacite.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelacite.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79483148-57557370.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Biennale-des-Ecritures-du-Reel-2024-a-Marseille-un-festival-a-l-ecoute-des-secousses-du-monde_a3879.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
