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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T09:39:51+02:00</dc:date>
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   <title>•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté</title>
   <pubDate>Fri, 27 May 2022 15:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On le sait, c'est irrémédiable, autant le dire tout de suite, Jessica va quitter Brandon. Mais au-delà de ce constat, les vraies questions ne sont-elles pas : qui est Brandon ? ; qui est Jessica ? ; quelle est la réelle raison de cette rupture ? Est-elle liée à l'univers particulier de Brandon, ancien pilote de drone devenu lanceur d'alerte. C'est, au travers d'une enquête théâtrale décalée, non dénuée d'humour et de dérision, que Pierre Solot et Emmanuel et Candido échafaudent quelques réponses en usant d'outils numériques variés et ludiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64935985-46446360.jpg?v=1614164242" alt="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
     </div>
     <div>
      Et l'air de rien, voilà un bon prétexte pour interroger nos pratiques digitales quotidiennes, actuelles ou originelles (prenant naissance dès l'apparition des premiers jeux vidéo et des PC balbutiants). Dans notre société hyperconnectée, imprégnées d'interfaces informatiques, de réseaux sociaux, d'usages numériques commerciaux, de digitalisation d'actes qui furent intimes, ou encore de visioconférences dédiées à la communication, aux relations familiales ou amoureuses, à la confrontation physique, tout semble à la fois possible et terriblement virtuel, éphémère, d'une durée qui, de plus en plus, confine à l'insignifiant.       <br />
              <br />
       User ainsi d'une multitude de technologies actuelles, de modes virtuelles de communication, comme pour mieux en démontrer l'excès… Et mettre en avant l'aberration des pseudos relations se concluant en profils de solitaires définitifs, l'annihilation de toutes alertes, qu'elles qu'en soit la nature, se transformant en fugaces anecdotes… Démonstration qui, finalement, conduit le spectateur, via ces chemins de traverse, sur les traces bien réelles d'un ancien pilote de drone &quot;tueur&quot; de l'US Air Force… devenu &quot;lanceur d'alerte&quot;.       <br />
              <br />
       Sur ce canevas vont se succéder de fil en aiguille un exposé pédagogique, une démo de jeu vidéo (sur une console de bar telle qu'on en trouvait dans les années quatre-vingt), une conférence gesticulée, une captation en direct d'un micro-récit se déroulant sur un plateau wargame avec figurines, des projections vidéo, quelques débats et causeries, etc. Sur celui-ci, nos deux créateurs belges, Pierre Solot et Emmanuel De Candido, jouant d'humour et de tragique burlesque, rassemblent les pièces d'un puzzle - réalité, virtualité, guerre propre, emprise fascinante des médias… - qui composent aujourd'hui notre civilisation binaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64935985-46446361.jpg?v=1614164282" alt="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
     </div>
     <div>
      Pour dérouler cette aventure spectaculaire et surprenante aux multiples genres – narration classique, exposé gestuel, musique, multimédia, théâtre documentaire, etc. -, dévoiler les différentes facettes du monde de Brandon, les auteurs comédiens découpent en quatre chapitres leur exploration, leur enquête théâtrale.       <br />
              <br />
       Le chapitre historique des jeux vidéo avec rappel du premier qui devint populaire, &quot;Pong&quot;, lancé en 1972. Quatre ans après, naît &quot;Breakout&quot;, jeu d'arcade dérivé de &quot;Pong&quot;. Il s'agit du tout premier jeu de casse-briques. Puis suivra &quot;Tetris&quot;, puzzle conçu par Alekseï Pajitnov en juin 1984 à partir d'un code simple (doté d'une musique entêtante). Faisant référence à l'univers guerrier de Brandon, est évoqué &quot;Death Race&quot;, sorti en 1976, qui sera le premier jeu vidéo controversé pour sa violence gratuite. Bien d'autres, plus cruels, comme &quot;Les Sims&quot; où celle-ci est générée par le joueur (qui a le droit de vie et de mort sur ses &quot;Sims&quot; comme s'il était Dieu) et non le jeu. Idem pour &quot;World of Warcraft&quot;, jeu vidéo du type MMORPG, massivement multijoueur en ligne.       <br />
              <br />
       Le second, &quot;Mythologie et rumeurs du monde&quot; nous dit que <span style="font-style:italic">&quot;Naître au monde aujourd'hui, c'est techno naître&quot;</span> et détaille quelques aspects de la vie de notre héros futur soldat. S'ensuit le chapitre sur la guerre propre, devenu réalisable, opérable, grâce aux drones tueurs, aux programmes militaires meurtriers aux milliers de morts. Puis le dernier nous emmène vers la vraie intimité du &quot;vrai&quot; Brandon et la découverte de Jessica, sa psychologie. Pour tenter de comprendre pourquoi Brandon agissait ainsi, pourquoi il décide de témoigner, il devient un lanceur d'alerte.       <br />
              <br />
       Cette proposition singulière de Pierre Solot et Emmanuel De Candido, utilisant avec dérision des outils numériques variés et de multiples expressions artistiques, interpelle cette société numérisée où Twitter efface les puissants, où Facebook gère notre virtuelle notoriété, et où les pétitions en ligne ont plus d'influence que les manifestations physiques. Ici sont alors questionnées nos capacités à la prise de conscience individuelle et à la résistance collective. Quant à la réponse au titre ? Cela reste un mystère… À chacun de la trouver !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64935985-46446362.jpg?v=1614164324" alt="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title="•Off 2022• "Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
     </div>
     <div>
      Concepteurs : Pierre Solot et Emmanuel De Candido.       <br />
       Co-mise en scène : Olivier Lenel.       <br />
       Avec : Pierre Solot, en alternance avec Benjamin Laurent, et Emmanuel De Candido.       <br />
       Créateur lumières et directeur technique : Clément Papin.       <br />
       Scénographe et assistante plateau : Marie-Christine Meunier.       <br />
       Conseiller artistique : Zoumana Meïté.       <br />
       Création et dramaturgie sonore : Milena Kipfmüller.       <br />
       Création vidéo : Emmanuel De Candido et Antoine Lanckmans.       <br />
       Conseils vidéo : Lou Galopa.       <br />
       Costumes : Perrine Langlais.       <br />
       Par la compagnie MAPS.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 1 h 27.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 au 26 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 17 h 35 (relâche les 13 et 20 juillet).       <br />
       La Manufacture, 2, rue des Écoles, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 12 71.       <br />
       <a class="link" href="https://lamanufacture.org/programmation/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       14 et 15 septembre 2022 : Festival Bruxellons, Château du Karreveld, Bruxelles (Belgique).       <br />
       20 septembre 2022 : Théâtre de la Tête Noire, Orléans (45).       <br />
       11 octobre 2022 : Centre Culturel, Ottignies (Belgique).       <br />
       13 et 14 octobre 2022 : Théâtre Marni, en collaboration avec la Ligue des Droits Humains et le Label IMPACT.       <br />
       19, 20 et 21 octobre 2022 : Théâtre d’Angoulême, scène nationale       <br />
       Du 27 mars au 2 avril 2023 : Théâtre des Martyrs, Bruxelles (Belgique).       <br />
       6 avril 2023 : Théâtre de Jean Vilar, Suresnes (92).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/64935985-46446360.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Pourquoi-Jessica-a-t-elle-quitte-Brandon-Enquete-l-air-de-rien-sur-notre-monde-hyperconnecte_a3259.html</link>
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   <title>"Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté</title>
   <pubDate>Wed, 24 Feb 2021 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   On le sait, c'est irrémédiable, autant le dire tout de suite, Jessica va quitter Brandon. Mais au-delà de ce constat, les vraies questions ne sont-elles pas : qui est Brandon ? ; qui est Jessica ? ; quelle est la réelle raison de cette rupture ? Est-elle liée à l'univers particulier de Brandon, ancien pilote de drone devenu lanceur d'alerte. C'est, au travers d'une enquête théâtrale décalée, non dénuée d'humour et de dérision, que Pierre Solot et Emmanuel et Candido échafaudent quelques réponses en usant d'outils numériques variés et ludiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54171163-40834995.jpg?v=1614164242" alt=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
     </div>
     <div>
      Et l'air de rien, voilà un bon prétexte pour interroger nos pratiques digitales quotidiennes, actuelles ou originelles (prenant naissance dès l'apparition des premiers jeux vidéo et des PC balbutiants). Dans notre société hyperconnectée, imprégnées d'interfaces informatiques, de réseaux sociaux, d'usages numériques commerciaux, de digitalisation d'actes qui furent intimes, ou encore de visioconférences dédiées à la communication, aux relations familiales ou amoureuses, à la confrontation physique, tout semble à la fois possible et terriblement virtuel, éphémère, d'une durée qui, de plus en plus, confine à l'insignifiant.       <br />
              <br />
       User ainsi d'une multitude de technologies actuelles, de modes virtuelles de communication, comme pour mieux en démontrer l'excès… Et mettre en avant l'aberration des pseudos relations se concluant en profils de solitaires définitifs, l'annihilation de toutes alertes, qu'elles qu'en soit la nature, se transformant en fugaces anecdotes… Démonstration qui, finalement, conduit le spectateur, via ces chemins de traverse, sur les traces bien réelles d'un ancien pilote de drone &quot;tueur&quot; de l'US Air Force… devenu &quot;lanceur d'alerte&quot;.       <br />
              <br />
       Sur ce canevas vont se succéder de fil en aiguille un exposé pédagogique, une démo de jeu vidéo (sur une console de bar telle qu'on en trouvait dans les années quatre-vingt), une conférence gesticulée, une captation en direct d'un micro-récit se déroulant sur un plateau wargame avec figurines, des projections vidéo, quelques débats et causeries, etc. Sur celui-ci, nos deux créateurs belges, Pierre Solot et Emmanuel De Candido, jouant d'humour et de tragique burlesque, rassemblent les pièces d'un puzzle - réalité, virtualité, guerre propre, emprise fascinante des médias… - qui composent aujourd'hui notre civilisation binaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54171163-40835023.jpg?v=1614164282" alt=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
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      Pour dérouler cette aventure spectaculaire et surprenante aux multiples genres – narration classique, exposé gestuel, musique, multimédia, théâtre documentaire, etc. -, dévoiler les différentes facettes du monde de Brandon, les auteurs comédiens découpent en quatre chapitres leur exploration, leur enquête théâtrale.       <br />
              <br />
       Le chapitre historique des jeux vidéo avec rappel du premier qui devint populaire, &quot;Pong&quot;, lancé en 1972. Quatre ans après, naît &quot;Breakout&quot;, jeu d'arcade dérivé de &quot;Pong&quot;. Il s'agit du tout premier jeu de casse-briques. Puis suivra &quot;Tetris&quot;, puzzle conçu par Alekseï Pajitnov en juin 1984 à partir d'un code simple (doté d'une musique entêtante). Faisant référence à l'univers guerrier de Brandon, est évoqué &quot;Death Race&quot;, sorti en 1976, qui sera le premier jeu vidéo controversé pour sa violence gratuite. Bien d'autres, plus cruels, comme &quot;Les Sims&quot; où celle-ci est générée par le joueur (qui a le droit de vie et de mort sur ses &quot;Sims&quot; comme s'il était Dieu) et non le jeu. Idem pour &quot;World of Warcraft&quot;, jeu vidéo du type MMORPG, massivement multijoueur en ligne.       <br />
              <br />
       Le second, &quot;Mythologie et rumeurs du monde&quot; nous dit que <span style="font-style:italic">&quot;Naître au monde aujourd'hui, c'est techno naître&quot;</span> et détaille quelques aspects de la vie de notre héros futur soldat. S'ensuit le chapitre sur la guerre propre, devenu réalisable, opérable, grâce aux drones tueurs, aux programmes militaires meurtriers aux milliers de morts. Puis le dernier nous emmène vers la vraie intimité du &quot;vrai&quot; Brandon et la découverte de Jessica, sa psychologie. Pour tenter de comprendre pourquoi Brandon agissait ainsi, pourquoi il décide de témoigner, il devient un lanceur d'alerte.       <br />
              <br />
       Cette proposition singulière de Pierre Solot et Emmanuel De Candido, utilisant avec dérision des outils numériques variés et de multiples expressions artistiques, interpelle cette société numérisée où Twitter efface les puissants, où Facebook gère notre virtuelle notoriété, et où les pétitions en ligne ont plus d'influence que les manifestations physiques. Ici sont alors questionnées nos capacités à la prise de conscience individuelle et à la résistance collective. Quant à la réponse au titre ? Cela reste un mystère… À chacun de la trouver !
     </div>
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     <div><b>"Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?"</b></div>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/54171163-40835047.jpg?v=1614164324" alt=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" title=""Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ?" Enquête "l'air de rien" sur notre monde hyperconnecté" />
     </div>
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      Concepteurs : Pierre Solot et Emmanuel De Candido.       <br />
       Co-mise en scène : Olivier Lenel.       <br />
       Avec : Emmanuel De Candido et Pierre Solot.       <br />
       Créateur lumières et directeur technique : Clément Papin.       <br />
       Scénographe et assistante plateau : Marie-Christine Meunier.       <br />
       Conseiller artistique : Zoumana Meïté.       <br />
       Création et dramaturgie sonore : Milena Kipfmüller.       <br />
       Création vidéo : Emmanuel De Candido et Antoine Lanckmans.       <br />
       Conseils vidéo : Lou Galopa.       <br />
       Costumes : Perrine Langlais.       <br />
       Par la compagnie MAPS.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemaps.be/" target="_blank">&gt;&gt; compagniemaps.be</a>       <br />
              <br />
       Vu le 17 janvier 2021 dans le cadre du Festival Impatience (représentations réservées aux professionnels et à la presse).       <br />
       Au Cent-Quatre-Paris, Paris 19e.       <br />
              <br />
       19 mai 2021 : Centre Culturel, Ciney (Belgique).       <br />
       4 juin 2021 : Centre Culturel, Bastogne (Belgique).       <br />
       Juillet 2021 : Festival d’Avignon (Manufacture)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/54171163-40834995.jpg</photo:imgsrc>
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  <item>
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   <title>"À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie</title>
   <pubDate>Tue, 24 Sep 2019 09:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   René Loyon présente "À deux heures du matin" de Falk Richter, fin observateur des us et coutumes contemporaines. Le texte, qui se présente comme un matériau théâtral à la libre disposition du metteur en scène, décrit l'état de dépendance à la Toile de différents personnages.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37575046-33128785.jpg?v=1569310613" alt=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" title=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" />
     </div>
     <div>
      En  recherches d'icônes, de babil, de com'de soi. Les situations, les mots sont quasiment  retranscrits de la réalité ainsi que leurs tourments liés à la Disparition de la représentation de Soi, de l'Autre.  À deux heures du matin, les dialogues et les monologues s'entrelacent, tournent en boucle. C'est bien évidemment un instant ironique ou tragique qui est proposé.       <br />
              <br />
       La mise en scène de René Loyon offre au spectateur comme un tournis. Sans vidéo-projection, avec les seuls moyens d'un éclairage bilatéral de bel effet prismatique et quelques sièges, les comédiens composent une suite de variations des faits et des gestes - du monde connecté - plus vrai que vrai. Tous les protagonistes passent à la sellette. To cross-examine to cross-question.       <br />
              <br />
       Le spectateur est en pays de co - naissance.  Il reconnaît ces personnes abreuvées d'images et de liens qui demeurent malgré tout insatiables.  Il est deux heures du matin et le monde ne répond plus à leur désir et à leur volonté. L'autre n'est plus celui qui les accompagne dans leur être en puissance. Le réveil au monde n'est plus qu'un bousculant tohu-bohu. Il est deux heures du matin, et tout l'être, ses certitudes se dissolvant, se recroqueville et pleure. Il est deux  heures du matin : heure poreuse, heure panique.       <br />
              <br />
       Les personnages sont agités, font des crises de manque, ne savent pas qu'ils cherchent le repos. Tous sont pris dans les filets de la communication électronique. Les liens forment bien des nœuds, ils sont étranglés. Tous entre-noués.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37575046-33128804.jpg?v=1569310830" alt=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" title=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" />
     </div>
     <div>
      La composition à cinq comédiens est rythmée, nerveuse, franche. Quasi musicale, elle met en valeur les corps, les expressions et les timbres des voix exprimant, avec beaucoup de fluidité et de précision, les situations, les gestuelles, les vocabulaires standardisés du nouveau monde. À chaque jeu de scène, le spectateur peut décrypter des petites fables : mon miroir, mon scénario, mon désir et ma volonté, mon parfaire en mouvement, &quot;my performance&quot;, &quot;my compétition&quot;, &quot;my challenge&quot;, &quot;my success&quot; postés, transpostés par &quot;Mon phone si smart&quot;, ma pomme à croquer, ma si belle réussite, mon &quot;ça m'sonne&quot; dans la tête.       <br />
              <br />
       Dans leur trajet, les comédiens de René Loyon poussent les personnages au stade de l'ébahissement, du trouble, de la déchirure, juste avant celui de la conscience et de l'action. Tous clivés. Tous ligotés. Pour le spectateur, autant de fragments de fascination égotistes, d'égoïcones travaillés par cinq caractères ayant leur itinéraire propre. De la stupeur de l'incompréhension à la colère, et à la peur.       <br />
              <br />
       Les acteurs échappent pourtant à la monstration du tragique et de la caricature. En nouveaux arlequins ils pratiquent un contre-jeu, distancié et efficace. Ils créent un instant de vitalité communicante, de plaisir et d'intelligence. Tenant le contrepied, ils créent une réalité. De ces insomnies hyper actives, ces corps assaillis non pas de cauchemars (comme avant) mais d'images devenues bien réelles parce que virtual et non plus virtuelles, de ces images en flux, ces images en boucles qui déréalisent, de ces besoins d'activités frénétiques, ces besoins de mises en échos permanentes, ils offrent une &quot;Re-Présentation&quot;. Sans images autres que celles des comédiens eux-mêmes.       <br />
              <br />
       Au spectateur est posée une question. Comment s'échapper de ce maillage de toiles d'araignées…W W W. Comment trouver un nouveau langage ? Un nouveau silence ?       <br />
              <br />
       La réponse est toute trouvée. &quot;À deux heures du matin&quot; propose l'usage de la comédie. Un théâtre d'estrade bien tempéré qui dénonce les travers d'une société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"À deux heures du matin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/37575046-33128846.jpg?v=1569310879" alt=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" title=""À deux heures du matin" Échapper à la Toile…  Par l'usage de la comédie" />
     </div>
     <div>
      Texte : Falk Richter (chez L'Arche Éditeur).       <br />
       Traduction : Anne Monfort.       <br />
       Mise en scène : René Loyon       <br />
       Avec : Claire Barrabès, Charly Breton, Moussa Kobzili, Olivia Kryger, Hugo Seksig.       <br />
       Dramaturgie : Laurence Campet.       <br />
       Lumières : Laurent Castaingt.       <br />
       Compagnie René Loyon.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 75 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13/09 au 13/10 2019.</span>       <br />
       Lundi, mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi et samedi à 19 h,       <br />
       Les dimanches à 17h sauf le dimanche 13/10 &gt; représentation à 16h30!       <br />
       Théâtre L'Atalante, Paris 18e, 01 46 06 11 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-latalante.com/spectacle/a-deux-heures-du-matin/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-latalante.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/37575046-33128785.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/A-deux-heures-du-matin-Echapper-a-la-Toile-Par-l-usage-de-la-comedie_a2551.html</link>
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   <title>"Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel</title>
   <pubDate>Thu, 19 Apr 2018 08:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sous le titre un tantinet globish "Stage your city" se cache un projet à la fois technique et culturel d'une grande ambition européenne. Managées par Michel Didym, des équipes pluridisciplinaires (à Karlsruhe, Oslo, Tbilissi, et Nancy) sont parties à la recherche d'une manière de théâtralité adaptée à l'espace urbain en exploitant les nouvelles technologies et les possibilités qu'offrent les réseaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21642777-24610732.jpg?v=1524121505" alt=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" title=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" />
     </div>
     <div>
      &quot;Stage your city&quot; reprend la trame des déambulations multiséculaires du théâtre en plein air et s'appuie sur une forme de jeu électronique qui oppose avatars et personnes de chair humaine, récit fictionnel et espaces concrets. Une forme de jeu de piste qui propose autre chose que la liste des magasins et sociétés de services marchands ou les récits mémoriels standardisés des étapes patrimoniales obligatoires surexploitées et dégradées par la masse des touristes.       <br />
              <br />
       Dans la maquette actuelle du projet, le spectateur est un baladeur consentant qui télécharge une application, suit un itinéraire obligé, va de points de repère en &quot;point&quot; de repaire et doit prévoir de bonnes chaussures. Serré, (assisté) par un guide encapuchonné, cocher d'un univers imaginaire, il entre dans le monde de Zigmagora.       <br />
              <br />
       Largement inspiré des ouvrages de science-fiction des années quarante à soixante, (de Fahrenheit 451 ou de Dune), &quot;Stage your city&quot; décrit une dystopie, une de ces sociétés idéales et cauchemardesques qui imposent un mode de vie et de penser au nom du bien être.       <br />
              <br />
       Aux usagers de la ville qui ne voient même plus les façades, méconnaissent les cours et arrière-cours, leurs histoires et les habitants, à ceux qui incrustent leurs autoportraits dans un cliché pour se prouver qu'ils existent dans des cartes postales, Michel Didym propose une forme d'évasion en boucle qui rapproche au plus près des consciences le monde réel et le monde imaginé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21642777-24610747.jpg?v=1524121536" alt=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" title=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" />
     </div>
     <div>
      Le radioguidé baladeur, le &quot;spaceacteur&quot;, &quot;stage actor&quot;, découvre des caches insoupçonnées et pourtant prévisibles (les coulisses de la ville en quelque sorte) et se voit opposer à la théâtralité banalisée de la ville (la rencontre amoureuse dans un restaurant, la galerie d'art qui expose des vanités, les réserves d'une bibliothèque, les caves) des instants bien tangibles où se jouent l'instinct du vivant face aux avatars et artefacts.       <br />
              <br />
       Dans la réalité de la présentation, le groupe s'effiloche, et connaît des ruptures de communication, perd de temps à autres le fil du récit, se (re)localise sur les cartes géolocalisées commerciales classiques, se découvre dépendant de son cocher et de sa labilité à pratiquer l'outil. Quand il est nécessaire de se regrouper en cercle pour syntoniser les appareils et ressentir les vibrations de connexion…       <br />
              <br />
       &quot;Stage your city&quot; met à plat le monde du virtuel, dénonce la prétention à la totalisation de la réalité, cette prétention qui efface les individualités, et diffuse l'illusion de l'immortalité. Tous semblables. Délégant sa liberté à une intelligence de substitution qui réduit les allées et venues, les apprentissages, les tâtonnements, les joies, les passions et les drames, à des données statistiques et reproductibles, à des profils types. Au service d'une machine célibataire. Et ce au prix de la cécité… Le <span style="font-style:italic">&quot;spectacteur&quot;</span> est un peu dans la peau de Patrick McGoohan numéro 6 dans &quot;The prisoner&quot;.       <br />
              <br />
       Michel Didym présente ainsi un contre-discours, explicite la règle du jeu, pointe les oublis et les conflits de mémoire, et se veut pédagogique, mais il n'exploite pas toutes les potentialités d'un récit fictionnel.       <br />
              <br />
       C'est que &quot;Stage your city&quot; n'échappe pas à l'ambiguïté absolue et originelle d'une technique fondée sur le traçage des échanges et des comportements et la segmentation des clients usagers.       <br />
              <br />
       L'outil de &quot;Stage your city&quot; collecte, stocke aussi les traces des <span style="font-style:italic">&quot;spectacteurs&quot;</span> (leurs mots clefs, leur auto-flashs). À l'évidence s'élabore au fil des représentations un algorithme qui va mesurer les points communs et les divergences d'appréciation des participants. Au risque d'une œuvre médiane et standard.       <br />
              <br />
       L'instant théâtral deviendrait, s'il suivait cette pente, un instant convenu sans surprise. Un nouveau théâtre incarné par une machine célibataire qui n'aurait pour seule fonction que de dévorer les imaginaires du groupe. Qui prend l'allure de pérégrins, de Jargonautes découvrant à marche forcée l'exercice du physique et ne savent pas qu'ils sont dans une forme moderne de sortie dominicale. Des candidats au décervelage ultime*.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21642777-24610749.jpg?v=1524121566" alt=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" title=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" />
     </div>
     <div>
      &quot;Stage the city&quot; est un jeu de piste ironique. Et le critique ne peut que craindre l'émergence d'un nouveau moyen de lutter contre la rêverie du promeneur solitaire et son urbanité.       <br />
              <br />
       Mais optimiste patenté, il sent bien que de cette version préparatoire va naître une trame propice au &quot;rapiéçage théâtral&quot;. Une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes, les pierres, les statues. De renouer avec le roman du flâneur des deux rives.       <br />
              <br />
       Avec &quot;Stage your city&quot; se joue tout simplement l'apprentissage d'une nouvelle capacité de la machine théâtrale à augmenter les réalités. De celle qui jadis transfigurait, parait la ville les jours de fêtes et remembrait les heurs, bonheurs, malheurs et illusions de la cité. De tréteaux en tréteaux.       <br />
              <br />
       Et l'on se prend à rêver, pour ce qui concerne la seule ville de Nancy, du cœur ardent de l'écorché de Ligier Richier, des gravures au réalisme saisissant de Jacques Callot, des paysages que Claude Gellée allégorise si finement.       <br />
              <br />
       Ainsi de la ville de Nancy elle-même dont la place baroque camoufle magnifiquement la déchéance d'un roi de Pologne sans couronne. Du pavé de marbre noir funèbre qui marque la fin du rêve impérial de la maison de Bourgogne, de l'église des cordeliers qui marque l'arrivée dans l'Histoire des Habsbourg Lorraine. En passent et des meilleurs de ces histoires d'hommes qui s'effacent dans le bruit du quotidien ou l'éternité d'une mémoire trop longue.       <br />
              <br />
       Dans ce monde de Zigmagora, assurément le théâtre et l'Art ont un avenir en ce qu'ils savent depuis toujours augmenter la réalité, assister l'intelligence et montrer l'inutile. Michel Didym est parti en exploration.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Quand le dimanch' s'annonçait sans nuage,       <br />
       Nous exhibions nos beaux accoutrements       <br />
       Et nous allions voir le décervelage       <br />
       Ru' d' l'Echaudé, passer un bon moment        <br />
       (…) et nous roulions vers l'échaudé (...)       <br />
       précipité la tête la première       <br />
       Dans l' grand trou noir d'ousse qu'on n' revient jamais&quot;</span>, Alfred Jarry.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Stage your city"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21642777-24610752.jpg?v=1524121605" alt=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" title=""Stage your city", une manière renouvelée de conter la ville, ses énigmes… entre virtuel et réel" />
     </div>
     <div>
      <b>Dans le cadre du Festival Ring # 6.</b>       <br />
       Direction artistique Michel Didym.       <br />
       Mise en scène : Michel Didym.       <br />
       Avec : Michel Didym, Benoit Fourchard, Julia Gay, Nato Kakhidze, Nadine Ledru, Bruno Ricci, Yves Storper, Emeline Touron.       <br />
       Script de Zigmagora : Bruno Cohen, Michel Didym.       <br />
       Installation, scénographie, graphisme, supervision digitale : Chris Ziegler.       <br />
       Textes : Lasha Bugadze, Marie Dilasser, Konstantin Küspert, Frédéric Sonntag.       <br />
       Collaboration artistique : Jan Gerigk, Bernd Lintermann.       <br />
       Développement de l'application et du jeu : Givi Sartania.       <br />
       Films 3D : Prestigefilm.       <br />
       Direction technique : Didier Billon.       <br />
       Lumière : Sébastien Rébois.       <br />
       Son : Dominique Petit.       <br />
       Coordination du projet : Maren Dey.       <br />
       Durée : 2 h 20.       <br />
       www.zigmagora.eu       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 20 avril 2018.</span>       <br />
       12 à 19 h 30, 13 à 19 h, 14 à 14 h, 16 à 14 h et 20 h 30, 17 à 19 h, 18 à 19 h, 20 à 19 h.       <br />
       La Manufacture - CDN Nancy Lorraine, Nancy (54), 03 83 37 42 42.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-manufacture.fr/festival/festival-ring-2018/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-manufacture.fr</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21642777-24610732.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Stage-your-city--une-maniere-renouvelee-de-conter-la-ville-ses-enigmes-entre-virtuel-et-reel_a2101.html</link>
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