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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T15:31:11+01:00</dc:date>
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   <title>"Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 17:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Développant depuis 2012 un projet artistique intitulé "Face à leur destin", Ahmed Madani pose différentes interrogations sur l'avenir des jeunes des quartiers populaires, dont l'un des objectifs est de pouvoir faire entendre la voix d’une jeunesse rarement entendue. Dans la continuité de ce travail théâtral, un dernier projet, le sixième, pour clore cette trilogie, nous invite à réfléchir sur la filiation et la famille, sur les relations entre les hommes et les femmes, en mettant en scène une première rencontre : celle d’un père avec sa fille et d’une fille avec son père.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533579.jpg?v=1772038297" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      En avant-scène, Anissa et Ahmed… Sur le plateau… intérieur cuisine à l'allure pro, tout inox et savamment éclairé. De celle-ci, sortiront quelques gâteries/douceurs, les bien nommés chouchous et fondants au chocolat qu'Anissa réalisera consciencieusement &quot;step by step&quot; durant une partie du spectacle… Et ce n'est pas dévoiler la fin que de dire que les &quot;gâtées et gâtés&quot; seront les spectatrices et spectateurs repartant heureux la bouche pleine !       <br />
              <br />
       Mais il ne s'agit pas d'un cours de cuisine, bien sûr ! Avant cela, Anissa et Ahmed vont faire la présentation et le récit de leur rencontre. Cette dernière remonte à l'époque du spectacle &quot;F(l)ammes&quot;, plus précisément lors du stage de formation où sont notamment expliquées les conditions et l'implication nécessaires aux non-comédiennes et non-comédiens pour participer aux créations conçues par Ahmed et Madani Compagnie. Ainsi, salle allumée, Anissa en profite pour avouer ne pas trop aimer le théâtre, mais aimant par contre raconter des histoires et cuisiner pour ses amis. Tous deux disent également choisir de &quot;petites salles&quot; pour limiter le nombre de spectatrices et spectateurs, afin de créer une forme d'intimité et un relationnel plus facile.       <br />
              <br />
       Puis, elle va se mettre en cuisine, derrière le plan de travail où se trouve la plaque de cuisson. Lui, reste un peu sur le côté, discret, mais subtil observateur, souriant comme un partenaire rassurant. Au fil des recettes, se met en place le récit… une narration dans laquelle se mêlent étapes culinaires et révélations intimes, sans impudeur ni excès émotionnels. Au contraire, Anissa nous emporte tout de suite dans son histoire, pleine de vie et de dynamisme. Les répliques échangées avec Ahmed amplifient cette ambiance où règne avec bonheur de l'impertinence et de la générosité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533580.jpg?v=1772038326" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, cette histoire n'est pas forcément celle du bonheur familial. Ici, le père est absent, mort ? Disparu ? On ne sait pas et qu'importe… Peut-être une vague photo, minuscule, d'un homme de profil… Mais est-ce vraiment son père ? Est-ce sa photo ou celle d'un autre ? Sa mère voulant préserver sa fille, sachant que, jamais, elle ne le verrait, celui-ci refusant l'enfant et disparaissant dès la naissance, n'a rien gardé &quot;d'avant&quot;.       <br />
              <br />
       Mais la vie est parfois taquine. Info de 13 h… Reportage sur un boulanger aux USA… Anissa est persuadée qu'il s'agit de son père. Assez rapidement se met en place une improbable quête, la recherche du père. Dans une pratique espiègle de l'art de la désobéissance et de l'impossible quête, Anissa décide de partir et Ahmed l'accompagne. Filmer pendant le voyage et en faire une histoire. Un récit du réel. 22 mai 2019, aéroport d'Orly. Échange avec sa mère avant le départ… Arrivée à New York, prendre un taxi, le chauffeur se nomme Djibril. Location voiture… direction Colebrook, dans le New Hampshire. Arrivée le 24 mai. La boulangerie est là. Elle entre acheter un croissant. Que va-t-il se passer une fois qu'elle sera devant lui ?       <br />
              <br />
       Appuyé par les vidéos tournées durant ce road-movie, le récit prend forme, dans un délicat et astucieux cocktail mêlant humour et émotions, enthousiasme et déception. La suite vaut de ne pas être narrée ici et de vous laisser la découvrir tant les surprises sont nombreuses, naviguant en espérance imaginée et réalité bouleversante. Où est la réalité ? Où est la fiction ? Dire la réalité ? Sans obligation de happy end. Qui sait ? Pas de regrets… Au bout… Aller au bout. Le voyage vaut d'être un accomplissement pour Anissa, car c'est également un voyage sur elle-même et la volonté de faire le bon acte au bon moment.       <br />
              <br />
       Avec une mise en scène inventive, surprenante, Ahmed Madani projette des interrogations essentielles, parfois difficiles à résoudre : comment nous plaçons-nous dans la lignée de nos parents ? Comment l’absence d’un père, réelle ou imaginaire, intervient-elle dans un parcours de vie ? Mais son art lui permet de déjouer les lourdeurs et les longueurs pour nous offrir de vrais moments de vie, intimes, drôles, toujours généreux, de temps en temps espiègle et vif. Cela ne serait rien sans le talent d'Anissa qui envahit l'espace de sa luminosité narrative, de son sens de la répartie et de sa rythmique théâtrale, et de sa proximité innée avec le public, une manière bien à elle de nous captiver au cours de son périple… pour notre plus grand bonheur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533615.jpg?v=1772038351" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Cette nouvelle création d'Ahmed Madani fait partie d'un ensemble intitulé &quot;Face à leur destin&quot; mettant en scène des femmes et des hommes non-professionnels. En effet, depuis 2012, Madani Compagnie développe un projet artistique qui s’interroge sur le destin de la jeunesse des quartiers populaires. Un premier opus était consacré au point de vue des jeunes hommes et s'est concrétisé par deux créations : &quot;Illumination(s)&quot; en 2012 et &quot;Je marche dans la nuit par un chemin mauvais&quot; en 2014. La réflexion dédiée au point de vue des jeunes femmes a donné naissance à &quot;F(l)ammes&quot; en 2016 et &quot;J’ai rencontré Dieu sur Facebook&quot; en 2018.       <br />
              <br />
       Conçu comme un tableau en trois parties, la dernière met en scène les rapports entre les hommes et les femmes. Ce dernier chapitre s'intitule &quot;Incandescences&quot; et, après plusieurs résidences de création, la pièce fut créée le 25 mai 2021 au Vivat à Armentières. Quant au spectacle &quot;Au non du père&quot;, il a été mis en chantier en 2019 et finalisé à l’automne 2021 au Théâtre Am Stram Gram à Genève. Celui-ci vient clore l’ensemble de la trilogie &quot;Face à leur destin. Chacune des six pièces de ce parcours a fait l’objet d’une édition chez Actes Sud-Papiers.       <br />
              <br />
       Voir &quot;Non au père&quot;, complété par la lecture des textes composant &quot;Face à leur destin&quot;, est nécessaire – voire utile à titre personnel – pour bien comprendre et apprécier le projet de la Madani Compagnie… une plongée dans l'univers de la jeunesse des quartiers populaires, une exploration, certes déjà élaborée par d'autres artistes, mais rarement avec autant de profondeur et de rigueur, de bienveillance et d'empathie aussi… Ces dernières amenant à chaque fois les concernés(es) à livrer leur &quot;réel&quot;, d'une manière théâtrale et sincère, sans en oublier les perspectives de l'imaginaire.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Au non du père"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94919355-66533645.jpg?v=1772038373" alt=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" title=""Au non du père" Un road-movie sur les routes du New Hampshire, à la quête d'un père inconnu, entre pudique intimité et émotions contrôlées" />
     </div>
     <div>
      Texte : Ahmed Madani.       <br />
       Mise en scène : Ahmed Madani.       <br />
       Avec : Anissa et Ahmed.       <br />
       Environnement sonore : Christophe Séchet.       <br />
       Images vidéo : Bastien Choquet.       <br />
       Construction, régie : Damien Klein.       <br />
       Production Madani Compagnie.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 28 février 2026.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de Belleville, 16, passage Piver, Paris 11ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://theatredebelleville.mapado.com/event/625857-au-non-du-pere" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 et 6 mars 2026 :</span> Théâtre Ligéria, Sainte-Luce (44).       <br />
       <span class="fluo_jaune">10 et 11 mars 2026 :</span> Théâtre, Melun (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 et 14 mars 2026 :</span> Espace Prévert, Savigny-le-Temple (77).       <br />
       17 mars 2026 : Centre pénitentiaire, Osny-Pontoise (95).       <br />
       Du 9 au 11 avril 2026 : Théâtre Jacques Cœur, Lattes (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 16:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est question de Bonté face au Bien dans le récit porté par le roman de Vassili Grossman à l'égal du choix philosophique de Spinoza préférant le Bon au Bien. Une Bonté que les personnages de la pièce vont tenter de chercher entre les purges du régime stalinien et les génocides du régime hitlérien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420875.jpg?v=1768230760" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      L'action du roman se déroule de 1942 à 1943, jusqu'à la victoire soviétique sur l'armée nazie à la bataille de Stalingrad qui a fait près de deux millions de victimes. Ce sera cette opposition entre les deux régimes totalitaires, stalinisme d'un côté, nazisme de l'autre, qui va se jouer au niveau humain dans l'analyse qu'en fait l'écrivain russe. Comparer les deux régimes pour en desceller les mécanismes communs sera en 1962, année où celui-ci termine son œuvre magistrale, un scandale, voire un crime de lèse-majesté, un acte blasphématoire pour le maître du Kremlin qui interdit sa publication en URSS jusqu'à ce qu'un exemplaire échappé aux purges staliniennes soit publié en Suisse en 1980.       <br />
              <br />
       On y suit une multitude de personnages gravitant autour de la bataille, anciens révolutionnaires fidèles à l'idéal de 1918, nouveaux apparatchik sans scrupules, rescapés du goulag ou des prisons tsaristes, mais aussi le destin d'une famille ukrainienne juive à travers l'histoire de Victor Strum. Résumer un roman de plus de mille pages serait vain. C'est aussi à cette difficulté que se confronta Brigitte Jaques-Wajeman dans son adaptation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420877.jpg?v=1768231293" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Pour ce faire, elle met en place un dispositif scénique extrêmement simple : une grande table jonchée de brochures et de livres autour de laquelle vont s'installer les neufs interprètes du spectacle. À cour, un canapé sera installé pour les scènes intérieures. Au fond du plateau, deux hauts rideaux mobiles évoquent une scène de théâtre vue de l'intérieur. À jardin, des portants emplis d'habits que les comédiennes et les comédiens revêtiront suivant les différents rôles qu'ils interprèteront. Entre séance de lecture, lieu de débat contradictoire et espace de liberté de parole, cette table sera la source où chacun viendra puiser l'histoire de son personnage dans les lignes mêmes des exemplaires du roman.       <br />
              <br />
       Un dispositif unique pour une mise en scène également simple. Dans la première partie, des monologues directement pris dans le texte original auxquels les interprètes donnent leur corps, tout en gardant une narration à la troisième personne qui gomme toute possibilité de sensiblerie par une incarnation totale. On y suit aussi bien les persécutions nazies envers les juifs de la ville de Berditchev, la création du ghetto, puis les déportations vers les camps de la mort, que les persécutions staliniennes contre toute opposition, mais aussi contre la communauté juive bientôt accusée de cosmopolitisme. Homme nouveau contre homme nouveau, l'arien contre le soviétique, une étrange similitude de slogans et les mêmes méthodes de délation et d'extermination des opposants éclatent en permanence.       <br />
              <br />
       La suite de monologues aurait pu être un peu trop théorisante et lassante, n'était les qualités des interprètes et du travail narratif totalement abouti qui ressortent de ces différents épisodes. Il s'agit en outre d'un roman ; et l'on suit avec un intérêt passionné l'histoire de Victor Strum, chercheur à la tête d'un laboratoire de physique nucléaire pris dans la nasse des pouvoirs politiques non seulement pour ses découvertes, mais aussi pour ses origines juives. La dernière lettre de sa mère morte dans une chambre à gaz est toujours sur sa poitrine. Et le reste de sa famille, dont certains membres font soit partie de l'ancienne garde révolutionnaire, soit des nouveaux maîtres. Une famille décapitée par les nazis, une famille humiliée par soumission par les staliniens.       <br />
              <br />
       La deuxième partie donne plus de place au spectaculaire dans des scènes où les personnages costumés et grimés développent une forme de comédie caricaturale qui libère l'outrance et les rires, même si le fond reste grave, puisqu'il s'agit de dévoiler les corruptions et les arrangements que les nouveaux apparatchiks font usage pour garder leurs pouvoirs, leurs privilèges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421059.jpg?v=1768231386" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs scènes, plusieurs interventions font battre violemment les cœurs, comme l'apparition de ce personnage employé à la construction des chambres à gaz magnifiquement interprété par Sophie Daull, ou le monologue de la mère de Victor Strum qui annonce sa mort prochaine en camp d'extermination, ou encore ce moment fort et expressif où un membre de la Gestapo tente de convaincre un prisonnier – communiste de la première heure, ancien compagnon de Lénine – des similitudes entre le régime nazi et le régime soviétique, qu'il s'agisse du concept d'Homme Nouveau ou des mécanismes d'un pouvoir qui s'appuie sur la délation et la destruction de toute opposition, entre autres.       <br />
              <br />
       Un petit rappel des fruits pourris que nous a laissé le XXe siècle, dont il serait bien de jeter les graines à la poubelle.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vie et Destin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421108.jpg?v=1768231737" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      D'après Vassili Grossman.       <br />
       Traduction : Alexis Berelowitsch et Anne Coldefy-Faucard.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Brigitte Jaques-Wajeman.       <br />
       Collaboration artistique : François Regnault       <br />
       Avec : Pascal Bekkar, Pauline Bolcatto, Raphaèle Bouchard, Sophie Daull, Timothée Lepeltier, Pierre-Stefan Montagnier, Aurore Paris, Bertrand Pazos, Thibault Perrenoud.       <br />
       Scénographie : Brigitte Jaques-Wajeman, assistée de Chantal de la Coste.       <br />
       Lumières : Nicolas Faucheux, assisté de Chloé Roger.       <br />
       Musique et sons : Stéphanie Gibert.       <br />
       Costumes : Chantal de la Coste.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Aide à la construction : Franck Lagaroje.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 3 h 10 (entracte compris).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 27 janvier 2026.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 19 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : samedis 17 et 24, et dimanches 11 et 25.       <br />
       Théâtre de la Ville Les Abbesses, 31, rue des Abbesses, Paris 18ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421117.jpg?v=1768231722" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93660774-65420875.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vie-et-Destin--liberte-et-soumission-au-coeur-de-la-bataille-de-Stalingrad-les-desillusions-de-l-ideologie_a4449.html</link>
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   <title>•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*</title>
   <pubDate>Sun, 06 Jul 2025 19:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce papier est le dernier de l'année et il sera joyeux malgré l'ambiance étrange qui règne dans le monde entier. Il n'y a vraiment que dans la pénombre d'une salle de spectacle, dans ce quotidien fracassé et malgré Noël, que la douceur est à proximité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89755696-63413298.jpg?v=1735034608" alt="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      Le destin, du moins, le mien, m'a conduit au théâtre un soir où, pourtant, j'avais mille raisons de ne pas y aller, autant de prétextes pour éviter de parler, mais annuler ne faisait pas partie de mon plan. Quelle bonne idée, suivre ma destinée…       <br />
              <br />
       &quot;Le destin se moque des choix&quot;, c'est la pièce dont je vais parler et que je vous conseille chaleureusement au Théâtre Lepic à Paris et partout où elle posera son sobre décor, ce que je lui souhaite vivement. C'est son destin et peu importe qu'il soit d'accord ou qu'il en décide autrement. Qui pour contrôler la pensée finalement ?       <br />
               <br />
       Sur scène, il y a deux excellentes comédiennes – Carine Ribert et Lily Rubens – qui, à elles deux, interprètent plusieurs personnages de ce texte très bien écrit par Fabrice Tosoni.       <br />
              <br />
       Deux femmes se rencontrent aux urgences d'un hôpital et attendent les nouvelles de l'amour de leur vie, un fils pour l'une, un mari pour l'autre. Un accident qui aurait pu être évité ? Peut-être… C'est en tous les cas ce que raconte l'histoire en faisant vivre à rebours les événements qui l'ont précédé jusqu'à l'annonce finale. Qui va bien, qui va mal ?        <br />
       Est-ce que ce destin en aura épargné deux ou un ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89755696-63413299.jpg?v=1735034637" alt="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      C'est bien joué, bien fait et j'ai été emportée dès le début par la simplicité d'un décor qui, malgré tout, nous plonge dans l'univers de ces deux femmes perdues, soudain confrontées à un événement dramatique. Qui sont-elles ? Se connaissent-elles ? Que s'est-il passé pour qu'ensemble, elles se retrouvent au même moment, au même endroit ? Le destin ? Encore lui ?       <br />
              <br />
       Les deux comédiennes endossent donc tous les rôles, celui du mari accidenté, de l'enfant hospitalisé, des médecins, des patients de comptoir aux urgences de l'hosto, mais, surtout, elles sont criantes de vérité dans les rôles des femmes inquiètes de voir leurs êtres aimés soudain disparaître. Elles sont tendres, émouvantes, drôles et complètement habitées par chacun des personnages qu'elles incarnent sur toute la durée.       <br />
              <br />
       Je tairai la fin et la vérité qui éclate, mais, de leur événement, leur vision de la vie en sera transformée, assurément.       <br />
       Avons-nous vraiment le pouvoir de changer notre destin ? C'est la question que pose ce spectacle.       <br />
              <br />
       Je répondrai que ma destinée m'a conduit jusqu'à elles mercredi dernier. J'ignore ce que cela a changé, mais une chose est sûre, cela aura été une excellente soirée.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Henry Miller.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le destin se moque des choix"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89755696-63413300.jpg?v=1735034677" alt="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Fabrice Tosoni.       <br />
       Mise en scène : Fabrice Tosoni.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Jessica Berthe-Godart.       <br />
       Avec : Carine Ribert et Lily Rubens.       <br />
       Scénographie :  Capucine Grou-Radenez.       <br />
       Création lumière : Julien Ménard.       <br />
       Création musicale : Mathias Louis.       <br />
       Production : Théâtre Lepic.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 35. Relâche le mercredi.       <br />
       Séances supplémentaires à 20 h 40, les mardis 8, 15 et 22 juillet.       <br />
       Théâtre des Béliers, Salle 1, 53, rue du Portail Magnanen, Avignon.       <br />
       Réservation : 04 90 82 21 07.       <br />
       <a class="link" href="https://theatredesbeliers.com/" target="_blank">>> theatredesbeliers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89755696-63413301.jpg?v=1735034700" alt="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title="•Off 2025• "Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89755696-63413300.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Le-destin-se-moque-des-choix-Notre-destinee-n-est-jamais-un-lieu-mais-une-nouvelle-facon-de-voir-les-choses_a4288.html</link>
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   <title>"Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*</title>
   <pubDate>Tue, 24 Dec 2024 10:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Lauriou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Trib'Une]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce papier est le dernier de l'année et il sera joyeux malgré l'ambiance étrange qui règne dans le monde entier. Il n'y a vraiment que dans la pénombre d'une salle de spectacle, dans ce quotidien fracassé et malgré Noël, que la douceur est à proximité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85129061-60728180.jpg?v=1735034608" alt=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      Le destin, du moins, le mien, m'a conduit au théâtre un soir où, pourtant, j'avais mille raisons de ne pas y aller, autant de prétextes pour éviter de parler, mais annuler ne faisait pas partie de mon plan. Quelle bonne idée, suivre ma destinée…       <br />
              <br />
       &quot;Le destin se moque des choix&quot;, c'est la pièce dont je vais parler et que je vous conseille chaleureusement au Théâtre Lepic à Paris et partout où elle posera son sobre décor, ce que je lui souhaite vivement. C'est son destin et peu importe qu'il soit d'accord ou qu'il en décide autrement. Qui pour contrôler la pensée finalement ?       <br />
               <br />
       Sur scène, il y a deux excellentes comédiennes – Carine Ribert et Lily Rubens – qui, à elles deux, interprètent plusieurs personnages de ce texte très bien écrit par Fabrice Tosoni.       <br />
              <br />
       Deux femmes se rencontrent aux urgences d'un hôpital et attendent les nouvelles de l'amour de leur vie, un fils pour l'une, un mari pour l'autre. Un accident qui aurait pu être évité ? Peut-être… C'est en tous les cas ce que raconte l'histoire en faisant vivre à rebours les événements qui l'ont précédé jusqu'à l'annonce finale. Qui va bien, qui va mal ?        <br />
       Est-ce que ce destin en aura épargné deux ou un ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85129061-60728181.jpg?v=1735034637" alt=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      C'est bien joué, bien fait et j'ai été emportée dès le début par la simplicité d'un décor qui, malgré tout, nous plonge dans l'univers de ces deux femmes perdues, soudain confrontées à un événement dramatique. Qui sont-elles ? Se connaissent-elles ? Que s'est-il passé pour qu'ensemble, elles se retrouvent au même moment, au même endroit ? Le destin ? Encore lui ?       <br />
              <br />
       Les deux comédiennes endossent donc tous les rôles, celui du mari accidenté, de l'enfant hospitalisé, des médecins, des patients de comptoir aux urgences de l'hosto, mais, surtout, elles sont criantes de vérité dans les rôles des femmes inquiètes de voir leurs êtres aimés soudain disparaître. Elles sont tendres, émouvantes, drôles et complètement habitées par chacun des personnages qu'elles incarnent sur toute la durée.       <br />
              <br />
       Je tairai la fin et la vérité qui éclate, mais, de leur événement, leur vision de la vie en sera transformée, assurément.       <br />
       Avons-nous vraiment le pouvoir de changer notre destin ? C'est la question que pose ce spectacle.       <br />
              <br />
       Je répondrai que ma destinée m'a conduit jusqu'à elles mercredi dernier. J'ignore ce que cela a changé, mais une chose est sûre, cela aura été une excellente soirée.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Henry Miller.</span>
     </div>
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     <div><b>"Le destin se moque des choix"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85129061-60728182.jpg?v=1735034677" alt=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
     </div>
     <div>
      Texte : Fabrice Tosoni.       <br />
       Mise en scène : Fabrice Tosoni.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Jessica Berthe-Godart.       <br />
       Avec : Carine Ribert et Lily Rubens.       <br />
       Scénographie :  Capucine Grou-Radenez.       <br />
       Création lumière : Julien Ménard.       <br />
       Création musicale : Mathias Louis.       <br />
       Production : Théâtre Lepic.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 novembre 2024 au 26 janvier 2025.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre Lepic, Paris 18ᵉ, 01 42 54 15 12.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelepic.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelepic.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85129061-60728196.jpg?v=1735034700" alt=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" title=""Le destin se moque des choix" Notre destinée n'est jamais un lieu, mais une nouvelle façon de voir les choses*" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85129061-60728180.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-destin-se-moque-des-choix-Notre-destinee-n-est-jamais-un-lieu-mais-une-nouvelle-facon-de-voir-les-choses_a4110.html</link>
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   <title>•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin</title>
   <pubDate>Fri, 21 Jun 2024 20:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un tapis de course qui se transforme en pelouse, en gradins, en gril de scène ou en mur de flashs, voici l'espace de jeu au centre du plateau. Ce dispositif ingénieux, le comédien le fera évoluer tout au long de l'histoire pour imager les différents épisodes de la vie du personnage qu'il incarne. Cela commence juste avant sa naissance, un certain jour de 1998, le 12 juillet pour être exact. La date est loin d'être anecdotique, car elle va faire peser des conséquences énormes sur tout l'avenir du nouveau-né. Le 12 juillet 1998 est le jour où l'équipe de France de football bat l'équipe du Brésil, 3 buts à zéro en finale de la coupe du monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81107709-58476124.jpg?v=1687614617" alt="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" title="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" />
     </div>
     <div>
      L'enfant aurait pu s'appeler Zinedine, ce que son père aurait voulu, mais la maman était plutôt fan de l'équipe d'Argentine, et c'est elle qui aura le dernier mot. Le petit se prénommera Diego, comme la star de foot, Diego Maradona. Et voilà un poupon qui n'a rien demandé à personne, chargé d'une sorte de destinée qui le poursuivra toute sa vie. C'est ce trajet que Diego raconte, depuis l'enfant que la volonté paternelle pousse à devenir un grand footballeur, jusqu'à l'âge adulte où il parvient à secouer ce costume peu fait pour lui et réaliser ses propres choix.       <br />
               <br />
       Un spectacle en forme de course haletante. Une course vitale et existentielle, car sport et reconnaissance sociale partagent les mêmes angoisses. Tirant sur le fil des sentiments intimes et profonds, Diego tisse le destin d'un personnage imaginaire ou non, de l'enfance jusqu'à l'abîme de la consécration, qui, tel le papillon jetant sa chrysalide au sol, prend l'envol qu'il a choisi au lieu de celui pour lequel il a été formaté.       <br />
              <br />
       C'est un cri tendre de liberté que ce spectacle. Pris dans la toile ténue des désirs parentaux et des coïncidences de la vie, Diego est un héros ordinaire. Eh oui, une naissance n'a jamais lieu un terrain vierge. L'enfance non plus. Et donner un prénom ne suffit pas à donner à la vie d'un enfant, pas même une protection.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81107709-58476125.jpg?v=1687614659" alt="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" title="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" />
     </div>
     <div>
      Il y a dans ce spectacle une sensible interrogation sur les enchaînements d'influences qui agissent sur les êtres. Car, la réalité est que Diego, le personnage joué par Hugo Randrianatoavina, n'est pas fait pour être footballeur malgré le désir fou de son père. On assiste pendant un peu plus d'une heure la lutte de celui qui est au départ un enfant contre ce destin qui n'est pas le sien.       <br />
              <br />
       La mise en scène tout feu tout flamme de Barthélémy Fortier donne un rythme palpitant au spectacle. Hugo Randrianatoavina est un feu follet qui bondit sur toute la scène, soutenu par quelques vidéoprojections qui plantent le décor et le temps de la narration. Courses, bondissements, rebondissements alternent avec des moments de tendresse et de doute. On sent que ce personnage lui colle à la peau.       <br />
              <br />
       On a bien sûr le côté anecdotique, celui de l'histoire pleine d'épisodes du jeune Diego. Mais, il y a aussi distillé dans ce spectacle, toute une vision plus large, plus profonde. La peur de décevoir le père, la peur du père de voir ses rêves abandonnés, la crainte de n'être pas celui que l'on attendait… La lente lutte contre un destin impossible finit comme une libération bénéfique, la réalisation d'une vie. Et l'on perçoit quelque chose de touchant dans ce combat entre un fils et son père, qui montre comment deux êtres qui s'aiment peuvent parfois devoir combattre leurs sentiments pour exister.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Diego"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81107709-58476126.jpg?v=1687614688" alt="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" title="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" />
     </div>
     <div>
      Sur une idée originale de Barthélémy Fortier et Hugo Randrianatoavina.       <br />
       Texte : Alexandre Cordier.       <br />
       Mis en scène : Barthélémy Fortier.       <br />
       Avec : Hugo Randrianatoavina.       <br />
       Collaboration artistique : Nina Ballester.       <br />
       Composition et création musicale : Tommy Haullard.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Lagarrigue.       <br />
       Création lumière : Nicolas De Castro.       <br />
       Création sonore : Clément Vallon.       <br />
       Par la Cie Ce soir-là, c’était la neige.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81107709-58476127.jpg?v=1687615412" alt="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" title="•Off 2024• "Diego" S'appeler Diego, être prédestiné au football, et ne pas aimer le foot… la lutte contre le destin" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 05. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 1, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 90 86 96 28.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-laluna.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81107709-58476124.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Diego-S-appeler-Diego-etre-predestine-au-football-et-ne-pas-aimer-le-foot-la-lutte-contre-le-destin_a3963.html</link>
  </item>

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