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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T17:04:42+02:00</dc:date>
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   <title>•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 15:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   François Tanguy n'est plus de ce monde, mais son Théâtre du Radeau poursuit sa course échevelée, confiant au vent du large ses fragments d'un discours théâtral singulier. Exit tout fil rouge l'amarrant au port, mais une succession de tableaux hauts en couleur surgissant d'un espace-temps hors de portée du commun pour saisir chacun là où il ne pensait jamais être. Un précipité burlesque de personnages déclamant des tirades empruntées à des auteurs au-dessus de tous soupçons fait bon ménage avec un cocktail de commentaires prosaïques. Une folle immersion à donner le vertige.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508162.jpg?v=1752589819" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      Il paraîtrait que des fragments d'Heinrich von Kleist, William Shakespeare, Anton Tchekhov, Fiodor Dostoïevski, Frantz Kafka, T.S.Eliot, Søren Kierkegaard, Robert Walser, Bertolt Brecht, et d'autres encore hantent le plateau… Mais le flux est tel que l'on se laisse emporter par la vague sans les reconnaître tous. Peu importe, l'essentiel est ailleurs… Il se niche quelque part au creux du caractère hypnotique de ce défilé débridé.       <br />
              <br />
       Affublés de moustaches 1900, de gros ventres, de robes de princesses et blouses de paysans, de pantalons soutenus par de grosses bretelles, de parapluies à la Mary Poppins, la cohorte en goguette traverse le plateau improbable en courant ou s'envolant, pris dans les bourrasques porteuses du vent d'autan, le vent qui – dit-on dans le Sud – rend fou…       <br />
              <br />
       Une fouine empaillée, deux appareils projecteurs diapo d'un autre temps, un vase de fleurs artificiels, tout un bazar hétéroclite d'objets dépareillés entassés attendent devant des tentures que la représentation ne débute. Des bruits lointains sont interrompus par une voix off faisant entendre un poème étrange évoquant une belle jeune fille en son balcon pouvant être une princesse ou une cantatrice d'opéra ; un lion enchaîné, une épée et une caisse d'où émerge une tête d'homme dont la bouche est fendue par un sourire complètent le tableau… Assis sur un banc, cinq personnages en quête d'histoires commentent prosaïquement la scène…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508163.jpg?v=1752589849" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      Succèderont d'autres et encore d'autres tableaux… Un Cabinet de la Montagne balayé par le vent d'autan donnant lieu à un ballet de gens nageant dans l'air (cf. tableau de Magritte)… Des chants liturgiques… Un conférencier particulièrement soulant… Un triton séducteur… Un Prince de Hombourg… Une sarabande… Un homme à l'épée… <span style="font-style:italic">&quot;Est-ce que l'on vous a choisi dans la multitude des hommes pour me tuer ?&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Peut-on savoir où Monsieur a passé la nuit ? - Dans un fossé.&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Eh, par le bourreau, dites, compère Adam ! Que vous est-il arrivé ?&quot;</span>… <span style="font-style:italic">&quot;Et des tigres et des lions, vous en avez en Grèce ? Et des arnaques aussi ? Et des girafes, il y en a en Grèce ? Et des morilles aussi ?&quot;…</span>       <br />
              <br />
       Tableaux surréalistes entrecoupés de commentaires émanant des personnages eux-mêmes et à entendre avec une double entrée, les destinataires étant aussi assis face à eux, dans la salle… <span style="font-style:italic">&quot; Vous êtes un peu sceptiques ?&quot;… &quot;Donnez-moi de l'atmosphère !&quot;… &quot;Donnez-moi de la poésie !&quot;… &quot; Ils veulent montrer leur instruction, et ils disent des choses pas comprenables.&quot;… &quot;Personne ne comprend rien.&quot;…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508252.jpg?v=1752589873" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      On sort quelque peu éberlué de cette immersion dans le monde théâtral selon François Tanguy… Le vent d'Autan qui a soufflé fort sur le plateau a débordé dans la salle et sa folie nous a – nous aussi – contaminés… Entre perplexité raisonnable et adhésion sidérée, nous avons été &quot;allègrement&quot; ballottés pour, au final, ressentir la douce allégresse que procure tout lâcher-prise.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le dimanche 13 juillet au Gymnase du lycée Mistral, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Par autan"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508281.jpg?v=1752590253" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      François Tanguy - Théâtre du Radeau.       <br />
       En français surtitré en anglais.       <br />
       Mise en scène, scénographie : François Tanguy.       <br />
       Avec : Frode Bjørnstad, Samuel Boré, Laurence Chable, Martine Dupé, Erik Gerken, Vincent Joly, Anaïs Muller.       <br />
       Son : Éric Goudard, François Tanguy.       <br />
       Lumière : François Fauvel, Typhaine Steiner, François Tanguy.       <br />
       Couture : Odile Crétault.       <br />
       Construction : François Fauvel, Erik Gerken, Jean Guillet, Jimmy Péchard, Paul-Emile Perreau.        <br />
       Régie générale : François Fauvel.       <br />
       Régie lumière : François Fauvel, Typhaine Steiner.       <br />
       Régie son : Éric Goudard, Emmanuel Six.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       Spectacle créé le 17 mai 2022 au Théâtre des 13 Vents - CDN de Montpellier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89921130-63508285.jpg?v=1752590163" alt="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" title="•In 2025• "Par autan" Au gré des grands vents, le fabuleux voyage d'un radeau porteur d'images stéréoscopiques" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon In 2025•</strong></span>       <br />
       <b>Les 12 et 14 à 12 h ; le 13 juillet 2025 à 12 h et 18 h.</b>       <br />
       Représenté à 22 h.       <br />
       Gymnase du lycée Mistral, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/fr/billetterie" target="_blank">Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com" target="_blank">>> festival-avignon.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Exposition avec la BnF</span>       <br />
       Dessins de François Tanguy pour le Théâtre du Radeau.       <br />
       Du 5 AU 27 septembre 2025       <br />
       Maison Jean Vilar, Avignon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89921130-63508163.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>"Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !</title>
   <pubDate>Fri, 09 Dec 2022 09:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce sont des souvenirs à laquelle nous convient Aurélien Bory et Mladen Materic d'une pièce montée par ce dernier en 1994 et qui avait marqué Aurélien Bory. Au travers de ce qui lui en est resté, le chorégraphe accouche d'une re-création où les éléments scéniques parlent quand les protagonistes ne disent mot. C'est le silence qui donne forme à une expression scénique où ce qui se joue est la présence de l'autre au travers de son regard, de sa posture et de ses attitudes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69484868-48586080.jpg?v=1670575386" alt=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" title=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" />
     </div>
     <div>
      Lumières sur scène où une vague de balles de ping-pong blanches la recouvrent. Telle une avalanche, tout se déverse sur les planches, donnant une atmosphère un peu surréaliste d'un monde où tout semble imaginaire. Ces petites boules blanches sont une invitation à un rêve éveillé, dans un monde où marcher devient autre, presque événementiel, car le sol devient un lieu autant de déséquilibre que de glissades heureuses.       <br />
              <br />
       Ils sont quatre, un couple qui s'aime plus ou moins, un homme quasiment amant de la femme et un technicien des surfaces &quot;bouleuses&quot; avec sa grosse pelle en forme de râteau pour tirer à lui et pousser vers l'extérieur les balles de ping-pong. L'équilibre reste donc précaire dans les déplacements. Les accessoires de décor sont poussés, emboîtés, mis en biais tels des caractères principaux d'une pièce. Ils en deviennent la colonne vertébrale. Nul mot, nul propos, nul rire, nul pleur, car tout est silence et questionnement.       <br />
              <br />
       Cela démarre par un comédien, avant même que le rideau ne se lève, ou alors sans doute s'est-il levé, sur une scène pas éclairée, avec un regard vers le public, un peu perdu, comme à essayer de comprendre ce qu'il fait, lui ici et nous peut-être aussi. C'est cette relation d'ambivalence qui se dégage durant toute la représentation. C'est aussi de savoir qui est qui, et quelle relation unit les personnages. On s'observe. Tout est regard et attitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69484868-48586082.jpg?v=1670575437" alt=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" title=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" />
     </div>
     <div>
      Parfois, au travers de vidéos, un peu désuètes, qui donnent, de façon décalée, une profondeur cinématographique avec un protagoniste sur les planches qui pousse l'écran sur lequel est projetée une vidéo de ce qui se joue sur le plateau pour le faire rencontrer au personnage situé à un autre endroit des planches. L'imaginaire devient réel, la fiction réalité, le film un théâtre. C'est le mariage entre ces mondes, à la frontière desquels un comédien se situe autant dans le film que dans un décor de théâtre.       <br />
              <br />
       La représentation est découpée en tableaux pouvant exister seuls à seuls et sans qu'il y ait réellement une continuité entre eux. Et pourtant tout se suit, comme dans une trame avec un début et une fin. Si on les reprenait tous pour les mélanger dans un grand saladier artistique pour les en ressortir, l'ordre, même différent, ferait l'affaire. Car qu'est-ce qui prime avant tout ? Ce n'est pas un lien de cause à effet qui amène à une action, grande ou petite, parce qu'ici, point d'action, du moins finie, car tout est en suspens. Seules existent des situations avec des protagonistes souvent fixes dans des relations où la présence de chacun suffit presque.       <br />
              <br />
       Il y a peu de déplacement. Les caractères ne se parlent pas et sont à distance, sauf pour le couple où l'homme a quelques touchés vers la femme, réfrénés ensuite par elle. Les gestuelles font paroles, répliques, conversations sans pour autant que celles-ci soient volubiles. Tout est concis, sans fioritures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69484868-48586119.jpg?v=1670575742" alt=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" title=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" />
     </div>
     <div>
      Car, après tout, quelle est l'histoire, la fable de ce spectacle ? Ce sont surtout des souvenirs d'Aurélien Bory quand il a vu, pour la première fois en 1994, alors qu'il avait 22 ans, &quot;Le ciel est loin la terre aussi&quot; mise en scène par Mladen Materic auprès duquel il s'est formé en 1998 durant deux ans en intégrant sa troupe. Il en a été marqué. Pour cette création, il s'est aidé de son metteur en scène, des comédiens de l'époque et des décors, pour rejouer une pièce devenue autre, car nourrie d'oublis, de raccourcis et d'une reconstruction influencée par sa personnalité. De l'œuvre initiale, qu'en est-il resté ? Nous n'en savons rien et ce n'est pas ce qui compte. Sauf à occulter l'intention primordiale d'Aurélien Bory qui est de construire sa propre version en s'aidant de son propre cheminement artistique. Un hommage autant à l'œuvre qu'à Mladen Materic.       <br />
              <br />
       Créé le 27 septembre 2019 au Théâtre Garonne (Toulouse), dans le lieu où avait été joué &quot;Le ciel est loin la terre aussi&quot;, le spectacle dégage un rayonnement presque irréel, oscillant entre théâtre et mouvements pouvant s'apparenter à de la danse et du mime. Un spectacle corporel où le geste en est l'alpha et l'oméga, le regard en étant la grammaire. Audacieux et inspirant !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69484868-48586120.jpg?v=1670575777" alt=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" title=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" />
     </div>
     <div>
      Conception, scénographie, mise en scène : Aurélien Bory, Mladen Materic.       <br />
       Avec : Aurélien Bory, Haris Haka Resic, Jelena Covic, Mickael Godbille.       <br />
       Composition musicale : Joan Cambon.       <br />
       Création lumière : Arno Veyrat.       <br />
       Conception technique décor : Pierre Dequivre.       <br />
       Construction décors : Pierre Pailles, Jérémy Sanfourche, Olivier Jeannoutot.       <br />
       Peinture : Isadora De Ratuld       <br />
       Accessoires : Stéphane Chipeaux-Dardé.       <br />
       Costumes : Manuela Agnesini.       <br />
       Régie générale et lumière : Thomas Dupeyron.       <br />
       Régie plateau : Mickael Godbille, Yarol Stuber-Ponsot.       <br />
       Régie son : Stéphane Ley.       <br />
       Production Compagnie 111.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s'est joué du 24 novembre au 3 décembre 202.</b>       <br />
       Au Monfort théâtre, Grande salle, Paris 15e, 01 56 08 33 88.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69484868-48586135.jpg?v=1670575810" alt=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" title=""Je me souviens le ciel est loin la terre aussi"… jusqu'aux décors qui en parlent !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69484868-48586080.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Je-me-souviens-le-ciel-est-loin-la-terre-aussi-jusqu-aux-decors-qui-en-parlent-_a3467.html</link>
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   <title>•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jul 2022 16:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Inspiré du livre éponyme d'Eugène Durif, ce spectacle-performance interprété par Karelle Prugnaud retrace la vie de Lucia Anna Joyce, fille et muse du célèbre écrivain irlandais James Joyce, romancier, poète et figure emblématique du XXe siècle. C'est l'angle complexe et ambigu de la relation "père fille" - ou plutôt "fille père" - qui a été choisi pour cette création relatant le destin de cette jeune femme qui apprend la danse auprès d'Isadora Duncan puis qui abandonne cette pratique avant de tomber amoureuse du jeune Beckett, assistant de son père. Mais celui-ci la rejette.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116760.jpg?v=1658760481" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Elle se perd, est soignée par Jung qui la déclare schizophrène, avant d'être internée tout le reste de sa vie. Joyce, écrivant Finnefgans Wake, est persuadée qu'au terme de cette œuvre, Lucia retrouvera pleinement la raison. Selon lui, elle se confond avec son héroïne, Anna Livia Plurabella, et, ainsi, elle deviendrait <span style="font-style:italic">&quot;le livre fait de toutes les langues, de toutes les paroles mêlées, une danse du dedans&quot;.</span>       <br />
              <br />
       À l'origine de cette aventure singulière, il y a une rencontre entre trois artistes : l'auteur Eugène Durif, au parcours très chargé dans plusieurs domaines, le metteur en scène Éric Lacascade, pour qui la recherche personnelle de son métier est inséparable de la question de l'acteur, et la comédienne, metteuse en scène et performeuse, Karelle Prugnaud, dont le travail tant dans le domaine de la mise en scène que dans celui de comédienne est déjà vertigineux.       <br />
              <br />
       Dès le début de cette performance, la scénographie interpelle car la comédienne nous surprend, allongée dans notre dos sur le rebord de la cabine régie. Elle monologue, semble-t-il, déjà enfermée dans son monde. Puis très vite, elle occupe le plateau aux murs blancs rappelant l'univers hospitalier et psychiatrique - lequel lui sera au demeurant très inhospitalier- et elle virevolte, danse, se meut de façon acrobatique à couper le souffle. Le tout dans une maîtrise exceptionnelle.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;La figure de Lucia est absolument passionnante, tout autant que l'est l'écriture d'Eugène Durif et le corps performatif de Karelle&quot;</span>, Éric Lacascade.       <br />
              <br />
       Car ce spectacle est remarquablement incarné par la comédienne charnellement investie dont on peut s'interroger sur la part d'osmose qu'elle a bien pu accorder à son personnage. Il semblerait qu'elle soit considérable à en juger par la continuité qu'elle y a donnée en réalisant, en marge des représentations de la pièce, &quot;les Carnets de Frictions&quot; avec la collaboration du photographe Michel Cavalca.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116787.jpg?v=1658760516" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Le destin tragique de Lucia Anna Joyce, danseuse hors pair, talentueuse et créative, abandonnée par sa mère qui ne viendra pas la voir une seule fois pendant trente ans à l'hôpital, est retracé dans ce spectacle de façon magistrale. L'univers impitoyable de la psychiatrie y est évoqué sous un angle critique humanisé à l'extrême et l'incarnation de Karelle Pugnaud participe à rendre ce moment du spectacle difficilement supportable : <span style="font-style:italic">&quot;le pic à glace, toutes sortes de piqûres, des injections de sel, d'or, d'argent, de soufre, d'eau salée comme pour Nijinski. Mais le pire, c'était la potion de sérum bovin. C'est dans mon corps que ça se passe, pas dans ma tête. Si seulement on pouvait saisir ce qui se passe dans mon corps !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Karelle Prugnaud, martyre de la psychiatrie, hurle sur scène, les bras en croix en regardant le ciel et elle emplit la scène, à moins que ce ne soit Anna Livia Plurabella dans &quot;Finnegans Wake&quot; ou Lucia Anna Joyce ou encore Camille Claudel ! Il semblerait que les rapports de ces femmes aux hommes de leur vie n'aient pas été des plus salvateurs, que ce soit le père, l'amant, le frère…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Tu aurais pu me sauver, Papa&quot;.</span> Le ton est donné concernant la part insidieuse qu'a pu avoir sur elle les rouages d'un système patriarcal dominant et oppressant, mais aussi de la place de la femme et de l'artiste corsetée par une société conservatrice !       <br />
              <br />
       Utilisant plusieurs registres dramaturgiques, la comédienne nous captive, &quot;trop cash, trop dure&quot; comme le dit son personnage, mais c'est pour mieux vous interpeller, mon enfant !  Et nous le sommes, interpellés par ce &quot;spectacle performance&quot; de Karelle Prugnaud dont le visage, les yeux bleus et la longue chevelure ondulée noir de jais ne sont pas sans rappeler Isabelle Adjani, toute comparaison mise à part.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66288301-47116788.jpg?v=1658760541" alt="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" title="•Off 2022• "Le Cas Lucia J." Performance bouleversante d'une comédienne habitée par le destin d'une martyre de la psychiatrie" />
     </div>
     <div>
      Elle emplit la scène, &quot;Karelle aux lèvres rouges&quot; comme pour mieux nous séduire et ses bleus sur les cuisses ne sont pas des maquillages ! Elle est bouleversante dans sa simple combinaison de nylon blanc, charnelle et sexy, provocatrice, osée, notamment lorsque Eugène Durif présent dans la salle lui réclame&quot; une autre proposition&quot; de mise en scène relative à la lecture des lettres de son frère.       <br />
              <br />
       Peu nécessaire d'être outrée par cette dernière qui, quelque part, nous ramène à ce que nous sommes aussi…       <br />
              <br />
       Dans le destin de Lucia, ni la relation avec son frère ni celle avec son père ne sera vraiment jamais élucidée, mais est-ce bien nécessaire finalement car le processus créatif théâtral mis en place par cette magnifique collaboration de la Compagnie L'envers du décor appuyée par celle du grand metteur en scène Éric Lacascade nous la laisse entrevoir avec brio et incandescence.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dans ma théorie sur &quot;l'Anima&quot;, Joyce et sa fille en sont un exemple classique. Elle est nettement sa femme inspiratrice ce qui explique son refus obstiné de la voir déclarée atteinte d'aliénation. Sa propre anima, c'est-à-dire sa propre psyché inconsciente, s'est si solidement identifiée à sa fille qu'admettre sa folie eut été admettre pour lui une psychose lente&quot;</span>, Jung.       <br />
              <br />
       Espérons que Karelle Prugnaud parviendra à se détacher du &quot;cas Lucia J.&quot; lors de ses prochaines créations… À en juger par son talent, nous ne sommes pas inquiètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Cas Lucia J. (Un feu dans sa tête)"</b></div>
     <div>
      Spectacle-performance- Seule en scène.       <br />
       Texte : Eugène Durif.       <br />
       Mise en scène : Éric Lacascade.       <br />
       Avec : Karelle Prugnaud       <br />
       Scénographie : Magali Murbach.       <br />
       Lumière : Laurent Nennig.       <br />
       Production : Compagnie L'envers du décor et Compagnie Lacascade.       <br />
       À partir de 16 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 45, relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre Artéphile, 7, rue du Bourg Neuf, Avignon.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Expulsé du Théâtre Artéphile depuis le 17 juillet.       <br />
       Représenté le lundi 25 juillet 2022 à 15 h,       <br />
       à l'église des Célestins, place des Corps-Saints, Avignon.</strong></span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cie-enversdudecor.com/lucia_joyce.html" target="_blank">>> cie-enversdudecor.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66288301-47116760.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française</title>
   <pubDate>Thu, 20 Oct 2016 10:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 21 octobre 1680 naissait la Comédie-Française… Sorti le mois dernier, "Dans les coulisses de la Comédie-Française" est un "beau" livre au sens le plus noble du terme… et le parcourir est un véritable voyage artistique qui régale les yeux et émoustille l'intelligence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17080378.jpg?v=1476886813" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Parmi les cadeaux possibles pour les fêtes de fin d'année, en voici un d'exceptionnel tant par la somme de travail qu'il représente que par l'incroyable qualité de sa réalisation. La grande finesse du trait et la précision du dessin, expressif et vivant, de Damien Roudeau sont les deux premiers aspects qui sautent aux yeux dès l'ouverture de l'ouvrage.        <br />
              <br />
       Ceux-ci sont complétés par la plume alerte et fluide de Laetitia Cénac qui donne à son reportage une forme de carnet de voyage à la découverte des différents métiers de la noble institution théâtrale, de son histoire et de ses historiettes, des différents lieux, grands ou petits, officiels ou discrets, de la loge à l'atelier, de la coupole aux sous-sols, de la scène au foyer ou à la cantine… et bien sûr de tous ceux qui l'habitent, au sens propre comme au figuré !       <br />
              <br />
       Cette exploration exceptionnelle a duré quatre mois, du 18 septembre 2016, avec trois premières rencontres (Francis Vergne, régisseur général, Jean-Christophe Eliphe, chef de service de l'accueil et des invitations, et une sociétaire, Anne Kessler), au 15 janvier 2016, date de la soirée d'hommage à Molière. Et elle plonge le lecteur dans le quotidien des professionnels qui œuvrent pour faire fonctionner les trois salles parisiennes de la Comédie-Française - Salle Richelieu, Théâtre du Vieux-Colombier, Studio-Théâtre - et pour fabriquer les décors et accessoires aux ateliers de construction basés à Sarcelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17081077.jpg?v=1476888074" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      La virée artistique de nos deux reporters, telle que mise en scène dans le livre, débute par un prologue du 505e sociétaire, en la personne de Denis Podalydès, qui déclare, comme une invitation à le suivre dans les coulisses du théâtre : &quot;La longévité, la force, l'ancrage, la puissance symbolique de cette maison, voilà qui ne me laisse pas de me fasciner.&quot;       <br />
              <br />
       Puis nous rentrons dans le vif du sujet avec ce qui fonde chaque spectacle, à chaque nouvelle saison : le soir de &quot;première&quot;. L'excitation est à son comble et tous sont sur le qui-vive avant que le rideau se lève. Ici, il s'agit de la première de &quot;Roméo et Juliette&quot;, mise en scène par Éric Ruf (administrateur général ayant succédé à Muriel Mayette-Holtz en août 2014), qui eut lieu le 7 décembre 2015.       <br />
              <br />
       Ce premier chapitre sur la &quot;première représentation&quot; est l'occasion de découvrir le métier de régisseur général (au nombre de quatre à la C.-F.), celui du responsable du service de l'accueil et des invitations qui a plus de trente-cinq personnes sous sa houlette, ainsi que la responsabilité du protocole. Est abordé également un phénomène souvent non maîtrisable, le &quot;trac de première&quot; avec Anne Kessler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17084951.jpg?v=1476910759" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Flash-back pour la séquence suivante avec un reportage sur les répétitions avec les filages, l'étude des chorégraphies, de la scénographie, l'importance des assistants(es) à la mise en scène, du chef accessoiriste, le rôle de la cafétéria (quartier général du théâtre), et évidemment l'implication des acteurs/actrices dans les différents rôles.       <br />
              <br />
       Ces derniers sont aujourd'hui soixante, de tous âges et de tous horizons confondus, du doyen à la benjamine de vingt ans, qu'ils soient formés par Antoine Vitez, l'école de Strasbourg, le conservatoire ou une formation privée.  Ils forment &quot;la Troupe&quot; et leur devise est : &quot;Simul et singulis&quot; (être ensemble et être soi-même, chacun en particulier). Ils sont pensionnaires (engagés par l'administrateur général) ou sociétaires. Ce dernier statut s'obtient, après une année de présence, lors d'une éventuelle élection qui doit se dérouler au cours de l'assemblée annuelle dite &quot;comité de décembre&quot;.       <br />
              <br />
       Sans les détailler tous, au fil des différents chapitres, on se laisse porter par les textes de Laetitia Cénac et les croquis &quot;léchés&quot; de Damien Roudeau. L'esprit et l'histoire de la grande maison sont traités. On effectue une balade dans le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre. On fait connaissance avec Éric Ruf, avec ses charges, ses responsabilités et le fonctionnement de la C.-F. L'une des parties passionnantes est, sans aucun doute, la découverte des artisans, véritables piliers des coulisses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17084978.jpg?v=1476910976" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Couturières, tailleurs, modistes, coiffeurs, maquilleuses, dessinatrices, habilleuses, repasseuses, costumiers, etc., tels sont ces différents métiers qui, derrière le faste de la scène, en sont les compétents manufacturiers. Souvent méconnues, ces pratiques sont pourtant le socle et la clé de voûte de tout spectacle digne de ce nom. Et une maison comme la Comédie-Française permet grâce à ses productions de maintenir ces précieux savoir-faire et parfois même peuvent-ils être transmis.       <br />
              <br />
       Il en est de même pour les métiers de plateau (machinistes, cintriers, soutiers, tapissiers, menuisiers, accessoiristes, sculpteur, etc.) qui, compte tenu de la complexité de la gestion de celui-ci, font appel à une hiérarchie de &quot;commandes&quot; avec, suivant les endroits physiques d'actions (cintres, cour, jardin, lointain, etc.) un &quot;chef brigadier&quot;.       <br />
              <br />
       Enfin, pour finir (pour ne pas dévoiler toutes les richesses contenues dans le livre) un petit tour sur le chapitre intitulé &quot;Paris-Sarcelles&quot; où le lecteur visite, sans doute pour la première fois, les ateliers situés à Sarcelles (95). Trois immenses hangars déroulent leurs imposantes silhouettes. Le bâtiment &quot;B&quot; est dévolu au stockage des décors alors que le &quot;C&quot; est consacré à la construction de ceux-ci (d'après maquette) et autres meubles. Le &quot;A&quot; est celui de la finition ou atelier de décoration. C'est dans celui-ci que s'effectuent la recherche et la préparation des teintes, des fonds, des nuances pour la peinture ainsi que les modelages et les sculptures. Ici aussi les niveaux de compétence font rêver, tous étant passés soit par les Arts décoratifs, les Beaux-Arts, les Arts appliqués ou l'école Olivier-de-Serres.       <br />
              <br />
       Laissons maintenant la magie opérer et peut-être l'envie créée de plonger sans attendre &quot;Dans les coulisses de la Comédie-Française&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dans les coulisses de la Comédie-Française"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17088078.jpg?v=1476949259" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      Reportage de Laetitia Cénac.       <br />
       Dessins de Damien Roudeau.       <br />
       Éditions de la Martinière.       <br />
       Beaux Livres.       <br />
       Histoire et société.       <br />
       220 x 285 mm - 240 pages.       <br />
       29 €.       <br />
       Sortie : 1er septembre 2016.       <br />
              <br />
       <b>Sommaire :</b>       <br />
       Prologue, par Denis Podalydès ; Soir de première ; Répétitions ; Revue de troupe ; Que joue-t-on ce soir ? ; Capitaine Ruf ; La fabrique de l'illusion ; Les métiers de plateau ; Paris-Sarcelles ; Un théâtre public ; Molière ; Épilogue, par Guillaume Gallienne ; Annexes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10422309-17088199.jpg?v=1476950241" alt="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" title="Une exploration en prose et en dessins réussie des coulisses de la Comédie-Française" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10422309-17080378.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Une-exploration-en-prose-et-en-dessins-reussie-des-coulisses-de-la-Comedie-Francaise_a1691.html</link>
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