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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T17:15:42+02:00</dc:date>
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   <title>Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jun 2025 13:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À raison de trois cycles de trois lectures (écritures francophones, jeunesse et étrangères), la Comédie-Française présente chaque saison, sur les scènes du Vieux-Colombier et du Studio-Théâtre, des lectures publiques de pièces d'auteurs contemporains. Un public fidèle et enthousiaste y découvre de nouvelles formes d'écriture théâtrale et vote pour son coup de cœur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89523848-63286646.jpg?v=1750764539" alt="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" title="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Les 14, 15 et 16 juin se tenait au Vieux-Colombier le Cycle 3 du Bureau des lectures consacré aux écritures étrangères. Au programme : &quot;Le poisson rouge de Berlin&quot; (2023) du Hongkongais Pat To Yan (né en 1975), &quot;Vania est vivant&quot; (2022) de l'auteure russe en exil Natalia Lizorkina (née en 1990) et &quot;Je meurs de ne pas mourir (la vie double de Thérèse)&quot; (2022) de l'Espagnol Paco Bezerra (né en 1978). Lues par des acteurs de la Troupe, les trois pièces faisaient preuve de qualités littéraires indéniables et, chacune dans son genre, d'une grande originalité, tant dans la forme que par la contemporanéité du sujet.       <br />
              <br />
       Ainsi, à travers le récit de la relation amoureuse vécue à distance par Sze Yin et Lin Lin, &quot;Le poisson rouge de Berlin&quot; interroge avec perspicacité notre expérience intime du monde et notre relation à autrui.  A l'heure de l'humain augmenté et de la technologie à tout-va, où avions et écrans sont supposés rapprocher les gens et remodeler l'espace-temps, les amants éprouvent une sensation de solitude et d'isolement, et leur histoire se trouve vouée à l'échec. Lue par Julien Frison, Élissa Alloula et Claïna Clavaron, cette pièce s'avère une belle découverte, d'autant que les auteurs hongkongais sont rares sur les scènes françaises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89523848-63286647.jpg?v=1750764588" alt="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" title="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Univers tout autre avec Natalia Lizorkina, qui nous plonge, non pas dans les paradoxes de notre monde contemporain, mais dans la tragédie de la guerre et de la dictature. Dans un pays qui ne dit pas son nom et que chacun reconnaît, la Russie, une mère, dont le fils a été envoyé au front, est confrontée à une rhétorique officielle où le langage contredit littéralement les faits. Par conséquent, &quot;Vania est vivant&quot;, il n'a pas été fait prisonnier, ni torturé, il se trouve en parfaite santé, dans un pays en paix, et Alia ne pleure pas, elle rit. Lue par le doyen de la Maison Thierry Hancisse, la pièce s'avère d'une grande intelligence, remarquablement écrite, avec, dans une approche non réaliste, un rôle prépondérant accordé aux didascalies. Du grand art !       <br />
              <br />
       &quot;Je meurs de ne pas mourir&quot; raconte, quant à elle, le retour sur terre de Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582) cinq siècles après sa mort. Ce récit à la première personne donne la parole à la Sainte dans une adresse directe au public. Le monologue, lu par la sociétaire Françoise Gillard, est ponctué de courtes interventions, tels des titres de chapitres ou des répliques à venir de la Sainte, lues par un élève académicien (chaque saison, l'Académie de la Comédie-Française accueille dix jeunes issus d'écoles supérieures et d'universités d'art pour parfaire leur formation, NDLR), ce qui permet de souligner certains faits et d'apporter un écho aux propos de Thérèse.       <br />
              <br />
       La pièce de Paco Bezerra, dont la création a été empêchée en Espagne suite aux attaques virulentes du parti d'extrême-droite Vox, reprend la vie de la Sainte sous un angle féministe et lui donne un poids contemporain. À une époque (le XVIe siècle) où la femme n'avait d'autre choix que de se marier, le couvent offrait une alternative. Thérèse aurait donc opté pour cette solution afin d'échapper au joug masculin, ce qui, aujourd'hui, pourrait la qualifier de féministe avant l'heure. Et c'est fort intelligemment que la pièce interroge la place de la femme dans le monde, tant au XVIe qu'au XXIe siècle.       <br />
              <br />
       Une écriture limpide, avec quelques fulgurances stylistiques, nous remémore, d'autre part, que la religieuse était également une femme de lettres. Sans être une comédie, la pièce emprunte beaucoup à l'humour et à l'absurde pour nous inviter à méditer sur l'existence. Et le fait de devoir, pour sa renaissance, récupérer tous les morceaux de son corps dispersé en reliques aux quatre coins de la planète n'est-il finalement pas aussi absurde que cette dispersion elle-même ?       <br />
              <br />
       Comme cela arrive parfois, le groupe des spectateurs engagés (constitué des spectateurs ayant assisté aux trois lectures, NDLR) eut beaucoup de difficulté à départager les pièces. Le coup de cœur fut donc attribué ex æquo à &quot;Vania est vivant&quot; et &quot;Je meurs de ne pas mourir&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89523848-63286714.jpg?v=1750764830" alt="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" title="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Mais comment ces trois pièces sont-elles arrivées au Bureau des lectures ? Rappelons tout d'abord que, contrairement à ce que l'on pourrait croire, les pièces d'auteurs contemporains ont toute leur place à la Comédie-Française, que ce soit au Vieux-Colombier et au Studio-Théâtre, scènes secondaires certes plus expérimentales, mais aussi Salle Richelieu où elles viennent régulièrement enrichir le Répertoire qui, à ce jour, compte pas moins de 3 500 pièces. Car le Répertoire, propre à cette Maison, répond à des règles simples.       <br />
              <br />
       Constitué de l'ensemble des pièces jouées par les Comédiens-Français Salle Richelieu, il repose sur le principe que toute œuvre, quelle que soit son époque, peut être inscrite au Répertoire par le Comité de lecture, sur proposition de l'Administrateur général. Par conséquent, le Répertoire n'est pas exclusivement &quot;classique&quot;, mais offre une représentation éclectique des dramaturgies françaises et étrangères à travers le temps. Ainsi, par exemple, &quot;Le Suicidé&quot; de Nicolaï Erdman (1900-1970) et &quot;Hécube, pas Hécube&quot; de Tiago Rodrigues (né en 1977) sont entrés cette saison au Répertoire.       <br />
              <br />
       Mis en place en 2008 par Muriel Mayette-Holtz, le Bureau des lectures a donc pour mission de dénicher les talents d'aujourd'hui. Présidé par Laurent Muhleisen, conseiller littéraire de la Maison, et composé d'une dizaine de personnalités, principalement membres de l'institution, ce comité est chargé de lire et d'évaluer l'ensemble des quelque 400 manuscrits envoyés chaque année par des auteurs et des traducteurs. Parmi tous ces textes, seuls neufs sont retenus qui, chaque saison, font l'objet de lectures publiques réparties en trois cycles : écritures francophones, jeunesse et étrangères. Les textes lus en public sont donc &quot;la crème de la crème&quot;, comme aime à le souligner Laurent Muhleisen, et c'est un régal, tant pour l'oreille que pour l'esprit, de les entendre, d'autant qu'ils sont portés par des comédiens d'excellence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89523848-63286746.jpg?v=1750764948" alt="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" title="Au Bureau des lectures, la Comédie-Française met à l'honneur les écritures théâtrales d'aujourd'hui" />
     </div>
     <div>
      Par ailleurs, au cours de chaque cycle, un "groupe de spectateurs engagés" vote, à l'issue d'une discussion "dramaturgique" animée, pour son coup de cœur. Les textes ainsi distingués sont ensuite susceptibles d'être intégrés dans une programmation future, comme ce fut le cas, par exemple, pour "Lampedusa Beach" de Lina Prosa (en 2013), "Dancefloor Memories" de Lucie Depauw (en 2015), "Massacre" de Lluïsa Cunillé (en 2020) ou encore "7 minutes" de Stefano Massini (en 2021). Et même s'ils ne sont pas montés ensuite à la Comédie-Française, ces lectures représentent pour eux un véritable coup de projecteur.  Certains auteurs, tels Yann Verburgh ou Pauline Peyrade, dont on a pu entendre les premiers textes au Bureau des lectures, sont aujourd'hui des auteurs reconnus, peut-être même nos classiques de demain…       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Au Bureau des lectures</strong></span>       <br />
       <b>Vieux-Colombier,</b> 21, rue du Vieux-Colombier, Paris 6e.       <br />
       <b>Cycle 1</b> Écritures francophones <span class="fluo_jaune">13, 14 et 15 décembre 2025.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://reserver.comedie-francaise.fr/event/682afb1267e39ed20f95975b" target="_blank">>> Réservation en ligne</a>       <br />
              <br />
       <b>Cycle 2</b> Écritures jeunesse <span class="fluo_jaune">11, 12 et 13 avril 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.comedie-francaise.fr/fr/evenements/au-bureau-des-lectures-2sur3-25-26#" target="_blank">>> Infos Au Bureau de lectures 2/3</a>       <br />
              <br />
       <b>Studio-Théâtre,</b> 99, rue de Rivoli, Galerie du Carrousel du Louvre, Paris 1er.       <br />
       <b>Cycle 3</b> Écritures étrangères <span class="fluo_jaune">5, 6 et 7 juin 2026.</span>       <br />
       <a class="link" href="https://www.comedie-francaise.fr/fr/evenements/au-bureau-des-lectures-3sur3-25-26" target="_blank">>> Infos Au Bureau de lectures 3/3</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89523848-63286646.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Au-Bureau-des-lectures-la-Comedie-Francaise-met-a-l-honneur-les-ecritures-theatrales-d-aujourd-hui_a4269.html</link>
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   <title>"One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon</title>
   <pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2022, pour la 76e édition du Festival d'Avignon, l'artiste flamande Miet Warlop a été invitée à joindre sa contribution à l'écriture de l'"Histoire(s) du Théâtre". De ce projet collectif est né "One Song", quatrième volet d'un cycle monumental explorant les arcanes du théâtre… Sous l'œil d'un métronome battant obstinément la mesure d'un temps endiablé, la chanson-titre est clamée jusqu'à épuisement par les gladiateurs présents dans l'arène. Sous les commentaires débridés de leur guide-speakerine haut perchée (dans les gradins), leur performance autant artistique que sportive métaphorise le mantra de toute création : la répétition à haute fréquence jusqu'à extinction… des feux de la rampe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79389460-57505446.jpg?v=1712590716" alt=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" title=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau inondé d'une lumière crue, des instruments de musique attendent que cinq sportifs en short et maillot veuillent bien s'en emparer. Après s'être soumis au rituel de l'échauffement, de manière furieuse jusqu'à s'effondrer, ils feront rugir les batteries en se jetant sur les percussions, s'éreinteront en jouant du violon en équilibre sur une poutre, se jetteront dans un corps à corps exalté avec la contrebasse, ou encore entonneront &quot;la chanson&quot; en courant à grandes foulées sur un tapis roulant devenu fou. Collectif des musiciens sportifs déchaînés trouvant son écho dans celui des supporters des tribunes, arborant les écharpes, les exhortations, les sifflets des aficionados des stades. Le tout pimenté des déambulations incessantes d'une pom-pom girl masculine aux chorégraphies toniques.       <br />
              <br />
       Lorsque l'on aura ajouté à ce panoramique que la speakerine de l'événement sportif-musical (ou musical-sportif, à votre &quot;agrès&quot;) n'est autre que l'artiste performeuse toute d'orange vêtue, crachouillant ou riant à se tordre au micro en commentant à gorge égosillée &quot;la rencontre&quot;, on aura à peu près tout dit du dispositif. Et puis… euh rien d'autre, ou pas grand-chose… Ah si… de l'eau tombant des cintres, moment rafraîchissant pour souligner que même face à l'adversité des éléments naturels, rien ne peut entamer l'extraordinaire énergie (effectivement sur-réelle !) des membres de ce collectif, solidaires comme pas un.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79389460-57505448.jpg?v=1712590795" alt=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" title=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" />
     </div>
     <div>
      Une longue heure durant, une éternité à l'échelle d'un spectateur non irradié par la débâcle d'énergie &quot;ciné-tique&quot;, se répéteront sans faillir les mêmes motifs : engagement absolu et épuisement total des corps, musique paroxystique justifiant les bouchons d'oreille distribués généreusement à l'entrée, chanson répétitive entonnée à tue-tête, etc. Un cycle… recyclé à l'envi, une compulsion de répétition du même pouvant être dupliqué à l'infini.       <br />
              <br />
       Certes, les (bonnes) intentions sont ici &quot;criantes&quot;… En transposant dans une arène sportive les oscillations qui traversent toute création - et la sienne tout particulièrement -, l'artiste performeuse met en abyme l'importance du collectif, de l'entraide, de la répétition inlassable d'efforts démentiels à déployer sans relâche pour aboutir à une forme artistique jamais close, restant toujours à questionner même lorsqu'elle prend la forme d'une boucle apparemment parfaite. Cependant, l'énergie circulaire… tourne ici cruellement en rond. Face à cette chorégraphie musicale et sportive, un autre marathon emblématique se rappelle à nous, modifiant le titre de cet article : <span style="font-style:italic">&quot;On achève bien… les disciples inconditionnels du théâtre&quot;.</span>       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 27 mars dans la Grande salle Vitez du TnBA de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"One Song"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79389460-57505460.jpg?v=1712590839" alt=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" title=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" />
     </div>
     <div>
      Texte : Miet Warlop, avec le conseil artistique de Jeroen Olyslaegers.       <br />
       Traduction du texte : Erik Borgman.       <br />
       Conception, mise en scène et scénographie : Miet Warlop.       <br />
       Avec : Simon Beeckaert, Elisabeth Klinck, Willem Lenaerts, Milan Schudel, Melvin Slabbinck, Joppe Tanghe, Karin Tanghe, Wietse Tanghe, Sid Djamel Besseghir, Rint Dens †, Judith Engelen, Marius Lefever, Flora Van Canneyt.       <br />
       Musique : Maarten Van Cauwenberghe.       <br />
       Création sonore : Bart Van Hoydonck, Raf Willems.       <br />
       Création Costume : Carol Piron &amp; Filles à Papa.       <br />
       Création Lumière : Dennis Diels.       <br />
       Dramaturgie : Giacomo Bisordi.       <br />
       Assistant à la dramaturgie : Kaatje De Geest.       <br />
       Réalisation accessoires et costumes : Ateliers NTGent.       <br />
       Régie générale, lumière et plateau : Jean-Luc Malavasi.       <br />
       Direction technique et régie générale, Oliver Houttekiet.       <br />
       Régie technique : Flup Beys, Dietrich Lerooij, Gilles Roosen, Bart Van Hoydonck, Raf Willems, Laurent Ysebaert, Pieter Kinoli.       <br />
       Production NTGent et Miet Warlop/Irene Wool vzw.       <br />
       Durée 1 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79389460-57506058.jpg?v=1712594331" alt=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" title=""One Song" La vie en boucle… Comme le saphir sur un vinyle rayé, actrices et acteurs creusent le même sillon" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       5 et 6 avril 2024 : Palais des Beaux-Arts de Charleroi, Charleroi (Belgique).       <br />
       4 mai 2024 : Concertgebouw Brugge, Bruges (Belgique).       <br />
       11 et 12 mai 2024 : Stadsschouwburg De Harmonie, Leeuwarden (Pays-Bas).       <br />
       21 et 22 mai 2024 : Cankarjev Dom, Ljubljana (Slovénie).       <br />
       28, 29, 31 mai, 1 et 2 juin 2024 : Teatro Bellini, Naples (Italie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79389460-57505446.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/One-Song-La-vie-en-boucle-Comme-le-saphir-sur-un-vinyle-raye-actrices-et-acteurs-creusent-le-meme-sillon_a3872.html</link>
  </item>

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   <title>•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…</title>
   <pubDate>Sat, 16 Jul 2022 07:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après Angelica Liddell l'an dernier et son flamboyant "Liebestod" où l'artiste madrilène éclairait les origines de son théâtre en convoquant sur une musique de Wagner la figure d'un toréro andalou révolutionnaire, l'artiste flamande Miet Warlop, invitée de la 76e édition, s'y essaye. Poursuivant l'écriture de l'"Histoire(s) du Théâtre" afin d'y ajouter un quatrième volet, le sien, elle présente une forme relevant plus d'un projet de recherche à ses débuts que d'un "spectacle" à (re)présenter dans le cadre du cahier des charges du IN     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66085802-47025233.jpg?v=1657951312" alt="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" title="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau inondé d'une lumière crue, des instruments de musique attendent que cinq sportifs en tenue veuillent bien s'en emparer, après échauffement de rigueur. De manière furieuse, jusqu'à ce qu'épuisement s'ensuive, en short et maillot ils feront rugir les batteries en se jetant sur les percussions, s'éreinteront sur une poutre jouant en équilibre du violon, ou encore hurleront la même chanson en boucle tout en courant à grandes foulées sur un tapis roulant. Le collectif de ces sportifs musiciens trouvant son écho dans celui de cinq supporters massés sur des gradins et arborant fièrement la panoplie, les exhortations, les sifflets, desdits aficionados sportifs. Le tout agrémenté des soubresauts sautillants d'une pom-pom girl masculine peu avare de ses efforts &quot;spectaculaires&quot;.       <br />
              <br />
       Lorsque l'on aura ajouté que le speaker de l'événement &quot;sportif musical&quot; (ou &quot;musical sportif&quot;, à votre &quot;agrès&quot;) n'est autre que l'artiste performeuse toute de rouge vêtue, crachouillant ou riant à se tordre au micro en commentant la rencontre, on aura à peu près tout dit du dispositif. Et puis… Rien d'autre, ou pas grand-chose… Ah si… de l'eau tombant des cintres, moment rafraîchissant (il fait chaud à Avignon) pour souligner au stabilo que même face à l'adversité des éléments naturels, rien ne peut entamer l'extraordinaire énergie du collectif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66085802-47025234.jpg?v=1657951368" alt="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" title="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" />
     </div>
     <div>
      Une longue heure durant, une éternité à l'échelle du spectateur laissé pour compte, se répéteront en boucle les mêmes motifs - engagement absolu et épuisement total des corps, musique paroxystique justifiant les bouchons d'oreille distribués généreusement à l'entrée, chanson répétée en boucle, etc.). Un cycle répétitif du même identique à lui-même, du même pouvant être dupliqué à l'infini.       <br />
              <br />
       Certes, les intentions sont ici (très, beaucoup trop) &quot;criantes&quot;… En transposant dans une arène sportive les mouvements qui traversent toute création - et la sienne n'y échappe pas - l'artiste performeuse met en abyme l'importance du collectif, de l'entraide, de la répétition inlassable d'efforts acharnés pour aboutir à une forme artistique restant toujours à questionner. Cependant, l'énergie circulaire… tourne cruellement en rond, manquant la cible de la catégorie &quot;Indiscipline&quot;. Face à l'histoire de ses abîmes, un autre marathon de danse (saisissant, lui) surgit pour pouvoir proposer un autre titre à cet article : <span style="font-style:italic">&quot;On achève bien les théâtreux indisciplinés&quot;…</span>       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 13 juillet dans la Cour du lycée Saint Joseph à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"One Song"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66085802-47025240.jpg?v=1657951419" alt="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" title="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Miet Warlop avec le conseil artistique de Jeroen Olyslaegers.       <br />
       Conception, mise en scène et scénographie : Miet Warlop.       <br />
       Avec : Simon Beeckaert, Kris Auman, Elisabeth Klinck, Willem Lenaerts, Milan Schudel, Melvin Slabbinck, Joppe Tanghe, Karin Tanghe, Wietse Tanghe.       <br />
       Avec la participation de : Imran Alam, Stanislas Bruynseels, Judith Engelen, Flora Van Canneyt.       <br />
       Musique : Maarten Van Cauwenberghe.       <br />
       Dramaturgie : Giacomo Bisordi.       <br />
       Assistante à la dramaturgie : Kaatje De Geest.       <br />
       Lumière : Dennis Diels.       <br />
       Son : Bart Van Hoydonck.       <br />
       Costumes : Carol Piron.       <br />
       Production : NTGent &amp; Miet Warlop, Irene Wool vzw.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 14 juillet.</span>       <br />
       Tous les jours à 22 h, relâche le dimanche.       <br />
       Cour du lycée Saint-Joseph, 62, rue des Lices, Avignon.       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 20 au 21 septembre 2022 : Actoral,  Marseille (13).       <br />
       Du 28 au 29 septembre 2022 : TANDEM - Scène nationale Arras-Douai, Douai (59).       <br />
       Du 1er au 7 octobre 2022 : NTGent, Gand (Belgique).       <br />
       Du 25 au 28 octobre 2022 : Berlin – Hebbel am Ufer Theater, Berlin (Allemagne).       <br />
       10 novembre 2022 : – Rotterdamse Schouwburg, Rotterdam (Pays-Bas).        <br />
       18 novembre 2022 : CC Leietheater,  Deinze (Belgique).       <br />
       26 novembre 2022 : Cultuurcentrum Strombeek Grimbergen,  Strombeek (Belgique).       <br />
       Du 1er au 2 février 2023 : La Comédie de Valence, Valence (26).        <br />
       Du 6 au 7 mars 2023 : Internationaal Theater Amsterdam,  Amsterdam (Pays-Bas).       <br />
       22 mars 2023 : Cultuurhuis De Warande, Turnhout (Belgique).       <br />
       Du 24 au 25 mars 2023 : deSingel, Anvers (Belgique).       <br />
       Du 28 au 31 mars 2023 : Théâtre Dijon Bourgogne, Dijon (21).       <br />
       Du 6 au 7 avril 2023 : Teatre Lliur, Barcelone (Espagne).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66085802-47025244.jpg?v=1657951532" alt="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" title="•In 2022• "One Song" Beaucoup de bruit pour (presque) rien…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66085802-47025233.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2022-One-Song-Beaucoup-de-bruit-pour-presque-rien_a3347.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Vol d'usage"… Gestique poétique !</title>
   <pubDate>Sat, 06 Apr 2019 15:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est un spectacle de précision de la Cie Quotidienne. Les sangles font cause commune avec un vélo acrobatique pour faire du corps un élément autant mû par la gravité que porté par l'espace.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32403284-30216989.jpg?v=1554560211" alt=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" title=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" />
     </div>
     <div>
      Ils sont deux sur scène. Ou plutôt trois. Car le vélo est presque un personnage. Un compagnon de jeu à l'évidence. Jean Charmillot est au guidon. Les rôles sont marqués dès les premiers instants. Celui-ci démarre doucement avec son engin qui tourne tout autour de la scène. Cela dure quelques minutes. Un peu long. Mais juste le temps nécessaire pour donner au bicycle toute son importance. C'est le clou du spectacle même si au départ peu de chose se passe. Un homme attend. C'est Jérôme Galan au bord d'une scène qui se transforme en route.        <br />
              <br />
       Le vélo devient un véhicule, un élément de jeu. On s'y agrippe à deux. On s'y amuse en faisant cause commune. On joue d'équilibre. On est sur roue, sur selle et presque sur terre. C'est aussi un spectacle des airs avec une très belle poésie de l'espace grâce au numéro de sangle de Jérôme Galan composé de balancements très gracieux, élancés au début, rejoint ensuite par Jean Charmillot.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32403284-30217024.jpg?v=1554560246" alt=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" title=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" />
     </div>
     <div>
      On se frôle alors que, sur terre, on se touchait. Galan reste en équilibre et, avec sa barbe, joue l'attitude du Christ sur son crucifix. Aucun geste déplacé ou provocateur. Juste la beauté d'un geste empreint d'équilibre, de maîtrise et de calme. Il monte avec grâce et force à l'aide de son accessoire pour en rester prisonnier bien qu'il était auparavant libre et léger avec lui. Le corps devient objet alors qu'au commencement, il était sujet avec des mouvements précis et élancés.       <br />
              <br />
       On joue de vitesse à la fois rapide et lente. On redescend sur terre avec pédales et guidon qui deviennent des éléments de suspension, presque d'acrobatie. L'harmonie entre les deux artistes est intéressante à plus d'un titre. L'un est aérien avec ses sangles, l'autre est à terre avec son vélo même si ceux-ci pratiquent des deux. La complémentarité sol et air est de toute beauté. Le premier est rond avec ses roues, le deuxième est droit avec ses sangles. Le mariage entre sol et airs et ce rapport à l'espace toujours différent mais complémentaire donne au spectacle une grâce et une force qui se lient dans une même direction, celle d'une poésie du geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vol d'usage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/32403284-30217034.jpg?v=1554560292" alt=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" title=""Vol d'usage"… Gestique poétique !" />
     </div>
     <div>
      Conception et vélo acrobatique : Jean Charmillot.       <br />
       Conception et sangles aériennes : Jérôme Galan.       <br />
       Regard extérieur : Marc Vittecoq.       <br />
       Création musicale : Yannick Tinguely.       <br />
       Costumes : Emily Cauwet.       <br />
       Création lumière : Lydie Del Rabal.       <br />
       Création son : Thomas Mirgaine.       <br />
       Administration : Valérie Binn.       <br />
       Régies son et lumière (en alternance) : Zélie Abadie, Anthony Caruana, Paul Galéron, Pierre Maheu, Thomas Mirgaine, Pascale Renard.       <br />
       Production Cie. Quotidienne.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
       À partir de 5 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 mars au 7 avril 2019.</span>       <br />
       Vendredi à 20 30, samedi à 18 h et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Firmin Gémier La Piscine, Espace cirque d'Anthony, Anthony (92), 01 41 87 20 84.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrefirmingemier-lapiscine.fr/index.cfm" target="_blank">&gt;&gt; theatrefirmingemier-lapiscine.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 6 au 10 mai 2019 : Les Scènes du Jura, La Jument Verte, Courlans (39).       <br />
       Du 17 au 24 mai 2019 : CREAC/Saison Culturelle, Esplanade des Terres Neuves, Bègles (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/32403284-30216989.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vol-d-usage-Gestique-poetique-_a2375.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-19858983</guid>
   <title>Atelier 29… quel cirque !</title>
   <pubDate>Thu, 01 Feb 2018 06:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cirque &amp; Rue]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Villette est encore et toujours en fête avec le cirque grâce au CNAC (Centre National des Arts du Cirque). Les artistes circassiens nous entraînent dans un royaume au-delà de l'acrobatie où se joue contre la gravité une espièglerie sans failles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19858983-23574424.jpg?v=1517420650" alt="Atelier 29… quel cirque !" title="Atelier 29… quel cirque !" />
     </div>
     <div>
      C'est difficile de le croire au sortir du spectacle mais c'est le travail de la fin d'un apprentissage. Les élèves sont en dernière année et de toutes les nationalités. Et ce qu'ils proposent est très bien agencé en moments théâtraux qui donnent à la représentation une dynamique et un visage à multiples reflets.       <br />
              <br />
       La scénographie est superbe car elle découpe la scène en différentes &quot;places&quot; avec des numéros qui se font en parallèle souvent ou de façon séquentielle parfois. Nous sommes dans un rythme bousculé avec des éléments qui le sont aussi, telle cette planche de bois suspendue et sur laquelle des jeux de déséquilibre se font. On joue avec soi-même, avec son art et avec l'autre. Il y a une forme d'espièglerie dans l'exécution des exercices à terre. Le silence est le royaume des airs et a pour seul langage le corps.       <br />
              <br />
       Le regard du spectateur est ainsi amené à devoir balayer assez souvent l'ensemble de la scène circulaire. Des numéros aériens sont ainsi secondés au même moment par ceux au sol. Au-delà du confort cervical que cela procure au spectateur, il y a ainsi deux axes de jeu, en rien antinomiques mais différents dans leurs périmètres respectifs. Les airs sont compléments de la terre où la gravité, dans les deux cas, est suspendue autour de lanières d'un côté ou d'accessoires de l'autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19858983-23574450.jpg?v=1517420690" alt="Atelier 29… quel cirque !" title="Atelier 29… quel cirque !" />
     </div>
     <div>
      La musique est présente avec, entre autres, une contrebasse et une guitare. La représentation est d'une grande variété scénique. Les séquences s'enchaînent autour d'acrobaties en vélo, en hauteur, au sol ou avec une roue Cyr. C'est aussi autour de cordes que dans les airs sont exécutés des mouvements en hélice. Une porte jaune &quot;sépare&quot; les coulisses du plateau, frontière très virtuelle où les &quot;coulisses&quot; sont au vu et au su de tous.        <br />
              <br />
       Les déplacements opèrent une véritable dynamique de jeu où les courses, les arrêts, les rencontres donnent au spectacle un continuel déplacement dans lequel les artistes semblent être toujours en rotation, parfois à l'ombre ou en pleine lumière, souvent dans un jeu d'équilibre-déséquilibre dans lequel le partenaire, même s'il n'est pas directement impliqué, y participe par sa présence sur piste. Comme des personnages principaux et secondaires d'une pièce de théâtre. À tour de rôle, les artistes se prêtent au jeu du coryphée, du protagoniste ou du chœur.       <br />
              <br />
       Tout est mouvement ou presque. Soit il est chez l'artiste, soit c'est le sol qui se meut avec ici un long plateau dans les airs qui bouge. Ainsi, ce déséquilibre tant recherché pour atteindre l'équilibre devient un passage obligé où les membres supérieurs et inférieurs jouent de leur complémentarité. On est ainsi dans des exercices où les genoux, les jambes, le torse, les bras deviennent à tour de rôle un élément qui joue de son poids et de sa gravité. Même quand le sol semble fixe, celui-ci bouge, même quand les éléments semblent tomber, ceux-là se rattrapent par des mouvements inverses.       <br />
              <br />
       Ce qui fait la trame de la représentation est cette kyrielle de scènes qui apportent un souffle autre, un parfum, une couleur différente à chaque fois. La gamme chromatique varie ainsi tout au long du spectacle et dans un même numéro, la surprise est encore au rendez-vous soit par la scénographie, soit par le jeu, soit par la mise en piste qui fait de chaque interprète un personnage aussi proche du théâtre que du cirque. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Atelier 29"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19858983-23574462.jpg?v=1517420735" alt="Atelier 29… quel cirque !" title="Atelier 29… quel cirque !" />
     </div>
     <div>
      Centre National des Arts du Cirque.       <br />
       Spectacle de fin d'études de la 29e promotion.       <br />
       En collaboration avec l'ENSATT.       <br />
       Mise en scène : Mathurin Bolze.       <br />
       Collaboration artistique : Marion Floras.       <br />
       Avec les étudiants du CNAC : Antonin Bailles (mât chinois), Inbal Ben Haim (corde), Fraser Borwick (sangles), Corentin Diana (acrobatie), Leonardo Duarte Ferreira (mât chinois), Anja Eberhart (équilibre sur cycle), Tommy Edwin Entresangle Dagour (cercle), Joana Nicioli (mât chinois), Thomas Pavon (acrobatie dans le mouvement), Noora Petronella Pasanen (corde), Angel Paul Ramos Hernandez (corde volante), Silvana Sanchirico (tissus), Emma Verbeke (sangles).       <br />
       Scénographie : Camille Davy, Anna Panziera (ENSATT) et Goury.       <br />
       Création lumière : Clément Soumy (ENSATT), accompagné par Jérémie Cusenier.       <br />
       Création son : Robert Benz (ENSATT), accompagné par Philippe Foch et Jérôme Fèvre.       <br />
       Création costumes : Gabrielle Marty (ENSATT) et Sofia Bencherif (ENSATT) accompagnées par Fabrice Ilia Leroy.       <br />
       Production 2017 Centre national des arts du cirque/Cie les mains, les pieds et la tête aussi (MPTA).       <br />
       Durée 1 h 20.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19858983-23577725.jpg?v=1517436414" alt="Atelier 29… quel cirque !" title="Atelier 29… quel cirque !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 janvier au 11 février 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Espace Chapiteaux, Parc de La Villette, Paris 19e, 01 40 03 75 75       <br />
       <a class="link" href="https://lavillette.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavillette.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21, 22 et 23 février 2018 : Le Safran, Scène conventionnée d'Amiens Métropole et le Pôle national Cirque et Arts de la rue d'Amiens, Amiens (80).       <br />
       3, 4 et 5 mars 2018 : Le Manège- scène nationale (spectacle présenté dans le cirque), Reims (51).       <br />
       27, 28, 29 et 30 mars 2018 : Théâtre municipal, Charleville-Mézières (08).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19858983-23577743.jpg?v=1517436432" alt="Atelier 29… quel cirque !" title="Atelier 29… quel cirque !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/19858983-23574424.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Atelier-29-quel-cirque-_a2037.html</link>
  </item>

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