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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-14T16:25:37+02:00</dc:date>
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   <title>"Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire</title>
   <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 16:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le monde selon Ivana Müller, chorégraphe, plasticienne, performeuse, d'origine croate, réserve, de création en création, une myriade de surprises "de nature" à déboussoler… mais où, très vite, sous l'impulsion d'invitations artistiques aussi fortes que minimalistes, on se laisse dériver comme sous l'effet d'un charme. Dans sa dernière proposition, loin du bruit et de la fureur saturant notre vieille planète tombée entre les mains de fous furieux, une communauté va se constituer. Un petit groupe de quatre rescapés des désordres mondiaux, qui, avec l'aide des spectateurs conviés à participer à cette utopie collective, va "retisser" un monde en-vi-able…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66985029.jpg?v=1776089903" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Déjà dans &quot;Positions&quot;, en 2014, sous les yeux étonnés des spectateurs impliqués dans les échanges du corps individuel avec le corps social, Ivana Müller se plaisait à convoquer l'imaginaire du regardant précipité au centre de sa propre fantasmagorie. Dans &quot;Conversations déplacées&quot;, en 2017, elle récidivait en immergeant quatre randonneurs dans une nature propre à questionner nos existences présentes ; le milieu sauvage d'une épaisse forêt semblable à celle des contes de notre enfance, version conte contemporain ouvreur de réflexions.        <br />
              <br />
       Puis, en 2023, toujours à cette Scène nationale du Carré-Colonnes, est venu le temps des &quot;Forces de la Nature&quot; où cinq autres évadés de la civilisation, encordés solidement les uns aux autres, étaient confrontés à un parcours escarpé semé d'échos philosophiques.       <br />
              <br />
       Le monde enviable qui va prendre forme ce soir, avec la complicité du public associé, sera construit de simples branches de noisetier assemblées et tissé de pelotes de laine tendue en tous sens... Imaginez quatre créatures venant d'un monde perdu, semblables à celles des âges où les onomatopées suffisaient au langage, qui, en toute bienveillance, prennent possession de l'espace central délimité en sa périphérie par les chaises occupées par les spectateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66985049.jpg?v=1776089951" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Là, prenant bien soin de donner du temps au temps, hors de toutes injonctions de vitesse – en s'entraidant – elles vont appréhender chacune à son rythme, mais en se souciant des autres, le relief des lieux. Tenant l'équilibre sur les branches disposées au sol, ne montrant aucune précipitation dans leurs mouvements, elles laissent transparaître le désir palpable de vivre ensemble – et en parfaite coopération – ce parcours de découverte in situ.       <br />
              <br />
       &quot;L'entraide&quot;… un concept commenté en direct par l'un des participants rappelant que ce mot est apparu au tout début du XXᵉ siècle. En 1907 exactement. Mot forgé par le philosophe anarchiste Pierre Kropotkine, prenant l'exact contrepied du darwinisme social pour soutenir que la coopération entre individus, et non la compétition, était le stimulant essentiel à l'évolution. Un rappel – acté par les déplacements au plateau – qui fait figure d'un salutaire ballon d'oxygène dans un monde pollué par les diktats du néolibéralisme tentaculaire.       <br />
              <br />
       Dès lors, l'entraide et l'imagination (au pouvoir), va nous embarquer avec eux dans des contrées naturelles nimbées de fantasmagories. Ainsi d'un lac de montagne dont les quatre complices exploreront les eaux pour découvrir la faune y ayant trouvé refuge mais aussi pour inventer – comme on dit &quot;inventer&quot; un trésor – la présence de troubadours sur ses rives. Ainsi des paysages tintinnabulant des cloches de moutons ou d'autres encore, comme cette grotte-cabane construite avec les bâtons assemblés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986322.jpg?v=1776096469" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Un retour à l'enchantement naturel (versus le désenchantement du monde comme il va pas) d'un univers tissé en étroite collaboration avec les spectateurs… invités à tenir dans leurs mains les pelotes de laine que les acteurs au plateau dévideront à l'envi pour créer un réseau de fils, comme l'étonnante araignée tisse la toile qu'elle va habiter. Les fils de laine tendus, agrémentés de boules lumineuses – comme autant de lucioles scintillantes – participeront dans le clair-obscur d'un jour finissant à l'émerveillement ressenti par l'enfant découvrant son sapin de Noël.       <br />
              <br />
       Des chants &quot;lénifiants&quot; entonnés avec douceur contribueront… à l'enchantement régnant. Et, encore et toujours dans les créations d'Ivana Müller, des saillies viendront trouer la légèreté de l'atmosphère ambiante en apportant leur éclairage savant. Ainsi de l'origine du mot &quot;humain&quot;, partageant la même racine que le mot &quot;humus&quot;… la terre. L'humour aussi ne sera pas exempt de la fête des sens sous la forme d'un so(u)rcier fantasque, exhibant un pendule dirigé vers les spectateurs et proférant à l'adresse de chacun(e) des formules énigmatiques : &quot;Appelez-le et raccrochez&quot; ou &quot;Votre chat vivra 44 ans&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986323.jpg?v=1776096506" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Avec la fausse innocence de celle qui &quot;réfléchit&quot; le monde, Ivana Müller défie une nouvelle fois l'adage &quot;une fois n'est pas coutume&quot;… De performance en performance, la chorégraphe tisse (ici avec des fils de laine multicolores et de simples branchages) une œuvre antidote à l'écoanxiété, une œuvre respirant la bienveillance naturelle et délivrant les parfums d'une philosophie lumineuse distillée avec finesse et humour. &quot;Mirages et tendresses&quot;, dernier maillon en date de cette chaîne en devenir, résonne comme une utopie vivifiante exaltant l'insoupçonnable grâce de &quot;l'homo-cooperatus&quot;.        <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 26 mars 2026 à la Scène nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard-en-Jalles (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mirages et tendresses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96018459-66986338.jpg?v=1776096540" alt=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" title=""Mirages et tendresses" Une douce symphonie en sol… communautaire" />
     </div>
     <div>
      Création automne 2025.       <br />
       Concept, chorégraphie, textes, chansons : Ivana Müller.       <br />
       Mise en scène : Ivana Müller.       <br />
       Le tout en collaboration avec les interprètes : Julien Lacroix, Clémence Galliard, Louise Phélipon, Jérémy Damian.       <br />
       Scénographie, costumes : Élodie Dauguet et Ivana Müller.       <br />
       Conception du son : Olivier Brichet.       <br />
       Lumière et régie générale : Thomas Laigle.       <br />
       Collaboration artistique : Baptiste Lochon.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le 26 mars 2026 à la Scène nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard-en-Jalles (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 et 30 avril 2026 :</span> Théâtre Le Maillon - Scène européenne, Strasbourg (67).       <br />
       11 et 12 juin 2026 : Les SUBS, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96018459-66985029.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Mirages-et-tendresses-Une-douce-symphonie-en-sol-communautaire_a4529.html</link>
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   <title>"Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude</title>
   <pubDate>Mon, 03 Apr 2023 07:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Notre espèce, qui doit à son hyper-technologie d'être promue au rang de principale force de transformation de notre vieille planète, apparaît bien démunie face au défi que lui offre la haute montagne… "Forces de la Nature" - titre à double entrée "naturelle", écologique et humaine - est là pour ouvrir sur d'autres horizons. Comme une brèche salutaire pourfendant le nouvel âge géologique, cette performance théâtrale chorégraphiée ramène aux sources. L'Homme ne redeviendrait-il fréquentable qu'en acceptant d'être "en lien" avec ses semblables, dans une Nature qui, en le dépassant, le ramène à de plus justes considérations ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064710.jpg?v=1680454953" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      De réalisation en réalisation, Ivana Müller, artiste d'origine croate, chorégraphe, plasticienne, performeuse et auteure, creuse le même sillon ; un sillon de nature à nous projeter dans les arcanes de notre monde pour le mieux donner à voir… Après ses &quot;Conversations déplacées&quot; (présentées au Carré-Colonnes en 2017) et leur gigantesque plante verte autour de laquelle quatre randonneurs laissaient surgir avec grand naturel leurs réflexions, est venu le temps de &quot;Forces de la Nature&quot; où cinq autres évadés de la civilisation vont, encordés solidement les uns aux autres, être confrontés à un parcours escarpé semé d'échos philosophiques.       <br />
              <br />
       Avant que tout ne commence, dans une obscurité totale - résonance d'une boîte noire contenant les désirs enfouis - des voix trouent le silence régnant sur le plateau. Et ce qu'elles disent ces voix éclatantes de vie, c'est la nostalgie du toucher perdu, celle du contact physique à fleur de peau, ou encore l'impétueux désir de renouer avec des sensations libres de toute empreinte… Quand la lumière se fait, apparaît un homme aux pas hésitants, suivi bientôt par deux femmes et deux hommes, tous encordés, comme si ce lien tangible - qui les réunit dans le même espace-temps semé de difficultés à affronter - était la métaphore de ce que devrait être la traversée de l'existence terrestre, un parcours vécu solidairement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064711.jpg?v=1680455004" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      Sortis d'un sac d'alpiniste, les cordes et cordages multicolores se dévident à l'envi, tissent leur toile avec la même application que le feraient des araignées expertes. Et comme Pénélope tissant et retentissant sa toile dans l'attente d'Ulysse, l'ouvrage collectif est assorti de libres pensées l'accompagnant… L'une raconte le point zéro, ce point imaginaire où le monde commence, un point perdu quelque part dans le Golfe de Guinée, point qui, pour être atteint, a mobilisé pas moins de deux années de sa jeune existence. Situation cocasse qui fera dire à l'un de ses partenaires, amusé : <span style="font-style:italic">&quot;Faire tout ce qui est possible pour aller dans un endroit qui n'existe pas…&quot;.</span> Telle apparaît la quête humaine, s'élancer délibérément vers un point final… où l'on sait ne plus être.       <br />
              <br />
       Toujours en correspondance, chacun doté de ses singularités, mais faisant corps avec les autres, les épreuves seront affrontées dans une insouciance planante. Du haut des escarpements, ils pourront ainsi contempler, toujours arrimés à leur mousqueton, l'immensité du vide s'étendant sous eux. Comme une attirance pleine de promesses, tel Ulysse résistant au chant des Sirènes, ils devront déjouer ce vide en le peuplant de leur seul imaginaire. Et si deux d'entre eux viennent un instant à perdre pied, l'interdépendance unissant chacun au groupe, leur fera reprendre pied dans une réalité à découvrir sans qu'elle les ensevelisse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064743.jpg?v=1680455028" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      Ce mouvement, comme gage de la permanence du vivant, ils l'expérimenteront corps et biens. De même de l'humour comme antidote à l'absurdité existentielle. Ainsi de la fourmi décapitée qui continue d'avancer, sa tête n'ayant pas eu le temps d'informer ses pattes… Un dernier acte de liberté pure, le mouvement pour le mouvement, quand bien même serait-il parfaitement dépourvu de sens à lui donner.       <br />
              <br />
       Et pendant que les saillies jaillissent, parcourant les trajectoires de clowns qui tombent et se relèvent une infinité de fois, ou encore faisant cas de l'expérience de la gravité selon Thomas Pesquet et du risque sidéral de pisser ses os en manque de calcium, ils progressent candidement, connectés les uns aux autres et à leurs rêves &quot;délirant&quot; le réel.       <br />
              <br />
       Chemin faisant, à l'instar des Amérindiens qui, les yeux fermés, prennent conscience de leur position géostationnaire, ils éprouvent dans leur chair l'adage prônant que, pour trouver son chemin, il faut d'abord se perdre. Hissant le filet tissé au sol, la montagne apparaît les éclairant de sa splendeur aveuglante. Perdus dès lors dans un labyrinthe dont les parois leur envoient facétieusement l'écho de leur voix, ils surmontent à quatre pattes l'épreuve. Grâce à la force du collectif, ils sont ainsi venus au bout de cette &quot;histoire bien ficelée&quot;… mais pas à bout de leurs épreuves, la chute en réservant d'autres encore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064751.jpg?v=1680455401" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      Entremêlant l'humour d'un parcours réintroduisant à haute altitude l'insoupçonnable légèreté de l'être affranchi de toute gravité (sauf la gravité terrestre) et des réflexions existentielles de haut vol, mêlant théâtre et chorégraphie, &quot;Forces de la Nature&quot; s'inscrit dans la pure veine des fables écologiques et philosophiques qu'Ivana Müller se plaît à nous conter avec une gourmandise contagieuse. De création en création, son art de plus en plus aiguisé nous offre un moment &quot;extra-ordinaire&quot; d'utopies vivifiantes à partager sans réserve.        <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 21 mars 2023 ((jour unique de représentation) aux Colonnes - Scène Nationale Carré-Colonnes, Blanquefort (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Forces de la Nature"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064775.jpg?v=1680455437" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      Concept, texte et chorégraphie : Ivana Müller.       <br />
       En collaboration avec les interprètes : Julien Gallée-Ferré en alternance avec Sylvain Riéjou, Daphné Koutsafti en alternance avec Anne Lenglet, Julien Lacroix, Irina Solano en alternance avec Bahar Temiz, Vincent Weber.       <br />
       Scénographie : en collaboration avec Alix Boillot.       <br />
       Création lumières, régie générale : Fanny Lacour.       <br />
       Costumes : Suzanne Veiga Gomes, assistée de François Maurisse.       <br />
       Création du paysage sonore : Cornelia Friederike Müller, Nils De Coster.       <br />
       Collaboration artistique : Anne Lenglet, Jonas Rutgeerts.       <br />
       Collaboration à la traduction française : Julien Lacroix, François Maurisse.       <br />
       Production : I'm Company/Orla (François Maurisse, Gerco de Vroeg).       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71881110-50064796.jpg?v=1680455478" alt=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" title=""Forces de la Nature" Oublier l'Anthropocène… échanges humains en haute attitude" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71881110-50064710.jpg</photo:imgsrc>
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