<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T16:59:34+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-17575408</guid>
   <title>La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang</title>
   <pubDate>Thu, 12 Oct 2017 07:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est certainement la pièce la plus noire de l'auteur suédois qui tient bien les promesses de son titre. Une danse, entre un homme et une femme, un couple, qui passent sa vie depuis vingt-cinq ans à se haïr. Une vie entière faite de mépris, rancune, cruauté. On assiste comme à l'envers du décor convenu du bonheur conjugal. Ici, les époux s'entredéchirent savamment, patiemment avec gourmandise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17575408-22038510.jpg?v=1507729043" alt="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" title="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" />
     </div>
     <div>
      Mais au-delà de l'action même de la pièce, ce sont différentes thématiques qui résonnent ici plus haut, plus élevé que le simple délabrement d'un mariage tourné vers le morbide. Les questions de vie, d'enfer, de paradis post mortem, de cette seconde existence que les religions promettent à grands coups d'agenouillements. Les questions d'honneur, de devoir, de pouvoir, de compromis traversent également toutes les scènes de cette danse qui fascine par la justesse de ses vues.       <br />
              <br />
       On devine où Sartre a découvert sa devise : &quot;l'Enfer c'est les autres&quot;. On pense aussi au film de Pierre Granier-Deferre : &quot;Le Chat&quot;. On savoure surtout ces incroyables échanges jamais anodins, toujours chargé d'intention forte, de sous-textes et surtout d'un humour passionnément méchant.       <br />
              <br />
       L'humour, voilà ce que Stuart Seide a bonifié dans sa mise en scène : un humour vachard mais élégant, d'autant plus cinglant qu'il reste dans les normes d'une société qui se veut exemplaire. Car toute l'action se déroule dans une garnison du bout du monde où la bonne société se résume à peu de choses, quelques spécimens garant de la civilisation. Une société présentée ici en décrépitude, mais qui tente de sauvegarder quelques apparences, quelques privilèges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17575408-22038512.jpg?v=1507729065" alt="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" title="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" />
     </div>
     <div>
      Une mise en scène sobre. Un lieu unique, un peu carcéral, monacal, hermétique et gris. C'est le cul-de-sac où le cousin de l'épouse (ancienne comédienne à la carrière stoppée par le mariage) va venir s'engluer. Une victime parfaite pour ce couple dont les enfants sont loin. Un plat que ces deux mantes religieuses vont se plaire à dépecer tranquillement, puis en dévorer l'âme à coups de mensonges, de chantages affectifs, de menaces, de promesse, brefs de corruptions en tous genres.       <br />
              <br />
       &quot;La danse&quot;…  elle est aussi sur les lèvres des spectateurs qui passent des sourires aux rires, des rires aux ébahissements, de la bouche bée aux dents qui grincent un peu. La plume de Strindberg est vive, les répliques et les scènes sont comme des coups de vent, et les trois interprètes principaux jubilent, cela se sent, à s'écorcher du verbe et se bombarder de perfidie. Ils sont très admirables dans cette performance d'où texte et sens sortent gagnants.       <br />
              <br />
       No futur, telle pourrait être la devise qui colle à cette pièce. Un No futur qui oblige à jouir du moment présent quel qu'il soit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Danse de mort"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17575408-22038519.jpg?v=1507729089" alt="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" title="La pièce sismique de Strindberg mitonnée avec un humour à glacer le sang" />
     </div>
     <div>
      Texte : August Strindberg.       <br />
       Traduction : Terje Sinding.       <br />
       Mise en scène : Stuart Seide.       <br />
       Assistante mise en scène : Karin Palmieri.       <br />
       Avec : Jean Alibert, Pierre Baux, Karin Palmieri, Helene Theunissen.       <br />
       Scénographie : Angeline Croissant.       <br />
       Lumière : Jean-Pascal Pracht.       <br />
       Son : Marc Bretonniére.       <br />
       Costumes : Sophie Schaal.       <br />
       Coiffures et maquillages : Catherine Nicolas.       <br />
       Régie générale/Peintre décorateur/Accessoires : Ladislas Rouge.       <br />
       Compagnie C/T Stuart Seide.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 septembre au 29 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 45, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre La Reine Blanche, Grande Salle, Paris 18e, 01 40 05 06 96.       <br />
       <a class="link" href="http://www.reineblanche.com/" target="_blank">&gt;&gt; reineblanche.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17575408-22038510.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-piece-sismique-de-Strindberg-mitonnee-avec-un-humour-a-glacer-le-sang_a1941.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-17478616</guid>
   <title>"La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie</title>
   <pubDate>Fri, 06 Oct 2017 05:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "La Danse de mort" d'August Strindberg, les personnages d'Edgar et d'Alice fêtent leurs noces d'argent. Ayant passé vingt-cinq ans côte à côte dans l'aigreur des jours, au milieu des rêves de gloire éteints, ils sont à bout. C'est aux confins de la Suède.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17478616-21962995.jpg?v=1507224271" alt=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" title=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" />
     </div>
     <div>
      Dans la mise en scène de Stuart Seide, la scénographie est épurée, le plateau quasi nu, réduit à l'essentiel, et la conduite d'acteur précise. Le jeu ne verse jamais dans la caricature. L'intensité croît sans relâchement au fur et à mesure de l'avancée des scènes par paliers de respiration. La pièce révèle toutes ses qualités d'écriture. Pour les comédiens, elle est un espace de jeu rêvé aux confins du drame, à la marge de la farce, en bordure de faits divers.       <br />
              <br />
       C'est sans résistance que le spectateur entre dans la danse à la découverte de deux virtuoses (Jean Alibert et Hélène Theunissen), dans un art de la guerre domestique conçue comme une guerre de siège méticuleuse, une guerre psychologique précise et manipulatrice avec ses enfermements, ses tranchées, ses leurres, ses gesticulations, ses escarmouches, ses piques et ses silences lourds.       <br />
              <br />
       Et lorsqu'un tiers, Kurt (Pierre Baux), fait irruption et devient, par la force des choses, forcément, l'allié de l'un et le traître de l'autre, c'est avec bonheur que le spectateur discerne comment ces vingt-cinq ans de conflits larvés dégénèrent en guerre de mouvement. Que l'ivresse du champ de bataille s'empare des corps et des âmes jusqu'à l'assaut final. Kurt est un ressort dramatique, un point de repère au sein d'un espace d'écriture qui concentre et dilate les situations, conduit les personnages dans un espace flottant de la conscience, celui du passage à l'acte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17478616-21963006.jpg?v=1507224336" alt=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" title=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" />
     </div>
     <div>
      À chaque changement de scène, le mensonge devient plus agissant. En corollaire, les suspicions montent. L'anodin devient dangereux. Le calme devient de plus en plus instable et menaçant, les propos changent de couleur et de nature, les sous-entendus se font tangibles. Le temps lui-même se tord. Réel, fantasmé, instantané, de longue durée, son élasticité faisant douter de la réalité. La pièce, nourrie des connaissances du neurologue Jean-Martin Charcot, dessine une trajectoire en direction de la folie. C'est un escalier vers le drame. C'est une montée aux supplices. Cela est saisissant de réalisme banal tout autant que de fantastique.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, il n'est point de suppliques possibles. No Mercy. Le combat est un combat à mort dans la ruse comme dans la force. &quot;La Danse de mort&quot; est un drame qui avance scène après scène. En autant de tours de vis. La pièce avance vers l'irrémédiable, vers son propre anéantissement.       <br />
              <br />
       Et par là même, ce drame est un drame comique. En ce sens que le dispositif, la situation, les dialogues et le jeu renvoient à une forme éternelle de l'homme. Celle de sa théâtralité nécessaire, de l’affirmation de la fiction nécessaire. Qui fait que face à une réalité une contre réalité s’impose à l’homme, une manière de conjurer le mauvais sort qui lui est fait. La farce universelle. Le spectateur partage alors le plaisir de jouer des comédiens et c'est dans une complicité malicieuse qu'il applaudit très fort cette joie de vivre paradoxale qui lui est montrée et qui n'est qu'un songe plein d'ironie. Du théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Danse de mort"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17478616-21963013.jpg?v=1507224388" alt=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" title=""La Danse de mort"… Cette joie de vivre paradoxale n'est qu'un songe plein d'ironie" />
     </div>
     <div>
      Texte : August Stringberg.       <br />
       Traduction : Terje Sinding.       <br />
       Mise en scène : Stuart Seide.       <br />
       Assistante mise en scène : Karin Palmieri.       <br />
       Avec : Jean Alibert, Pierre Baux, Karin Palmieri, Helene Theunissen.       <br />
       Scénographie : Angeline Croissant.       <br />
       Lumière : Jean-Pascal Pracht.       <br />
       Son : Marc Bretonniére.       <br />
       Costumes : Sophie Schaal.       <br />
       Coiffures et maquillages : Catherine Nicolas.       <br />
       Régie générale/Peintre décorateur/Accessoires : Ladislas Rouge.       <br />
       Compagnie C/T Stuart Seide.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 septembre au 29 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 45, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre La Reine Blanche, Grande Salle, Paris 18e, 01 40 05 06 96.       <br />
       <a class="link" href="http://www.reineblanche.com/" target="_blank">&gt;&gt; reineblanche.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17478616-21962995.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Danse-de-mort-Cette-joie-de-vivre-paradoxale-n-est-qu-un-songe-plein-d-ironie_a1937.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-15544326</guid>
   <title>L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine</title>
   <pubDate>Tue, 11 Jul 2017 06:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ludivine Picot</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans cette pièce du célèbre auteur irlandais, on voit évoluer sur scène des personnages qui interprètent des rôles, qui se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, qui jouent la comédie. Enchaînant les cachotteries et les malentendus, le texte pointe du doigt les apparences souvent trompeuses dont la société bourgeoise anglaise s'accommode sans remords. Satire sociale, ce texte met à mal l'institution politique et celle du mariage.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789054.jpg?v=1499635454" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Gertrude Chiltern voue à son mari un amour admiratif. Elle adore cet homme qui s'est fait son propre nom, sa propre place dans le monde de la politique. Sir Robert Chiltern est un mari dévoué et fidèle, un homme intègre et honnête. Jusqu'au jour où Olivia Cheveley, une femme à la moralité douteuse, lui demande un service qu'il ne saurait refuser, sans quoi elle dévoilera une information qui ruinera la carrière et détruira le couple du réputé secrétaire d'État. L'homme se trouve piégé. Choisira-t-il de respecter ses valeurs et de rester éthique ou de sauver sa position ainsi que son mariage ? Ici la morale fait front à l'intérêt personnel.       <br />
              <br />
       &quot;Un mari idéal&quot; dénonce la suprématie de l'argent, le recours au chantage pour arriver à ses fins, la recherche de gloire au risque de s'oublier soi-même, les mensonges… Et, en fond de toile, l'amour. L'amour décliné sous bien des façons, l'amour adapté à chacun des caractères. L'amour de l'être admiré, l'amour de l'être désiré, l'amour amical, l'amour parental…       <br />
              <br />
       Cette pièce dénonce le combat qui existe entre la volonté de préserver son identité et celle de s'intégrer à la société. Oscar Wilde écrit celle-ci en 1895 mais le texte classique résonne de modernité. Les thèmes abordés sont ancrés dans la réalité. Les époques changent mais les êtres restent les mêmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789063.jpg?v=1499635633" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens sont touchants de sincérité, brillants de simplicité. La comédienne qui incarne Miss Mabelle Chiltern brille par sa beauté et son ingénuité. Le personnage de Lord Arthur Goring nous fait rire à coups de sarcasme et de cynisme. On déteste la détestable Olivia Cheveley, hautaine, froide et égoïste. Mais on se surprend à éprouver de la compassion lorsque la femme malhonnête tombe le masque et révèle l'amoureuse blessée. On a du mal à faire la part entre le comédien et le personnage tant le jeu sonne juste. Il n'a rien d'exceptionnel, il se veut seulement naturel.       <br />
              <br />
       Les costumes sont élégants, le décor présent mais sobre. Nous sommes tout d'abord dans le salon des Chiltern puis dans celui de Lord Arthur. Les comédiens permettent la transition entre les deux lieux dans l'obscurité et la discrétion. Il est agréable d'avoir des meubles et des objets sur lesquels les yeux peuvent se reposer ; dans cette pièce nul besoin d'imaginer. La mise en scène n'est que l'accompagnement de la trame narrative : elle ne l'estompe pas, ne l'alourdit pas mais l'accompagne avec retenue. Ici pas de jeu de lumière démesuré, de jeu d'acteur exacerbé, de mise en scène surestimée. L'intrigue se suffit à elle-même.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un mari idéal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15544326-20789066.jpg?v=1499635676" alt="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" title="L'amour, l'argent et le pouvoir : trois composantes représentant l'indéfectible condition humaine" />
     </div>
     <div>
      Texte : Oscar Wilde.       <br />
       De : Cathy Guillemin.       <br />
       Avec : Aurélie Campovecchio, Édouard Licoys, Laure Loaëc, Audrey Morin, Cédric Obstoy, Maxime Seynave.       <br />
       En alternance avec : Justine Arcache, Isabelle Duvernois, Vincent Germain, Pavlina Novotny, Maxime Seynave, Oscar Voisin.       <br />
       Compagnie Comme c'est bizarre.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 29 juillet 2017.</span>       <br />
       Mercredi et vendredi à 21 h, jeudi et samedi à 19 h 30.       <br />
       À la folie théâtre, Paris 11e, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.folietheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15544326-20789054.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-amour-l-argent-et-le-pouvoir-trois-composantes-representant-l-indefectible-condition-humaine_a1864.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
