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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !</title>
   <pubDate>Fri, 09 Mar 2012 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’Opéra Bastille, actuellement, se joue une nouvelle production du chef-d’œuvre (et seul opéra) de notre compositeur discret et considérable Claude Debussy, "Pelléas et Mélisande" créé en 1902 à l’Opéra Comique. Robert Wilson à la mise en scène, Philippe Jordan à la baguette : une invitation impérieuse à redécouvrir le "drame lyrique" le plus novateur depuis Wagner. Un anti "Tristan" en somme, alors que la France musicale commémore le 150e anniversaire de la naissance du musicien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3968452-6001338.jpg?v=1331314224" alt="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" title="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" />
     </div>
     <div>
      Une exposition au musée de l’Orangerie jusqu’au 11 juin 2012 rappelle que les Arts visuels ont été décisifs dans le processus créatif <span style="font-style:italic">debussyste</span>, et la mise en scène du grand &quot;Bob&quot; Wilson - qui ravit ou fait grincer des dents, c’est selon (paraît-il !) - doit être à la hauteur du défi de cette histoire imaginée par M. Maeterlinck, l’écrivain symboliste bien malheureusement oublié aujourd’hui.        <br />
       	       <br />
       Le livret du poète belge épouse la trame de sa pièce, une sorte de féerie qui met en scène le prince Golaud, sa (bientôt) jeune épouse Mélisande, trouvée nue et peut-être amnésique près d’une fontaine, et le frère du prince, Pelléas. Éternel et magique triangle amoureux dont la fin sera tragique. Un rêve peut-être, échappé d’un tableau d’E. Burnes-Jones, comme l’avait admirablement traduit Peter Stein au Théâtre du Châtelet en 1992, production restée dans toutes les mémoires, sous la direction de Pierre Boulez.        <br />
              <br />
       La distribution de l’Opéra de Paris est plus que prometteuse : la jeune et diaphane Elena Tsallagova dans le rôle de Mélisande, le talentueux baryton Stéphane Degout interprète Pelléas - et bientôt il chantera Rameau à Garnier, logique quand on se souvient comment Claude Debussy a œuvré pour la ré-exhumation du compositeur français du XVIIIe siècle, représentant par excellence du génie français selon lui (avec Massenet, entre autres). Sans oublier notre joie à l’idée de retrouver l’excellent Franz-Josef Selig dans le rôle du roi Arkel.       <br />
              <br />
       Il faut donc courir écouter &quot;Pelléas et Mélisande&quot;, avec son action continue, sa mélodie inédite, <span style="font-style:italic">&quot;intentionnellement ininterrompue, sans nulle trêve, car elle vise à reproduire la vie elle-même&quot;</span>*, le fameux parler-chanter, déclamation faite de mots et de musique, qui crée une atmosphère onirique unique. Claude Debussy ou le précurseur du Moderne. Nous reviendrons sur la production de Bastille...       <br />
              <br />
       * Interview de Claude Debussy parue dans le <span style="font-style:italic">Daily Mail</span> du 28 mai 1909. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pelléas et Mélisande"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3968452-6001339.jpg?v=1331314620" alt="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" title="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" />
     </div>
     <div>
      Poème : Maurice Maeterlinck.       <br />
       Drame lyrique en cinq actes et douze tableaux (1902).       <br />
       Musique : Claude Debussy (1862 - 1918).       <br />
              <br />
       Direction musicale : Philippe Jordan.	        <br />
       Mise en scène et décors : Robert Wilson.       <br />
       Co-metteur en scène : Giuseppe Frigeni.        <br />
       Avec : Stéphane Degout (Pelléas), Vincent Le Texier (Golaud), Franz Josef Selig (Arkel), Julien Mathevet (le petit Yniold), Jérôme Varnier (un médecin, le berger), Elena Tsallagova (Mélisande), Anne Sofie Von Otter (Geneviève).        <br />
       Collaboration aux décors : Stéphanie Engeln.	       <br />
       Costumes : Frida Parmeggiani. 	       <br />
       Lumières : Robert Wilson, Heinrich Brunke.       <br />
       Dramaturgie : Holm Keller. 	       <br />
       Chef de chœur : Alessandro Di Stefano.        <br />
       Orchestre et chœur de l'Opéra national de Paris.       <br />
       En langue française, 3 h 15 avec un entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3968452-6003799.jpg?v=1331315021" alt="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" title="28/02 au 16/03/2012, Opéra national de Paris, "Pelléas et Mélisande",  faisons un rêve !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 février au 16 mars 2012.</span>       <br />
       Opéra national de Paris, Paris 9e, 01 73 60 26 26.       <br />
       <a class="link" href="http://www.operadeparis.fr" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Pelléas et Mélisande&quot; fera l'objet d'une captation audiovisuelle réalisée par Philippe Béziat, produite par &quot;Idéale Audience&quot;, avec la participation de Medici.TV et de l'Opéra national de Paris et le soutien de la Fondation Orange, pour une diffusion en direct sur les sites www.operadeparis.fr et www.medici.tv le vendredi 16 mars 2012 à 19 h 30.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3968452-6001339.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/28-02-au-16-03-2012-Opera-national-de-Paris-Pelleas-et-Melisande--faisons-un-reve-_a557.html</link>
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   <title>Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !</title>
   <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 13:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Le Clavier bien tempéré" de David Marton, à la MC93 de Bobigny, une soirée où le spectateur aura pu méditer la formule de Claude Debussy sur "l’Ennui" : "la chose la plus immorale qui soit au monde" ! Une soirée immorale donc attend le spectateur berlinois de la Schaubühne cette semaine pour la création allemande de la pièce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3872591-5817665.jpg?v=1329569637" alt="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" title="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" />
     </div>
     <div>
      Les spectateurs français ont assisté à la création mondiale de cette coproduction franco-allemande le 27 janvier, dans le cadre de la 9e édition du Festival &quot;Le Standard idéal&quot;. Mais on peut gager qu’ils n’en garderont pas un souvenir ébloui.       <br />
              <br />
       Pourtant le spectacle avait tout pour séduire, en apparence. David Marton est un jeune dramaturge et metteur en scène hongrois, installé à Berlin depuis 1996. Il est également pianiste et chef d’orchestre. &quot;Le Clavier bien tempéré&quot; de J. S. Bach est un ouvrage qu’on surnomme souvent  &quot;L'Ancien Testament de la musique&quot; : c’est un ensemble de préludes et de fugues qui ne représente pas moins que le seuil d’une nouvelle ère musicale.       <br />
              <br />
       Si l’opus du génie de Leipzig propose <span style="font-style:italic">LA</span> forme définitive de la musique baroque, D. Marton s’est également inspiré d’un roman hongrois très célèbre dans son pays, &quot;La Mélancolie de la Résistance&quot; de László Krasznahorkai, pour écrire sa pièce. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3872591-5817852.jpg?v=1329569891" alt="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" title="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, quelques personnages traversent des appartements mitoyens et, parfois seuls, parfois en groupe, soliloquent, chantent des mélodies enfantines (assez mal) ou fredonnent la musique de J. S. Bach plus ou moins jouée parfois parodiée au piano, au violon, à la trompette. Trois musiciens et quelques acteurs se croisent et s’affrontent.        <br />
              <br />
       Dans une petite ville de province, la bourgeoisie locale doit faire face à une révolte du peuple initiée par un étrange cirque, installé sur la place du marché (en hors scène donc). Les personnages réagissent différemment à ces événements inquiétants, dont la rumeur violente ira crescendo. Mme Pflaum ne peut que constater avec horreur l’effondrement du monde qu’elle connaissait. Mme Eszter en profite, elle, pour tenter de prendre le pouvoir dans la ville, avec la complicité de son amant, le chef de la police.       <br />
              <br />
       C’est Mme Eszter qui parviendra à ses fins, profitant de la violence meurtrière qui a fini par déborder dans la ville, pour instaurer un ordre néo-fasciste. Avec ce que l’on sait des événements récents tant en Hongrie qu’en Europe, il paraissait très urgent de porter ce roman sur scène, avec sa brûlante actualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3872591-5817870.jpg?v=1329570316" alt="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" title="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" />
     </div>
     <div>
      Malheureusement, David Marton ne s’est pas contenté de nous raconter cette histoire. Il a voulu exploiter également le potentiel (supposé) métaphorique de la théorie du tempérament égal dont l’ouvrage de Bach est un manifeste musical.        <br />
              <br />
       Le tempérament égal est une manière d’accorder les instruments à clavier (clavecin, piano, etc.) depuis le XVIIIe siècle. Cette décision pour les compositeurs d’adopter une division mathématique des intervalles dans la gamme musicale a rompu avec l’usage des siècles précédents. Le tempérament égal et unique est cependant non juste d’un point de vue acoustique (ce que l’oreille humaine ne peut percevoir).        <br />
              <br />
       Était-il pertinent de forcer l’analogie entre cette révolution musicale - où toutes les clés peuvent fonctionner les unes avec les autres - et une représentation de la société en ordre - où l’entente est possible entre les individus mais à condition d’accepter de vivre dans un monde &quot;faux&quot; ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3872591-5817912.jpg?v=1329570649" alt="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" title="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" />
     </div>
     <div>
      Bref, le théâtre est-il bien le lieu où l’on doit nous asséner ce genre de dissertation ennuyeuse - et il faut bien le dire terriblement ambiguë. Bach nous est-il présenté comme un néo nazi qui s’ignorait ? La musique occidentale ne nous conduit-elle qu’au génocide et à la barbarie ? Tout cela est bien fumeux !       <br />
              <br />
       En attendant, le spectateur s’ennuie vertigineusement pendant 2 h 15 (sans entracte !) et il doit bien constater que la formule du théâtre musical dont David Marton s’est fait une spécialité n’est pas au point ! La pièce peine à exalter la &quot;musicalité&quot; des acteurs et la &quot;corporéité&quot; des musiciens (comme le voudrait le metteur en scène). Bach subit parodies, arrangements et torsions en tous genres et c’est pénible. Dans quel but ?       <br />
              <br />
       Les actrices exhibent leurs dessous, les objets les plus grossièrement métaphoriques occupent l’espace (par exemple un chien qui acquiesce, normalement destiné aux plages arrière des voitures). Clichés, je vous salue ! L’esthétique grotesque adoptée, mal inspirée d’un mauvais Kafka qui aurait digéré tout Alfred Jarry entre autres, ne parvient pas à donner force et cohérence au (lourd) message qui nous est asséné.        <br />
              <br />
       Pour le spectateur, amant de la musique, demeure tout de même la beauté de la langue allemande des dialogues (surtitrés en français comme toujours à la MC 93). Ou il lui faut réécouter son CD du &quot;Clavier bien tempéré&quot; interprété puissamment par Sviatoslav Richter, vraie mécanique céleste qui parle à l’esprit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3872591-5818213.jpg?v=1329573128" alt="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" title="Le Clavier bien assassiné : c’est Bach qui trinque !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Le Clavier bien tempéré&quot;       <br />
       Dans le cadre du 9e Festival Le Standard idéal 9e.       <br />
       Compositeur : Jean-Sébastien Bach.        <br />
       Auteur : László Krasznahorkai.       <br />
       Mise en scène : David Marton.       <br />
       Avec : Thorbjörn Björnsson, Jule Böwe, Niels Bormann, Paul Brody, Jan Czajkowski, Marie Goyette, Franz Hartwig, Jelena Kuljic, Nurit Stark, Ernst Stötzner, Bettina Stucky.       <br />
       Scénographie : Alissa Kolbusch.       <br />
       Direction musicale : Jan Czajkowski.       <br />
       Costumes : Sarah Schittek.        <br />
       Dramaturgie : Florian Borchmeyer.       <br />
       Collaboration artistique : Barbara Engelhardt.       <br />
       Création lumière : Erich Schneider.       <br />
       Création son : Étienne Dusard.       <br />
       Durée : 2 h 15.       <br />
       Coproduction Schaubühne de Berlin, MC93 Maison de la Culture de la Seine-Saint-Denis. Avec le soutien du Goethe Institut.       <br />
       Création 1ère mondiale à la MC93 le 27 janvier 2012, en français et en allemand surtitré en français. Première à la Schaubühne de Berlin, le 18 février 2012.       <br />
              <br />
       À été joué à la MC 93 Bobigny du 27 au 30 janvier 2012 et du 9 au 13 février 2012.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 18 au 20 février, les 22 et 23 février, du 16 au 18 mars 2012 à 20 h.</span>       <br />
       Schaubühne am Lehniner Platz‎, Kurfürstendamm 153, Berlin.       <br />
       <a class="link" href="http://www.schaubuehne.de/" target="_blank">&gt;&gt; schaubuehne.de</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Une course au trésor dans Paris ? À la rencontre des "Jeunes Talents" de demain !</title>
   <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 21:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Où sortir ce soir ? Demain ? Le midi ? Le soir ? Le choix est immense quand on est à Paris ! Et nous brûlons de rencontrer de jeunes musiciens qui feront parler d‘eux demain ! Cela tombe bien, les "Jeunes Talents" sont tous dans la ville-lumière pour la 14e saison de cette manifestation musicale à ne pas rater !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3769279-5610235.jpg?v=1328302928" alt="Une course au trésor dans Paris ? À la rencontre des "Jeunes Talents" de demain !" title="Une course au trésor dans Paris ? À la rencontre des "Jeunes Talents" de demain !" />
     </div>
     <div>
      Dans Paris, les concerts &quot;Jeunes Talents&quot; mettent à l’honneur les jeunes musiciens qui triompheront demain sur les scènes internationales. Cette manifestation existe pour les faire découvrir aux mélomanes avertis comme aux flâneurs dilettantes. Une façon de promouvoir la musique classique dans des lieux privilégiés et historiques de la capitale. La direction artistique de &quot;Jeunes Talents&quot; revient à Laurent Bureau et le Président d'honneur en est le Maître Henri Dutilleux. La grande qualité de cette manifestation n’est plus à démontrer et on trouve des personnalités telles que Brigitte Engerer, Ivry Gitlis, Laurent Petitgirard ou encore Jean-Claude Casadesus dans son Comité de Parrainage.        <br />
              <br />
       En 2012, l’accent est mis sur les compositeurs français, du Baroque à nos jours. Sans oublier Claude Debussy dont on fête le 150e anniversaire, et dont l’intégrale de la musique de chambre sera notamment interprétée dans le cadre des thématiques &quot;Musique Française&quot;,&quot;Pianos des Champs&quot; et &quot;Pause Piano&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3769279-5610726.jpg?v=1328308302" alt="Une course au trésor dans Paris ? À la rencontre des "Jeunes Talents" de demain !" title="Une course au trésor dans Paris ? À la rencontre des "Jeunes Talents" de demain !" />
     </div>
     <div>
      De février à mars 2012, plusieurs événements à ne pas manquer dans divers lieux chargés d’histoire pour faire honneur à la musique française, mais pas seulement :       <br />
       • La musique de chambre enchante l’Hôtel de Soubise, aux Archives Nationales dans le 3e arrondissement à 18 h les samedis : un tour de l’Europe baroque, l’intégrale des sonates de Brahms et Mendelssohn, des cartes blanches. Et pour les chanceux qui disposent de leurs midis, la musique baroque les émerveillera les 15 février et 7 mars à 12 h 30 (le midi, c’est gratuit !).       <br />
       • Côté voix, de jeunes talents féminins à ne pas rater à l’Auditorium Colbert de l’Institut National de l’Histoire et des Arts dans le 2e arrondissement, un mercredi par mois à 19 h. Ainsi que les Rendez-vous du piano : &quot;Piano des champs&quot; et &quot;Pause piano&quot; (à la Mairie du 9e arrondissement pour ce dernier). La musique contemporaine n’est pas oubliée dans tous ces lieux : Astor Piazzolla, Graciane Finzi et le jeune Guillaume Connesson, entre autres.        <br />
              <br />
       L’offre musicale est très large et de grande qualité, nous en rendrons compte dans ces colonnes.       <br />
              <br />
       <b>Calendrier complet des concerts, informations et réservations.</b>       <br />
       Par téléphone : 01 40 20 09 34 du lundi au vendredi de 9 h à 18 h.       <br />
       Par courriel : <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@jeunes-talents.org')" >contact@jeunes-talents.org</a>       <br />
       Sur le site internet de l'association : <a class="link" href="http://www.jeunes-talents.org" target="_blank">www.jeunes-talents.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3769279-5610235.jpg</photo:imgsrc>
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