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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…</title>
   <pubDate>Fri, 11 May 2018 06:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'était le premier week-end de mai. Comme un bouquet d'ouverture, les spectateurs "happy few" de Besançon ont pu voir toutes les pièces de théâtre de la cuvée 2018 du Festival des Caves qui essaime maintenant dans toute la France jusqu'au 30 juin. Cette 13e édition consacre une pratique originale du théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960478.jpg?v=1525992051" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Les comédiens, les metteurs en scène choisissent ou écrivent les textes en toute liberté puis vont dans ces lieux à forte contrainte que sont les caves, à la rencontre de personnes, de spectateurs curieux. Pas forcément nombreux, les caves sont exiguës. Le Festival de Caves est une vraie mise à l'épreuve. C'est un voyage de comédiens qui se découvrent comme des manieurs d'ombres. De ces fantaisies qui glissent sans heurts de l'effroi à la fantaisie. Pour le spectateur, une occasion unique et singulière, hors toute boulimie. Un retour à soi.       <br />
              <br />
       C'est que la cave est un souvenir de la caverne, ce refuge de l'homme qui y a découvert la surpuissance de son imaginaire et sa fragilité. La cave, c'est là où l'on tâtonne, trébuche. Où se transforme la vision, se mesure le temps. Où l'on respire un autre air. Où s'échafaude la capacité des signes qui effacent les murs.       <br />
              <br />
       Le Festival de Caves est un apprentissage de l'intimité, du métier. Une pratique de conscience et de liberté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24960496.jpg?v=1525992111" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Il n'est pas étonnant que les propositions soient si diverses, que figure par exemple dans l'ensemble des propositions une adaptation de la métamorphose de Kafka. Ainsi, dans &quot;Comme je suis terrain vague&quot;, Anaïs Marty joue-t-elle avec l'ambivalence des matériaux, l’instabilité des sensations. Les sacs en matière synthétique accumulés dans un coin de la cave apparaissent dans leur plasticité. Ou matière, ou reflet de rêve. Inanimé ou animé. Toute la problématique du festival est là. Dans son foisonnement et son commentaire.       <br />
              <br />
       Dans le Festival de Caves, on peut découvrir des monologues, des dialogues. Des voyages spatiaux temporels. Des comédies, des drames, des cabarets.       <br />
              <br />
       La Revue du Spectacle a repéré deux pépites. Mais cela n'est pas exhaustif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Deux mots"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962791.jpg?v=1526016059" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Deux mots&quot; de Philippe Dorin, Anne-Laure Sanchez est une jeune femme esseulée qui vide son sac, au vrai comme au figuré. Elle est au fond du trou en quelque sorte et ne mâche pas ses mots. Elle est de celles qui s'enfouissent en elle-même, se cachent, se terrent, soliloquent en quête d'écoute.       <br />
              <br />
       Le spectateur assis dans l'ombre de la cave regarde et entend un monologue en tentative de dialogue qui cherche à donner du sens aux banalités. Avec leurs charges de rêves et de colères, de solitude et de sourires, de bouffées d'émotivité.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Deux mots&quot; s'élabore, dans une forme de désarroi optimiste, une tragédie silencieuse pleine d'humour tendre. Une solitude, une révolte qui se déroulent sur fond d'étonnement au monde à la fois béat et révolté. Dans ce spectacle se joue la conscience de soi en tant que femme et l'adéquation à l'image de la femme.       <br />
              <br />
       Radieuse, mutine, mutique, triste et joyeuse, joueuse, mue par le sens de la justice, un souci d'évidence. Sous le voile des sentiments, les ombres du doute.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, en ce lieu souterrain se mesure l’emboîtement des choses et des mots . Comme une poupée russe, la cave et la comédienne expriment la dialectique de l'enfermement du réel et de l'ouverture de l'imaginaire. Dans le tâtonnement du geste et du temps. L'éveil au monde. L'émerveillement au monde.       <br />
              <br />
       Texte : Philippe Dorin.       <br />
       Mise en scène : Monique Hervouet.       <br />
       Avec : Anne-Laure Sanchez.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Banquet d'avril.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Méduse démocratique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962856.jpg?v=1526016589" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;la Méduse démocratique&quot;, le spectateur prend place autour d'une longue table de réunion, en chêne. Solide. De celles où l'on administre débats, où l'on plaide, motive, décide, tranche. Où se développent des arguments, des raisonnements.       <br />
              <br />
       Dans cette cave se déroule l'ultime réunion, postmortem, par-delà les siècles avec Maximilien Robespierre. Revenant de l'au-delà. Interviewé à distance. Le texte s'appuie sur les discours authentiques à la Convention et le travail d'une historienne (Sophie Wahnich) spécialiste de la période révolutionnaire.       <br />
              <br />
       Le spectacle se présente comme un temps dramatique. Un temps suspendu hors le déchaînement des passions, des préjugés, des idées simplificatrices.       <br />
              <br />
       La forme choisie rétablit la complexité et la force de la pensée d'un homme qui parle de République, d'Exigence, de Vertu, de cohérence. Qui relie les faits et les mots dans la rigueur des circonstances. Préconise la terreur comme prévention des trahisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22137120-24962896.jpg?v=1526017120" alt="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" title="13e édition du Festival de Caves… Des voyages spatiaux temporels, des comédies, des drames, des cabarets…" />
     </div>
     <div>
      La cave, dans sa présence physique, joue pleinement son rôle. Geôle, bunker ou tribunal, elle est platonicienne, concentre les idées, l'intelligence, les impasses et les silences du discours. Le spectateur écoute avec attention, en son âme et conscience. C'est que Robespierre appelle à réfléchir à sa devise : &quot;Liberté, Égalité, Fraternité… ou la Mort&quot;.       <br />
              <br />
       Le comédien Damien Houssier est impressionnant. De justesse, de naturel.       <br />
              <br />
       Adaptation et mise en scène : Anne Montfort.       <br />
       Avec : Damien Houssier.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Day-for-nigh.       <br />
              <br />
       <b>13e édition du Festival de Caves</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 mai au 30 juin 2018.</span>       <br />
       Siège et adresse de correspondance :       <br />
       Festival de Caves, La Friche artistique, 8/10, avenue de Chardonnet, Besançon (25).       <br />
       Tél. : +33 (0)3 63 35 71 04.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('festivaldecaves2@gmail.com')" >festivaldecaves2@gmail.com</a>       <br />
       Toutes les dates sur le site du festival       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22137120-24960478.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jun 2014 12:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'homme qui est enfermé dans les ténèbres dort et rêve. C’est Francisco Goya y Lucientes, peintre de cour, amoureux de l’inconstante duchesse d'Albe. Il est assailli d’ombres et de fantômes, de sorcières et de grimaces, épuisé par le travail et le tourment de la surdité, il n’est pas fou et, dans ses éclairs de raison, voit clair en l'homme. Ses noirceurs et ses lumières.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6702102-10243585.jpg?v=1402050803" alt="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" title="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" />
     </div>
     <div>
      Guillaume Dujardin avec les moyens du théâtre propose une approche des &quot;Caprices&quot; de Francisco de Goya : cette suite de gravures dans lesquelles le peintre refuse les règles de l'art et de la bienséance, fait œuvre volontaire du désordre. De hargne et de révolte, de peurs et de grâces. Goya donne à voir les dessous du monde.  Le <span style="font-style:italic">&quot;ferme témoignage de la vérité&quot;</span> qu’il propose est au sens strict fantastique… et de toute beauté.       <br />
              <br />
       La mise en théâtre mérite toute l’attention du spectateur.       <br />
              <br />
       Le texte de José Drevon dans un langage contemporain suit fidèlement les annotations en marge des estampes et donne à comprendre cet échappement de la raison, ce parcours d’énigmes, ce délire que donne à voir la suite des gravures. La scénographie minimaliste met en lumière le corps d’un acteur tout en tensions plongé dans l’étonnement de ses ombres et pénombres. Personnage prisonnier des images, pas encore libéré par la fulgurance du dessin. Le spectateur suit les chemins de traverses qui conduisent de la Manière à l'Art, du peintre de cour à l'Artiste. Rigoureux et palpitant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le spectacle est immergé dans la pénombre d’une cave. Il prend toute sa mesure. La cave en acteur invisible apporte, en supplément d’âme, toute la dimension qui lui est propre. Elle est bien ce lieu organique de la maison qui tient lieu de l’ensommeillement des choses. Ce lieu de l’oubli, ce lieu d’attente avant la remontée à la lumière. Les caprices y sont bonifiés.       <br />
              <br />
       Cette proposition dramatique est une authentique œuvre d’expérimentation. Celle d’un passage entre les arts. C'est en outre une très bonne illustration de ce que peut être le Festival des caves que Guillaume Dujardin initie depuis neuf ans en Franche-Comté et qui arrive à Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Festival de caves à Paris</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6702102-10243588.jpg?v=1402050920" alt="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" title="Une approche rigoureuse et palpitante des "Caprices" de Francisco de Goya" />
     </div>
     <div>
      &quot;Caprices&quot;       <br />
       Texte : José Drevon, d'après la série &quot;Los Caprichos&quot; du peintre espagnol Francisco de Goya.       <br />
       Mise en scène : Guillaume Dujardin.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Élodie Guibert.       <br />
       Avec : Maxime Kerzanet.       <br />
       Scénographie : Marion Golmard.       <br />
       Constructeur du décor : Patrick Poyard.       <br />
       Costumes : Sigolène Petey.       <br />
       Lumières : Christophe Forey, assisté de Marlis Senoner.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 24 juin 2014.</span>       <br />
       Lundi, mardi, mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi et samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre de l’Atalante, Paris 18e, 01 46 06 11 90.       <br />
              <br />
       et :       <br />
       <span class="fluo_jaune">6, 7 et 8 juin 2014 à 20 h.</span>       <br />
       &quot;Black House&quot;, librement inspiré des &quot;Figures&quot; de Rosa Luxembourg, des Pussy Riots, de la RAF, des textes d'Alfred Döblin, mise en scène Anne Montfort.       <br />
       &quot;Ce quelque chose qui est là&quot; d'après &quot;La nuit tombée&quot; d'Antoine Choplin, mise en scène Chantal Morel.       <br />
              <br />
        <span class="fluo_jaune">13 et 14 juin 2014 à 20 h</span>       <br />
       &quot;Vénus et Adonis&quot; d'après le poème de Shakespeare, mise en scène Charly Marty.       <br />
       &quot;La douzième bataille d'Insonzo&quot; d'Howard Barker, mise en scène Guillaume Dujardin.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">15 juin à 20 h.</span>       <br />
       &quot;À gorge dénouée&quot;, un spectacle Hors d'ici à travers l’œuvre de Ghérasim Luca, mise en scène Jean-Michel Potiron.       <br />
       &quot;Les écrits de M. Girardot de Nozeroy&quot;, une proposition de Christian Pageault, mise en scène Antoine de la Roche.       <br />
       &quot;Bien couverts par temps chaud&quot; de Viktor Slavkine, mise en espace Agathe Alexis.       <br />
              <br />
       Numéro de réservation pour le public : 03 81 61 79 53.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6702102-10243585.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs</title>
   <pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né à Besançon, le Festival de caves, qui mine de rien essaime en suivant l’axe Rhin Rhône, tient le récit de sa clandestinité et la ligne de sa discrétion avec une efficacité paradoxale. Connu, reconnu et invisible.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4397710-6619919.jpg?v=1339750910" alt="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" title="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" />
     </div>
     <div>
      L’idée est simple de proposer aux bruits de la ville qui court en surface une rumeur artistique, une contre rumeur. Elle court de caves en caves sur des spectacles discrets et légers, à la qualité indéniable aux quelques heureux qui auront pu réserver et qui ne connaissent du lieu de la représentation que sa consistance. Une cave. Soubassements intimes et méconnus porteurs de la solidité, de la durée d’un abri ou d’un oubli.       <br />
              <br />
       À petite jauge grands effets. C’est toute une ville qui renouvèle sa mémoire et ses frissons.        <br />
              <br />
       Il ne faut pas oublier de se munir de vêtements chauds. Les caves, ça rafraichit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4397710-6619921.jpg?v=1339751062" alt="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" title="Jusqu'au 20/06/2012, 7e Festival de caves, Besançon, Doubs" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival de caves 7e édition.</b>       <br />
       Organisé par la Compagnie Mala Noche.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mardi 8 mai au mercredi 20 juin 2012.</span>       <br />
       Réservation obligatoire : 01 81 83 25 04.       <br />
       21 spectacles et lectures dans 28 communes avec Besançon comme épicentre.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr/clients/708/fichiers/download/FestivaldeCaves2012.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Voir le programme complet</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr/fr/page_5138.html" target="_blank">&gt;&gt; Site du festival</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4397710-6619919.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Jusqu-au-20-06-2012-7e-Festival-de-caves-Besancon-Doubs_a641.html</link>
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   <title>10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon</title>
   <pubDate>Sat, 07 May 2011 23:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Original... Utiliser la cave comme unique unité de lieu ! Caves de particuliers ou caves d'institutions, faire que ces lieux souterrains deviennent, le temps d'un spectacle, un espace magique où le rêve a sa place... Voici le pari tenu depuis cinq ans par le Festival de Caves créé par la Compagnie Mala Noche (dirigée par Guillaume Dujardin).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2953887-4186204.jpg?v=1304805697" alt="10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon" title="10/05 au 21/06/2011, Festival de Caves, entre Strasbourg et Lyon" />
     </div>
     <div>
      À l'origine, en 2005, une création atypique de la Cie, en collaboration avec le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon : monter &quot;Le Journal de Klemperer&quot; dans une cave bisontine afin de rappeler  les conditions de survie et la nécessité de se cacher pour un intellectuel comme Klemperer sous le régime fasciste. Le public répond présent et le spectacle est un véritable succès. La réussite de cette expérience donne alors l'idée à la Compagnie Mala Noche de démultiplier les lieux et les spectacles, le tout dans une période limitée. Le Festival de Caves était né. La première année, ce fut les caves bisontines, remplies d'histoire, qui furent investies. L'année suivante, le festival sortit des murs de Besançon pour aller dans les communes voisines, puis dans toute la Franche-Comté pour arriver aujourd'hui, grâce à la participation de communes extérieures au département à la réalisation d'un axe &quot;Rhin Rhône&quot;. C'est donc plus de vingt villes, de Strasbourg à Lyon en passant par Pouilley-les-Vignes, Montbéliard, Nancray, Winstein, Avanne, Montbozon, Schiltigheim, etc., qui vont accueillir 16 spectacles joués par 22 comédiens professionnels.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Notre Festival grandit. À chaque édition, il grandit, il évolue. Cette année, nous allons visiter 23 communes avec 15 spectacles pour plus de 70 représentations. Des spectacles seront créés, repris, invités.       <br />
              <br />
       La difficulté pour nous est bien de garder &quot;l’esprit&quot; du Festival. Nous ne &quot;programmons&quot; pas. Nous n’allons pas voir les spectacles avant qu’ils viennent. Nous faisons confiance. À des comédiens, des metteurs en scène, à nous également. Nous proposons d’essayer de faire des spectacles dans ces petits lieux souterrains que sont les caves. Souvent nous sommes heureux de la rencontre qui agit entre les comédiens, les spectateurs et la cave. Quelques fois nous sommes déçus. Telle cave était mal choisie, telle idée n’était pas la bonne. Car la seule chose importante est d’essayer, de prendre des risques. De faire en sorte que ce Festival évolue toujours, qu’il ne s’enferme pas dans des habitudes confortables, que nous soyons souvent à la limite du &quot;pas faisable&quot;, qu’il nous impose une vigilance. Que ce Festival nous oblige à rester vivant.       <br />
              <br />
       Car la gageure du Festival est que face à cette unité de lieu qu’est la cave, nous répondions par la multiplicité des propositions artistiques et esthétiques. Que nous repoussions à chaque fois les murs et les limites de la cave. L’artistique doit être plus important que le culturel. Que nous résistions à notre propre tentation de l’institutionnalisation. Que nous continuions à rêver sans anticiper ce que veut voir le public. Que nous continuions à penser que cette unicité du public n’existe pas mais que la multiplicité des spectateurs, si. Que nous n’ayons pas peur des textes complexes. Que ces caves puissent rester l’endroit où l’on peut continuer à rêver sans contrainte. Que ces caves restent finalement des lieux secrets et dangereux et que le Festival que nous y faisons soit toujours un lieu à part. Que notre petit festival ne devienne pas finalement trop grand.</span> Guillaume Dujardin
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Programme</b></div>
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      <b>Des créations...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Pas de panique, Daddy Musiques &amp; bruits</b>       <br />
       Une proposition musicale de et par Léopoldine Hummel.       <br />
       Léopoldine met en musique les auteurs du Festival, et les autres, qu’elle aime.       <br />
       Les 10 mai et 21 juin à Besançon,       <br />
       Le 20 mai à Vaire-le-petit,       <br />
       Le 22 mai à Pouilley-les-vignes,       <br />
       Le 29 mai à Deluz.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le salut de Narcisse</b>       <br />
       D’après Ovide, Gide, Rousseau, Dante... Mise en scène de Raphaël Patout.       <br />
       Avec Pierre-François Doireau et Léopoldine Hummel.       <br />
       Et si Narcisse parvenait à basculer de l’autre côté du miroir, ne trouverait-il pas une forme de Salut, et n’y deviendrait il pas souverain comme Alice ?       <br />
       Les 25, 27 et 28 mai à Strasbourg,       <br />
       Le 26 mai à Colmar,       <br />
       Les 31 mai, 1er, 2 et 20 juin à Besançon,       <br />
       Le 3 juin à Bavans,       <br />
       Le 4 juin à Wangen,       <br />
       Le 5 juin à Winstein,       <br />
       Le 6 juin à Karlsruhe,       <br />
       Le 7 juin à Mulhouse (14h),       <br />
       Les 8 (14h), 9 (14h et 20h) et 10 juin à Pouilley-les-Vignes,       <br />
       Le 11 juin à Montbozon,       <br />
       Le 12 juin à Crouzet-Migette,       <br />
       Les 14, 15 et 16 juin à Lyon,       <br />
       Le 18 juin à Avanne,       <br />
       Le 17 juin à Baume-les-Dames.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Clara, Modèle</b>       <br />
       D’après José Carlos Somoza.        <br />
       Mise en scène de Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec Pearl Manifold.       <br />
       Clara voulait devenir un chef d’œuvre. Elle voulait être peinte par un génie. Elle voulait devenir immortelle.       <br />
       Les 6, 7, 8 et 20 juin à Besançon.       <br />
              <br />
        <b>Des Reprises...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; La douzième bataille d’Isonzo</b>       <br />
       De Howard Barker.        <br />
       Mise en scène de Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec Pearl Manifold et Christian Pageault.       <br />
       Devant nous, la nuit de noce, la douzième bataille d’Isonzo, une guerre donc. Une guerre du désir. Qui gagnera cette douzième et peut-être dernière bataille ?       <br />
       Les 12 et 13 à Besançon,       <br />
       Les 9 et 10 juin à Lons-le-Saunier,       <br />
       Le 13 juin à Lyon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le cabaret des criminelles</b>       <br />
       Une proposition de et avec Pearl Manifold, Pierre-François Doireau, Maud Le Grevellec.       <br />
       En partant de la fascination qu’exerce sur nous les grandes criminelles, leur monstruosité, leur folie, leur fantasme, nous voulons inventer un spectacle sous forme d’enquête avec la volonté d’y introduire la légèreté du cabaret.       <br />
       Les 20 et 21 mai à Besançon,       <br />
       Le 22 mai à Courchaton.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Andy et moi</b>       <br />
       D’après &quot;Ma philosophie de A à B&quot; d’Andy Warhol.       <br />
       Adaptation et mise en scène de Josée Drevon.       <br />
       Avec Étienne Fague.       <br />
       La philosophie d’Andy Warhol n’est ni exemplaire ni destructrice. Elle est déroutante, dans le sens de quitter le chemin balisé, pour s’ébrouer les neurones un moment.       <br />
       Les 26, 27 et 28 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Croisement</b>       <br />
       Écrit et mis en scène par Josée Drevon.       <br />
       Avec Pearl Manifold.       <br />
       Chacun à peur aujourd'hui et croit qu'il va s'en sortir tout seul quand il ne pense pas qu'il ne va pas s'en sortir du tout.       <br />
       Les 15 et 16 juin à Lons-le-Saunier,       <br />
       Le 17 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>Des spectacles invités...</b>       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; La douzième bataille d’Isonzo</b>       <br />
       De Howard Barker        <br />
       Mise en scène de et avec Alain Cesco-Resia et Camille Carraz.       <br />
       Le 14 mai à Besancon (suivi d'un débat).       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; L’hypothèse du vin</b>       <br />
       Écrit et mis en scène par Christian Pageault, Pierre-François Doireau et Léopoldine Hummel.       <br />
       Le 11 mai à Besançon,       <br />
       Le 8 juin à Lons-le-Saunier.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Un cœur sous une soutane</b>       <br />
       D’après Arthur Rimbaud.       <br />
       Une proposition de Nicolas Dufour.       <br />
       Aidé de Ghislain Montiel et Marie-Hélène Basset.       <br />
       Un texte de jeunesse d’Arthur Rimbaud qui raconte la vie farfelue d’un jeune séminariste découvrant à son corps défendant les effluves de l’amour.       <br />
       Le 20 mai à Saône,       <br />
       Le 27 mai à Bavans,       <br />
       Le 28 mai à Nancray,       <br />
       Les 3 et 4 juin à Besançon,       <br />
       Le 5 juin à Nans-sous-Sainte-Anne.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Pourquoi y a t-il…?</b>       <br />
       Une proposition de Claude Alexis.       <br />
       Ce qu’on sait d’elle ? Femme de ménage qui devient actrice, actrice qui balaye un théâtre à l’abandon, là non plus, il n’est pas nécessaire de connaître la réponse...       <br />
       Les 17, 18 et 19 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Harlem Nocturne</b>       <br />
       D'après Georges Tabori.       <br />
       Mise en scène d’Agathe Alexis.       <br />
       C’est l’histoire, tragiquement banale, d’une femme banale, qui s’assure une bonne conscience en sacrifiant sur l’autel de la sainte terreur démagogique ce qui lui coûte le moins : son chien Paulo.       <br />
       Les 23, 24 et 25 mai à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Le dernier des Dériveurs</b>       <br />
       À travers l’œuvre complète de Guy Debord.       <br />
       Un projet de Jean-Michel Potiron.       <br />
       Enragé et sans merci, le dernier des dériveurs nous entraîne dans l'univers situationniste de Guy Debord. Une initiation percutante à la philosophie contemporaine et à la compréhension de notre société de consommation.       <br />
       Les 9, 10 et 11 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Novecento : pianiste</b>       <br />
       D’après Alessandro Baricco.       <br />
       Une proposition de Luc Schillinger.       <br />
       Fuir. Quitter l’Europe et l’absence d’avenir. Notre continent a connu un exode massif au 19e siècle. Vers les deux Amériques, Nord et Sud. Novecento le pianiste descendra les écouter chanter leur patrie perdue et puis jouera tout près d’eux certaines nuits de la traversée, pendant que dorment, là-haut en première classe, les Rupins crevés de leur bal &quot;chic&quot;.       <br />
       Le 14 juin à Morteau,       <br />
       Les 15 et 16 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>&gt;&gt; Blanc</b>       <br />
       Trois courtes pièces de Tennessee Williams.       <br />
       Mise en scène de Rémi Barché.       <br />
       Ce qui est surprenant chez Willie c’est l’écart qu’il y a entre ce qu’elle représente, une toute jeune fille, mal habillée, sale… et ce qu’elle croit être ; dans sa tête, elle est une grande dame.       <br />
       Les 17, 18 et 19 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       <b>Une carte blanche aux élèves de la Classe d’Art Dramatique du Conservatoire du Grand Besançon.</b>       <br />
       À l'initiative de Guillaume Dujardin et de la Compagnie Mala Noche, les étudiants de la classe d'art dramatique du CRR du Grand Besançon sont invités pour une Carte Blanche dans le cadre du Festival des Caves.       <br />
       Les 13 et 14 juin à Besançon.       <br />
              <br />
       Renseignements et réservations : 03 81 83 25 04.       <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniemalanoche.fr" target="_blank">www.compagniemalanoche.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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