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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2026 09:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2026]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ni biopic, ni récital, le spectacle conçu par Clémentine Deroudille et Arnaud Cathrine tente, derrière le mythe Barbara, d'interroger la femme. À travers les mots de la chanteuse, des extraits d'interviews ou de lettres intimes, il nous dévoile par bribes la femme derrière la femme qui chante. Dans un récit non linéaire fait de fragments d'entretiens et de chansons, répliques et refrains s'entrecroisent pour repousser les clichés et laisser surgir une vérité de l'être. Beau et poignant !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96438141-67246572.jpg?v=1763059118" alt="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" title="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" />
     </div>
     <div>
      Voilà bientôt trente ans que la longue dame brune (1930-1997) s'en est allée… Depuis, les hommages se succèdent et ne se ressemblent pas. Ne gardons en mémoire que les plus réussis : le film de Mathieu Amalric, &quot;Barbara&quot; (2017), avec une Jeanne Balibar troublante de ressemblance dans un mimétisme assumé, ou le récital de Gérard Depardieu, le partenaire de &quot;Lily Passion&quot;. Mais aussi le bel hommage détourné de la comédienne et chanteuse Pauline Chagne avec la pièce &quot;Moi aussi, je suis Barbara&quot; (2023), dans laquelle une jeune femme s'échappait d'une famille névrosée en se prenant pour la chanteuse et, là encore dans un mimétisme confondant, mêlait chansons et verbatims de Barbara, ou encore &quot;Barbara, mémoires interrompus&quot;, l'adaptation à la scène des mémoires inachevés de la chanteuse &quot;Il était un piano noir…&quot; par Catherine Pietri. Et, bien évidemment, en 2017, la très belle exposition de Clémentine Deroudille à la Philharmonie de Paris.       <br />
              <br />
       C'est justement à l'occasion de cette exposition, pour le moins exhaustive, que la commissaire Clémentine Deroudille a pu compiler toutes les interviews de Barbara et avoir accès à des archives intimes, notamment des lettres inédites de la correspondance amoureuse de la chanteuse. Avec l'écrivain Arnaud Cathrine, elle en a fait un montage qui, de lecture, est devenu spectacle. Lors de ce spectacle, pensé sous la forme d'une émission de radio imaginaire, toutes les paroles ont ainsi été prononcées par la chanteuse.       <br />
              <br />
       Sur la petite scène de la Salle Roland Topor du Théâtre du Rond-Point, un studio d'enregistrement se présente à nous : deux tables blanches positionnées en équerre, une, face au public, l'autre à cour, un sol blanc prolongé, en fond de scène, par un mur blanc et, côté jardin, une rangée de néons blancs verticaux, une console, un clavier, une guitare posée à terre… Dans ce décor immaculé conçu par le metteur en scène Emmanuel Noblet, les bonnettes colorées des micros tranchent joliment, telles de pimpantes touches de couleurs : rose, bleu, orange, violet, ainsi qu'un néon rose.       <br />
              <br />
       C'est d'un pas décidé que Marie-Sophie Ferdane, enveloppée dans un imperméable beige clair, fait son entrée en scène. Silhouette grande et élancée à la longue chevelure blonde, joli petit nez retroussé, l'ex-pensionnaire de la Comédie-Française n'a physiquement rien de la longue dame brune. Et pourtant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96438141-67246573.jpg?v=1763059176" alt="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" title="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" />
     </div>
     <div>
      Grand sourire timide au public. Adresse directe aux spectateurs. La dame n'a pas envie d'être interviewée, de parler d'elle. Tout ce qu'elle a à dire, elle le dit dans ses chansons, alors… Puis, presque malgré elle, elle confie sa peur d'entrer en scène, le fait qu'il lui est plus facile de chanter devant 2 000 personnes anonymes que 80 dont elle pourrait croiser le regard. Elle s'installe, enlève son imperméable. Pantalon blanc, chaussures plates assorties et pull-over uni vert, la comédienne est raccord avec les couleurs du studio. Un pianiste se joint à elle.       <br />
              <br />
       Évoquant Piaf, elle chantonne le début de &quot;J'm'en fous pas mal&quot;, puis se remémore ses débuts, à Bruxelles, au cabaret Le Cheval blanc, alors qu'elle interprétait les chansons des autres. Son camarade de scène et elle chantent alors &quot;Madame Arthur&quot; d'Yvette Guilbert. Puis le récit se poursuit à Paris, à L'Écluse, où elle se produisit pendant six ans avant le grand succès de Bobino. <span style="font-style:italic">&quot;Tout est arrivé un soir à Bobino&quot;</span>, confie-t-elle. Aux mots de Barbara et aux chansons se mêlent des extraits d'archives en voix off, des voix anonymes et la sienne.       <br />
              <br />
       Aussi drôle que réservée, l'artiste s'exprime toujours avec franchise. Dans ses déclarations reviennent souvent les phrases <span style="font-style:italic">&quot;Je ne sais pas&quot;</span> ou <span style="font-style:italic">&quot;Que d'incompétence, que de temps perdu !&quot;</span> devant le manque de professionnalisme de certains. Certes, elle sait ce qu'elle veut et ne supporte pas la médiocrité, et l'assume.       <br />
              <br />
       Elle écrit des chansons comme elle écrit une lettre, dit-elle, et chante avec ses émotions. De lettre, il est question justement avec celle écrite à Luc que Marie-Sophie Ferdane lit face public, devant un micro en pied, casque sur les oreilles, dans un murmure d'une troublante intimité, bientôt rejointe par une douce mélodie au piano. Une bouleversante lettre de rupture adressée, on le devine, au peintre et amant Luc Simon. <span style="font-style:italic">&quot;Au nom de l'amour, je vous le demande, rendez-moi ma liberté, n'acceptons pas de vivre moins, tuons l'habitude, ne soyons pas mari et femme, et si votre santé ne peut supporter la femme que je suis, séparons-nous, au moment où nous nous aimons le plus. (…) Pardonnez-moi. Vous m'avez tout donné, je voulais plus encore. Mieux vaut se séparer. Je ne veux pas un jour devoir vous mentir, ou vous être infidèle.&quot;</span> Une quête d'absolu qui se retrouve à la vie comme à la scène… <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai pas su vivre à deux. Je n'avais pas ce talent-là&quot;</span>, reconnaît-elle en parlant des hommes de sa vie.       <br />
              <br />
       Marie-Sophie Ferdane, elle, a eu le talent de se fondre en Barbara, de trouver sa vérité profonde. Elle est tout à la fois solaire, drôle et émouvante, et ne cherche jamais à imiter la chanteuse. Sa lettre à Luc et son interprétation de &quot;L'eau à la bouche&quot; de Gainsbourg sont des petits moments de grâce.       <br />
              <br />
       En évitant tout ce qui aurait pu la relier artificiellement à la chanteuse, elle s'est appropriée le personnage de l'intérieur, jusqu'à assimiler son phrasé si particulier. Une sensibilité à fleur de peau et une longue fréquentation, à n'en pas douter, du répertoire de l'interprète de &quot;L'Aigle noir&quot; ont permis ce petit miracle.       <br />
              <br />
       Si &quot;Barbara (par Barbara)&quot; est une réussite, Olivier Marguerit y est également pour beaucoup, car non seulement une belle complicité est palpable entre les deux artistes, mais le talentueux pianiste, guitariste, arrangeur et compositeur s'avère aussi un excellent chanteur. Ses interprétations de &quot;Quand reviendras-tu ?&quot; et &quot;Du bout des lèvres&quot;, version rock, sur laquelle se déchaîne une Marie-Sophie Ferdane survoltée, sont remarquables. Saluons, pour finir, la mise en scène d'Emmanuel Noblet, fluide et dynamique, et les lumières d'Olivier Oudiou qui permettent de varier subtilement les espaces. À voir !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Barbara (par Barbara)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96438141-67246574.jpg?v=1763060196" alt="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" title="•Off 2026• En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" />
     </div>
     <div>
      Conception : Marie-Sophie Ferdane et Emmanuel Noblet.       <br />
       D’après un montage d'Arnaud Cathrine et Clémentine Deroudille.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Emmanuel Noblet.       <br />
       Avec : Marie-Sophie Ferdane et Mathieu Geghre en alternance avec Olivier Marguerit.       <br />
       Musique : Olivier Marguerit.       <br />
       Lumières : Olivier Oudiou.       <br />
       Par En Votre Compagnie.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2026•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 au 23 juillet 2026.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 50. Relâche le vendredi.       <br />
       Théâtre 11• Avignon, Salle 1, 11, boulevard Raspail, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 84 51 20 10.       <br />
       <a class="link" href="https://11avignon.mapado.com/" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">>> 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96438141-67246572.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2026-En-s-approchant-au-plus-pres-de-Barbara-Marie-Sophie-Ferdane-et-Olivier-Marguerit-dressent-avec-Barbara-par_a4547.html</link>
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   <title>En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel</title>
   <pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ni biopic, ni récital, le spectacle conçu par Clémentine Deroudille et Arnaud Cathrine tente, derrière le mythe Barbara, d'interroger la femme. À travers les mots de la chanteuse, des extraits d'interviews ou de lettres intimes, il nous dévoile par bribes la femme derrière la femme qui chante. Dans un récit non linéaire fait de fragments d'entretiens et de chansons, répliques et refrains s'entrecroisent pour repousser les clichés et laisser surgir une vérité de l'être. Beau et poignant !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92536850-64860968.jpg?v=1763059118" alt="En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" title="En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" />
     </div>
     <div>
      Voilà bientôt trente ans que la longue dame brune (1930-1997) s'en est allée… Depuis, les hommages se succèdent et ne se ressemblent pas. Ne gardons en mémoire que les plus réussis : le film de Mathieu Amalric, &quot;Barbara&quot; (2017), avec une Jeanne Balibar troublante de ressemblance dans un mimétisme assumé, ou le récital de Gérard Depardieu, le partenaire de &quot;Lily Passion&quot;. Mais aussi le bel hommage détourné de la comédienne et chanteuse Pauline Chagne avec la pièce &quot;Moi aussi, je suis Barbara&quot; (2023), dans laquelle une jeune femme s'échappait d'une famille névrosée en se prenant pour la chanteuse et, là encore dans un mimétisme confondant, mêlait chansons et verbatims de Barbara, ou encore &quot;Barbara, mémoires interrompus&quot;, l'adaptation à la scène des mémoires inachevés de la chanteuse &quot;Il était un piano noir…&quot; par Catherine Pietri. Et, bien évidemment, en 2017, la très belle exposition de Clémentine Deroudille à la Philharmonie de Paris.       <br />
              <br />
       C'est justement à l'occasion de cette exposition, pour le moins exhaustive, que la commissaire Clémentine Deroudille a pu compiler toutes les interviews de Barbara et avoir accès à des archives intimes, notamment des lettres inédites de la correspondance amoureuse de la chanteuse. Avec l'écrivain Arnaud Cathrine, elle en a fait un montage qui, de lecture, est devenu spectacle. Lors de ce spectacle, pensé sous la forme d'une émission de radio imaginaire, toutes les paroles ont ainsi été prononcées par la chanteuse.       <br />
              <br />
       Sur la petite scène de la Salle Roland Topor du Théâtre du Rond-Point, un studio d'enregistrement se présente à nous : deux tables blanches positionnées en équerre, une, face au public, l'autre à cour, un sol blanc prolongé, en fond de scène, par un mur blanc et, côté jardin, une rangée de néons blancs verticaux, une console, un clavier, une guitare posée à terre… Dans ce décor immaculé conçu par le metteur en scène Emmanuel Noblet, les bonnettes colorées des micros tranchent joliment, telles de pimpantes touches de couleurs : rose, bleu, orange, violet, ainsi qu'un néon rose.       <br />
              <br />
       C'est d'un pas décidé que Marie-Sophie Ferdane, enveloppée dans un imperméable beige clair, fait son entrée en scène. Silhouette grande et élancée à la longue chevelure blonde, joli petit nez retroussé, l'ex-pensionnaire de la Comédie-Française n'a physiquement rien de la longue dame brune. Et pourtant…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92536850-64860969.jpg?v=1763059176" alt="En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" title="En s'approchant au plus près de Barbara, Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit dressent, avec "Barbara (par Barbara)", un portrait intime et musical peu conventionnel" />
     </div>
     <div>
      Grand sourire timide au public. Adresse directe aux spectateurs. La dame n'a pas envie d'être interviewée, de parler d'elle. Tout ce qu'elle a à dire, elle le dit dans ses chansons, alors… Puis, presque malgré elle, elle confie sa peur d'entrer en scène, le fait qu'il lui est plus facile de chanter devant 2 000 personnes anonymes que 80 dont elle pourrait croiser le regard. Elle s'installe, enlève son imperméable. Pantalon blanc, chaussures plates assorties et pull-over uni vert, la comédienne est raccord avec les couleurs du studio. Un pianiste se joint à elle.       <br />
              <br />
       Évoquant Piaf, elle chantonne le début de &quot;J'm'en fous pas mal&quot;, puis se remémore ses débuts, à Bruxelles, au cabaret Le Cheval blanc, alors qu'elle interprétait les chansons des autres. Son camarade de scène et elle chantent alors &quot;Madame Arthur&quot; d'Yvette Guilbert. Puis le récit se poursuit à Paris, à L'Écluse, où elle se produisit pendant six ans avant le grand succès de Bobino. <span style="font-style:italic">&quot;Tout est arrivé un soir à Bobino&quot;</span>, confie-t-elle. Aux mots de Barbara et aux chansons se mêlent des extraits d'archives en voix off, des voix anonymes et la sienne.       <br />
              <br />
       Aussi drôle que réservée, l'artiste s'exprime toujours avec franchise. Dans ses déclarations reviennent souvent les phrases <span style="font-style:italic">&quot;Je ne sais pas&quot;</span> ou <span style="font-style:italic">&quot;Que d'incompétence, que de temps perdu !&quot;</span> devant le manque de professionnalisme de certains. Certes, elle sait ce qu'elle veut et ne supporte pas la médiocrité, et l'assume.       <br />
              <br />
       Elle écrit des chansons comme elle écrit une lettre, dit-elle, et chante avec ses émotions. De lettre, il est question justement avec celle écrite à Luc que Marie-Sophie Ferdane lit face public, devant un micro en pied, casque sur les oreilles, dans un murmure d'une troublante intimité, bientôt rejointe par une douce mélodie au piano. Une bouleversante lettre de rupture adressée, on le devine, au peintre et amant Luc Simon. <span style="font-style:italic">&quot;Au nom de l'amour, je vous le demande, rendez-moi ma liberté, n'acceptons pas de vivre moins, tuons l'habitude, ne soyons pas mari et femme, et si votre santé ne peut supporter la femme que je suis, séparons-nous, au moment où nous nous aimons le plus. (…) Pardonnez-moi. Vous m'avez tout donné, je voulais plus encore. Mieux vaut se séparer. Je ne veux pas un jour devoir vous mentir, ou vous être infidèle.&quot;</span> Une quête d'absolu qui se retrouve à la vie comme à la scène… <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai pas su vivre à deux. Je n'avais pas ce talent-là&quot;</span>, reconnaît-elle en parlant des hommes de sa vie.       <br />
              <br />
       Marie-Sophie Ferdane, elle, a eu le talent de se fondre en Barbara, de trouver sa vérité profonde. Elle est tout à la fois solaire, drôle et émouvante, et ne cherche jamais à imiter la chanteuse. Sa lettre à Luc et son interprétation de &quot;L'eau à la bouche&quot; de Gainsbourg sont des petits moments de grâce.       <br />
              <br />
       En évitant tout ce qui aurait pu la relier artificiellement à la chanteuse, elle s'est appropriée le personnage de l'intérieur, jusqu'à assimiler son phrasé si particulier. Une sensibilité à fleur de peau et une longue fréquentation, à n'en pas douter, du répertoire de l'interprète de &quot;L'Aigle noir&quot; ont permis ce petit miracle.       <br />
              <br />
       Si &quot;Barbara (par Barbara)&quot; est une réussite, Olivier Marguerit y est également pour beaucoup, car non seulement une belle complicité est palpable entre les deux artistes, mais le talentueux pianiste, guitariste, arrangeur et compositeur s'avère aussi un excellent chanteur. Ses interprétations de &quot;Quand reviendras-tu ?&quot; et &quot;Du bout des lèvres&quot;, version rock, sur laquelle se déchaîne une Marie-Sophie Ferdane survoltée, sont remarquables. Saluons, pour finir, la mise en scène d'Emmanuel Noblet, fluide et dynamique, et les lumières d'Olivier Oudiou qui permettent de varier subtilement les espaces. À voir !       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Barbara (par Barbara)"</b></div>
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     </div>
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      Conception : Clémentine Deroudille et Arnaud Cathrine.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Emmanuel Noblet.       <br />
       Avec : Marie-Sophie Ferdane et Olivier Marguerit.       <br />
       Musique : Olivier Marguerit.       <br />
       Lumières : Olivier Oudiou.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 23 novembre 2025.</span>       <br />
       Mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Roland Topor, 2 bis, avenue Franklin D. Roosevelt, Paris 8e.        <br />
       Réservation : 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0110/fListeManifs.aspx?idstructure=0110" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>"La méduse démocratique" Rétablir la complexité et la force de la pensée d'un homme… Robespierre</title>
   <pubDate>Sat, 28 Dec 2019 13:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "la Méduse démocratique", le spectateur prend place autour d'une longue table de réunion, en chêne. Solide. De celles où l'on administre débats, où l'on plaide, motive, décide, tranche. Où se développent des arguments, des raisonnements.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41170995-34687315.jpg?v=1577544103" alt=""La méduse démocratique" Rétablir la complexité et la force de la pensée d'un homme… Robespierre" title=""La méduse démocratique" Rétablir la complexité et la force de la pensée d'un homme… Robespierre" />
     </div>
     <div>
      Dans cette cave [pièce vue et chroniquée lors de sa création au festival de Caves 2018, ndlr] se déroule l'ultime réunion, postmortem, par-delà les siècles avec Maximilien Robespierre. Revenant de l'au-delà. Interviewé à distance. Le texte s'appuie sur les discours authentiques à la Convention et le travail d'une historienne (Sophie Wahnich) spécialiste de la période révolutionnaire.       <br />
              <br />
       Le spectacle se présente comme un temps dramatique. Un temps suspendu hors le déchaînement des passions, des préjugés, des idées simplificatrices.       <br />
              <br />
       La forme choisie rétablit la complexité et la force de la pensée d'un homme qui parle de République, d'Exigence, de Vertu, de cohérence. Qui relie les faits et les mots dans la rigueur des circonstances. Préconise la terreur comme prévention des trahisons.       <br />
              <br />
       La cave, dans sa présence physique, joue pleinement son rôle. Geôle, bunker ou tribunal, elle est platonicienne, concentre les idées, l'intelligence, les impasses et les silences du discours. Le spectateur écoute avec attention, en son âme et conscience. C'est que Robespierre appelle à réfléchir à sa devise : &quot;Liberté, Égalité, Fraternité… ou la Mort&quot;.       <br />
              <br />
       Le comédien Damien Houssier est impressionnant. De justesse, de naturel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La méduse démocratique"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/41170995-34687478.jpg?v=1577544146" alt=""La méduse démocratique" Rétablir la complexité et la force de la pensée d'un homme… Robespierre" title=""La méduse démocratique" Rétablir la complexité et la force de la pensée d'un homme… Robespierre" />
     </div>
     <div>
      D'après Robespierre et Sophie Wahnich.       <br />
       Adaptation : Damien Houssier et Anne Monfort.       <br />
       Mise en scène : Anne Monfort.       <br />
       Avec : Damien Houssier.       <br />
       Création et régie lumières : Hugo Dragone et Romane Margueritte.       <br />
       Costumes : Louise Yrribaren.       <br />
       Création Festival de Caves en coproduction avec la Cie Day-for-nigh.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">6 au 11 janvier 2020.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 30.       <br />
       Théâtre-studio, Alfortville (94), 01 43 76 86 56.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-studio.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-studio.com</a>       <br />
              <br />
       Du 11 au 19 mai 2020 : CDN - Besançon Franche-Comté, Besançon (25).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/41170995-34687315.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-meduse-democratique-Retablir-la-complexite-et-la-force-de-la-pensee-d-un-homme-Robespierre_a2627.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art</title>
   <pubDate>Tue, 30 May 2017 06:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’était à Besançon. Par la porte sur cour, presque une trappe. Les marches de l’escalier sont raides, la fraîcheur subite surprend : une odeur de salpêtre, peut-être.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169659.jpg?v=1496090685" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      Dans le noir profond de la cave, comme en un ciel de nuit, une lune qui diffuserait, en un léger voile, une lueur blafarde. Une silhouette noire distincte, une ombre à la voix précise, que le spectateur scrute et écoute. Au haut lointain comme une étoile du berger, éminemment proche.       <br />
              <br />
       Dans la profondeur d’une vraie cave, pour un nombre très réduit de spectateurs, Guillaume Dujardin met en scène &quot;Marthe&quot;, la compagne du peintre Pierre Bonnard. Il explore les liens mystérieux, perceptibles par la seule œuvre, qui unissent le peintre et son modèle dans un même rite de l’Art, dans une même passion de la représentation qui les possède, puis les dévore totalement.       <br />
              <br />
       C’est, dans une explosion de couleurs, Marthe (Marie Champain) qui appelle à son souvenir les tableaux volés à son intimité. Qui revit, projette les joies et les colères et les dépits de sa vie.       <br />
              <br />
       C’est le modèle représenté à jamais dans l’éclatante jeunesse du premier jour, du premier regard que le peintre a eu d’elle. À jamais ébloui. Bonnard reproduira cet instant sa vie durant en dépit de toutes les vicissitudes. Dans la répétition des mêmes thèmes d’une jeunesse permanente. Qui a pour centre Marthe et son intimité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169667.jpg?v=1496090722" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      C’est dans la traversée du temps, la succession des représentations où l‘on discerne sous la gaîté des couleurs, par les interprétations de la comédienne, les traces du vieillissement d’un modèle qui se sent épié, jamais regardé, le tarissement des sentiments que la surface de la toile dilate, que la juxtaposition des nuances conjure jusqu’à la toute fin. Lorsque tout se dilue et se noie dans les couleurs.       <br />
              <br />
       Dans la vraie vie, Marthe de Méligny vieillissait, était malade, perdait sa beauté. Elle avait épousé son peintre et révélé à l’occasion son mensonge. Marthe était un nom imaginé. Marthe était redevenue Maria. Maria Boursin. Marthe. Un rêve associé à un drame. Celui du suicide de Renée Montchaty, la jeune maîtresse du peintre.       <br />
              <br />
       Marthe est dans l’œuvre un objet à jamais en recomposition. Un souvenir de plus en plus imaginaire. Un rêve de peinture par lequel le peintre a dévoré son modèle, épuisé son souvenir, bu ses joies et ses amertumes. La peinture a tout recouvert.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169669.jpg?v=1496090766" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      Pour le spectateur qui écoute le texte, pour le regardeur qui voit les tableaux, c’est un étrange sentiment qui sourd. Derrière la gaîté des couleurs qui se fragmentent, comme en un vitrail apparaît comme un sentiment de perte de repère. Dans cette cave, dans l’intimité du spectacle s’opère comme un exorcisme de la mort et du mensonge. La traversée des apparences.       <br />
              <br />
       Ce que le metteur en scène, dans un mouvement de plus en plus silencieux, traduit magnifiquement.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle Marthe traverse le miroir qui la sépare de son double. Le personnage entre dans un diorama, se moule dans les tableaux, devient tableau lui-même jusqu’à l’ambiguïté ultime. Piégé, comme figé cruellement dans un miroir sans tain.       <br />
              <br />
       Dans Marthe, il est question de l’éblouissement, de l’aveuglement, de la disparition de l’Autre. Plongé qu’il est dans l’oubli de son être. Il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art. Au nom d’un rêve de beauté infini auquel le théâtre apporte la douceur d’une continuité. C’est un bonheur de comédienne. Et de spectateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Marthe"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14088752-20169675.jpg?v=1496090799" alt=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" title=""Marthe"… Où il est question de la dépersonnalisation du sujet au nom de l’Art" />
     </div>
     <div>
      D’après Pierre Bonnard et Marthe de Meligny.       <br />
       Texte : José Drevon.       <br />
       Mise en scène : Guillaume Dujardin.       <br />
       Avec : Marie Champain.       <br />
       Compagnie Mala Noche.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 juin au 12 juin 2017.</span>       <br />
       <span style="font-style:italic">A été joué du 19 au 24 mai 2017.</span>       <br />
       À 20 h.       <br />
       Festival de Caves.       <br />
       Les spectacles sont joués dans des caves et sous-sols. Les lieux sont tenus secrets jusqu’au soir de la présentation. Compte tenu de l’étroitesse des caves, le nombre de spectateurs est limité à 19. Pour ces deux raisons, il est indispensable de réserver au 03 63 35 71 04 ou en activant votre compte sur le site du festival <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14088752-20169659.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Marthe-Ou-il-est-question-de-la-depersonnalisation-du-sujet-au-nom-de-l-Art_a1816.html</link>
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   <title>Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants</title>
   <pubDate>Thu, 27 Apr 2017 14:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Venue de Besançon, une rumeur court, discrète et persistante, se répandant dans quatre-vingt-douze communes. Le chuchotis est joyeux. Le festival de Caves (né en 2005) connaît sa nouvelle saison avec trente-huit spectacles hors-normes. Il ne faudra pas rater l'occasion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19636258.jpg?v=1493277873" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Le répertoire est riche, contemporain. Écrit et joué par des compagnons de route de l'initiateur Guillaume Dujardin, les pièces proposées sont adaptées aux lieux et recèlent toutes leur part d'originalité et de création. En symbiose avec les acteurs principaux que sont les caves elles-mêmes. Dans leur configuration et leur singularité, elles dictent la dramaturgie, la scénographie et le jeu ; et renvoient le spectateur au rôle qui devrait être toujours le sien. Savoir frissonner devant le mystère.       <br />
              <br />
       C'est une expérience troublante que de descendre à la cave. La fraicheur, une forme d'obscurité, un cheminement quelquefois difficultueux. Descendre en ces lieux reculés et profonds de la maison où s'exhale l'oubli dans un temps lent et obscur. Dans un monde assourdi d'ombres en refuge. Un tel y accompagne joyeux le vieillissement de son vin, tel autre redécouvre le jouet d'une enfance évanouie, celui-ci découvre l'humeur amère du temps. La cave est un lieu en repos des peurs primitives. Grotte abri ou antre. En puissance de retrouvailles.       <br />
              <br />
       Dans cette part d'obscurité de la maison se joue la cinématique des hommes en œuvre depuis toujours, depuis qu'à Lascaux ont été agitées des torches et découvertes les ombres mouvantes et les traces de passages antérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19639927.jpg?v=1493294457" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Pour reprendre les mots de Gaston Bachelard dans &quot;La poétique de l'espace&quot; : &quot;Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre dans les mots même, c'est la vie du poète&quot;. Le monde du théâtre.       <br />
              <br />
       Et il faut remercier Guillaume Dujardin de rendre sensible dans l'intimité d'un public (par nécessité fortement restreint), ces lieux de Transmutation de la Valeur que sont la cave et la représentation théâtrale.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi la revue du spectacle aime le Festival de Caves.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Programme est joint. Il faut réserver tôt car s'invitant en d'authentiques caves ouvertes exclusivement pour lui, le festival offre un nombre de places restreintes.       <br />
              <br />
       Et si par accident un spectateur est empêché, il a la délicatesse de prévenir de son absence.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival de Caves</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19640057.jpg?v=1493294756" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 avril au 24 juin 2017.</span>       <br />
       Théâtre souterrain.       <br />
       38 spectacles, 92 communes.       <br />
       <b>Réservations</b>       <br />
       • par téléphone au 03 63 35 71 04,       <br />
       de 10 h à 19 h tous les jours,        <br />
       pas de réservation sur la messagerie.       <br />
       • au bureau du Festival,       <br />
       ouvert de 10 h à 18 h,        <br />
       Chapelle du Scènacle,       <br />
       6 rue de la vieille monnaie, Besançon.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12714521-19636258.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html</link>
  </item>

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