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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550162.jpg?v=1551708045" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550163.jpg?v=1491460360" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550164.jpg?v=1491460389" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Décor : Ateliers du Théâtre de l'Union.       <br />
       Production Cie L'unijambiste.       <br />
       Création : 2017.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29552268.jpg?v=1551708093" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 mars au 14 avril 2019.</span>       <br />
       Du mardi au dimanche à 18 h 30.       <br />
       Relâche : 24 mars et 9 avril.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Jean Tardieu, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/index.htm" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29552291.jpg?v=1551708195" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">5 mars 2019 :</span> Théâtre municipal, Coutances (50).       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 mars 2019 :</span> Théâtre de Lisieux Pays d'Auge, Lisieux (14).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 avril 2019 :</span> Tournée GRAND T/Espace culturel Sainte-Anne, Saint-Lyphard (44).       <br />
       27 avril 2019 : Les Dominicains de Haute-Alsace, Guebwiller (68).       <br />
       30 avril 2019 : L'Atelier à spectacle - Scène conventionnée de l'Agglo du Pays de Dreux, Vernouillet (78).       <br />
       9 et 10 mai 2019 : La Maison du Théâtre - Finistère à Brest en partenariat avec Le Quartz - Scène nationale, Brest (29).       <br />
       14 mai 2019 : La Ferme de Bel Ebat - Théâtre de Guyancourt (78).       <br />
       16 mai 2019 : Théâtre du Champ au Roy, Guingamp (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31285090-29550162.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils--une-parabole-contemporaine-d-un-roman-de-l-incomprehension_a2352.html</link>
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   <title>•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jun 2017 06:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14585029-20366312.jpg?v=1491460330" alt="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14585029-20366313.jpg?v=1491460360" alt="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
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      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Production L’unijambiste.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>       <br />
              <br />
       <b>●Avignon Off 2017●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 26 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 10 (relâche les 12 et 19 juillet).       <br />
       Théâtre de La Manufacture - Collectif contemporain,       <br />
       2 rue des Écoles, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 20 47.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lamanufacture.org/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14585029-20366312.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 08:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11740608-19328943.jpg?v=1491460330" alt=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11740608-19329030.jpg?v=1491460360" alt=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
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      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Production L’unijambiste.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 et 7 avril 2017.</span>       <br />
       Festival Mythos, Rennes (35).       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-mythos.com/2017/" target="_blank">&gt;&gt; festival-mythos.com</a>       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 et 4 mai et du 10 au 12 mai.</span>       <br />
       Espace Malraux - scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Chambéry (73).       <br />
       <a class="link" href="http://www.espacemalraux-chambery.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espacemalraux-chambery.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 26 juillet 2017.</span>       <br />
       Théâtre de La Manufacture - Collectif contemporain,       <br />
       2 rue des Écoles.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lamanufacture.org/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11740608-19328943.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils-Parabole-contemporaine-d-un-roman-de-l-incomprehension_a1780.html</link>
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   <title>"Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !</title>
   <pubDate>Fri, 23 Oct 2015 07:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Loup Horwitz, dans une pièce d'une grande intensité, ayant une résonance politique aujourd’hui particulièrement importante, montre une figure ouverte de la tolérance en la personne d’Adolf Cohen.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8424298-13222668.jpg?v=1445577496" alt=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" title=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" />
     </div>
     <div>
      Il y a des pièces où c’est un réel plaisir d’être dans la salle. Adolf Cohen en est une car celle-ci a un positionnement politique qui botte le Q (et je ne parle pas de la touche de mon clavier) à tous les extrémismes, politiques et religieux.       <br />
              <br />
       Adolf Cohen (Jean-Loup Horwitz)… un oxymore patronymique où Adolf a été choisi par la maman (Isabelle de Botton) car original avant que le prénom ne devienne tragiquement connu. Puis, Adolf est devenu difficile à porter, sauf à vouloir être copains comme cochons avec des fachos. Accoler Adolf à Cohen peut être perçu comme cocasse ou (très) provocateur avec le risque de se mettre à dos la communauté juive et finir bras dessus de saoul avec des fachos (les mêmes que précédemment plus quelques affidés). Il y a mieux pour finir ses soirées.       <br />
              <br />
       Adolf Cohen vit des situations qui l’amène, enfant, à vivre, pour fuir le nazisme, avec une femme n’aimant pas les Juifs, elle qui ignore l’appartenance religieuse du petit. Pour se fondre, il doit manger du porc (qu’il adore), embrasser la religion chrétienne (par amour) et devient diacre (par volonté).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8424298-13222709.jpg?v=1445578516" alt=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" title=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" />
     </div>
     <div>
      Juste après la Seconde Guerre mondiale, Adolf Cohen vit en Palestine aux côtés d’Arabes en prenant conscience que les Palestiniens sont dépossédés de leur terre et qu’il faut qu’il y ait deux États voisins, Israël et Palestine. À aucun moment, Adolf Cohen ne se départit d’une ouverture d’esprit et de tolérance. Il devient député à la Knesset pour défendre ces idées de communion entre Juifs et Arabes. Jusqu’au jour où l’intégrisme…       <br />
              <br />
       Ce qui fait le personnage est le bois qui le caractérise, solide et fort, et non pas la feuille qu’il aurait pu être, influencé, happé par tous ces conflits pour se replier sur lui-même. Non… il prend du recul, il ne fait pas d’un moment particulier, une généralité, d’un événement, une position tranchée, d’une guerre une conviction. Il ne se nourrit d’aucune idéologie. Il avance vers son voisin, cet Autre, pour le découvrir, le connaître et en faire son compagnon.       <br />
              <br />
       La fin est tragique avec une question posée… Dieu est plus grand*, cri détourné et devenu de guerre chez les intégristes, ces amis du diable. Oui mais… Plus grand que quoi ?       <br />
              <br />
       C’est beau, chouette, bien écrit et très bien joué.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*En arabe, Allahou akbar, expression consacrée, entre autres, lors d’appels à la prière ou d’événements importants.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adolf Cohen"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8424298-13222718.jpg?v=1445578610" alt=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" title=""Adolf Cohen"... un plaisir extrême nourri d'intense humanité !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean-Loup Horwitz.       <br />
       Mise en scène : Nicole et Jacques Rosner.       <br />
       Avec Isabelle de Botton, Jean-Loup Horwitz.       <br />
       Musique : Professeur Inlassable.       <br />
       Costumes : Chouchane Abello.       <br />
       Lumières : Stéphane Baquet.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 2 janvier 2016.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Comédie Bastille, Paris 11e, 01 48 07 52 07.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comedie-bastille.com/appert/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8424298-13222668.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Adolf-Cohen-un-plaisir-extreme-nourri-d-intense-humanite-_a1469.html</link>
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