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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550162.jpg?v=1551708045" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550163.jpg?v=1491460360" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29550164.jpg?v=1491460389" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Décor : Ateliers du Théâtre de l'Union.       <br />
       Production Cie L'unijambiste.       <br />
       Création : 2017.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29552268.jpg?v=1551708093" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 mars au 14 avril 2019.</span>       <br />
       Du mardi au dimanche à 18 h 30.       <br />
       Relâche : 24 mars et 9 avril.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Jean Tardieu, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/index.htm" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31285090-29552291.jpg?v=1551708195" alt=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils", une parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">5 mars 2019 :</span> Théâtre municipal, Coutances (50).       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 mars 2019 :</span> Théâtre de Lisieux Pays d'Auge, Lisieux (14).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 avril 2019 :</span> Tournée GRAND T/Espace culturel Sainte-Anne, Saint-Lyphard (44).       <br />
       27 avril 2019 : Les Dominicains de Haute-Alsace, Guebwiller (68).       <br />
       30 avril 2019 : L'Atelier à spectacle - Scène conventionnée de l'Agglo du Pays de Dreux, Vernouillet (78).       <br />
       9 et 10 mai 2019 : La Maison du Théâtre - Finistère à Brest en partenariat avec Le Quartz - Scène nationale, Brest (29).       <br />
       14 mai 2019 : La Ferme de Bel Ebat - Théâtre de Guyancourt (78).       <br />
       16 mai 2019 : Théâtre du Champ au Roy, Guingamp (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31285090-29550162.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils--une-parabole-contemporaine-d-un-roman-de-l-incomprehension_a2352.html</link>
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   <title>•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jun 2017 06:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14585029-20366312.jpg?v=1491460330" alt="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14585029-20366313.jpg?v=1491460360" alt="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
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      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14585029-20366314.jpg?v=1491460389" alt="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title="•Avignon Off 2017• "Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Production L’unijambiste.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>       <br />
              <br />
       <b>●Avignon Off 2017●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 26 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 10 (relâche les 12 et 19 juillet).       <br />
       Théâtre de La Manufacture - Collectif contemporain,       <br />
       2 rue des Écoles, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 20 47.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lamanufacture.org/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/14585029-20366312.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension</title>
   <pubDate>Thu, 06 Apr 2017 08:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La jeune femme en jean et corsage bleu pâle qui monte à l'avant scène est une mère de famille. Elle parle d'elle et de son fils, raconte la montée irrésistible au fait divers. Son évolution, son glissement vers les milieux traditionalistes et le suicide de son fils homosexuel dans l'officine de ses parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11740608-19328943.jpg?v=1491460330" alt=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Avec tous les éléments d'un drame de l'incompréhension, le texte est une étude de caractère précis et méthodique qui évite le mélodrame, la caricature ou la charge militante. Par ses silences, il trace en pointillé le cheminement d'une conscience oscillant entre désarroi refoulé et certitudes affichées. En creux se dessine une carte des manques qui tâtonne sans la recherche des causes. Le portrait d'une société refermée sur elle-même.       <br />
              <br />
       Le spectateur en entr'ouvre les portes et découvre la monotonie d'une vie mue par des idées simples. Le temps semble s'être figé dans un idéal tranquille réglé et harmonieux, dans la conformité à la religion jamais remise en cause. La quiétude d'une famille, le statut social, le rite.       <br />
              <br />
       Dans cette histoire, le miroir de la respectabilité et de la notabilité s'embue au fil des jours. Une forme d'ennui ne se dit pas. Les enfants ont grandi mais restent des enfants aux yeux des parents. Une vie de silences que l'on eût qualifié au dix-neuvième siècle de rêve bourgeois. Provincial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11740608-19329030.jpg?v=1491460360" alt=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" title=""Le Fils" : Parabole contemporaine d'un roman de l'incompréhension" />
     </div>
     <div>
      Sur lequel tombe comme un coup de tonnerre dans un ciel d'été, la nouvelle d'une proposition artistique jugée (préjugée) blasphématoire par des forces discrètes et puissantes. Des forces qui vont l'enrôler en toute douceur et persuasion dans l'opposition au projet de loi sur le mariage pour tous.       <br />
              <br />
       La mère qui ne soupçonnait pas que l'union civile, le mariage du code civil, n'était pas que le sacrement religieux du mariage, se découvre alors une vitalité inconnue. Battant le pavé, criant d'euphorie au sein de la foule. Métamorphosée.       <br />
              <br />
       Entre l'expression du &quot;je&quot; et du &quot;elle&quot;, elle est étrangement distanciée. Dissociée même. La comédienne, (Emmanuelle Hiron), qui monte à l'avant-scène avec toute sa jeunesse, se moule dans la voix très posée de son personnage. Et accroît du coup l'effet de distance. Tout se passe comme si cette femme était en recherche de porte-parole, en recherche d'écoute et de connivence. En plaidoirie. N'ayant à l'évidence rien compris du drame que vivait son fils, ni des enjeux politiques qui l'environnent.       <br />
              <br />
       Le spectateur dont la conscience intime est sollicitée applaudit la qualité et le tact de travail. Face à ce spectacle qui apparaît bien comme une parabole contemporaine il lui appartient de trouver du sens à la parole biblique. &quot;Ils ont des yeux et ne voient pas&quot;.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la maison des métallos.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Fils"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      Texte : Marine Bachelot Nguyen.       <br />
       Idée originale, mise en scène, scénographie : David Gauchard.       <br />
       Avec : Emmanuelle Hiron et un enfant claveciniste.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Petisoff.       <br />
       Lumière : Christophe Rouffy.       <br />
       Son : Denis Malard.       <br />
       Musique : Olivier Mellano.       <br />
       Enregistrement clavecin : Bertrand Cuiller.       <br />
       Voix : Benjamin Grenat-Labonne.       <br />
       Production L’unijambiste.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       <a class="link" href="http://www.unijambiste.com/" target="_blank">&gt;&gt; unijambiste.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 et 7 avril 2017.</span>       <br />
       Festival Mythos, Rennes (35).       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-mythos.com/2017/" target="_blank">&gt;&gt; festival-mythos.com</a>       <br />
       <span class="fluo_jaune">3 et 4 mai et du 10 au 12 mai.</span>       <br />
       Espace Malraux - scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Chambéry (73).       <br />
       <a class="link" href="http://www.espacemalraux-chambery.fr/" target="_blank">&gt;&gt; espacemalraux-chambery.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 26 juillet 2017.</span>       <br />
       Théâtre de La Manufacture - Collectif contemporain,       <br />
       2 rue des Écoles.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lamanufacture.org/" target="_blank">&gt;&gt; lamanufacture.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11740608-19328943.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Fils-Parabole-contemporaine-d-un-roman-de-l-incomprehension_a1780.html</link>
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