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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu</title>
   <pubDate>Wed, 06 Jun 2018 09:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans la mise en scène de Ludovic Lagarde pour "L'Avare" de Molière, le spectateur comprend l'origine de la richesse d'Harpagon enterrée au fond du jardin. Il est mis au parfum. Cet or, cette cassette, ces 10 000 écus qui sont tout son amour au détriment de ses enfants, découle d'une activité de l'économie parallèle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22790778-25335625.jpg?v=1528271127" alt=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" title=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" />
     </div>
     <div>
      Harpagon et sa famille vivent repliés dans un entrepôt où le propriétaire accapare, stocke, encaisse de la fourgue, de la camelote. Le spectateur est face à un docu-fiction sur la mafia avec des personnages directs, frustes et brutaux.       <br />
              <br />
       Molière et la Camorra, il fallait y penser. Molière est tiré au noir. Ce traitement ne sonne pas faux, il rend concrète la violence intrinsèque de la pièce qui est habituellement recouverte d'un voile comique quelquefois invraisemblable, farcesque, souvent histrionique.       <br />
              <br />
       Les comédiens sont précis et méticuleux dans ce registre réaliste. Laurent Poitrenaux, dans le rôle-titre, est admirable dans ses crises de vertiges de plus en plus accentuées, violentes et grotesques. Elles culminent dans une crise d'épilepsie au cours de laquelle ses doigts courent le plancher, rognent, crochent le sol. Une danse du diable. Harpagon mérite bien son nom.       <br />
              <br />
       Dans cette proposition rigoureuse, le texte de Molière démontre sa souplesse. Notamment quand le phrasé, les intonations du français contemporain s'installent comme lazzi nouveaux. C'est bien la langue qui, avec ses groupes de souffle, embellit un rap qui apparaît comme naturel au détour d'une réplique. Les scènes de pur comique résistent merveilleusement au traitement réaliste : &quot;… il faut manger pour vivre…&quot; devant une baraque de pizzaïolo. &quot;… Ma cassette… ma cassette&quot; alors que l'écran de vidéosurveillance montre le désastre dans le jardin, etc., etc. De vrais rires éclatent. Christèle Tual qui joue Frosine, en entremetteuse blonde et jupe de cuir, fait un véritable numéro d'acteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22790778-25336919.jpg?v=1528272265" alt=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" title=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" />
     </div>
     <div>
      Cependant, ce traitement contraint le jeu. Qui ne rechigne pas à des facilités, des clichés issus de téléréalité (le comportement relâché, braguette pour les jeunes gens et culotte légères ou torse ostensiblement &quot;femen&quot; pour les jeunes filles*). Une certaine forme de joie de jouer est absente.       <br />
              <br />
       L'idée qu'il existe dans cette pièce la possibilité d'une farce collective faite au méchant père (pourtant en œuvre dans le texte) passe à la trappe. D'ailleurs, le personnage de l'autre père, l'anti-Harpagon, Anselme au talent de pacificateur et d'unificateur, est purement et simplement supprimé.       <br />
              <br />
       La face moliéresque joyeuse et militante et communicative de la liberté est ainsi gommée au bénéfice d'une vision d'un monde cynique et individualiste. Comme un miroir tendu.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Ce qui devient un tic théâtral.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Avare"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22790778-25336956.jpg?v=1528271565" alt=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" title=""L'Avare", une vision d'un monde cynique et individualiste… Comme un miroir tendu" />
     </div>
     <div>
      Texte : Molière.       <br />
       Texte : Molière.       <br />
       Mise en scène : Ludovic Lagarde.       <br />
       Avec : Marion Barché, Myrtille Bordier, Louise Dupuis, Alexandre Pallu, Laurent Poitrenaux, Tom Politano, Julien Storini, Christèle Tual et Jean-Luc Briand, Élie Chapus, Benjamin Dussud, Sophie Engel, Zacharie Jourdain, Élodie Leau, Benoît Muzard.       <br />
       Scénographie : Antoine Vasseur.       <br />
       Lumière : Sébastien Michaud.       <br />
       Costumes : Marie La Rocca.       <br />
       Maquillage et coiffure : Cécile Kretschmar.       <br />
       Musique : Pierre-Alexandre &quot;Yuksek&quot; Busson.       <br />
       Son : David Bichindaritz.       <br />
       Ensemblier : Éric Delpla.       <br />
       Collaboratrice artistique : Céline Gaudier.       <br />
       Dramaturgie : Marion Stoufflet.       <br />
       Durée : 2 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 30 juin 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h. Relâche le dimanche 3 juin.       <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22790778-25335625.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique</title>
   <pubDate>Tue, 13 Oct 2015 19:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Point de ladrerie ostentatoire, point de vêtements râpés, point de rétrécissement arthrosique du geste. Cet avare-là, qui ne nourrit pas ses chevaux et décide d'épouser la fiancée de son fils, cet Harpagon vu par Jean-Louis Martinelli, et endossé par Jacques Weber, est certes débraillé, sans goût particulier pour son image mais il est puissant et se déploie à la fois en majesté et en violence physique froide.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13148341.jpg?v=1444750990" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      Sa modération de ton et de comportement, son &quot;avarice&quot; ressemblent fort à une forme de jouissance du pouvoir qui écrase plus petit que soi. Il appartient au monde contemporain. Harpagon accapare, réduit les frais et enferme : il a organisé son emprise sur les êtres et les choses. Comme autant de stocks à soi soustraits aux regards du monde extérieur.       <br />
              <br />
       Seules des fenêtres occultées par des stores à lamelles laissent filtrer quelques rares rais de lumières et laissent échapper le miroitement de sa fortune. Comme ce diamant porté au doigt, comme ces lapsus sur des montants cachés… Autant de jalousies, autant d'inquiétudes, autant de risques de regards qui, par le jeu même de leur mise à l'écart, installent sa force d'attraction et assoient sa suprématie.       <br />
              <br />
       Ou plutôt l'illusion de sa suprématie car dans cette économie dirigée, une manière qu'il a d'encourager la flatterie (pour mieux stocker les meilleurs de l'image de soi) est aussi sa faiblesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13148345.jpg?v=1444759403" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      L'homme est vaniteux et son comportement engendre, dans son entourage, bien des perversités. Les tentations criminelles titillent l'entremetteuse qui lui présente une jeune fille à marier. Le fils et son valet qui intriguent pour lui piquer sa fortune et lui arracher un mariage. Son intendant roué qui est en réalité l'amant de sa fille. Tous ensemble mènent des attaques contre le magot et la tyrannie. Et les coups sont de plus en plus ajustés. Et efficaces. Dans cette pièce, un père manque d'étrangler son fils, un diamant bien réel est soustrait à la vigilance par la logique de la situation, le serviteur d'un fils exaspéré décide de voler la cassette, un mariage inopiné se décide et ses dépenses pas encore réalisées, simplement imaginées, créent le vertige.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Jean-Louis Martinelli repose sur une forme moderne, légèrement intemporelle qui s'appuie sur une distribution équilibrée. La gestuelle intègre les tics contemporains sans trébucher sur les imparfaits du subjonctif. Chacun joue sa partition en ne cherchant pas à l'expliciter au public mais en agissant de manière continue d'une scène à l'autre sans rupture.       <br />
              <br />
       Et conséquence notable de ce parti pris, il n'y a pas de vrais apartés, pas d'adresses au public directes, pas d'intentions marquées. Le texte impose le rythme de son action, les comédiens se moulent avec un plaisir évident dans les plis de l'histoire. Et l'effet produit est celui d'une forme joyeuse, tout en légato et élasticité. Les moments de bravoure que le public attend se glissent dans le mouvement, naturels. L'exercice tient de l'eau forte pour les rôles d'Harpagon ou de Valère quand ces personnages atteignent la vraie violence ou de l'estompage plus ou moins marqué selon l'inflexion de couleur des différentes scènes des uns et des autres. Du drame à la farce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13149544.jpg?v=1444759599" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      Il flotte dans l'atmosphère comme la légèreté d'une jeunesse, celle d'une époque insouciante et heureuse qui triompherait du méchant. Une vraie porosité s'installe entre la scène et la salle. Le spectateur se trouve complice des discours à double sens, des contre jeux qui se développent devant lui et heureux de l'exploitation qui est faite des coups de théâtre qui sont par définition des coups du hasard.       <br />
              <br />
       Ainsi diverti le spectateur perçoit pleinement l'architecture de la pièce, l'enchainement des événements et la traversée des rôles. Il entend avec intérêt que, quand il s'agit de contrat de mariage avec ou sans dot, les non dépenses peuvent devenir des gains ou des pertes selon la capacité du beau parleur ; et qu'il y a bien au sein de la perception de la Valeur une différence, entre celle, affective, qui relie les êtres humains et celle de la représentation comptable et financière qui ne classifie que les objets.       <br />
              <br />
       Quand Harpagon pleure son trésor perdu, sa cassette, le public à l'unisson des personnages sait que son trésor perdu est bien sa fille. Que la thésaurisation est stérile. Que la dépense joyeuse d'un mariage enrichit. Stock stérile contre investissement… De la prescience moliéresque… de quelques grands argentiers, surintendants ou ministres…       <br />
              <br />
       Dans cette version de &quot;L'Avare&quot;, un air de folie douce conduit Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique. Sa fin prend des allures du naufrage d'un Don Corléone ou de celle d'un masque de carnaval : c'est selon.       <br />
              <br />
       La salle et la scène réunies fonctionnent comme une chambre noire où se révèle une vraie image d'Harpagon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Avare"</b></div>
     <div>
      Texte : Molière.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Avec : Jacques Weber, Christine Citti, Rémi Bichet, Sophie Rodrigues, Alban Guyon, Jacques Verzier ou Gilles Vajou, Vincent Debost, Marion Harlez Citti, Paul Minthe, Azize Kabouche.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Lumière : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Costumes : Ursula Patzak.       <br />
       Durée : 2 h 15 sans entracte.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 octobre 2015 au 2 janvier 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 14 h 30.       <br />
       Théâtre Dejazet, Paris 3e, 01 48 87 52 55.       <br />
       <a class="link" href="http://www.dejazet.com/" target="_blank">&gt;&gt; dejazet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8384055-13148341.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques</title>
   <pubDate>Thu, 23 Apr 2015 22:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Elles ont leur royaume en Champagne-Ardenne et c'est naturellement que, depuis six ans, elles font la fête dans leur capitale et ont investi le palais de leur consécration. À Reims, les marionnettes hantent le magnifique Palais de Tau dans lequel les rois de France se préparaient dans leurs atours à la cérémonie de sacre...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7711857-11933081.jpg?v=1429775871" alt="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" title="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" />
     </div>
     <div>
      Elles se sont glissées dans le circuit de visite sans le bousculer ni dans son déroulement ni dans son tarif. On peut ne pas les voir... C'est dommage. On peut les regarder et visiter en même temps. C'est mieux !       <br />
              <br />
       Il faut parler plus exactement de petites formes marionnettiques tant est variée la création dans ce domaine de l'art à la vitalité si étonnante. Adaptées à une présentation en salles classées monument historique. Elles le font avec discrétion ce qui ne veut pas dire avec humilité.       <br />
              <br />
       Le manteau d'Arlequin, les castelets sont bien changés et le manipulateur est devenu un acteur entier du spectacle quelquefois marionnette de lui-même, quelquefois manipulé par sa créature, victime de farces électroniques des descendants de Polichinelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7711857-11933084.jpg?v=1429776560" alt="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" title="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" />
     </div>
     <div>
      La Revue du Spectacle a des petits faibles comme pour la dernière création de la compagnie Pseudonymo qui sait si bien se rapprocher de l'inquiétant et de l'étrange avec sa dernière création &quot;Squid&quot; qui approche les abysses de l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Davy et Kristin Mcguire de Bristol qui, avec un livre maquette blanc comme neige (&quot;The Icebook&quot;), savent si magnifiquement projeter des scènes animées comme un hommage à Georges Méliès.       <br />
              <br />
       Ces spectacles aussi qui font de la connaissance scientifique un objet de rêverie poétique comme &quot;Les Rêveries Magnétiques&quot; de la Cie Omproduck ou &quot;Sédiments&quot; lorsque les Baltazars s'intéressent de très près aux nébulosités.       <br />
              <br />
       Mais il y a aussi Chloé Moglia qui danse verticalement et écrit au tableau noir dans &quot;Rhizikon&quot; (Compagnie Rhizome). Ou les Anonima Teatro avec &quot;La Route&quot; font partager l'expérience d'un rouleau de bitume infernal. Dans ce festival Orbis Pictus, on fait le tour du monde. On en voit de toutes les couleurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival Orbis Pictus</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7711857-11933419.jpg?v=1429779478" alt="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" title="Orbis Pictus Volume 6... Festival de formes brèves marionnettiques" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">24, 25 et 26 avril 2015.</span>       <br />
       Les compagnies Pseudonymo et Succursale 101 s’associent à nouveau pour produire cet espace de liberté propre à la marionnette contemporaine et qui résonne sous le doux nom d’Orbis Pictus.       <br />
              <br />
       Palais du Tau, 2, place du Cardinal, Reims (51).       <br />
       Tél. : 03 26 47 81 79.       <br />
       Spectacles dans les différentes salles du Palais dans dans la Cour d'Honneur.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.orbispictus.fr/" target="_blank">&gt;&gt; www.orbispictus.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7711857-11933081.jpg</photo:imgsrc>
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