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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2017 21:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsqu'une pièce rencontre son public, on a la chance de la voir reprise et prolongée. C’est le cas de "Moi, Caravage", une des réussites d’Avignon 2010, écrite et en partie interprétée par Cesare Capitani, dans le rôle-titre du célèbre peintre italien Michelangelo Merisi da Caravaggio (dit Caravage).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860507.jpg?v=1483993118" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">A priori</span>, la pièce n’avait pas tous les ingrédients pour soulever un tel enthousiasme. Ni décor, ni machinerie, une mise en scène réduite à son strict minimum : deux comédiens, un texte et une mise en lumière. Et c’est à peine s’il s’établit un dialogue entre les deux interprètes. Long soliloque (ou long monologue, au choix, ce n’est qu’une question de point de vue), le texte est essentiellement construit sous forme de narration, celle d’une vie poignante et passionnante, mais bien trop courte.        <br />
              <br />
       Si le plateau est rendu à sa plus simple expression, le jeu habile des lumières de Bernard Martinelli enserre les comédiens, baignés tour à tour par la noirceur des démons ou par l’aura des anges. Mais au-delà du bel hommage rendu aux fameux clairs-obscurs du peintre, les contrastes, loin de s’estomper, révèlent l’ange perfide ou le démon loyal qui habitent chacun de ses tableaux. Comme sa vie, l’œuvre de Caravaggio est dénuée de tout jugement moral, c’est ce qui fait (entre autres) la puissance et la modernité de son œuvre. Et avoir compris cela force déjà le respect du critique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-5860508.jpg?v=1483993249" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      Mieux. Toute la sensualité brutale - voire bestiale, devrions-nous ajouter - des tableaux du grand maître est mise dans les voix et dans les corps de deux comédiens. Cesare Capitani et Laetitia Favart forment un duo qui démontre avec brio le jeu si difficile de l’équilibre des contraires. En effet, avec l’aide de Nita Klein à la direction d’acteurs, une des réussites de la pièce est d’avoir aussi choisi de construire les personnages tout en contraste. Ils forment une sorte de diptyque dont le jeu oscille entre le parlé et le chanté. Ils font corps avec la puissance érotique de l’artiste et de sa peinture qu’ils embrassent (ou embrasent) avec force.       <br />
              <br />
       Un texte qui nous étonne par sa simplicité, mais qui entonne superbement la vie et l’œuvre de l'artiste. La posture androgyne de la mezzo soprano Laetitia Favart participe largement de l’esthétique paradoxale caravagienne (intelligemment rendue par le texte et la mise en scène) des éléments contraires qui se transcendent tantôt dans une voix quasi cristalline tantôt dans une voix quasi gutturale. Et Cesare Capitani a su de même, tant avec sa plume, qu’avec son jeu, en restituer les lignes de force. Tout nous laisse croire aussi qu’on est revenu 400 ans en arrière dans une Italie aussi lumineuse que sombre et inquisitrice. Soulignons au passage que c’est aussi une belle adaptation de la biographie romancée (<span style="font-style:italic">La Course à l’abîme</span>) de Dominique Fernandez dont il s’est largement inspiré.        <br />
              <br />
       Certes, il s’agit du grand Caravage, mais le sujet ne peut tout à fait expliquer le succès du spectacle. Un peintre que l’on croise dans les salles de Louvre fait-il encore recette au XXIe siècle ? Il faut croire que oui. Jeunes et vieux avancent coude à coude et se bousculent pour prendre place dans la petite salle du Lucernaire.        <br />
              <br />
       Le succès largement mérité va donc au-delà de son sujet. Comment d'ailleurs ne pas reconnaître la Beauté quand elle se présente ? Elle devient ici évidente quand elle est à ce point incarnée. Non, l’art n’est pas dévoyé. Oui, l’art est. Que <span style="font-style:italic">Moi, Caravage</span> fasse salle comble encore longtemps…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Moi, Caravage"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3895270-8234745.jpg?v=1483993332" alt="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" title="Quand Caravaggio nous est conté… la beauté fait rage !" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 17 février 2012)       <br />
              <br />
       Texte : Cesare Capitani.       <br />
       D'après le roman de Dominique Fernandez, &quot;La Course à l'abîme&quot;, paru aux éditions Grasset.       <br />
       Mise en scène : Stanislas Grassian.       <br />
       Direction d'acteurs : Nita Klein.       <br />
       Avec : Laetitia Favart ou Manon Leroy et Cesare Capitani.       <br />
       Costumes : Evelynes Guillin.       <br />
       Lumières : Dorothée Lebrun.       <br />
       Compagnie Prisma.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 11 janvier au 12 mars 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 18 h 30 et dimanche à 16 h.       <br />
       En italien le mardi.       <br />
       Théâtre du Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>       <br />
              <br />
       Article créé le jeudi 23 Février 2012.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3895270-5860507.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon</title>
   <pubDate>Fri, 21 Feb 2014 12:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Pitchouns]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Théâtre de Nesle, se joue en ce moment un très très joli spectacle d’Isabelle Cardon, "3 pieds 1 tête, c’est la harpe d’Isabelle". Tant visuel, musical que poétique, les baguettes font "ding", les plumes font "shhhh" et les mots deviennent universels... Cela se joue encore pendant toutes les vacances et c’est à voir… en famille !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574623.jpg?v=1392985787" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Il est bien rare qu’un spectacle pour le tout jeune public (0 – 4 ans) me plaise. Mon meilleur test est mon fils de vingt mois. Souvent trop compliqué (ou trop fade), il égare alors mon chérubin en cours de route. Je finis généralement à quatre pattes dans la salle de spectacle à tenter (désespérément) par des « tssitt » et des « chut » à le rattraper et à le calmer. Bien entendu, dans ce genre de situation, c’est lorsqu’on essaie de rester discret que votre môme se met à beugler et à se débattre. En plus de vous essuyer une belle honte, l’exercice devient éprouvant et décourageant. On en ressort généralement en se disant qu’on laissera finalement passer quelques années avant qu’on remette les pieds avec lui dans une salle de spectacle…        <br />
              <br />
       Rien de tel avec ce conte d’Isabelle Cardon.        <br />
       Sa première grande qualité est d’arriver à en faire un spectacle « tout public »… au grand bonheur des parents qui, pour une fois, ne s’ennuient pas. Avec sa harpe, ses mots et ses gestes, elle nous fait un peu revivre cet état émotionnel (si à part) de la grossesse, tout en réussissant à nous placer du point de vue de bébé. Et ce petit bout de 20 mois qui ne tient d’habitude pas bien longtemps sa concentration, est cette fois resté assis sur mes genoux, sans bouger (ou presque) à capter les rythmes de son bâton de pluie, à s’imprégner des sons de ses nombreux accessoires, à écouter la mélodie de sa belle harpe, à observer ses mouvements gracieux et à se laisser bercer par la voix douce et ronde de la comédienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574639.jpg?v=1392987131" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Ce spectacle, Isabelle Cardon l’a conçu enceinte. Pas étonnant qu’il soit donc aussi senti et ressenti. Mais il y a plus. Comme une compréhension profonde de ce ventre rond avec lequel elle entre en communication. Et voilà que son langage devient universel. Et voilà aussi que nos petits bouts se mettent à l'entendre.        <br />
       S’ouvre alors un véritable travail sur la relation entre l’artiste et son public dans un jeu d’espace entre réel et imaginaire.       <br />
              <br />
       Mots et sens       <br />
       Mots et mouvements       <br />
       Mots et rires        <br />
       Mots et vibrations       <br />
       Mots et émotions       <br />
       Mots et (re)créations…       <br />
              <br />
       Dans le joli spectacle rond d’Isabelle Cardon,        <br />
       J’y ai mis quelques souvenirs de maman :        <br />
       Des rires et des bonheurs,       <br />
       Des mouvements et des vibrations.       <br />
       De ces mots tout en émotion,       <br />
       j’y ai niché mon petit nid.        <br />
              <br />
       D’abord, elle a caressé la paume de la main,        <br />
       Délicatement…       <br />
       Là, j’ai poussé, poussé…       <br />
       Au tour de la main,        <br />
       puis du bras,        <br />
       Alors, il a grandi, grandi…       <br />
       Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"3 pieds 1 Tête, c'est la harpe d'Isabelle"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6348356-9574976.jpg?v=1392987655" alt="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" title="Dans les mots ronds d’Isabelle Cardon" />
     </div>
     <div>
      Spectacle spécialement conçu pour les tout-petits de 6 mois à 4 ans.       <br />
       Texte : Isabelle Cardon.       <br />
       Mis en scène : Isabelle Cardon.       <br />
       Avec : Isabelle Cardon.       <br />
       Compagnie Sycomore.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 janvier au 1er mars 2014 (reprise).</span>       <br />
       Tous les jours du lundi au samedi pendant les vacances de février à 15 h 30.       <br />
       Théâtre de Nesle, Paris 6e, 01 46 34 61 04.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredenesle.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredenesle</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-les-mots-ronds-d-Isabelle-Cardon_a1072.html</link>
  </item>

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   <title>"L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois</title>
   <pubDate>Thu, 20 Feb 2014 08:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet et Bruno Isnardon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "L’œil écoute" a encore tendu l'oreille dans les coulisses de notre auteur-compositeur-interprète Thomas Février. Quelques-unes de ses chansons ont cet accent intime qui fait vibrer les cœurs et retourne les cerveaux, tant l'émotion est forte.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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</object >
     </div>
     <div>
      À travers l'image de son petit cheval de bois - accessoire clé que l'on retrouve sur chacune de ses scènes - on découvre un peu plus la personnalité de l'artiste...       <br />
       <b>Précédemment sur La Revue du Spectacle...</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier_a996.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, générique</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Prelude_a1003.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, prélude</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-L-origine-d-une-vocation_a1014.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, L'origine d'une vocation</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Toto-le-heros_a1024.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février… Toto le héros</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Rentrer-dans-les-cases_a1025.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, Rentrer dans les cases</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Lecon-de-choses_a1049.html" target="_blank">&gt;&gt; L’œil écoute Thomas Février, Leçon de choses</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6336105-9556089.jpg?v=1392679511" alt=""L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois" title=""L’œil écoute" Thomas Février… Le petit cheval de bois" />
     </div>
     <div>
      Auteurs : Bruno Isnardon à la réalisation et Sheila Louinet à la conception.        <br />
       Vidéo protégée par le copyright © Bruno Isnardon/Sheila Louinet.       <br />
              <br />
       Avec : Thomas Février.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.misterfevrier.com/" target="_blank">&gt;&gt; misterfevrier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6336105-9556089.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-Thomas-Fevrier-Le-petit-cheval-de-bois_a1066.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !</title>
   <pubDate>Thu, 13 Feb 2014 22:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Coulisses &amp; Cie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion de la Saint-Valentin, Châtillon concocte dans son théâtre un spectacle pour les cinq sens. De la crème de carotte à Jean-Baptiste Lully, c'est un programme gustatif et musical ("Complètement toqué !") avec la Cie Fuoco E Cenere qui attend les spectateurs...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.larevueduspectacle.fr/v/9107ef6649eac739570227c54966bf8e7daeb68b" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.larevueduspectacle.fr/v/9107ef6649eac739570227c54966bf8e7daeb68b">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Pour fêter l'événement, le théâtre a eu aussi la bonne idée de prolonger le moment avec un repas spécial Saint-Valentin. L'idée est juteuse et forcément délicieuse !       <br />
       Voici en images ce que nous en dit son directeur, Christian Lalos... avec &quot;L’œil écoute&quot; bien entendu !       <br />
       <b>Précédemment sur &quot;L’œil écoute&quot; dissèque Châtillon :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon_a987.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 1 : Châtillon se met à table !</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon_a997.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 2 : Complètement MAR.T.O. !</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-Une-affaire-de-rencontre_a1026.html" target="_blank">&gt;&gt; Volet 3 : Une affaire de rencontre</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-Les-contraintes-de-la-programmation_a1048.html?preview=1" target="_blank">&gt;&gt; Volet 4 : Les contraintes de la programmation</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'œil écoute dissèque Châtillon, volet 5</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6324626-9538873.jpg?v=1392361212" alt=""L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !" title=""L’œil écoute" dissèque Châtillon... toqué !" />
     </div>
     <div>
      Auteurs de la vidéo : Bruno Isnardon et Sheila Louinet.       <br />
       Vidéo protégée par le copyright © Bruno Isnardon/Sheila Louinet.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Voir la programmation de la saison sur le site du théâtre :</span>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatreachatillon.com" target="_blank">&gt;&gt; theatreachatillon.com</a>       <br />
              <br />
       Théâtre, 3 rue Sadi Carnot, Châtillon (92), 01 55 48 06 90. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/L-oeil-ecoute-disseque-Chatillon-toque-_a1061.html</link>
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   <title>"Les Temps modernes"... façon Yeung Faï</title>
   <pubDate>Thu, 13 Feb 2014 00:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’histoire de ses origines est une fable… il était une fois un marionnettiste chinois du nom de Yeung Faï. Originaire du Fujian, il a hérité d’une tradition de la marionnette vieille de plus de deux mille ans. Héritage, transmission, finesse et beauté définissent ce maître. Assister à ses créations est toujours un événement. "Hand Stories", son précédent spectacle (aussi au Monfort), était un magnifique hommage à son père. "Blue Jeans", plus dur mais non moins poétique, s’adresse à ses enfants et aux jeunes générations futures. Yeung Faï traite un sujet d’une actualité brûlante, l’exploitation des enfants dans une usine de jeans chinoise.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532111.jpg?v=1392298997" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Le jean est un symbole de liberté très forte. Avoir choisi ce vêtement pour évoquer le dictat et l’exploitation des usines chinoises n’est donc pas un hasard. La dramaturge Pauline Thimonnier part de la fiction pour traiter du sujet. Les premières images sont celles d’un homme plié en deux pour pousser une meule en pierre. Ce corps fin et nerveux (superbe, l’image très graphique impressionne d’emblée) ne semble jamais s’arrêter.        <br />
              <br />
       La vision quasi naturaliste accentuée par un fond sonore très présent (une mouche vient titiller le spectateur et finit presque par énerver) le fait entrer dans cet univers campagnard. Nous sommes en Chine dans une de ces provinces reculées et pauvres. Mais la projection de cette campagne sur des paravents amovibles donne un ton particulier à l’ensemble… le regard posé devient impressionniste, comme plus tard la projection de la grande ville (assourdissante) sera presque vue comme une partition musicale. Ici la poésie prend le pas sur le réalisme du propos. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532112.jpg?v=1392299300" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Mais la fiction évoquée n’en est pas moins dure. On se heurte à la réalité d’un couple obligé de vendre à la naissance un de ses enfants parce que deux bouches à nourrir, c’est trop. Celle qui restera, Jasmin, sera obligée de partir à l’adolescence. La ville étant le seul endroit où elle peut trouver du travail. Au fur et à mesure de la pièce, nous glissons vers le documentaire qui dénonce l’esclavagisme moderne (l’exploitation des enfants dans une usine de fabrication de jeans) et la pollution (les produits chimiques utilisés par les usines et déversés dans les rivières).        <br />
              <br />
       La narration est entrecoupée d’images réelles et de témoignages d’ouvriers. Pendant ce temps, l’homme blanc, désireux de fermer les yeux sur cette triste réalité, se rassure comme il peut… Pendant la représentation, il vérifie tout de même s’il ne porte pas de jean. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532115.jpg?v=1392301028" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Ils sont trois artistes sur scène pour réussir à nous faire vivre des personnages tendres, touchants ou cocasses. On a beau se dire qu’ils sont faux, la précision du geste est telle, l’expression des marionnettes à gaine est si étonnante qu’on s’y attache comme s’ils étaient faits de chair et d’os. On comprend alors pourquoi sa collaboratrice israélienne Inbal Yomtovian parle &quot;d’événement majeur dans son parcours de marionnettiste&quot; à travailler avec des artistes tels que Faï et Yoann Pencolé.        <br />
              <br />
       Dans cette création, Yeug Faï innove en inventant un nouvel espace de jeu qui se démultiplie avec le défilé de paravents qui reviennent indéfiniment et qui glissent comme autant d’écrans. Mais le plus impressionnant, je pense, est la façon dont la marionnette se superpose et interagit avec la vidéo projetée sur ces panneaux. C’est un peu comme si le spectateur assistait à un film en trois dimensions sur un plateau de théâtre. C’est étrange à dire, terrible à raconter et très beau à voir. C’est un récit des temps modernes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Blue Jeans"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9532117.jpg?v=1392301257" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      Conception, scénographie et marionnettes : Yeung Faï.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Yoann Pencolé.       <br />
       Dramaturge : Pauline Thimonnier.        <br />
       Création lumière : Christian Peuckert.       <br />
       Assistant lumière : Adrien Gardel.       <br />
       Création vidéo : Stéphane Janvier, Jérôme Vernez.       <br />
       Musiques et son : Ludovic Guglielmazzi.        <br />
       Conseiller artistique : Thierry Tordjman.        <br />
       Regard extérieur : Philippe Rodriguez Jorda.        <br />
       Construction décor : Ateliers du Théâtre Vidy-Lausanne.        <br />
       Chansons interprétées par : Élodie Pittet, Huanyu Pittet.        <br />
       Jeu et manipulation : Yeung Faï, Yoann Pencolé, Inbal Yomtovian, Jean-Pierre Leguay.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6321008-9535162.jpg?v=1392301396" alt=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" title=""Les Temps modernes"... façon Yeung Faï" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 4 au 15 février 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 45, le jeudi 13 février à 14 h 30.        <br />
       Le Monfort Théâtre, Paris 15e, 01 56 08 33 88.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lemonfort.fr" target="_blank">&gt;&gt; lemonfort.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Dates de tournée</b>       <br />
       18 au 21 février 214 : La comédie de Béthune (62).       <br />
       22 au 26 mai 2014 : Théâtre des marionnettes, Genève. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Temps-modernes-facon-Yeung-Fai_a1060.html</link>
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