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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>"The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !</title>
   <pubDate>Thu, 05 Jan 2023 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour "Les six Concertos brandebourgeois"(jouée la première fois le 12 septembre 2018 à la Volksbühne de Berlin), Anne Teresa de Keersmaker s'accompagne de l'orchestre baroque B'Rock d'Amandine Beyer. La chorégraphe belge s'appuie sur la musique de Bach où se dégage, selon elle, une "lucidité ensoleillée" et où elle explore corporellement le contrepoint du compositeur allemand.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69937525-48838998.jpg?v=1672914403" alt=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" title=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" />
     </div>
     <div>
      Dix-sept danseurs arrivent en arrière-scène et s'avancent vers le public avec, momentanément, un pas accéléré qui donne un tempo. Puis cela recommence à plusieurs reprises avec quelques évolutions dans le rythme au travers d'autres pas qui accélèrent légèrement le rythme. La démarche donne le ton du spectacle avec ses évolutions, ses ruptures et sa trame faussement répétitive. D'autres chorégraphies, différentes, viennent se greffer durant le spectacle accompagné par les musiciens du B'Rock Orchestra placés dans un lieu qui fait office de fosse, entre le public et la scène.       <br />
              <br />
       Ils jouent les six concertos brandebourgeois (1721) de Bach (1685-1750). Cette médiation scénographique est tel un pont entre une musique et une danse, une modernité et du baroque avec deux époques que tout pourrait séparer. Et pourtant. Anne Teresa de Keersmaker n'est pas à son premier coup d'essai, elle qui, depuis de longues années, fait un travail de création des plus audacieux entre ces deux arts.       <br />
              <br />
       Tout au long de la représentation, les danseurs marchent, courent à pleines enjambées et remontent ou descendent la scène avec une gestique souvent ample et parfois courbe. Les déplacements sont autant circulaires que diagonaux et horizontaux. Les planches sont investies sur toute leur surface. Tout est coordonné avec une relation à l'autre toujours ambivalente car les interprètes sont à la fois ensemble et indépendants, sauf à de rares exceptions, les uns des autres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69937525-48838999.jpg?v=1672914438" alt=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" title=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" />
     </div>
     <div>
      Les mouvements sont autant en tension que décontractés. La synchronisation n'est pas, à dessein, au cordeau à l'inverse du tempo qui est mené par la musique baroque. Les danses sont surtout de groupe. Il y a peu de solos et de rares duos avec un danseur, en appui de son alter ego pour, dans une figure, l'élever de quelques dizaines de centimètres ou plus loin lui faire opérer une bascule sur le dos. Le mariage entre danse contemporaine et musique baroque semble évident car homogène par le tempo et la découpe chorégraphique qui en est faite.        <br />
              <br />
       Le spectacle est découpé en tableaux avec, avant leur entame, une personne en milieu de scène portant un panneau blanc rectangulaire où est écrit, entre autres, Konzert avec le numéro de séquence. Cette rupture dure plusieurs secondes, devenant un temps de pause. Puis les chorégraphies s'enchaînent où les artistes dansent sans se toucher ou rarement lors de duos uniquement. La synchronisation des mouvements est assez libre, car la gestique paraît être propre à chaque danseur même si elle est identique. Chacun se retrouve ainsi à l'exprimer par rapport à sa propre expressivité et non par rapport à un agencement des plus précis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69937525-48839016.jpg?v=1672914485" alt=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" title=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" />
     </div>
     <div>
      Les danseurs courent en cercle, en diagonale ou en ligne droite avec des mouvements assez amples des membres supérieurs ou avec quelques appuis au sol via une jambe. Les mains, tels des aiguillons, donnent une courbure à la gestuelle qui remonte jusqu'aux épaules pour descendre vers le tronc. Au-delà de ces déplacements dans lesquels les mouvements sont de plus en plus physiques, les corps se courbent, se plissent ou s'étendent vers le haut par sauts ponctuels avec le bas des jambes légèrement replié de côté.       <br />
              <br />
       Les vagues successives de gestuelles s'enchaînent durant toute la représentation. Cette découpe chorégraphique est à deux niveaux avec une séquence par concerto et, dans celle-ci, un groupe d'artistes qui se déploient sur les planches en réitérant les gestiques du groupe précédent ou celui d'à côté avec une fraîcheur autre, comme si chaque vague existait par elle-même sans se recouvrir entre elles. Nous sommes sur une même trame artistique avec des évolutions où se mêlent courses, marches et gestuelles de différentes intensités et modulations. Dans la fosse, les six concertos brandebourgeois s'échappent pour faire entendre leurs contrepoints que les chorégraphies de Keersmaker incarnent avec bonheur et pour lesquels Bach avait construit toute sa grammaire musicale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"The Six Brandenburg Concertos" Rosas &amp; B'Rock Orchestra</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69937525-48839017.jpg?v=1672914524" alt=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" title=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Anne Teresa De Keersmaeker.       <br />
       Création et interprétation : Boštjan Antončič, Carlos Garbin, Frank Gizycki, Marie Goudot, Robin Haghi, Cynthia Loemij, Mark Lorimer, Michaël Pomero, Jason Respilieux, Igor Shyshko, Luka Švajda, Jakub Truszkowski, Thomas Vantuycom, Samantha van Wissen, Sandy Williams, Sue Yeon Youn.       <br />
       Musique : Johann Sebastian Bach, Brandenburgische Konzerte, BWV 1046–1051.       <br />
       Direction musicale création : Amandine Beyer.       <br />
       Direction musicale représentations La Villette : Cecilia Bernardini.       <br />
       Musiciens du B'Rock Orchestra : Cecilia Bernardini (violon solo), Jivka Kaltcheva, David Wish Alto, Manuela Bucher, Luc Gysbregts, Marta Paramo (violon) ; Rebecca Rosen, Frederic Baldassare, Julien Barre (violoncelle) ; Tom Devaere (contrebasse) ; Marcel Ponseele, Stefaan Verdegem, Jon Olaberria (hautbois) ; Bart Coen, Manuela Bucher (flûte à bec) ; Manuel Granatiero (traverso) ; Bruno Fernandes (trompette) ; Tomas Wesolowski (basson) ; Bart Aerbeydt, Mark De Merlier (cor) ; Andreas Küppers (clavecin).       <br />
       Dramaturgie : Jan Vandenhouwe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69937525-48839038.jpg?v=1672914563" alt=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" title=""The Six Brandenburg Concertos" par Rosas &amp; B'Rock Orchestra… Aussi baroque que moderne !" />
     </div>
     <div>
      Assistante artistique : Femke Gyselinck.       <br />
       Scénographie et lumières : Jan Versweyveld.       <br />
       Assistants scénographie et lumières : François Thouret, Pascal Leboucq.       <br />
       Son : Alban Moraud, Aude Besnard.       <br />
       Conseil musical : Kees van Houten.       <br />
       Costumes : An D'Huys.       <br />
       Coordination artistique et planning : Anne Van Aerschot.       <br />
       Chef costumière : Alexandra Verschueren.       <br />
       Directeur technique : Freek Boey.       <br />
       Production : Rosas.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       A été représenté du 21 au 23 décembre 2022 à la Grande Halle de la Villette, Paris 19e.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Sir András Schiff à Paris le 13 décembre 2022</title>
   <pubDate>Thu, 08 Dec 2022 07:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sir András Schiff donnera un concert dédié à Bach le 13 décembre à la Philharmonie de Paris avec son orchestre la Cappella Andrea Barca.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69452054-48570166.jpg?v=1670436277" alt="Sir András Schiff à Paris le 13 décembre 2022" title="Sir András Schiff à Paris le 13 décembre 2022" />
     </div>
     <div>
      Pour ce concert dédié aux Concertos pour clavier de Johann Sebastian Bach, Sir András Schiff sera accompagné de l'orchestre Capella Andrea Barca dont chacun des musiciens a été choisi personnellement par le pianiste né à Budapest. En effet, les membres de la Cappella furent recrutés par lui en vue de l'exécution de l'intégrale des Concertos pour piano de Mozart à la Mozartwoche de Salzbourg entre 1999 et 2005. Depuis, l'orchestre est demeuré un collaborateur privilégié du pianiste et chef hongrois et l'accompagnera dans ces Concertos brillamment polyphoniques composés à Leipzig par le Cantor.        <br />
              <br />
       Johann Sebastian Bach, à Leipzig depuis 1723, est alors l'architecte en chef de systèmes sonores complexes. Il a déjà composé les Variations Goldberg et avant de se consacrer à l'Art de la Fugue, et juste après les Concertos Brandebourgeois, il sera un des premiers à consacrer des concertos pour le clavecin. Ce seront les Concertos pour un, deux, trois ou quatre clavecins et cordes (BWV 1052 à 1065). Certains seront en fait des transcriptions de concertos déjà écrits pour le violon ou le hautbois, mais ces quatorze partitions n'en demeureront pas moins tout à fait originales car possédant leur propre caractère. Il aura su complexifier par approfondissement les œuvres d'origine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le maître hongrois et son orchestre en ont sélectionné six, du Concerto BWV 1054 en ré majeur, mythique, au Concerto BWV 1052 en ré mineur, peut-être le plus connu, où l'accompagnement orchestral ne cède rien aux côtés des envolées virtuoses du Soliste. Les spectateurs auront eu la joie entre-temps de réentendre dans sa simplicité superbe le Concerto BWV 1055 et le sublime Concerto BWV 1056 (que Glenn Gould a rendu immortel). Sans oublier les numéros 1053 (annonçant la forme sonate) ou BWV 1058, en sol mineur, à l'énergie vitale irrésistible. Nul doute que le maître Sir András Schiff saura avec son jeu déployant son habituelle alchimie énigmatique avec le Cantor rendre cette soirée inoubliable ; un concert qui ouvre la saison de Piano 4 étoiles.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concert le 13 décembre 2022 à 20 h.</span>       <br />
              <br />
       Philharmonie de Paris,       <br />
       221, avenue Jean Jaurès Paris 19e.        <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://philharmoniedeparis.fr/fr" target="_blank">&gt;&gt; philharmoniedeparis.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/69452054-48570166.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sir-Andras-Schiff-a-Paris-le-13-decembre-2022_a3465.html</link>
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