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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-12T01:47:55+02:00</dc:date>
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   <title>Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse</title>
   <pubDate>Mon, 14 Aug 2017 15:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gérard Biard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né il y a trois décennies de l'initiative d'une bande de passionnés dans le village de Dore l'Église, en Haute-Loire, déplacé de quelques kilomètres à Craponne-sur-Arzon pour cause de succès grandissant, le festival Country Rendez-vous célèbre le meilleur, et parfois le plus décoiffant, de la musique populaire américaine. Compte-rendu du trentième anniversaire, fêté les 28, 29 et 30 juillet dernier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16494559-21289139.jpg?v=1502718138" alt="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" title="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" />
     </div>
     <div>
      On pourrait bien sûr ne parler que de l'événement qui a marqué la trentième édition du Festival Country Rendez-vous de Craponne-sur-Arzon : le concert exclusif qu'Emmylou Harris a donné le samedi 29 juillet, devant une foule ravie et enthousiaste, et qui a valu à la star, pour la première fois de sa carrière - et sans doute la dernière -, de &quot;faire la une&quot; de <span style="font-style:italic">La Montagne</span> et du <span style="font-style:italic">Progrès</span>. Mais ce serait ne pas rendre justice à une manifestation qui a fait de l'éclectisme musical sa marque de fabrique. Ce que le public dense venu fêter cet anniversaire a pu constater, au fil d'une programmation qui comptait pas moins de 13 concerts sur le week-end, pour un prix défiant toute concurrence : 85 euros les trois jours.       <br />
              <br />
       Car l'équipe de passionnés qui tient les rênes artistiques et logistiques du festival de Craponne n'a pas oublié que la Country, musique populaire d'un peuple multiple, puise ses sources et ses sons au cœur des innombrables pays qui ont façonné - et façonnent toujours - l'Amérique, et qu'elle se renouvelle en permanence, au fil des décennies, des évolutions sociétales et, naturellement, des inspirations et aspirations de ses musiciens et auteurs. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16494559-21289157.jpg?v=1502718462" alt="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" title="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" />
     </div>
     <div>
      Elle est née de l'Irlande, de l'Italie, de l'Espagne, de l'Europe centrale, de l'Afrique, de l'Amérique latine, d'Hawaï, et on ne compte plus les genres qu'elle a croisé, ni les sous-genres qu'elle a engendrés : Americana, Honky Tonk, Bluegrass, Western swing, Hillbilly, Gospel, Outlaws, Nashville sound, Rock sudiste, Country-rock, musique Cajun, Country punk... La liste n'est pas close et ne demande qu'à s'allonger, parfois très loin des clichés qui collent à la peau d'une musique trop systématiquement associée - en France en tout cas - à un folklore ringard et à des idées politiques pas fréquentables.       <br />
              <br />
       À Craponne, donc, on vient d'abord pour écouter et découvrir de la musique. On peut y acheter des bottes et des chapeaux, certes, on y croise des cow-boys en tenue de gala, évidemment, mais le plancher pour les <span style="font-style:italic">line-dancers</span> est placé derrière la tour de régie, pas devant la scène. Tant pis pour eux, car il s'y passe des choses intéressantes, sur la scène. Des étonnantes, aussi. Comme ce groupe finlandais aussi déjanté que réjouissant, Steve 'n' Seagulls (en français : Steve et ses mouettes. Mais on ne peut pas exclure le jeu de mot-référence à Steven Seagall...) : cinq vikings aux prénoms qui sentent la saga nordique - Remmel, Puikkonen, Pukki, Hiltunen, Herman - et au look difficilement descriptible - le mieux est que vous alliez jeter un œil sur leur site <a class="link" href="https://stevenseagulls.com/" target="_blank">stevenseagulls.com</a> et sur leurs clips. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16494559-21289295.jpg?v=1502718675" alt="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" title="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" />
     </div>
     <div>
      Faux bourrins mais vrais virtuoses, armés de banjo, mandoline, accordéon, flûte ou balalaïka, ils réinterprètent, avec un jeu de scène déconnant et plein d'humour, des classiques de la pop et du rock, voire du hard-rock - leur reprise, en version originale s'il vous plaît, d'Antisocial de Trust, a laissé le public hilare de bonheur -, débordant d'une énergie joyeuse et communicative.       <br />
              <br />
       En comparaison, les Français énervés du groupe de rock celtique en kilt Celkilt - plus facile à écrire qu'à prononcer… -, qui ont clos à coups de riffs bruyants-brouillons la soirée du samedi, paraissaient presque anodins… D'autant que, question rock, on peut préférer le rockabilly endiablé des Sonic Cats, trio de bananes françaises reprenant avec une santé qui donne envie de taper du pied les grands standards des Stray Cats ou d'Eddie Cochran, et qui ont, eux, ouvert la journée du dimanche. Et question groupe français, on peut aussi préférer celui formé pour l'occasion par Gildas Arzel - oui, celui qui a écrit pour Johnny, Céline Dion ou Roch Voisine… -, qui, à la croisée des genres mais avec un souci d'authenticité bluffant, a démontré avec brio que ce n'est pas parce qu'on est né en Alsace qu'on n'a pas l'esprit de l'Ouest.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16494559-21289396.jpg?v=1502719134" alt="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" title="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" />
     </div>
     <div>
      Mais, justement, direz-vous, la musique country &quot;au lait cru&quot;, dans tout ça, que devient-elle ? Eh bien, elle a tenu toute sa place, sous toutes ses formes. À commencer par le bluegrass, particulièrement bien soigné cette année, notamment avec le groupe français Bluegrass 43 - dont l'un des piliers, le banjoïste Jean-Marc Delon, fait également partie de la commission artistique du festival -, qui soufflait lui ses quarante bougies de scène.       <br />
              <br />
       L'occasion de faire monter sur le plateau une ribambelle de copains musiciens - mais pros jusqu'au bout des ongles - qui ont transformé le show en bœuf festif au goût de trop peu. Même remarque pour les américains de Jeff Skroggins &amp; Colorado, très impressionnant quintette d'instrumentistes-chanteurs qui, pour leur première venue en France, ont livré une prestation pleine de grâce et d'élégance qui ne laisse espérer qu'une chose : leur prompt retour.       <br />
              <br />
       Les accros au Sud profond ont été eux aussi servis copieusement, que ce soit via les morceaux au swinguant parfum de bayou de The Savoy Family Cajun Band, qui perpétuent la tradition du clan familial de musiciens - en version steak d'alligator cuisiné à l'accordéon et aux violons -, soit via le blues-rock texan de Bleu Edmondson. Quant aux purs et durs, qui ne jurent que par la pedal-steel, la prestation 100 % honky-tonk de Jake Penrod était faite pour eux, tout comme la voix punchy de l'irlandaise Niamh Lynn, toute en classicisme, qui a fait partager à un public conquis son amour de Patsy Cline, Tammy Wynnette ou Loretta Lynn.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/16494559-21289549.jpg?v=1502719981" alt="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" title="Festival Country Rendez-vous : la trentaine radieuse" />
     </div>
     <div>
      Et puisque nous en sommes aux voix féminines, revenons là où nous avons commencé : Emmylou Harris, qui a fait escale à Craponne, en exclusivité, dans le cadre d'une tournée européenne placée sous le signe des harmonies vocales féminines. En formation acoustique intimiste, accompagnée par Mary Ann Kennedy et Pam Rose - pour ceux qui portaient déjà veste à frange et Stetson dans les années quatre-vingt, ex-membres du groupe féminin Calamity Jane -, elle a couronné l'événement par un concert somptueux, enveloppant le public dans un voile délicat de mélodies et d'harmonies. Le petit nuage sur lequel elle nous a laissés fût d'ailleurs - presque - le seul qui a survolé les sept hectares du site du festival, qui a bénéficié, pour une fois, d'une météo radieuse.       <br />
              <br />
       <b>Festival Country Rendez-vous</b>       <br />
       A eu lieu du 28 au 30 juillet 2017,       <br />
       à Craponne-sur-Arzon (43).       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecraponne.com/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecraponne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/16494559-21289139.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…</title>
   <pubDate>Mon, 11 Jan 2016 19:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Pierre-Yves Paris</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Papillon", tel est le titre du nouvel album de Sanseverino et de sa tournée. Un spectacle musical tout droit inspiré de ses souvenirs d'enfance en matière de lecture. En effet, "Papillon", alias Henri Charrière, est le surnom d'un forçat du bagne de Cayenne, né en 1906 en Ardèche. Son récit d'aventures et d'évasion autobiographique fut un best-seller en librairie en 1969.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8777896-13880193.jpg?v=1452536012" alt="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" title="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" />
     </div>
     <div>
      Sanseverino, après environ cinq lectures, marqué par cet ouvrage, a l'idée de s'en inspirer et de créer un répertoire de chansons interprétées de façon chronologique. Ainsi, il déroule, au fil des titres, les aventures de ce héros, personnage haut en couleur, tantôt drôle, tantôt touchant ou rocambolesque. À cette occasion, le chanteur s'entoure de la même formation musicale que pour &quot;Honky Tonk&quot;, sa précédente tournée. Les musiciens véritablement excellents nous livrent une superbe orchestration live des morceaux.       <br />
              <br />
       <b>Pierre-Yves Paris - Comment appelleriez-vous ce type de concert-spectacle ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino -</b> Ce n'est pas un conte musical, cela reste un concert car ce n'est pas théâtralisé. Plus simplement, c'est une succession de chansons ayant un lien entre elles et racontant une seule et même histoire.       <br />
              <br />
       <b>Cet exercice d'écriture était-il plus compliqué que d'écrire des chansons avec des thèmes différents ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino -</b> Non, en fait, j'ai trouvé ça plus facile car il me suffisait de piocher des informations dans l'histoire de &quot;Papillon&quot; et m'en faire des fiches de lecture avec les dates, l'environnement, les lieux, les personnages et les noms. Je me suis imposé de garder ces éléments et cette période d'écriture a été un grand moment. J'étais très habité par cette histoire mais il fallait que j'y intègre des mots personnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8777896-13880224.jpg?v=1452536410" alt="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" title="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous avez décidé de monter un spectacle en vous inspirant de ce livre &quot;Papillon&quot;, avez-vous hésité avec un autre livre pour réaliser ce concept ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino -</b> Oui, en effet, j'ai hésité avec un autre livre intitulé &quot;Suttree&quot; de Cormac Mc Carthy mais c'était un très gros bouquin et cela aurait été très difficile de contenir l'histoire en un seul album et une douzaine de chansons. En fait, je pense qu'il arrive plus de choses à &quot;Papillon&quot; dans un livre de 300 pages que &quot;Suttree&quot; qui en fait 1 000. Son histoire est aussi plus proche de ma culture.       <br />
              <br />
       <b>Écrire un jour un roman est-il quelque chose qui vous a traversé l'esprit ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino -</b> Oui et non, parce que je suis habitué à écrire des phases courtes et à synthétiser un récit. Le roman c'est la technique inverse, étaler, étaler… Enfin, c'est pour qu'on ne s'ennuie pas, mais c'est complètement différent. Mathias Malzieu m'avait sollicité un jour afin d'écrire une nouvelle mais je n'y suis jamais arrivé. Ce n'était à mon goût qu'une mauvaise rédaction !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8777896-13880260.jpg?v=1452537094" alt="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" title="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" />
     </div>
     <div>
      <b>Quelle est votre façon de recruter vos musiciens qui sont tous plus bons les uns que les autres ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino -</b> Quand je vois des musiciens sur scène et que j'ai le coup de cœur, je garde ça dans un coin de ma tête. Puis, le jour venu, quelques fois des années après, je les contacte pour savoir s'ils seraient partants pour bosser avec moi. Je cherche des musiciens qui ont un son et une pensée de groupe, habitué à construire ensemble et non pas accompagner uniquement. Je demande aussi à mes amis, lorsque je cherche un contrebassiste par exemple, s'ils en connaissent un. Moi, je ne peux pas faire passer une audition et dire : &quot;allez-y, jouez-moi mon morceau&quot; ; puis, après écoute, je rappelle en disant : &quot;non, ça ne va pas, merci, au revoir&quot;. C'est aussi une question de confiance. Si on me préconise un musicien, on me connaît, on va savoir que le côté humain est très important chez moi. Il faut qu'on puisse être copain quand même, le spectacle n'est pas une relation de travail de bureau !       <br />
              <br />
       <b>Quelle est votre plus grande fierté par rapport à tout ce parcours artistique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Senseverino - </b>C'est de pouvoir dire que je peux vivre de ma musique et d'avoir pu rester intègre sans avoir eu à faire un choix dans ce milieu. Que je cède au fait que l'on me demande de faire disparaître un trait de ma personnalité au profit d'un autre plus superficiel par exemple, cela aurait pu. Ceux qui m'apprécient sont contents que je sois resté naturel. Mon attitude est la même entre le gars qui est sur un plateau TV et le gars qui sort dans la rue, ou quand je suis chez moi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8777896-13880356.jpg?v=1452537493" alt="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" title="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" />
     </div>
     <div>
      <b>● Sanseverino &quot;Papillon&quot;.</b>       <br />
       Label : Columbia.       <br />
       Distribution : Sony Music France.       <br />
       Sortie : 23 octobre 2015.       <br />
               <br />
       Sanseverino, chant et guitare.       <br />
       Jean-Marc Delon, banjo 5 cordes.       <br />
       Christian Séguret, mandoline, fiddle.       <br />
       Christophe Cravero, violon alto.       <br />
       Jidé Jouannic, contrebasse.       <br />
       Renforcés par Lionel Suarez à l’accordéon et Xa Mesa aux percussions.        <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21 janvier 2016 : Théâtre, Aurillac (15).       <br />
       22 janvier 2016 : Train Théâtre, Portes-Lès-Valence (26).       <br />
       5 février 2016 : Les Lobis, Blois (41).       <br />
       6 février 2016 : Cap Cinéma, Rodez (12).       <br />
       26 février 2016 : Euromuses, Dijon (21).       <br />
       27 février 2016 : Bicubic, Romont (Suisse).       <br />
       5 mars 2016 : Salle Guy Obino, Vitrolles (13).       <br />
       11 mars 2016 : La Citrouille, Saint-Brieuc (22).       <br />
       12 mars 2016 : Théâtre, Corbeil-Essonnes (91).       <br />
       17 mars 2016 : L'échiquier, Pouzauges (85).       <br />
       18 mars 2016 : Arnage (72).       <br />
       19 mars 2016 : Espace des Arts, Les Pavillons-sous-bois (93).       <br />
       27 mars 2016 : Théâtre, Montrouge (92).       <br />
       1er avril 2016 : Le Bascala, Bruguières (31).       <br />
       8 avril 2016 : Théâtre Paul Éluard, Bezons (95).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8777896-16171125.jpg?v=1470144957" alt="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" title="Sanseverino prend un nouvel envol du côté du bluegrass, façon "Papillon"…" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">13 août 2016 : Festival des Vers Solidaires, Saint-Gobain (02).       <br />
       5 octobre 2016 : Salle André Malraux, Sarcelles (95).       <br />
       6 octobre 2016 : La Bouche d'Air, Nantes (44).       <br />
       7 octobre 2016 : Centre culturel Le Triskell, Pont-l'Abbé (29)       <br />
       8 octobre 2016 : La Loco, Mézidon-Canon (14).       <br />
       13 octobre 2016 : Festival des Internationales de la Guitare, Salle Les Dômes, Rivesaltes (66).       <br />
       14 octobre 2016 : Centre Culturel Boris Vian, Les Ulis (91).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8777896-16171125.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sanseverino-prend-un-nouvel-envol-du-cote-du-bluegrass-facon-Papillon_a1515.html</link>
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   <title>Norah Jones remet les bottes et le Stetson</title>
   <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 16:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gérard Biard</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CédéDévédé]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un doigt sur le piano, un autre sur le banjo, Norah Jones a retrouvé (avant de sortir son 5e opus "...Little Broken Hearts", le 30 avril) les Little Willies pour un album jazzy-bluegrass aux croisement des genres et aux vertus euphoriques, comme seuls ces satanés Américains savent en concocter.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4102593-6226124.jpg?v=1334674037" alt="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" title="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" />
     </div>
     <div>
      Aux États-Unis, il y a comme partout de bons et de mauvais musiciens, mais il n’y a pas de bonne ou de mauvaise musique. Plus précisément, il n’y a pas de musique &quot;noble&quot;. Les genres s’entrecroisent, le rock, le jazz, la country, la musique symphonique, la &quot;world music&quot;, la variété, le folk, se mélangent allègrement, sur scène ou en studio, sans que personne ne s’en offusque ni trouve la chose incongrue.        <br />
              <br />
       Logique, dans un pays où la musique &quot;nationale&quot; n’est au fond que la somme toujours renouvelée et réinventée de sources multiples, depuis les folklores européens divers jusqu’aux sonorités techno-punks, en passant évidemment par les rythmes noirs et latinos. Du coup, quand des chanteurs venus d’horizons les plus divers se réunissent pour un concert à la mémoire de Johnny Cash ou de Hank Williams, par exemple, ils ne rendent pas hommage à des légendes de la country, mais à des légendes de la musique, tout simplement.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4102593-6226128.jpg?v=1334674417" alt="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" title="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" />
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      La plus récente illustration de ce refus des clivages musicaux est apparue dans les bacs en janvier dernier : &quot;For The Good Times&quot;, un album pétant de santé dans lequel Norah Jones retrouve ses vieux copains des Little Willies, avec qui elle débuta avant de devenir une star de la chanson jazzy. Ce n’est certes pas la première fois que la fille de Ravi Shankar fait se rencontrer le bitume de Chicago et les chemins de cambrousse - elle nous offrit de mémorables duos avec Dolly Parton, dont elle reprend d’ailleurs ici le superbe &quot;Jolene&quot; -, mais il faut bien avouer que cet opus est un modèle de sons croisés, exécutés avec une élégance rare.       <br />
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       Entre piano bar et grange à foin, sans hésiter à foncer parfois toutes cordes tendues dans le bluegrass le plus assumé, Norah Jones et ses &quot;petites quéquettes&quot; - c’est la traduction du nom du groupe, preuve qu’en plus du swing, ils ne manquent pas d’humour - enchaînent les classiques et convoquent les grands anciens, avec une nette préférence pour les <span style="font-style:italic">outlaws</span> : Johnny Cash (&quot;Wide Open Road&quot;), Willie Nelson (&quot;Permanently  Lonely&quot;), Kris Kristofferson (&quot;For The Good&quot;), Leffty Frizzell (&quot;If You’ve Got The Money I’ve Got The Time&quot;)… Sans oublier l’autre &quot;papesse&quot; de la robe à franges, Loretta Lynn, dont le très entraînant &quot;Sin City&quot; retrouve ici une deuxième jeunesse.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4102593-6226174.jpg?v=1334674604" alt="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" title="Norah Jones remet les bottes et le Stetson" />
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      Bref, si vous ne commencez pas à taper du pied à la seconde même où vous glissez ce CD dans votre lecteur, un conseil : consultez un médecin, vous avez un sérieux problème neurologique.       <br />
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       <b>• The Little Willies &quot;For The Good Times&quot;.</b>       <br />
       Sortie : janvier 2012.       <br />
       Label : Milking Bull. Distribution : EMI.
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