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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T05:47:26+02:00</dc:date>
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   <title>"Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"</title>
   <pubDate>Thu, 30 Mar 2023 07:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La fort bien nommée Compagnie "Rêvolution" d'Anthony Egéa a choisi pour son tout nouveau spectacle d'explorer les arcanes du popping, cette danse "spectaculaire" où les mouvements incessants des contractions des muscles des danseurs battent littéralement au rythme des musiques qui les déclenchent. Que l'Auditorium du prestigieux Opéra National de Bordeaux accueille cette création vaut adoubement : le Hip-hop, intégré fort "naturellement" dans la programmation de l'ONB, trouve là ses lettres de noblesse dans une reconnaissance d'ouverture aux cultures citoyennes contemporaines.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011616.jpg?v=1680105137" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Si, au centre du &quot;Cercle de craie caucasien&quot;, Bertolt Brecht plaçait un enfant, enjeu d'une &quot;dispute&quot; pour son appropriation entre une mère naturelle et une nourricière, Anthony Egea remet en jeu le Cercle, propre à la tradition des &quot;battles&quot; du hip-hop, afin d'explorer les origines de ce mouvement riche des diversités qui le nourrissent. Le Cercle, c'est là en effet où se joue et rejoue une étrange cérémonie dansée : chaque participant à son tour va se détacher de la ligne courbe pour livrer en son centre une interprétation à nulle autre pareille, rivalisant avec celle de ses complices attentifs.       <br />
              <br />
       Faire corps avec le groupe tout en s'en détachant… Mobiliser l'attention de l'autre, ce semblable différent, afin d'offrir un précipité de soi dans des figures singulières balayant toute la gamme des émotions sensibles. Ainsi, les corps des danseurs de popping, s'affranchissant tour à tour du cercle pour en occuper le point central, battent-ils fabuleusement. Branchés sur les beats organiques de DJ Mofak, point d'incandescence du dispositif, ils explosent littéralement. Prenant appui sur ses musiques qui les traversent, se désarticulant à l'envi, hésitant ou fulgurant, se figeant à l'arrêt ou se disloquant sous l'effet des salves musicales les atteignant en plein vol, ils se donnent à voir dans des figures investies qui disent d'eux ce qu'ils ignorent souvent d'elles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011617.jpg?v=1680105165" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Sorte d'ethno-psychanalyse corporelle où le corps transcendé délivre des secrets lovés au creux d'une histoire collective vécue de manière singulière, le popping réunit dans le même espace-temps une diversité d'âges, de sexes et de couleurs. Ainsi, enrichie des différences qui la composent, cette palette générationnelle et culturelle balaye les strates successives du hip-hop, faisant voler en éclats toute tentative de l'assujettir à une histoire fossilisée, à une forme gravée dans le marbre, pour donner à voir la complexité de cet art vivant s'il en est.       <br />
              <br />
       De cette ouverture sur tous les possibles, ainsi parle le créateur du projet : <span style="font-style:italic">&quot;C'est la lenteur d'un slow motion proche du Buto dans un pop minimaliste guidé par un Tayeb Benamara pionnier du mouvement hip-hop. C'est un pop lourd et revendicatif d'un Aziz Ben Hemdane adepte des Battles qui ne fait pas oublier que c'est une danse de confrontation et d'impact visuel. C'est une danse théâtrale d'Iliass Mjouti, surprenant, qui pop ses mots&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011639.jpg?v=1680105201" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      À la recherche du temps perdu du hip-hop, s'inscrivant délibérément dans une créativité radicale aux antipodes des attendus communs, Anthony Egea et ses interprètes nous invitent à partager les sensations et transes qui ne cessent de les traverser. Cette immersion dans un mixte savamment concocté - alliant les flashs visuels des poppeurs aux impacts sonores délivrés en live par le Prince marseillais du G-Funk - a pour effet jusqu'aux signatures finales de nous transporter magnétiquement au centre du Cercle… pour n'être plus simples observants mais parties prenantes de cette célébration des &quot;sens&quot; éminemment explosive.        <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 17 mars 2023 à l'Auditorium de Bordeaux (ONB).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Explosion"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011680.jpg?v=1680105235" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      Directeur artistique et chorégraphie : Anthony Egéa.       <br />
       Création musicale : Mofak El Jouini dit &quot;DJ Mofak&quot;.       <br />
       Avec : Marie Maleine, Hamza Biyaye, Juliette Lefauconnier, Jimmy Duriès, Tayeb Benamara, Aziz Ben Hemdane, Iliass Mjouti, Dimitri Vandal.       <br />
       Scénographie : Florent Blanchon.       <br />
       Regard extérieur : Fred Hocké.       <br />
       Lumières : José Victorien.       <br />
       Environnement sonore : Eddy Da Costa.       <br />
       Décors fabriqués par les Ateliers de l'Opéra National de Bordeaux.       <br />
       Par la Compagnie Rêvolution.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Première de création le 10 janvier 2023 au Théâtre Auditorium de Poitiers (86).       <br />
       A été représenté du 14 au 17 mars 2023 à l'Auditorium de Bordeaux (ONB).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71792276-50011701.jpg?v=1680105263" alt=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" title=""Explosion" La déflagration du popping au temps de "Rêvolution"" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>        <br />
       <span class="fluo_jaune">16 mai 2023 :</span> Théâtre Jean Gagnant, Limoges (87).       <br />
       septembre 2023 : Festival Cadences, Théâtre Olympia, Arcachon (33).       <br />
       septembre 2023 : Festival Le Temps d'Aimer la Danse, Biarritz (64).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71792276-50011616.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Explosion-La-deflagration-du-popping-au-temps-de-Revolution_a3544.html</link>
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   <title>Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !</title>
   <pubDate>Sat, 22 Jul 2017 14:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec Alvin Ailey, le spectacle est toujours au rendez-vous. Le chorégraphe américain reste toujours aussi présent sur la scène internationale grâce à la compagnie qu'il a créée et à ses œuvres, devenues des classiques pour certaines, où règne une certaine joie artistique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15954390-20985754.jpg?v=1500728208" alt="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" title="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" />
     </div>
     <div>
      Ils reviennent pour la cinquième fois en treize ans dans le festival. L'Alvin Ailey American Dance Theater continue l'œuvre d'Alvin Ailey (1931-1989) avec ses chorégraphies et de nouvelles créations. Elles peuvent être à la fois autant joyeuses que graves et romantiques. Le jeu théâtral y participe pleinement avec une expression accentuée des corps et des visages. Les danseurs se font autant interprètes techniques de mouvements que médias d'émotions.         <br />
              <br />
       &quot;r-Evolution, Dream&quot; fait apparaître plusieurs rangées de danseurs aux mouvements amples où la chorégraphe Hope Boykin s'est inspirée des discours et homélies de Martin Luther King Jr. Des sprints sont mimés dans lesquels la rythmique donne une impression de courses de vitesse. Les mouvements sont parfois découplés au niveau des bras où une torsion remonte aux clavicules faisant pivoter légèrement en arrière le tronc.       <br />
              <br />
       Le solo &quot;In/Side&quot; de Robert Battle, avec un homme vêtu de son seul sous-vêtement, incarne la souffrance humaine. La douleur est montrée dans un corps contorsionné au sol semblant poussé des cris. Il est dans des attitudes courbes et angulaires sur les axes verticaux et horizontaux. L'exercice est d'équilibriste car le solo intègre un aspect autant chorégraphique que théâtral.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15954390-20985803.jpg?v=1500728915" alt="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" title="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" />
     </div>
     <div>
      &quot;The winter in Lisbon&quot; et &quot;Open door&quot; sont des danses très joyeuses avec une synchronisation des membres, inférieurs et supérieurs. Joyeuse car le sourire est sur les lèvres et la gestuelle mêle à la dextérité, un relâchement dans les finales faisant osciller les mouvements dans des versants dynamiques et flegmatiques comme si les danseurs étaient poussés par des forces d'attraction et de lâcher prise.       <br />
              <br />
       Les interprètes font des torsions basculant leur tronc d'une position à une autre. La synchronisation des mouvements est de deux ordres. Le premier fait du groupe une seule et même entité, alors que le deuxième fait exister, de façon décalée, un couple ou un soliste.        <br />
              <br />
       Ailey, c'est une danse, aux différentes émotions, parfois revendicatrice puisant dans la culture noire américaine et chez Merce Cunningham (1919-2009) avec des placements tout au long de la scène où le centre n'existe pas. Ainsi, celle-ci devient quasi mouvante avec le déplacement des interprètes, simulés ou réels par le biais des membres inférieurs, supérieurs et quelques sauts.       <br />
              <br />
       C'est une danse qui montre le corps dans toute sa souplesse, sa grâce, et sa force. Ces trois composantes se nourrissent les unes aux autres dans une poétique artistique où la beauté prime dans les mouvements d'ensemble ou de solo sans pour autant que la technicité des figures ne soit occultée.       <br />
              <br />
       Les Étés de la Danse est un grand événement culturel. Il serait sacrément chouette si la programmation variait un peu plus. Il y va de l'intérêt de la danse et du festival.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Étés de la Danse, 2017" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15954390-20985846.jpg?v=1500729176" alt="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" title="Alvin Ailey aux étés de la Danse… De la pure élégance technique !" />
     </div>
     <div>
      Alvin Ailey American Dance Theater.       <br />
       Fondateur : Alvin Ailey.       <br />
       Directrice artistique : Judith Jamison.       <br />
       Directeur artistique : Robert Battle.       <br />
       Directeur artistique associé : Masazumi Chaya.       <br />
       Maître de ballet et artiste invité : Matthew Rushing.       <br />
       Assistante maître de ballet : Linda Celeste Sims.       <br />
       Directeur exécutif : Bennett Rink.       <br />
       Chorégraphes : Kyle Abraham, Hope Boykin, Ronald K. Brown, Rennie Harris, Paul Taylor, Christopher Wheeldon, Billy Wilson.       <br />
       Avec : Hope Boykin, Jeroboam Bozeman, Clifton Brown, Sean A. Carmon, Sarah Daley, Ghrai DeVore, Solomon Dumas, Samatha Figgins, Vernard J. Gilmore, Jacqueline Green, Daniel Harper, Jacquelin Harris, Collin Heyward, Michael Jackson Jr, Megan Jakel, Yannick Lebrun, Renaldo Maurice, Ashley Mayeux, Chalvar Monteiro, Michael Francis McBride, Akua Noni Parker, Rachael McLaren, Danica Paulos, Samuel Lee Roberts, Belen Pereyra, Kanji Segawa, Jamar Roberts, Glenn Allen Sims, Linda Celeste Sims, Constance Stamatiou, Jermaine Terry, Fana Tesfagiorgis.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 22 juillet 2017.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 20 h 30, matinée samedi à 15 h.       <br />
       La Seine Musicale, 1, cours de l'Île Seguin, Boulogne-Billancourt (92).       <br />
       Réservations : 01 74 34 54 00 (Seine musicale) ou sur le site des Étés de la danse :       <br />
       <a class="link" href="http://www.lesetesdeladanse.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; lesetesdeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15954390-20985754.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Alvin-Ailey-aux-etes-de-la-Danse-De-la-pure-elegance-technique-_a1880.html</link>
  </item>

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   <title>Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !</title>
   <pubDate>Wed, 18 Nov 2015 08:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour sa troisième édition et pour fêter les trente ans du Hip-Hop, le festival de danse Kalypso, organisé par Mourad Merzouki, nous fait entrer, autour de battles, de duos, de trios et de danses de groupe, dans l'univers des danses de la rue avec deux spectacles, "Flaque" et "Dans l'arène", pour ouvrir le bal de ce festival.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8535852-13434337.jpg?v=1447834064" alt="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" title="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" />
     </div>
     <div>
      C'est du Street Art comme on dit <span style="font-style:italic">in english</span> et que l'on peut passablement traduire, à ceux pour qui les mots &quot;parking&quot; ou &quot;week-end&quot; font pleurer de rage, par &quot;Danses de la rue&quot;. Sauf qu'elles sont apparues dans la rue mais que depuis plusieurs années déjà, elles entrent dans la danse de la Danse avec des festivals qui ont (et je ne me gêne pas avec ce jeu de mots !) pignon sur rue maintenant.       <br />
              <br />
       &quot;Dans l'arène&quot; de la compagnie YZ, c'est la rencontre de deux danseurs aux gestuelles différentes, avec tout d'abord Yanka Pedron aux mouvements parfois arrêtés, souvent décomposés ou par intermittence ralentis, et dans lesquels jambes, bras, tronc et poitrine deviennent indépendants. Il fait du corps un puzzle organique, comme des parties détachables qui aurait chacune leur vie propre. Le corps devient la caisse de résonance de vibrations rythmées à un temps qui semble suspendu, faisant mentir sauvagement Newton, et où le corps continue de se mouvoir. Il devient comme un robot.       <br />
              <br />
       Chez Bouside Aït Atmane, les mouvements sont beaucoup plus amples, élancés avec un jeu plus marqué dans le rythme des membres inférieurs et supérieurs, ceux-ci sont comme un miroir inversé de ceux-là avec des déhanchements de jambes bien découpés. Autant l'énergie de Yanka Pedron est contenue pour faire &quot;vibrer&quot; son corps, autant Bouside Aït Atmane a, et là la répétition s'impose, une énergique énergie nourrissant une gestuelle &quot;extravertie&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8535852-13434393.jpg?v=1447834795" alt="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" title="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" />
     </div>
     <div>
      La rencontre des deux danseurs permet d'approcher deux styles de danse qui se marient comme &quot;fromage et dessert&quot;. Les répliques et &quot;l'humour&quot; fusent aussi pour planter un battle*. Sauf que cela n'apporte pas de réelle plus-value artistique. Les danses ne méritent pas ce détour car elles se suffisent à elle-même.       <br />
              <br />
       Ensuite, il y a &quot;Flaques&quot; de la compagnie Defracto avec, aux commandes, un régisseur (David Maillard) et deux danseurs (Éric Longequel, Guillaume Martinet) qui jouent de la balle avec une trame qui se construit autour de celle-ci.       <br />
              <br />
       Les mouvements sont répétitifs à dessein avec une balle qui est envoyée de la main droite vers la main gauche en passant sous l'aisselle gauche après avoir frôlé le cou. Ce sont des scènes où les danseurs nous amènent dans des univers où la danse devient théâtre de mouvements. C'est drôle, dit presque sans mot, même si le spectacle démarre et finit avec des mots laconiques et comiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8535852-13434433.jpg?v=1447835165" alt="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" title="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" />
     </div>
     <div>
      Il y a aussi un jeu corporel sur une mélodie classique au piano dans laquelle les corps suivent, par les déplacements au sol, le rythme de la musique. Le classique, danse composée de mouvements d'élévation du corps, se retrouve plaqué au sol. Il y a un lien entre corps, son, musique et balles. Le corps se fait l'écho des trajets sonores, musicaux et accidentels des balles.       <br />
              <br />
       C'est audacieux dans la prise de risque que les danseurs prennent aussi pour faire exister un autre personnage, celui du régisseur son. C'est du théâtre dansé où les scènes font apparaître du cirque, du jonglage, du mime. C'est beau, drôle et bien articulé.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Utilisé principalement dans son anglicisme, un battle est un terme hip-hop qui désigne une compétition entre rappeurs ou danseurs.</span>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Flaque&quot;       <br />
       Par la compagnie Defracto.</b>       <br />
       Écriture et interprétation : David Maillard, Éric Longequel, Guillaume Martinet.       <br />
       Régie plateau et création musicale : David Maillard.       <br />
       Mise en scène : Johan Swartvagher.       <br />
       Regard extérieur jonglage : Jay Gilligan.       <br />
       Création lumière : David Carney.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8535852-13434450.jpg?v=1447835392" alt="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" title="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Dans l'arène&quot;       <br />
       Par la compagnie YZ.</b>       <br />
       Chorégraphie et interprétation : Bouside Aït Atmane et Yanka Pédron.       <br />
       Regard extérieur : Coline Siberchicot.       <br />
       Création lumière : Ydir Acef.       <br />
       Création musicale : Charles Amblard.       <br />
       Régie son et lumière : Olivier Pierre.       <br />
       Technicienne lumière : Maïwenn Coizic.       <br />
       Technicien plateau : Paul Argis.       <br />
       Apprentie technique : Morgane Diedrich.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 novembre au 20 décembre 2015.</span>       <br />
       Lieux des différentes représentations du festival Kalypso :       <br />
       5 novembre au 20 décembre : Académie Fratellini, Saint-Denis (93).       <br />
       17 au 21 novembre : Maison des Art, Créteil (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8535852-13434482.jpg?v=1447835579" alt="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" title="Festival Kalypso… La rue dans tout son Art !" />
     </div>
     <div>
      18 et 19 novembre : La Villette, Paris (19e).       <br />
       22 novembre : Théâtre Debussy, Maison Alfort (94).       <br />
       22 novembre : Théâtre Louis Aragon , Tremblay en France (93).       <br />
       24 au 29 novembre : Maison des Métallos , Paris (11e).       <br />
       26 novembre : Espace Renaudie, Aubervilliers (93).       <br />
       26 et 27 novembre : Espace 1789 , Saint Ouen (93).       <br />
       28 novembre : Maison de la musique et de la danse , Bagneux (92).       <br />
       29 novembre au 5 décembre : Les Gémeaux , Sceaux (92).       <br />
              <br />
       Réservation : 01 72 59 40 30.       <br />
       <a class="link" href="http://www.academie-fratellini.com" target="_blank">&gt;&gt; academie-fratellini.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.ccncreteil.com/kalypso" target="_blank">&gt;&gt; ccncreteil.com/kalypso</a>       <br />
              <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Kalypso-La-rue-dans-tout-son-Art-_a1485.html</link>
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