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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman</title>
   <pubDate>Mon, 12 Jan 2026 16:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est question de Bonté face au Bien dans le récit porté par le roman de Vassili Grossman à l'égal du choix philosophique de Spinoza préférant le Bon au Bien. Une Bonté que les personnages de la pièce vont tenter de chercher entre les purges du régime stalinien et les génocides du régime hitlérien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420875.jpg?v=1768230760" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      L'action du roman se déroule de 1942 à 1943, jusqu'à la victoire soviétique sur l'armée nazie à la bataille de Stalingrad qui a fait près de deux millions de victimes. Ce sera cette opposition entre les deux régimes totalitaires, stalinisme d'un côté, nazisme de l'autre, qui va se jouer au niveau humain dans l'analyse qu'en fait l'écrivain russe. Comparer les deux régimes pour en desceller les mécanismes communs sera en 1962, année où celui-ci termine son œuvre magistrale, un scandale, voire un crime de lèse-majesté, un acte blasphématoire pour le maître du Kremlin qui interdit sa publication en URSS jusqu'à ce qu'un exemplaire échappé aux purges staliniennes soit publié en Suisse en 1980.       <br />
              <br />
       On y suit une multitude de personnages gravitant autour de la bataille, anciens révolutionnaires fidèles à l'idéal de 1918, nouveaux apparatchik sans scrupules, rescapés du goulag ou des prisons tsaristes, mais aussi le destin d'une famille ukrainienne juive à travers l'histoire de Victor Strum. Résumer un roman de plus de mille pages serait vain. C'est aussi à cette difficulté que se confronta Brigitte Jaques-Wajeman dans son adaptation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65420877.jpg?v=1768231293" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Pour ce faire, elle met en place un dispositif scénique extrêmement simple : une grande table jonchée de brochures et de livres autour de laquelle vont s'installer les neufs interprètes du spectacle. À cour, un canapé sera installé pour les scènes intérieures. Au fond du plateau, deux hauts rideaux mobiles évoquent une scène de théâtre vue de l'intérieur. À jardin, des portants emplis d'habits que les comédiennes et les comédiens revêtiront suivant les différents rôles qu'ils interprèteront. Entre séance de lecture, lieu de débat contradictoire et espace de liberté de parole, cette table sera la source où chacun viendra puiser l'histoire de son personnage dans les lignes mêmes des exemplaires du roman.       <br />
              <br />
       Un dispositif unique pour une mise en scène également simple. Dans la première partie, des monologues directement pris dans le texte original auxquels les interprètes donnent leur corps, tout en gardant une narration à la troisième personne qui gomme toute possibilité de sensiblerie par une incarnation totale. On y suit aussi bien les persécutions nazies envers les juifs de la ville de Berditchev, la création du ghetto, puis les déportations vers les camps de la mort, que les persécutions staliniennes contre toute opposition, mais aussi contre la communauté juive bientôt accusée de cosmopolitisme. Homme nouveau contre homme nouveau, l'arien contre le soviétique, une étrange similitude de slogans et les mêmes méthodes de délation et d'extermination des opposants éclatent en permanence.       <br />
              <br />
       La suite de monologues aurait pu être un peu trop théorisante et lassante, n'était les qualités des interprètes et du travail narratif totalement abouti qui ressortent de ces différents épisodes. Il s'agit en outre d'un roman ; et l'on suit avec un intérêt passionné l'histoire de Victor Strum, chercheur à la tête d'un laboratoire de physique nucléaire pris dans la nasse des pouvoirs politiques non seulement pour ses découvertes, mais aussi pour ses origines juives. La dernière lettre de sa mère morte dans une chambre à gaz est toujours sur sa poitrine. Et le reste de sa famille, dont certains membres font soit partie de l'ancienne garde révolutionnaire, soit des nouveaux maîtres. Une famille décapitée par les nazis, une famille humiliée par soumission par les staliniens.       <br />
              <br />
       La deuxième partie donne plus de place au spectaculaire dans des scènes où les personnages costumés et grimés développent une forme de comédie caricaturale qui libère l'outrance et les rires, même si le fond reste grave, puisqu'il s'agit de dévoiler les corruptions et les arrangements que les nouveaux apparatchiks font usage pour garder leurs pouvoirs, leurs privilèges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421059.jpg?v=1768231386" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs scènes, plusieurs interventions font battre violemment les cœurs, comme l'apparition de ce personnage employé à la construction des chambres à gaz magnifiquement interprété par Sophie Daull, ou le monologue de la mère de Victor Strum qui annonce sa mort prochaine en camp d'extermination, ou encore ce moment fort et expressif où un membre de la Gestapo tente de convaincre un prisonnier – communiste de la première heure, ancien compagnon de Lénine – des similitudes entre le régime nazi et le régime soviétique, qu'il s'agisse du concept d'Homme Nouveau ou des mécanismes d'un pouvoir qui s'appuie sur la délation et la destruction de toute opposition, entre autres.       <br />
              <br />
       Un petit rappel des fruits pourris que nous a laissé le XXe siècle, dont il serait bien de jeter les graines à la poubelle.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vie et Destin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421108.jpg?v=1768231737" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      D'après Vassili Grossman.       <br />
       Traduction : Alexis Berelowitsch et Anne Coldefy-Faucard.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Brigitte Jaques-Wajeman.       <br />
       Collaboration artistique : François Regnault       <br />
       Avec : Pascal Bekkar, Pauline Bolcatto, Raphaèle Bouchard, Sophie Daull, Timothée Lepeltier, Pierre-Stefan Montagnier, Aurore Paris, Bertrand Pazos, Thibault Perrenoud.       <br />
       Scénographie : Brigitte Jaques-Wajeman, assistée de Chantal de la Coste.       <br />
       Lumières : Nicolas Faucheux, assisté de Chloé Roger.       <br />
       Musique et sons : Stéphanie Gibert.       <br />
       Costumes : Chantal de la Coste.       <br />
       Maquillage et coiffure : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Aide à la construction : Franck Lagaroje.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 3 h 10 (entracte compris).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 27 janvier 2026.</span>       <br />
       Du lundi au samedi à 19 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : samedis 17 et 24, et dimanches 11 et 25.       <br />
       Théâtre de la Ville Les Abbesses, 31, rue des Abbesses, Paris 18ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 42 74 22 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93660774-65421117.jpg?v=1768231722" alt=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" title=""Vie et Destin", liberté et soumission, au cœur de la bataille de Stalingrad, les désillusions de l'idéologie soviétique, inspiré de l'œuvre de Vassili Grossman" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93660774-65420875.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Vie-et-Destin--liberte-et-soumission-au-coeur-de-la-bataille-de-Stalingrad-les-desillusions-de-l-ideologie_a4449.html</link>
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   <title>•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire</title>
   <pubDate>Tue, 02 Aug 2022 08:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entrée en matière pour le moins surprenante que cette cuvette de WC trônant majestueusement sur le plateau nu. Elle accueille son occupant principal, héros sans héroïsme, trouvant là refuge contre "les bruits" de la maisonnée. Une histoire familiale tout compte fait assez ordinaire… Un couple au virage de la quarantaine, à la sexualité à la recherche d'un second souffle pour ne pas dire inexistante avec, à son bord, une charmante (encore) petite fille et un garçon adolescent… vraiment très adolescent. La vie, quoi. Mais lorsqu'elle est racontée d'où se trouve le réfugié, cette existence frappée du sceau de la banalité se met à tonitruer…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66446626-47194509.jpg?v=1659424362" alt="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" title="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" />
     </div>
     <div>
      L'humour sera toujours présent même si le propos, au-delà des saillies &quot;adolescentesques&quot;, est sous-tendu par une violence sourde traversant la sphère familiale, la sphère éducative, celle du travail et plus généralement la société tout entière. Ainsi, un brin désabusé, les yeux plantés dans ceux du public, après avoir vanté la haute technologie du modèle en porcelaine exposé, notre héros laisse échapper : <span style="font-style:italic">&quot;C'est là ma forteresse. Laisser déféquer en paix est l'une des dernières règles que l'on respecte dans cette maison&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Les rêveries solitaires du maître des lieux, absorbé dans la lecture d'un magazine montrant des paysages péruviens renversants avec, à leur tête, le prodigieux Machu Picchu, sont brutalement interrompues par les pas traînants du fils derrière la porte, télécommande dans une main et paquet de chips dans l'autre, comme on l'imaginait… Claquements de portes à tout va, onomatopées éructées, jogging tombant sur les fesses, s'empiffrant de sucreries, bref un être étrange qui a fait sa mue il y a un an de cela, rendant méconnaissable le gentil garçon prévenant. Et c'est le père qui prend cher dans l'histoire, la mère, elle, s'en sort mieux, son silence l'épargne. Et puis son puzzle aussi de plus deux mille pièces qui concentrent toute son attention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66446626-47194510.jpg?v=1659424397" alt="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" title="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" />
     </div>
     <div>
      La chambre de l'ado, compost à ciel fermé, écosystème agro-écologiste fonctionnant sur la dégradation naturelle des déchets de tous genres accumulés, est un antre inviolable dans lequel le père n'a accès que sur la pointe des pieds. La chambre conjugale, non plus, mais pour d'autres raisons, ne lui réserve pas l'accueil qu'il souhaiterait, sa compagne se couchant avant lui… pour lire. Alors que lui reste-t-il à l'homme &quot;désinvesti&quot; par son entourage pour exister ? Sa retraite aux cabinets où Bangkok, son temple sacré Wat Pho et son énorme Bouddha couché de 43 mètres de long, lui rappellent le souvenir de son père et de lui collant ensemble les images de leur voyage immobile. Les souvenirs sont cruels quand ils signalent à l'adulte que son existence est décidément devenue trop petite pour accueillir le monde trop grand de ses rêves d'enfant.       <br />
              <br />
       Il y aura les séances chez la psy où le père, moyennant cinquante euros, trouvera une écoute &quot;distante&quot; de ses difficultés conjugales et paternelles. Il y aura l'espoir fou d'un anniversaire retrouvailles, des promesses de câlins tant désirés, espoir déçu par des événements violents extérieurs venant faire effraction dans la chambre d'hôtel où le couple s'apprêtait à redevenir couple. Il y aura les inénarrables prises de tête avec l'ado rebelle renâclant face à toutes formes de contraintes, les incessants rappels du lycée signalant ses écarts répétés de conduite, ses manquements graves aux règlements, les convocations du père dans le bureau du proviseur… jusqu'à ce jour précis de mars 2016 où son absence est signalée par téléphone.       <br />
              <br />
       Et là, affolements, des bombes viennent d'exploser dans la station de métro Maelbeek, faisant de nombreuses victimes. En ferait-il partie ? Chacun possède en soi des ressources insoupçonnées et le fils, renvoyé du lycée comme un malpropre inapte par un proviseur obtus coincé dans ses rigidités, s'avèrera être le héros discret que le père aurait voulu demeurer aux yeux de sa progéniture.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66446626-47194514.jpg?v=1659424430" alt="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" title="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Morceau hilarant (mais pas que) d'anthologie théâtrale où le père tape alors rageusement sur son clavier d'ordinateur, comme il taperait sur les touches d'une antique machine à écrire avec retour du chariot en fin de ligne, la lettre au proviseur, pour lui dire les raisons pour lesquelles son fils préférait prendre l'air avec ses potes plutôt que de subir un enseignement destructeur.       <br />
              <br />
       La violence d'un système éducatif visant à normaliser les individus, le père, en la dénonçant avec fougue, retrouve en son fils la révolte intacte qu'il avait pris soin d'étouffer en lui pour devenir un homme respectable. Et, ce faisant, il renoue avec lui-même… et avec son fils. Les violences sociétales contraignant chacun à jouer un rôle prédéterminé volent ainsi en éclats, faisant de ce &quot;Champ de bataille&quot; le lieu d'affrontements ne se limitant pas à l'écume de ce que peut représenter la crise d'adolescence. La crise est un état transitoire, bénéfique, pour signaler la nécessité d'un changement radical.       <br />
              <br />
       Quant à l'acteur, Thierry Hellin, par l'extraordinaire plasticité de son jeu interprétant avec autant de pertinence chacun des personnages, il passe du registre de l'humour potache à celui de la gravité des sentiments sans transition aucune, faisant &quot;entendre&quot; ainsi la complexité du vivant irréductible à des cases.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 29 juillet au Théâtre 11, Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Champ de bataille"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66446626-47194519.jpg?v=1659424462" alt="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" title="•Off 2022• "Le Champ de bataille" Roi réfugié sur son trône, mari et père en disgrâce… un cocktail détonant en milieu familial ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jérome Colin.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Denis Laujol.       <br />
       Avec : Thierry Hellin.       <br />
       Collaboration artistique, Julien Jaillot.       <br />
       Scénographie, Denis Laujol.       <br />
       Création lumières, Xavier Lauwers.       <br />
       Création vidéo, Lionel Ravira.       <br />
       Création sonore, Marc Doutrepont.       <br />
       Costumes, Carine Duarte.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 25, relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Le 11, Salle 3, 11, boulevard Raspail, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 84 51 20 10.       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66446626-47194509.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Le-Champ-de-bataille-Roi-refugie-sur-son-trone-mari-et-pere-en-disgrace-un-cocktail-detonant-en-milieu_a3373.html</link>
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   <title>"Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !</title>
   <pubDate>Wed, 23 Mar 2022 07:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une superbe création où se retrouvent chevaliers, marquis, roi et paysans, Marc Tournebœuf réussit le tour de force de redonner à l'alexandrin, force et vitalité, dans une écriture qui mêle avec élégance, actions et humour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607871.jpg?v=1647888700" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Astrid ou l'Acerbe Comédie&quot; a pour trame un espace-temps où un roi brise les codes politiques. Choisit-on son destin quand on est fils de roi ? Le contemporain ou une résonance avec l'actualité ne sont pas convoqués, même si jalousie, meurtre, amour, guerre et pouvoir sont les ingrédients explosifs de cette création. Ces passions universelles bousculent et animent les âmes humaines et ont toujours trouvé écho dans les grandes œuvres. Car tout est explosif, la monotonie est bottée en touche et le jeu, plus que physique des comédiens, est souvent en tension.       <br />
              <br />
       C'est aussi à une autre écriture que nous sommes conviés, celle de Marc Tournebœuf, tout en Alexandrin, comme si nous remontions le temps avec, entre autres, Rostand (1868-1918), Racine (1639-1699), Corneille (1606-1684) et Molière (1622-1673) où les vers florissaient sur les planches de théâtre. C'est aussi une autre époque qui est conviée, celle de ses chevaliers. Toutefois, aucune indication n'est donnée sur la période et le lieu où se déroule la fable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607872.jpg?v=1647888737" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Ils sont douze comédiens pour incarner cinquante-deux personnages. Ce concentré de caractères donne lieu aussi à un concentré d'actions. Il y a des scènes de meurtres, de capes et d'épées, d'auberge avec des chants et quelques beuveries. Le comique ne chôme pas non plus. Il nourrit quasiment toute la pièce. L'humour succède à l'amour qui succède aux combats qui, eux-mêmes, succèdent aux manigances.        <br />
              <br />
       Pas ou peu de temps morts. Ou quand il y en a, c'est plutôt un autre rythme qui est adopté, celui de l'épanchement amoureux, du doute et de la réflexion, tels des interludes aux tableaux beaucoup plus physiques que sont les conflits et les manigances. Le rythme est ainsi très bien agencé avec ces respirations créant une dichotomie entre le corps et l'esprit, l'épée et la tête, le combat et la passion.       <br />
              <br />
       Car d'amour, contrarié toutefois, il en est question entre Erell (Damien Bellard), fils du feu roi dont il doit assurer la succession, et Astrid (Clémentine Aussourd), étrangère à toute considération politique, de même qu'à la passion du jeune Erell. Un moment d'ailleurs particulièrement comique nous le dévoile quand Astrid raconte, de façon un peu désespérée, à son amoureux dépité la mise en scène qu'il lui a concoctée pour la séduire. Et où rien ne s'est déroulé comme prévu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607894.jpg?v=1647888844" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Les personnages sont hauts en couleur. Au-delà de leur caractère, de leurs rôles respectifs, de leurs costumes, c'est aussi leur voix qui est un élément différenciant. Cela est très tranché. Il n'y a aucune demi-mesure, ni dans les dialogues, ni dans les tableaux. Du théâtre dans le théâtre est aussi utilisé avec la mort du régisseur de la Comédie Bastille par un des protagonistes un tantinet, et c'est peu dire, psychopathe.       <br />
              <br />
       Le texte est fort bien écrit, tout en Alexandrin. L'auteur, mais aussi metteur en scène et comédien, est Marc Tournebœuf qui réussit l'exploit de porter cette triple casquette avec un vrai talent dans ces différents registres. Il a créé et monté une pièce en se fichant de contraintes artistiques. Comme quoi le talent, quand il est conscient de ce qu'il est, peut tout emporter sur son passage !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Astrid ou l'Acerbe Comédie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607896.jpg?v=1647888891" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marc Tournebœuf.        <br />
       Metteur en scène : Marc Tournebœuf.        <br />
       Avec : Clémentine Aussourd, Ronan Bacikova, Damien Bellard, Pierre Besson, Basile Alaïmalaïs ou Pierre Thorrignac, Romain Company, Sébastien Giacomoni, Julia Mevel, Jeanne Pajon, Jean-Philippe Renaud, Alexiane Torrès ou Fiona Levy, Marc Tourneboeuf ou Baptiste Carrion-Weiss.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 septembre 2021 au 11 mai 2022.</span>       <br />
       Le mercredi à 21 h.       <br />
       Comédie Bastille, Paris 11e, 01 48 07 52 07.       <br />
       <a class="link" href="https://comedie-bastille.com/appert/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63191978-45607871.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Astrid-ou-l-Acerbe-Comedie-Epees-et-alexandrins-bien-capes-_a3206.html</link>
  </item>

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   <title>"Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !</title>
   <pubDate>Tue, 03 Mar 2020 16:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette bataille d'Hernani ! Quel tohu-bohu ! Quel hourvari ! Cette affaire médiatique d'agitation-propagation, Jean Barlerin, Odile Ernoult et Étienne Luneau, dans "Hernani, brigand de la pensée", ont entrepris de la démêler pour le grand bonheur du spectateur. Et ce, dans la passion et la précision d'un théâtre du présent, dans le souci du texte, de son contexte et du sens… Avec humour, sens du drame.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43312325-35782733.jpg?v=1583249115" alt=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" title=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" />
     </div>
     <div>
      La scène est réduite à son point d'engendrement : celui de la table et du papier. Les trois comédiens développent, dans l'espace du plateau vide, les liens entre la fiction et la réalité, les concrétisent, endossent les rôles des protagonistes historiques de cette &quot;bataille&quot; pour mieux la comprendre ainsi que ceux de personnages de la pièce. Le jeu multiplie ainsi les approches. Ce faisant les comédiens interprètent les entre-deux, les coulisses du dialogue, de Soi, du Personnage, du récit.       <br />
              <br />
       Le spectateur est capté par les différentes métamorphoses, les fantômes, les figures qui s'offrent à lui. Il y a Polignac, le ministre veillant à l'Ordre, et son épouse qui aime le théâtre avec son valet Firmin. Il y a les censeurs, le bon baron Taylor, Victor et Adèle, les amis militants comme Théophile Gautier, mademoiselle Mars, la diva, mais aussi, dans le jeu lui-même, les hésitations d'aujourd'hui des comédiens face à l'écriture et l'interprétation. La musique nécessaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43312325-35782751.jpg?v=1583249148" alt=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" title=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" />
     </div>
     <div>
      Et le spectacle, travaillé par un sens de l'humour évident, démêle la pelote des souvenirs, prend des chemins de traverse, des raccourcis et rejoint l'histoire pleine de rebondissements d'un seigneur devenu brigand qui se bat pour sa liberté, son honneur et son amour et son double, Victor Hugo lui-même.       <br />
              <br />
       Mine de rien, cette pièce rejoint aussi le présent de la jeunesse, toutes les jeunesses. De celles qui rompent avec les règles pour éprouver leurs propres forces, aspirant à la liberté et à l'amour. À qui Victor Hugo dit encore et toujours &quot;Jeunes gens, ayons bon courage ! Si rude qu'on nous veuille faire le présent, l'avenir sera beau.&quot;       <br />
              <br />
       Le public mené au point de cristallisation, à la scène finale, applaudit cette manière si amoureuse du Théâtre et de ses effets.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hernani ! Brigand de la pensée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43312325-35782858.jpg?v=1583249506" alt=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" title=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" />
     </div>
     <div>
      D'après Victor Hugo.       <br />
       Autrice et auteurs : Jean Barlerin, Odile Ernoult et Étienne Luneau.       <br />
       Mise en scène : Jean Barlerin, Odile Ernoult et Étienne Luneau.       <br />
       Avec : Jean Barlerin, Odile Ernoult et Étienne Luneau.       <br />
       Mise en lumière : Malek Kitouni.       <br />
       Production : Compagnie Grand Théâtre       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       A partir de 10 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 15 mars 2020.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Lavoir Moderne Parisien, Paris 18e, 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavoirmoderneparisien.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43312325-35782875.jpg?v=1583249582" alt=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" title=""Hernani" Rejoindre le présent de la jeunesse… de toutes les jeunesses !" />
     </div>
     <div>
      28 avril 2020 : Théâtre Municipal Berthelot-Jean Guerrin, Montreuil (93).       <br />
       4 et 5 mai 2020 : Lycée Notre-Dame de Sion, Istanbul (Turquie).       <br />
       6 mai 2020 : Lycée Tevfik Fikret, Ankara (Turquie).       <br />
       17 et 18 juin 2020 : Mois Molière, Versailles (78).       <br />
       2 août 2020 : Festival de Théâtre, Seilhac (19).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/43312325-35782733.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Hernani-Rejoindre-le-present-de-la-jeunesse-de-toutes-les-jeunesses-_a2674.html</link>
  </item>

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   <title>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre</title>
   <pubDate>Tue, 26 Feb 2019 07:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431725.jpg?v=1489566426" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Un mauvaise douane, mauvaise farce, loi privée improvisée et vraie confiscation, le prive de sa liberté de circuler et de ses plus beaux chevaux. Perdant sa joie et raison de vivre, d'avanies en déconvenues, l'homme va demander justice, implorer, s'emporter, poursuivre les méchants, ignorer les pondérés, proclamer son droit, réclamer son dû, se faire justice.       <br />
              <br />
       Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.       <br />
              <br />
       Gilbert Ponté est seul en scène. Dans son adaptation du récit, il est rayonnant, scintillant de tous les états d'âme du personnage. Il est aussi, tour à tour, tous les personnages, tous les paysages, tous les rythmes et sensations, dans l'immédiateté du geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431726.jpg?v=1489566458" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Portés par la manière de dire, la manière de faire apparaître et disparaître, le récit et l'espace s'animent mutuellement. Entre les doigts, avec les mains, la bouche, le corps tout entier. Gilbert Ponté est Protée. De l'anecdote, il saisit l'épopée, de la fable le chant d'une liberté qui s'amplifie. De la multiplicité des détails qui, comme en un rêve, roulent, il fait nuée. Le comédien ne mime pas, ne dit pas, ne conte pas, ne fabule pas, il narre. Le spectacle donné est celui, rare, d'une narration-théâtre.       <br />
              <br />
       Au cœur du métier, Kleist a trouvé son interprète. Le spectateur en reste bouche bée avant d'applaudir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Le Prince de Hombourg&quot; est une pièce de Heinrich von Kleist écrite en 1810.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431727.jpg?v=1489566494" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Heinrich von Kleist.       <br />
       Adaptation : Marco Baliani, Remo Rostagno.       <br />
       Traduction : Olivier Favier.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Distribution : Gilbert Ponté.       <br />
       Cie La Birba.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 janvier au 8 mai 2019.</span>       <br />
       Mercredi à 19 h 45. Relâche le 3 avril.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : mercredi 15 mars 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31091147-29431725.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Michael-Kohlhaas-l-homme-revolte--un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a2348.html</link>
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