<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T14:27:19+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-94286063</guid>
   <title>"Dub" Unité et harmonie dans la différence !</title>
   <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 07:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créé en 2023 par Amala Dianor, "Dub" nous plonge dans un univers musical du même nom. Au travers de différents tableaux, le chorégraphe manie avec rythme et subtilité les multiples visages du 6ᵉ art dans lequel il bâtit un puzzle artistique où ce qui lie l'ensemble est une gestuelle en opposition de styles, à la fois virevoltante et hachée, qu'ondulante et courbe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764219.jpg?v=1770898462" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      En arrière-scène, dans une lumière un peu sombre, la scénographie laisse découvrir sept grands carrés vides disposés les uns sur les autres. Celui situé en bas et au centre dessine une entrée. L'ensemble représente ainsi une maison, grande demeure avec ses pièces vides.       <br />
              <br />
       Devant cette scénographie, onze danseurs investissent les planches à tour de rôle, chacun y apportant sa griffe, sa marque par le style de danse qu'il incarne, comme à l'image du Dub, genre musical issu du reggae jamaïcain dont l'origine est due à une erreur de gravure de disque de l'ingénieur du son Osbourne Ruddock, alias King Tubby, en mettant du reggae en version instrumentale. En 1967, en Jamaïque, le disc-jockey Rudy Redwood va le diffuser dans un dance floor. Le succès est immédiat.       <br />
              <br />
       L'apogée du Dub a eu lieu dans les années soixante-dix jusqu'au milieu des années quatre-vingt. Les codes ont changé depuis, le mariage d'une hétérogénéité de tendances musicales est, depuis de nombreuses années, devenu courant. Le Dub met en exergue le couple rythmique basse et batterie en lui incorporant des effets sonores. Awir Leon, situé côté jardin derrière sa table de mixage, est aux commandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764220.jpg?v=1770898482" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      Cela démarre par une danse très ondulée avec les pieds et les mains de l'artiste qui, à l'aide de ses genoux, se plient jusqu'au sol pour ensuite remonter. Il y a une grande fluidité dans sa gestuelle, le tronc étant l'axe sur lequel ses membres inférieurs et supérieurs oscillent dans un périmètre réduit. D'autres interprètes l'accompagnent avec une grammaire corporelle différente, tout en créant une cohérence artistique.       <br />
              <br />
       Plus loin, c'est un artiste qui s'allonge en se courbant le tronc, en posant ses jambes sur les planches, pour ensuite opérer une légère remontée en effectuant un sursaut des hanches. Le corps est gracieusement rampant, tout en étant légèrement en hauteur. Il avance telle une chenille par mouvements glissants. Plus loin, une danseuse, de type dance floor, a des mouvements très vifs, tranchés et rapides, la plante des pieds bien au sol. Quand plus loin, des mouvements hip-hop à même les planches s'effectuent. Ces différentes chorégraphies sont parfois effectuées dans un même laps de temps. Dans des danses de groupe, les plats des pieds tapent au sol, de façon rythmée ; les bras sont levés pour redescendre et partir ensuite en diagonale et de côté, le tout de façon synchronisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764221.jpg?v=1770898534" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      À dessein, il y a une complicité entre les artistes avec lesquels s'immisce l'humour. Ce sont des vagues successives chorégraphiques qui apparaissent sous forme de tableaux, toutes reliées les unes aux autres. La dramaturgie met en avant l'unité dans ses différences, la trame du spectacle. C'est une troupe avec ses variantes artistiques, dans laquelle une hétérogénéité de styles de danse existe. En passant des uns aux autres, nous découvrons des gestuelles qui ont des points communs, celles de bras qui ondulent avec un tronc qui en fait de même. Quand, plus loin, se dessinent des mouvements brisés et hachés. C'est dans ce va-et-vient de gestiques aux formes et allures différentes et complémentaires que se dégage une harmonie, le tout souvent dans une même chorégraphie.       <br />
              <br />
       La musique accompagne la représentation au travers d'une ligne de basse et de percussions. L'expression corporelle est très rythmée, avec les plats des pieds devenant parfois le parangon de celle-ci, comme le taconeo pour le Flamenco ou les bottes pour la gumboot dance.       <br />
              <br />
       Dans la scénographie représentant la grande maison, trois danseurs sont répartis respectivement dans trois pièces situées en haut, à gauche et à droite de celle-ci. Une cohérence artistique se dégage des gestiques dans leur tension, attitude, posture, bien que séparées et presque isolées les unes des autres. Ce qui est montré et ce qui fait unité peut ainsi avoir une focale aveugle. La scénographie peut suffire à cimenter l'ensemble, avec un musicien aux commandes qui bat la mesure pour marquer le tempo.       <br />
              <br />
       Dans le tableau final, les artistes se déplacent en trio et par vague successive. À tour de rôle, ils montent de façon rythmée et cadencée vers l'avant-scène, puis laissent leur place au trio suivant pour redescendre vers le fond de scène, le tout dans une très belle dynamique pleine d'harmonie.       <br />
              <br />
       C'est beau, frais, coloré et très vivant.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dub"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764222.jpg?v=1770898605" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Amala Dianor.       <br />
       Avec : Slate Hemedi Dindangila, Romain Franco, Jordan John Hope, Enock Kalubi Kadima, Mwendwa Marchand, Kgotsofalang Joseph Mavundla, Sangram Mukhopadhyay, Tatiana Gueria Nade, Yanis Ramet, Germain Zambi, Asia Zonta.       <br />
       Musique live : Awir Leon.       <br />
       Art visuel : Grégoire Korganow.       <br />
       Lumières et régie générale : Nicolas Tallec en alternance avec Agathe Geffroy.       <br />
       Costumes : Minuit Deux, Fabrice Couturier.       <br />
       Régie son : Emmanuel Catty en alternance avec Nicolas Chimot.       <br />
       Régie plateau : David Normand, Martin Rahard en alternance avec Thibaut Trilles.       <br />
       Direction technique : Nicolas Barrot, Véronique Charbit.       <br />
       Construction décor : Juan Cariou, Fabienne Desfleches, Paul Dufayet, Valentin Dumeige, Moïse Elkaout, Manon Garnier, Louise Gateaud, Gaëlle Le-stum, Gaelle Meurice, Fanchon Voisin.       <br />
       Graffeur décor : François Raveau.       <br />
       Durée : 1 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764223.jpg?v=1770898645" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 au 21 février 2026.</span>       <br />
       Du mercredi au vendredi à 20 h, samedi à 16 h et 20 h.       <br />
       Le 13ᵉ Art, 30, place d'Italie, Paris 13ᵉ.       <br />
       <a class="link" href="https://www.ticketmaster.fr/fr/manifestation/dub-billet/idmanif/625900/idtier/29739356" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://le13emeart.com/" target="_blank">&gt;&gt; le13emeart.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       3 et 4 mars 2026 : Espace Malraux - Scène nationale Chambéry-Savoie, Chambéry (73).       <br />
       7 mars 2026 : Groove n' Move, Comédie de Genève, Genève (Suisse).       <br />
       18 mars 2026 : Le Pin Galant, Mérignac (33).       <br />
       25 et 26 mars 2026 : Maison des arts, Créteil (94).       <br />
       28 mai 2026 : Charleroi Danse + Palais des Beaux-Arts, Charleroi (Belgique).       <br />
       3 au 5 juin 2026 : Le Maillon + Pôle Sud - CDCN, Strasbourg (67).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94286063-65764224.jpg?v=1770898740" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94286063-65764219.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dub-Unite-et-harmonie-dans-la-difference-_a4477.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-85002354</guid>
   <title>"Dub" Unité et harmonie dans la différence !</title>
   <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 11:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Danse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La dernière création d'Amala Dianor nous plonge dans l'univers du Dub. Au travers de différents tableaux, le chorégraphe manie avec rythme et subtilité les multiples visages du 6ᵉ art dans lequel il bâtit un puzzle artistique où ce qui lie l'ensemble est une gestuelle en opposition de styles, à la fois virevoltante et hachée, qu'ondulante et courbe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60649779.jpg?v=1734432718" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      En arrière-scène, dans une lumière un peu sombre, la scénographie laisse découvrir sept grands carrés vides disposés les uns sur les autres. Celui situé en bas et au centre dessine une entrée. L'ensemble représente ainsi une maison, grande demeure avec ses pièces vides.       <br />
              <br />
       Devant cette scénographie, onze danseurs investissent les planches à tour de rôle, chacun y apportant sa griffe, sa marque par le style de danse qu'il incarne, comme à l'image du Dub, genre musical issu du reggae jamaïcain dont l'origine est due à une erreur de gravure de disque de l'ingénieur du son Osbourne Ruddock, alias King Tubby, en mettant du reggae en version instrumentale. En 1967, en Jamaïque, le disc-jockey Rudy Redwood va le diffuser dans un dance floor. Le succès est immédiat.       <br />
              <br />
       L'apogée du Dub a eu lieu dans les années soixante-dix jusqu'au milieu des années quatre-vingt. Les codes ont changé depuis, le mariage d'une hétérogénéité de tendances musicales est, depuis de nombreuses années, devenu courant. Le Dub met en exergue le couple rythmique basse et batterie en lui incorporant des effets sonores. Awir Leon, situé côté jardin derrière sa table de mixage, est aux commandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60649781.jpg?v=1734432748" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      Cela démarre par une danse très ondulée avec les pieds et les mains de l'artiste qui, à l'aide de ses genoux, se plient jusqu'au sol pour ensuite remonter. Il y a une grande fluidité dans sa gestuelle, le tronc étant l'axe sur lequel ses membres inférieurs et supérieurs oscillent dans un périmètre réduit. D'autres interprètes l'accompagnent avec une grammaire corporelle différente, tout en créant une cohérence artistique.       <br />
              <br />
       Plus loin, c'est un artiste qui s'allonge en se courbant le tronc, en posant ses jambes sur les planches, pour ensuite opérer une légère remontée en effectuant un sursaut des hanches. Le corps est gracieusement rampant, tout en étant légèrement en hauteur. Il avance telle une chenille par mouvements glissants. Plus loin, une danseuse, de type dance floor, a des mouvements très vifs, tranchés et rapides, la plante des pieds bien au sol. Quand plus loin, des mouvements hip-hop à même les planches s'effectuent. Ces différentes chorégraphies sont parfois effectuées dans un même laps de temps. Dans des danses de groupe, les plats des pieds tapent au sol, de façon rythmée ; les bras sont levés pour redescendre et partir ensuite en diagonale et de côté, le tout de façon synchronisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60649843.jpg?v=1734432829" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      À dessein, il y a une complicité entre les artistes avec lesquels s'immisce l'humour. Ce sont des vagues successives chorégraphiques qui apparaissent sous forme de tableaux, toutes reliées les unes aux autres. La dramaturgie met en avant l'unité dans ses différences, la trame du spectacle. C'est une troupe avec ses variantes artistiques, dans laquelle une hétérogénéité de styles de danse existe. En passant des uns aux autres, nous découvrons des gestuelles qui ont des points communs, celles de bras qui ondulent avec un tronc qui en fait de même. Quand, plus loin, se dessinent des mouvements brisés et hachés. C'est dans ce va-et-vient de gestiques aux formes et allures différentes et complémentaires que se dégage une harmonie, le tout souvent dans une même chorégraphie.       <br />
              <br />
       La musique accompagne la représentation au travers d'une ligne de basse et de percussions. L'expression corporelle est très rythmée, avec les plats des pieds devenant parfois le parangon de celle-ci, comme le taconeo pour le Flamenco ou les bottes pour la gumboot dance.       <br />
              <br />
       Dans la scénographie représentant la grande maison, trois danseurs sont répartis respectivement dans trois pièces situées en haut, à gauche et à droite de celle-ci. Une cohérence artistique se dégage des gestiques dans leur tension, attitude, posture, bien que séparées et presque isolées les unes des autres. Ce qui est montré et ce qui fait unité peut ainsi avoir une focale aveugle. La scénographie peut suffire à cimenter l'ensemble, avec un musicien aux commandes qui bat la mesure pour marquer le tempo.       <br />
              <br />
       Dans le tableau final, les artistes se déplacent en trio et par vague successive. À tour de rôle, ils montent de façon rythmée et cadencée vers l'avant-scène, puis laissent leur place au trio suivant pour redescendre vers le fond de scène, le tout dans une très belle dynamique pleine d'harmonie.       <br />
              <br />
       C'est beau, frais, coloré et très vivant.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dub"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60649867.jpg?v=1734432878" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Amala Dianor.       <br />
       Avec : Slate Hemedi Dindangila, Romain Franco, Jordan John Hope, Enock Kalubi Kadima, Mwendwa Marchand, Kgotsofalang Joseph Mavundla, Sangram Mukhopadhyay, Tatiana Gueria Nade, Yanis Ramet, Germain Zambi, Asia Zonta       <br />
       Musicien : Awir Leon.       <br />
       Art visuel : Grégoire Korganow.       <br />
       Musique : Awir Leon.       <br />
       Lumières : Nicolas Tallec.       <br />
       Costumes : Minuit Deux, Fabrice Couturier.       <br />
       Production Kaplan - Cie Amala Dianor.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s'est déroulé du 11 au 14 décembre 2024 au Théâtre de la Ville Sarah Bernhardt à Paris.</b>       <br />
       Théâtre de la Ville       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelaville-paris.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaville-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60651517.jpg?v=1734435535" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 décembre 2024 :</span> Le Corum (dans le cadre de Montpellier Danse), Montpellier (34).       <br />
       <span class="fluo_jaune">7 février 2025 :</span> Le Forum, Fréjus (83).       <br />
       11 et 12 février 2025 : Grand Théâtre du Luxembourg, Luxembourg.       <br />
       28 février 2025 : Equinoxe - scène nationale, Châteauroux (36).       <br />
       4 mars 2025 : L'Onde, Vélizy-Villacoublay (78).       <br />
       7 mars 2025 : La Bateau Feu - scène nationale de Dunkerque (dans le cadre du Festival Le Grand Bain, Le Gymnase CDCN), Dunkerque (59).       <br />
       11 et 12 mars 2025 : Théâtre du Nord - CDN (dans le cadre du Festival Le Grand Bain, Le Gymnase CDCN), Lille (59).       <br />
       14 mars 2025 : Espace 1789, Saint-Ouen-sur-Seine (93).       <br />
       18 et 19 mars 2025 : Théâtre Sénart, Lieusaint (77).       <br />
       4 juin 2025 : Opéra Limoges (87).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85002354-60651519.jpg?v=1734435515" alt=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" title=""Dub" Unité et harmonie dans la différence !" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85002354-60649779.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dub-Unite-et-harmonie-dans-la-difference-_a4106.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-79235335</guid>
   <title>"Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !</title>
   <pubDate>Mon, 01 Apr 2024 07:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est la 27ᵉ édition du festival "Jazz'titudes" qui propose du 16 mars au 25 mai à Laon, comme chaque année, une programmation riche et variée avec, entre autres, Matt Bianco, D-Day Ladies, Gabi Hartmann ou Freaky Billy. Entre le blues, le gospel, le jazz manouche, la pop, le folk et le rock, c'est tout un panel de styles musicaux qui s'offrent sur les scènes de Laon. Focus sur le groupe "Quai de la Seine".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79235335-57409853.jpg?v=1711873613" alt=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" title=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" />
     </div>
     <div>
      Le festival démarre avec &quot;Quai de la Seine&quot;, quintette venant de la région parisienne emmené par Nicolas Lestoquoy, sachant manier sa guitare comme une lame de rasoir, autant à l'aise dans le domaine du classique que celui du jazz. Sur scène, au-delà de l'humour du groupe qui le caractérise, il y a cinq musiciens qui rivalisent de chorus et d'envolées aux variétés musicales multiples. Le spectre musical s'étend sur de vastes tonalités où la guitare d'Aurélien Robert est un miracle de notes qui s'écoule sur son manche quand, entre autres, à la batterie, Xavier Pernet nous régale d'une rythmique quand ce n'est pas un solo qui prend les commandes.       <br />
              <br />
       Derrière la contrebasse de Ghali Hadefi s'aligne la guitare de Nicolas Lestoquoy, dans un style discret, avec des appuis et des enchaînements d'accords sonores qui mêlent des tempos différents dans une structure musicale aux accents parfois dansants. Avec ceux résolument blues d'Aurélien Robert, le mariage des deux musiciens donne une tonalité à la fois douce, suave, accompagnée de solos qui se détachent comme ceux de César Poirier au saxophone.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79235335-57409862.jpg?v=1711873679" alt=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" title=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" />
     </div>
     <div>
      Le concert est basé sur le dernier album du groupe, &quot;Changements chromatiques&quot; (2024). Le titre est en écho à la variété de styles de cet opus dans lequel respirent des tonalités autant manouche que rumba aux harmoniques changeantes.       <br />
              <br />
       Voilà une musique aux différentes couleurs qui lie parfois un appui discret ou rythmé de chacun des instruments à cordes ou à vent sur une structure musicale bien établie. L'écoute est facile, même pour les non amoureux du jazz, car c'est une porte grande ouverte à différentes influences musicales. Le saxophone alterne entre des solos et des appuis aux guitares quand derrière la batterie de Xavier Pernet déroule un rythme tranquille. La contrebasse de Ghali Hadefi glisse un souffle chaud et enrobant.       <br />
              <br />
       La chanson &quot;Epik&quot;, entre autres, est une très jolie ballade avec un dialogue des guitares suivi par le saxophone en appui des balais de la batterie. Puis, c'est presque une course poursuite d'accords avec le traditionnel &quot;Tiger rag&quot; et son trio d'instruments à cordes, à vent et à percussion dans un rythme toujours tranquille et soutenu.       <br />
              <br />
       Jazz'titudes se poursuit jusqu'au 25 mai dans la ville de Laon et ses alentours, avec une programmation qui mêlera, notamment, pour les prochains concerts, le soul, le blues et le funk de &quot;Koko-Jean and the tonics&quot;, le blues/rock de Little Bob ou le jazz de Baptiste Trotignon trio. Un large panel qui permet de faire voyager des Hauts-de-France le public vers les rivages d'Afrique, d'Europe et des États-Unis d'Amérique actuels ou des années cinquante avec du Rock à Billy.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79235335-57409874.jpg?v=1711873702" alt=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" title=""Jazz'titudes"… Du jazz, du rock, du blues et du gospel en Hauts-de-France !" />
     </div>
     <div>
      <b>Festival &quot;Jazz'titudes&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 mars au 25 mai 2024.</span>       <br />
       Le festival Jazz'titudes est organisé par l'Association Jazz'titudes, 5, rue de la Herse, Laon (02), 03 23 20 67 81.       <br />
       <a class="link" href="https://www.jazztitudes.org/programme-2024/" target="_blank">&gt;&gt; jazztitudes.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme</b>       <br />
       5 avril 2024 : Freaky Billy à la salle des fêtes de Crépy-en-Laonnois.       <br />
       6 avril 2024 : Baptiste Trotignon au conservatoire de Laon.       <br />
       12 avril 2024 : Daddy to the rescue à la salle des Fêtes de Bruyères.       <br />
       13 avril 2024 : Malo Mazurie à la salle polyvalente à Gauchy.       <br />
       21 avril 2024 : Sylvain Kassap au conservatoire de Laon.       <br />
       4 mai 2024 : Little Bob (Blues Bastards) à l'Espace culturel du parc à Sissonne.       <br />
       17 mai 2024 : Chocho Cannelle au Foyer Rural Jacques Pelletier à Braine.       <br />
       24 mai 2024 : Joniece Jamison à la Cathédrale de Laon.       <br />
       25 mai 2024 : Koko-Jean and the Tonics à la Salle des fêtes de Vailly-sur-Aisne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79235335-57409853.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Jazz-titudes-Du-jazz-du-rock-du-blues-et-du-gospel-en-Hauts-de-France-_a3861.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-71441447</guid>
   <title>Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !</title>
   <pubDate>Wed, 15 Mar 2023 11:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 5 au 12 mars a eu lieu au Théâtre du Châtelet, la première édition du festival "Châtelet fait son Jazz" avec une riche programmation qui a vu se produire sur scène, entre autres, Tigran Hamasyan, Richard Bona et Avishai Cohen. Le festival peut être appréhendé comme une (re)découverte ou une excursion, autant pour les initiés que pour les néophytes, pour les jeunes que pour les moins jeunes, du monde du jazz avec ses rythmes latinos, manouches et Klezmer.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49780186.jpg?v=1678821615" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Tigran Hamasyan, pianiste arménien, fixe son instrument, tête fréquemment baissée, comme pour extirper une note du fin fond d'un dédale pianistique. La tonalité reste souvent légère, parfois appuyée mais toujours soutenue. C'est un retour car, déjà en 2011, à 24 ans, il s'était produit sur cette même scène du Châtelet <span style="font-style:italic">&quot;à l'acoustique parfaite&quot;</span> selon ses dires. Le public, nombreux, était alors venu voir ce phénomène qui avait publié son quatrième album et qui avait déjà l'habitude de se produire dans de grands festivals comme ceux de Montreux ou de Marciac.       <br />
              <br />
       Tigran Hamasyan est le Mozart du piano. Le parallèle peut être rapide et facile. Et pourtant, à bien des égards, ce génie musical arménien, vivant actuellement à Venise après avoir jeté précédemment son dévolu sur Los Angeles, a quelques similitudes de précocité avec notre célèbre compositeur autrichien. Il a commencé à jouer du piano à 2 ans et a fait ses premières compositions dès ses 12 ans. À 13 ans, lors du festival de Jazz d'Erevan, il attire entre autres l'attention de Chick Corea (1941-2021) et il publie son premier album, &quot;Nocturne&quot; (2006), à 19 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49780189.jpg?v=1678821761" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      C'est avant tout son lien, exclusif, à son instrument qui interpelle au premier abord. Ses bras se croisent parfois l'un sur l'autre comme point focal d'un tronc qui appréhende avec sa stabilité l'instrument. Son univers musical embrasse le jazz et le classique, lui qui s'est nourri très jeune de Led Zeppelin et des Beatles. Il démarre le dernier rappel, de fin de concert, en le débutant en solo, lançant quelques notes chirurgicales tel un virtuose, les déclinant ensuite, en lead d'attaque, une à une. Il émane de cette mélodie tout un univers de passion salvatrice.       <br />
              <br />
       Passion salvatrice car les notes accompagnées superbement à la batterie par Jonathan Pinson alternent des chorus très rythmés et appuyés, et d'autres dans une tonalité beaucoup plus basse comme si chaque accord qui s'envolait de son piano ne pouvait s'accompagner que de lui-même tout en étant relié aux autres. La batterie est en appui ou, de temps en temps, en décalé de Tigran Hamasyan. Le piano semble respirer et faire corps avec notre artiste. Il devient comme repli et rebond, attaquant parfois le tempo ou l'enrobant dans un enchaînement d'accords où le jeu est souvent dans les ruptures, aussi bien dans, qu'entre, chacun des morceaux.       <br />
              <br />
       Au milieu, à la contrebasse, Rick Rosato enchaîne les accords, alimentant une ligne mélodique soutenue. Le piano, toujours en lead, est dans un dialogue constant avec la batterie, comme avers et envers d'une pièce musicale où la contrebasse en est le support.       <br />
              <br />
       Dans son dernier album &quot;StandArt&quot; (2022), notre compositeur reprend des classiques du jazz tel que &quot;De-dah&quot; d'Elmo Hope (1923-1967) au rythme parfois presque endiablé autant au piano, à la batterie qu'à la contrebasse ou &quot;Laura&quot; d'Errol Garner (1921-1977). Durant 1 h 30, avec deux rappels, dont &quot;When a woman loves a man&quot;, le prodige arménien fait étalage de son talent en créant une musique aussi bien charpentée que légère, riche de ses nuances, de ses attaques que de ses ruptures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49785230.jpg?v=1678867645" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Auparavant, JaRon Marshall était en première partie. À la batterie, dans un tempo là aussi très rythmé, Michel Longoria l'accompagne. À la basse, Chris Loveland, la jambe gauche reposée sur celle de droite, enchaîne les accords, en toute décontraction, comme à l'image de la musique qui est d'une tonalité, au démarrage, douce et légère. À la barre, les notes s'écoulent avec Jaron Marshall derrière son clavier. Celui-ci est aussi discret que la basse avec, de temps en temps, quelques envolées sans pour autant qu'un coup d'éclat musical vienne bousculer le mouvement, toujours soutenu et subtil.        <br />
              <br />
       Le saxophone alterne avec la flûte traversière, le tout aux commandes de Brian Donohoe. Avec la batterie, le saxophone se lance dans un tempo très rythmé, enveloppant quand la flûte traversière y apporte une touche légère, discrète et furtive. Avec son album &quot;The Gold Tapes 1-3&quot; (2020), JaRon Marshall nous avait emmenés vers différents rivages musicaux comme le funk, le jazz, le R&amp;B, le néo-soul et le hip-hop. Ayant un style très varié, ce musicien producteur arrive à mêler différentes sonorités, toujours en appui de son clavier, apportant une lame de fond à une musique où les instruments à vent et à corde, pour le concert du 9 mars, sont en première ligne.       <br />
              <br />
       Pour cette 1ère édition de son festival, le Théâtre du Châtelet inaugure une ligne éditoriale audacieuse en embrassant différents publics et différents âges, aussi bien scolaires que pour les plus jeunes avec ses &quot;Berceuses et balladines jazz&quot; et ses &quot;Jazz &amp; goûter du Sunset&quot; qu'en direction des initiés ou des néophytes de jazz. En espérant que bien d'autres éditions viendront à sa suite.       <br />
              <br />
       <b>La représentation, sujet de l'article, a eu lieu le 9 mars 2023.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Châtelet fait son jazz</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71441447-49785304.jpg?v=1678868346" alt="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" title="Le Châtelet fait son Jazz… vivement la suite !" />
     </div>
     <div>
      Festival ayant eu lieu du 5 au 12 mars 2023.       <br />
       Durée première partie : 30 minutes. Deuxième partie : 1 h 30.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chatelet.com/" target="_blank">&gt;&gt; Théâtre du Châtelet</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme du festival</b>       <br />
       &quot;Le carnaval jazz des animaux&quot; le 5 mars ;       <br />
       Tigran Hamasyan &quot;StandArt&quot; le 9 mars ;       <br />
       &quot;Berceuses et balladines jazz&quot; le 10 mars ;       <br />
       &quot;David Krakauer &amp; Kathleen Tagg's Mazel Tov Cocktail Party !&quot; le 10 mars ;       <br />
       &quot;Minor Sing&quot; le 11 mars ;       <br />
       Arnaud Dolmen &quot;Adjusting&quot; le 11 mars ;       <br />
       &quot;Richard Bona&quot; le 11 mars ;       <br />
       &quot;Jazz et goûter du Sunset&quot; le 12 mars ;       <br />
       Avishai Cohen Banda &quot;Iroko&quot; le 12 mars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71441447-49780186.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Chatelet-fait-son-Jazz-vivement-la-suite-_a3533.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.larevueduspectacle.fr,2026:rss-60434573</guid>
   <title>Quatre voix dans le vent !</title>
   <pubDate>Mon, 22 Nov 2021 06:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Quatuor Anches Hantées fête ses vingt ans avec son neuvième CD, "Opéra sans diva", et une tournée dont un concert parisien le 28 novembre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60434573-44229276.jpg?v=1637520524" alt="Quatre voix dans le vent !" title="Quatre voix dans le vent !" />
     </div>
     <div>
      Pour quatre musiciens dans le vent, vingt ans, ça se fête ! Et c'est l'histoire de deux filles et de deux garçons un peu déjantés sinon hantés (pour le quatuor la parité n'a été qu'évidence). En 2001 donc, Sarah Lefevre, Élise Marre, Nicolas Châtelain et François Pascal, tous étudiants instrumentistes, décident de constituer un ensemble de clarinettes. L'aventure du Quatuor Anches Hantées vient de débuter. Et le succès ne se démentira plus tant les quatre amis conjuguent passion de la transmission d'un répertoire varié (classique mais pas que, avec Trenet, le jazz et aussi des commandes à Richard Dubugnon ou Philippe Hersant) et excellence technique.       <br />
              <br />
       Lancer un ensemble à vent et espérer durer ? Culotté ! Mais l'idée a bien démontré sa pertinence et sa pérennité avec des expériences scéniques et artistiques toujours originales.       <br />
              <br />
       Toujours curieux et soucieux d'attirer un public nouveau pour l'amour de la musique, nos interprètes se sont ainsi alliés avec Philippe Geluck en 2011 pour un spectacle très applaudi avec le fameux Chat du dessinateur belge. Plus récemment, ils ont travaillé avec le comédien Jean Manifacier pour créer un spectacle toujours actuellement sur scène, &quot;Ma mère l'Oye, un Voyage au pays des contes&quot;. En 2022, le Quatuor Anches Hantées s'intéressera aussi à &quot;Fanny M.&quot; pour un hommage à Fanny Mendelssohn.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60434573-44229297.jpg?v=1637520687" alt="Quatre voix dans le vent !" title="Quatre voix dans le vent !" />
     </div>
     <div>
      Aujourd'hui, pour souffler dignement les bougies des vingt ans, l'ensemble vient d'enregistrer un magnifique CD, &quot;Opéra sans diva&quot;, consacré aux plus belles pages lyriques transcrites pour clarinettes, cor de basset et clarinette basse. Des pages littéralement recréées de Johann Strauss, Ruggero Leoncavallo, Giuseppe Verdi, Jules Massenet, Amilcare Ponchielli, Dmitri Chostakovitch et bien d'autres. Et c'est tout simplement emballant ! Si vous êtes à Paris le 28 novembre, ne les ratez surtout pas à l'Européen !       <br />
              <br />
       <b>Quelques dates de concerts :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">26 novembre 2021 à 20 h :</span> &quot;Ma Mère l'Oye - Voyage au Pays des Contes&quot;, Théâtre, Châtillon-sur-Loire (45).       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 novembre 2021 à 15 h :</span> &quot;Opéra sans diva&quot;/Concert de sortie de disque, L'Européen, Paris 17e.       <br />
       4 décembre 2021 à 20 h 30 : &quot;Ma Mère l'Oye - Voyage au Pays des Contes&quot;, Centre culturel Jacques Prévert, Aixe-sur-Vienne (87).       <br />
       14 décembre 2021 à 20 h 45 : &quot;Autour de Strauss&quot;, Le Quai 3, Le Pecq (78).       <br />
              <br />
       Programme complet :       <br />
       <a class="link" href="https://www.quatuorancheshantees.com/actualites/" target="_blank">&gt;&gt; quatuorancheshantees.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Quatuor Anches Hantées</b>       <br />
       Nicolas Châtelain, clarinette et petite clarinette ;       <br />
       Sarah Lefèvre, clarinette ;       <br />
       François Pascal, cor de basset et clarinette ;       <br />
       Élise Marre, clarinette basse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/60434573-44229276.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Quatre-voix-dans-le-vent-_a3107.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
