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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle</title>
   <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Rainer Sievert a mis cinq ans de gestation avant de mettre au monde ce nouveau spectacle. C'est le temps qu'il a fallu pour regrouper toutes les documentations recueillies auprès de documentaristes, d'historiens, ou trouvées dans de vieux cartons de lettres et de photos remisées dans un grenier et collecter des souvenirs d'anciens. Le temps aussi pour repousser les zones d'ombres, pour tenter de leur donner un peu de lumière. Ce récit, devenu pièce à part entière, naît de l'histoire familiale de son créateur, Rainer Sievert.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96855559-67514063.jpg?v=1780650712" alt=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" title=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" />
     </div>
     <div>
      L'objet de ces recherches est une mythologie familiale, comme il en existe à peu près dans toutes les familles : il s'agit des huit ans que ce grand-père, Wilhelm, passa dans les goulags staliniens à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Sur le pourquoi, le comment et les conditions de cette incarcération, Wilhelm ne s'épanche jamais jusqu'à sa mort dans les années soixante-dix. Un mystère que son petit-fils, comédien chevronné (Ariane Mnouchkine, Guy Pierre Couleau…), va découvrir et en faire la trame de ce spectacle qui, sous une apparente simplicité, est en fait un théâtre hors norme.       <br />
              <br />
       C'est un drame dont il s'agit, mais le comédien-auteur réussit à garder l'ironie vitale, cruelle et salutaire, et la distance nécessaire pour offrir à notre imaginaire la narration de la vie de ce grand-père, une vie totalement bouleversée et corrompue par la violence de la grande Histoire incarnée par Adolf Hitler et Joseph Staline. Extirpé de la ferme qui l'avait vu naître par la conscription de l'armée allemande en 1942, transformé en maillon de la chaîne meurtrière de l'organisation fasciste, puis capturé par l'armée rouge, condamné pour crime de guerre à 25 ans, envoyé au goulag, il reparaît dans la ferme familiale en 1953. Ses trois enfants ont bien changé, lui aussi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96855559-67514067.jpg?v=1780650734" alt=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" title=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" />
     </div>
     <div>
      L'art de Rainer Sievert et la magistrale intelligence de son texte font que le récit ne tente à aucun moment de s'éloigner de la dimension humaine. Et pourtant, tous les éléments historiques qui accompagnent le destin captivant de Wilhelm sont non seulement évoqués, mais entrent totalement dans la dramaturgie du récit. Les avancées de l'armée hitlérienne sur le front de l'Est sont soigneusement représentées sur de larges projections, ainsi que la position à l'extrême Nord-Est de la Russie des Goulags les plus implacables du régime stalinien. Mais toujours, la présence &quot;minusculement&quot; humaine de Wilhelm sur les cartes d'état-major géantes demeure le centre énigmatique du récit.       <br />
              <br />
       Le parallélisme entre les folies des deux dictateurs, Hitler et Staline, mais également entre l'histoire de cet aïeul et la narration de la quête de ce petit-fils dans les archives du monde (celles de France, d'Allemagne et de Russie, recherches plus difficiles avec le nouveau dictateur Poutine), actualisent complètement ce spectacle. La beauté du geste vient du fait que l'auteur ne cherche jamais à porter un jugement. Ce sont les questions que ce texte émet qui importent. La danse qu'effectue Rainer Sievert accompagné de Manuel Langevin sur ces dix années de folie meurtrière paraît presque surnaturelle, presque magique et libératrice, mais reste une menace possible pour notre avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96855559-67514091.jpg?v=1780650757" alt=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" title=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" />
     </div>
     <div>
      Rainer Sievert n'est pas seul sur scène. Manuel Langevin, au milieu de ses multiples instruments, est une présence essentielle, car la musique qu'il sécrète tout au long du spectacle est d'une rare exigence. Sans jamais venir s'imposer au récit, laissant une place vitale au texte, sa partition totalement éclectique, d'instruments et de sonorités, s'intègre à l'histoire et la porte parfois vers l'émotion. Avec, en plus, ce qui peut nous sembler inaudible, mais qui participe au spectacle comme le silence : <span style="font-style:italic">&quot;… je travaille sur la création d'un silence, d'un faux silence, d'un silence qui n'en soit pas un. Une texture ouverte, un bruit blanc...&quot;</span>, dit Manuel Langevin.       <br />
              <br />
       Dans un dispositif scénique qui dispose de différents espaces capables d'incarner différents lieux, Rainer Sievert évolue en prise directe avec le public. Point de filtres apparents. Mais une jolie maîtrise de la narration qui jongle avec nos émotions comme avec la temporalité du récit, passant du tragique le plus net à l'ironie qui sauve et au danger toujours possible aujourd'hui. Ainsi demande-t-il soudain au public : Est-ce que votre sac est prêt ?       <br />
               <br />
       Un tout petit grain d'angoisse qui se tapit au fond des cœurs, un grain que le grand-père Wilhelm n'a pas reçu, qui l'aurait averti que son tranquille avenir serait du jour au lendemain totalement explosé et que lui-même ne serait plus lui-même quelques années plus tard par la magie des pouvoirs auxquels nous sommes soumis dès la naissance.       <br />
               <br />
       La mise en scène de Lionel Parlier renforce le parti-pris du texte. Elle permet de faire circuler le comédien dans les différents espaces de la scénographie et des projections vidéos. Avec des changements de rythmes et d'adresses régulières, elle impulse la vitalité nécessaire au récit. Elle fait le lien harmonieux entre la musique, la lumière et le texte, et comme dans chacune de ces spécialités, ne s'impose jamais, mais porte sans trêve l'histoire.       <br />
               <br />
       La magie de ce spectacle est qu'il est capable de créer un sentiment de fraternité avec l'humain que l'on devine écrasé par l'Histoire, malgré peut-être, sans doute, de façon certaine les atrocités auxquelles celui-ci a participé. Ainsi, le cœur reste roi ici, et la crainte de l'abominable toujours présente.       <br />
              <br />
       Et, comme d'injuste, j'ai oublié de parler de l'interprétation de Rainer Sievert. C'est presque normal puisque son corps, sa voix, son regard intense sont intégralement et exclusivement dévoués au récit, à l'imaginaire qu'il propulse dans l'espace autour de lui. Un talent riche qui fait oublier l'individu, auquel pourtant il faut bien rendre hommage puisque pendant plus de deux heures, il parvient à donner images et émotions, et sens et questionnements, et connaissance et humanité.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bopkyta, le voyage à l'Est"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96855559-67514120.jpg?v=1780650776" alt=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" title=""Bopkyta, le voyage à l'Est" Un spectacle indispensable à la mémoire humaine, pour traverser la barbarie du XXe siècle" />
     </div>
     <div>
      Texte : Rainer Sievert.       <br />
       Collaboration texte : Valérie Moinet.       <br />
       Mise en scène : Lionel Parlier.       <br />
       Avec : Rainer Sievert et Manuel Langevin (musique, multi-instrumentiste).       <br />
       Dramaturgie : Marc Wels.       <br />
       Scénographie, lumière, images : Wilfried Schick.       <br />
       Traitement des images : Philippe Cybille.       <br />
       Musique Manuel Langevin       <br />
       Musicien : Joris Sievert.       <br />
       Création son : Étienne Martinez.       <br />
       Création costume : Delphine Capossela.       <br />
       Compagnie Free Entrance.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée estimée du spectacle : 2 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 20 mai au 14 juin 2026.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre du Soleil, Cartoucherie de Vincennes, route du Champs de Manœuvre, Paris 12e.       <br />
       Réservation : 07 59 26 80 97.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatreonline.com/Spectacle/Bopkyta-le-voyage-a-l-Est/96718" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-du-soleil.fr/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-du-soleil.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/96855559-67514063.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bopkyta-le-voyage-a-l-Est-Un-spectacle-indispensable-a-la-memoire-humaine-pour-traverser-la-barbarie-du-XXe-siecle_a4576.html</link>
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   <title>FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance</title>
   <pubDate>Sat, 22 Oct 2022 10:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Festivals]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Toute tentative se terminera par des corps écrasés et des os brisés", c'est par ces termes d'une sauvagerie décomplexée que le président chinois Xi Jinping entend mâter toute velléité d'indépendance des habitants d'Hong Kong. Le Flamand Jan Martens, avec le langage qu'est le sien - la chorégraphie - lui répond au travers d'une pièce où les corps en mouvement font chorus pour faire front à la barbarie d'État. Les diversités d'âge, de genre et d'origine des dix-sept danseuses et danseurs résonnent comme de fabuleux pieds de nez adressés au(x) tyran(s) obsédé(s) par l'uniformisation des esprits et l'embrigadement des corps.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68209798-48045225.jpg?v=1666431533" alt="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" title="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau arpenté en tous sens comme un échiquier &quot;hors normes&quot;, les pas n'ont de cesse d'affirmer le tempo de la détermination sans faille de cet irrésistible &quot;corps à corps&quot; avec l'oppression. Les lignes au sol se croisent, s'entrecoupent, divergent, convergent, dans un entrelacs à donner le vertige. Les corps qui les parcourent s'effleurent sans jamais se heurter, complices de concert d'une même cérémonie millimétrée portée par les notes au pouvoir hypnotique du concerto pour clavecin d'Henryk Górecki.       <br />
              <br />
       Toutes les figures à opposer à la machinerie répressive sont explorées à l'envi, comme le ferait un entomologiste de l'Homo sapiens soucieux de répertorier les déplacements inventifs de colonies d'insectes humains mus par l'instinct de survie. De l'immobilité, traduisant la pause face à l'impensable à évaluer, à la mise en mouvements pluriels, une énergie vitale circule démultipliant par la force du groupe les ressources de résistance enfouies en chacun et chacune. En effet, si le mouvement d'ensemble est porté par le groupe solidaire, son interprétation est le fruit d'une liberté d'exécution assumée par chaque participant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68209798-48045227.jpg?v=1666431572" alt="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" title="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" />
     </div>
     <div>
      L'exact opposé des défilés militaires au pas de l'oie prisés par les dictateurs de tous poils où l'uniforme et le pas cadencé oblitèrent le sujet humain jusqu'à le fondre dans une masse uniforme. Là, des corps d'âges très différents (de moins de vingt ans à plus de soixante-dix), de cultures et d'origines plurielles, s'unissent sans rien perdre de leur individualité affirmée pour dire dans des chassés-croisés inventifs, ponctués par des pauses méditatives, leur refus de toute colonisation. Pas étonnant alors, au terme de cette heure et demie d'évolutions chorégraphiées, de s'apercevoir que chaque &quot;visage de la liberté en marche&quot; nous est devenu familier, ayant noué avec chacun d'entre eux une relation privilégiée.       <br />
              <br />
       Si l'on ajoute à la musique omniprésente d'Henryk Górecki, celle de Kae Tempest - l'aède contemporain de &quot;The Line is a curve&quot; qui envoûta de sa voix charmeuse la Cour d'Honneur lors de la clôture d'Avignon 2022 - et les mots puissants d'Ali Smith prononcés au micro, l'on comprend l'effet ensorceleur d'une telle &quot;manifestation&quot;. Leurs échos amplifient non sans bonheur ceux des corps en mouvement parcourant infatigablement la figure d'un espace à reconquérir : une litanie, sans début ni fin, traversée par l'étonnante détermination de ceux qui restent debout face au tank compresseur de la Place Tian'anmen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68209798-48045240.jpg?v=1666431616" alt="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" title="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" />
     </div>
     <div>
      &quot;Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones&quot; se vit comme un vibrant manifeste chorégraphié, un oratorio éclatant d'énergie vitale, à opposer de toute nécessité aux sinistres dirigeants &quot;en mâle&quot; de puissance. Chaque danseur incarnant la note singulière de cette partition collective, écrite et orchestrée par le catalyseur d'énergies qu'est Jan Martens. Chaque spectateur immergé dans les tableaux vivants devenant le chorégraphe de l'insoumission en marche.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 14 octobre 2022 au TnBA de Bordeaux, en partenariat avec La Manufacture CDCN, dans le cadre du FAB - Festival International des Arts de Bordeaux Métropole. A été représente les 14 et 15 octobre.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68209798-48045294.jpg?v=1666431646" alt="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" title="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Jan Martens/GRIP &amp; Dance On Ensemble.       <br />
       Avec : Baptiste Cazaux Ty Boomershine, Truus Bronkhorst, Jim Buskens, Zoë Chungong, Piet Defrancq, Naomi Gibson, Kimmy Ligtvoet, Cherish Menzo, Steven Michel, Gesine Moog, Dan Mussett, Wolf Overmeire, Tim Persent, Courtney May Robertson, Laura Vanborm et Loeka Willems et, en alternance, Pierre Bastin, Georgia Boddez, Zora Westbroek et Lia Witjes-Poole.        <br />
       Doublures : Abigail Aleksander, Simon Lelièvre, Solal Mariotte et Maisie Woodford.       <br />
       Assistante artistique : Anne-Lise Brevers.       <br />
       Création lumière : Jan Fedinger.       <br />
       Assistant à la création de lumière : Vito Walter.       <br />
       Création costumes : Cédric Charlier.       <br />
       Assistants à la création de costumes : Alexandra Sebbag et Thibault Kuhn.       <br />
       Regards extérieurs : Marc Vanrunxt, Renée Copraij, Rudi Meulemans et Siska Baeck.       <br />
       Techniciens : Michel Spang et Valentijn Weyn, Bennert Vancottem.       <br />
       Texte extrait de &quot;Spring&quot; d'Ali Smith avec la permission de Wylie Agency.       <br />
              <br />
       Musiques additionnelles : Henryk Górecki, Kae Tempest, Max Roach, Abbey Lincoln.       <br />
       &quot;Concerto pour Clavecin et Cordes Op 40&quot; d'Henryk Mikolaj Górecki,        <br />
       &quot;People's Faces&quot; de Kae Tempest and Dan Carey,       <br />
       &quot;Triptych:Prayer/Protest/Peace&quot; de Maxwell Roach.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68209798-48045309.jpg?v=1666431999" alt="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" title="FAB 2022 "Any attempt will end in crushed bodies and shattered bones" Le démenti par la danse : figures de résistance" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       11 février 2023 : Théâtre de Liège, Liège (Belgique).        <br />
       10 mars 2023 : Maison de la Culture, Amiens (80).        <br />
       Du 16 au 17 mars 2023 : Comédie de Caen, Hérouville-Saint-Clair (14).       <br />
       Du 11 au 13 mai 2023 : Théâtre de la Ville (en partenariat avec La Villette), Paris 4e.       <br />
              <br />
       <b>FAB - 7e Festival International des Arts de Bordeaux Métropole.</b>       <br />
       <b>A eu lieu du 1er au 16 octobre 2022.</b>       <br />
       9 rue des Capérans, Bordeaux (33).       <br />
       Billetterie : 06 63 80 01 48.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@festivalbordeaux.com')" >contact@festivalbordeaux.com</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://fab.festivalbordeaux.com/" target="_blank">&gt;&gt; fab.festivalbordeaux.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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