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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T05:57:52+02:00</dc:date>
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   <title>"Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans</title>
   <pubDate>Fri, 22 Nov 2019 06:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 1981 (bientôt quarante ans), Philippe Caubère créait à Avignon "La danse du Diable, histoire comique et fantastique". C'était la naissance du "Roman d'un acteur" qui avait Ferdinand Faure pour personnage principal. Depuis, vingt spectacles ont été écrits, mis en scène et interprétés par Philippe Caubère.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122406.jpg?v=1574370506" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Sachant que chaque épisode dure environ deux heures chacun, c'est, mis bout à bout, plus de quarante heures de spectacles* qui relatent la vie moitié romancée moitié autobiographique de l'acteur phare du Théâtre du Soleil que fut Philippe Caubère dans les années soixante-dix.       <br />
              <br />
       Un vrai roman. Dense, multiforme, jubilatoire, épais comme une Pléiade, mais un roman qui ne se lit pas, un roman qui se crée en direct, sur le plateau et qu'il faut engloutir par les yeux, les oreilles et l'imagination. C'est toute la particularité de l'œuvre vivante de Philippe Caubère. Une autre de ces particularités est l'invention qu'il fit en 1981 de cette forme narrative incarnée qu'il développera tout au long de ces nombreux épisodes. Dans l'art du &quot;seul en scène&quot;, il y a un avant Caubère et un après.       <br />
              <br />
       Ce qu'il fait seul sur un plateau nu, avec en général une simple chaise comme décor, n'a rien à voir avec du stand-up, du monologue ni du one-man-show. Formé dans la troupe du Théâtre du Soleil par Ariane Mnouchkine, il a pu s'initier à différentes techniques de jeu et d'incarnation du personnage dont, entre autres, le jeu du masque et l'art du mime. Ces connaissances profondes du jeu de comédien lui servent à chaque seconde pour créer par son seul corps et sa voix, ses personnages et ses histoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122473.jpg?v=1574370549" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Personnages dont il puise les modèles dans sa vie personnelle et sa vie d'acteur, histoires qu'il extrait également de cette vie pour en faire à chaque spectacle une sorte d'épopée fantastique où se joue sans cesse le décalage entre la représentation et la réalité. Car, ici, tout est théâtre, tout respire cette magie qui d'un éclat de lumière fait s'envoler l'imaginaire, et d'une boîte noire étroite et bornée surgir un paysage sans limite. Le théâtre naît ici du corps du comédien, pour qui tout paraît facile, mais dont la rigueur du jeu et l'énergie incroyable permettent d'inventer toutes ces situations facétieuses, pastiches d'une réalité un peu folle et d'aventures du quotidien magnifiées par la dérision.       <br />
              <br />
       Pour poser un point final à la saga de Ferdinand Faure, il fallait bien trois épisodes. Le premier, &quot;La Baleine et le camp naturiste&quot;, invoque l'époque où Ferdinand, marié dans les années soixante-dix à Clémence sous le régime de la liberté sexuelle, tente de mettre en acte dans son couple cette liberté. Passer de la théorie à pratique demande des trésors d'ingéniosité et de remises en question. La deuxième partie de ce spectacle raconte un séjour dans un des bastions du naturisme et tous les effarements qui en découlent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122571.jpg?v=1574371284" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Le second et le troisième volet de cet Adieu - &quot;Le casino de Namur 1 et 2&quot; - nous emportent dans la Belgique du terroir. On y retrouve un autre des personnages historiques de la saga : le truculent, débonnaire et fantasque Bruno Gaillardini. C'est l'épopée des aléas des tournées qui s'y joue avec la rencontre de personnages terriens, aux figures érodées comme des paysages qui semblent aussi fous que tragiquement réalistes.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Adieu Ferdinand ! Suite et fin&quot; regroupe les trois derniers spectacles de son roman théâtral autobiographique commencé en 1981 avec &quot;La Danse du diable&quot; (1 spectacle) puis &quot;Le Roman d'un acteur&quot; (11 spectacles), &quot;L'Homme qui danse&quot; (8 spectacles) et &quot;Le Bac 68&quot; (1 spectacle).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adieu Ferdinand ! Suite et fin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/39844465-34122574.jpg?v=1574371315" alt=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" title=""Adieu Ferdinand ! Suite et fin" Les trois derniers chapitres d’une saga théâtrale de presque 40 ans" />
     </div>
     <div>
      Texte, mise en scène et interprétation : Philippe Caubère.       <br />
       Assistanat à l'écriture : Roger Goffinet.       <br />
       Lumière : Claire Charliot.       <br />
       Son : Mathieu Faedda.       <br />
       Chansons : André Burton.       <br />
       Administration : Guy Robert.       <br />
       Production La Comédie Nouvelle.       <br />
       &quot;La baleine et le camp naturiste&quot; : 2 h 10.       <br />
       &quot;Le casino de Namur 1&quot; : 1 h 50.       <br />
       &quot;Le casino de Namur 2&quot; : 1 h 50.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 novembre au 5 janvier 2019.</span>       <br />
       Les trois spectacles sont en alternance       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre du Rond Point, Salle Renaud-Barrault, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/39844465-34122406.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Adieu-Ferdinand--Suite-et-fin-Les-trois-derniers-chapitres-d-une-saga-theatrale-de-presque-40-ans_a2604.html</link>
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   <title>Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…</title>
   <pubDate>Wed, 06 Dec 2017 08:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans "Adieu Ferdinand", Philippe Caubère donne encore chair (pour la dernière fois, dit-il) à un jeune homme né littérairement et à l'impromptu il y a 37 ans. Il a pour nom Ferdinand Faure. Qui est devenu comédien au tout début des années soixante-dix et a pris son indépendance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778216.jpg?v=1512546010" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      Sa personnalité avance de manière chaotique. Sa sexualité en bandoulière, ses livres dans sa besace. Pris en flagrant délit de cabotinage, en rupture d'avec sa maîtresse en scène, Ariane Mnouchkine.       <br />
              <br />
       Des allusions à la véritable carrière du comédien Philippe Caubère jalonnent les trois épisodes qui constituent le spectacle. Il n'est pas nécessaire de repérer les temps de &quot;l'âge d'or&quot;, de &quot;Lorenzaccio&quot;, des &quot;Trois sœurs&quot; pour goûter son plaisir. Ferdinand est un double du comédien qui décrit sa propre jeunesse comme à travers un roman d'apprentissage. À sa manière. Pleine de verve, un tantinet rouée.       <br />
              <br />
       De la Provence natale au bois de Vincennes, de Paris-Avignon aux plages de l'ouest, à la montée au casino de Namur dans les champs de betterave du Nord, le comédien pousse trois contes, pose les jalons d'un périple. Ferdinand par les anecdotes, les choses vues, découvre et expérimente, en provocateur inconscient, approfondit, en comédien scrupuleux, les pulsions les plus grossières, les raccourcis de pensée et les outrances du monde, les bizarreries des autres qui résonnent en lui. Bête et niais en somme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778237.jpg?v=1512546121" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      Immature et curieux en toutes choses, tel se présente Ferdinand en butte avec ses démons, évitant d'en être la marionnette. Menacé par une beaufitude collante, le personnage s'immerge heureusement dans l'harmonie de la littérature. Ses lectures, ses découvertes irriguent le cours de la vie quotidienne. Melville , Oum Kalthoum, Proust, Dostoiëvski, Musset, Hugo, Tchékhov, Flaubert contrebattent les tendances lourdes d'une vie.       <br />
              <br />
       À chaque épisode, le spectateur est happé par une manière de raconter, de faire confidence extravagante. Découvre des Bidochons en folie. Le personnage vit un méli-mélo qui se transmute en mélodrame joyeux, en épopée picaresque qui conte fleurette aux Thénardiers.       <br />
              <br />
       Il est de ces vieux copains qui ont le bagout, qui tiennent la parole et savent les bonnes histoires. C'est inracontable mais on en pleure de rire. Il y a l'enchevêtrement des rôles et des situations, la manière de raconter et de jouer tout. Instantanément. Sous les éclats de rires francs, clairs et spontanés, &quot;Adieu Ferdinand&quot; illustre les scènes de la vie d'un propre à rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22778244.jpg?v=1512546155" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      C'est un couillon magnifique qui donne à voir par le petit bout de la lorgnette tout un art du comédien. Qui pour la préparation de ses rôles intègre, dans le jeu, dans un chaos de l'esprit critique, invisibles et structurantes, toutes les outrances… Et les sublime de manière shakespearienne. Être ou ne pas être. Magie du théâtre, comme avers et revers d'une même médaille, Caubère et Ferdinand fusionnent en une seule réalité de la scène.       <br />
              <br />
       Au bout du voyage, au bout de la nuit : la représentation du comédien. Philippe Caubère, &quot;dit Ferdinand&quot;, dans un salut de gloire remercie le public sous les ovations. Mine de rien. Comme s'il lui semblait que c'était lui-même ce dont parlait l'ouvrage. &quot;Adieu Ferdinand&quot; ou le temps retrouvé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Adieu Ferdinand !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22779737.jpg?v=1512548649" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      &quot;La Baleine&quot; et &quot;Le Camp naturiste&quot;,       <br />
       deux contes écrits, mis en scène et joués par Philippe Caubère.       <br />
       Après avoir été improvisés 34 ans plus tôt devant la caméra de Pascal Caubère ;       <br />
       et les regards de Clémence Massart et Véronique Coquet.       <br />
       Assistant à l'écriture : Roger Goffinet.       <br />
       Lumière : Claire Charliot.       <br />
       Son : Mathieu Faedda.       <br />
       La Comédie Nouvelle.       <br />
              <br />
       &quot;Adieu Ferdinand !&quot; création 2017.       <br />
       Trois contes en deux soirées spectacles jouées en alternance :       <br />
       - première soirée : &quot;Clémence&quot; (&quot;La Baleine&quot; et &quot;Le Camp naturiste&quot;) ;       <br />
       - deuxième soirée : &quot;Le Casino de Namur&quot; (&quot;Les Pétrieux&quot;).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18701234-22779810.jpg?v=1512548689" alt="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" title="Caubère et Ferdinand… ou la magie du temps retrouvé…" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 2 décembre 2017 au 12 janvier 2018.</span>       <br />
       Clémence (La Baleine &amp; Le Camp naturiste).       <br />
       2 h 15 sans entracte.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 décembre 2017 au 14 janvier 2018.</span>       <br />
       Le Casino de Namur (Les Pétrieux).       <br />
       1 h 30 sans entracte.       <br />
       En alternance, mardi à 19 h, mercredi, vendredi, samedi à 20 h, dimanche à 16 h ou 20 h.       <br />
       Athénée Théâtre Louis -Jouvet, Grande Salle, Paris 9e, 01 53 05 19 19.       <br />
       <a class="link" href="http://www.athenee-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; athenee-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de Ferdinand Faure, Philippe Caubère a repris en 2016 le premier spectacle (ô combien mythique), créé en 1981 à la Condition des soies à Avignon, dans lequel apparaît pour la première fois le personnage de Ferdinand. Intitulé &quot;La Danse du diable&quot;, cette prestation, filmée par Bernard Dartigues, est éditée, diffusée sous forme de DVD par Malavida.        <br />
               <br />
       <b>● DVD Philippe Caubère &quot;La Danse du diable&quot;.</b>       <br />
       Distribution : Malavida Films.       <br />
       Sortie : 18 décembre.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@malavidafilms.com')" >contact@malavidafilms.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.malavidafilms.com/" target="_blank">&gt;&gt; malavidafilms.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18701234-22778216.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Caubere-et-Ferdinand-ou-la-magie-du-temps-retrouve_a1999.html</link>
  </item>

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   <title>Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel</title>
   <pubDate>Wed, 01 Feb 2017 10:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec "L'Ombre de la baleine", le spectateur découvre un étonnant et passionnant travail théâtral usant de la forme marionnettique… Très librement inspiré de "Moby Dick" d’Herman Melville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11084602-18388583.jpg?v=1485940416" alt="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" title="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" />
     </div>
     <div>
      Avec l'appui d'une marionnette qui est son sosie à taille réduite, Mikael Chirinian, l'auteur, anime le personnage d'un petit garçon dont la vie est marquée par la stupeur d'être né. Sa famille du côté du père, du côté de la mère, a été malmenée par les tempêtes d'un monde à la violence incompréhensible. Tous ont connu la peur, les massacres, la fuite, l'exil, la haine, la mort. À jamais naufragés. Jusqu'à la superstition, jusqu'à la folie de la sœur aînée qui prend tout le poids sur elle.       <br />
              <br />
       Et l'enfant trouve, dans le livre d'Herman Melville &quot;Moby Dick&quot;, qui décrit le combat d'un cachalot à la taille monstrueuse et du capitaine revanchard baleinier Achab, matière à sidération mais aussi à survie, devant la violence insensée des éléments et des hommes. Le spectacle qui entremêle les situations et les souvenirs semble emprisonner le narrateur dans un filet qui serait cruel et fatal s'il ne s'appuyait sur un objet marionnettique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11084602-18388591.jpg?v=1485940448" alt="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" title="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" />
     </div>
     <div>
      Le dispositif mis en place par Anne Bouvier est plein de sensibilité et de beauté. La marionnette est un objet libérateur. En un seul geste le comédien, qui est le narrateur mais aussi le manipulateur, porte à un haut degré d'intensité chaque inflexion du jeu, apporte présence et émotion. La marionnette amplifie les effets, efface le conteur, bénéficie à l'acteur et donne au spectateur porté par le mystère de la représentation une forme de joie et de force intérieure propre à dénouer l'histoire.       <br />
              <br />
       Le spectacle est matière à conte qui, comme tous les contes, est porteur de la force de la vie. Et dans l'ombre de cette baleine, il est question d'un homme enfin réconcilié avec le fol espoir de raconter une nouvelle histoire, tout à fait autre d'où seraient effacées toutes traces des cauchemars. Celui d'un petit Noël, premier garçon à être né dans une terre enfin natale. L'homme rejoint son double à qui le dispositif d'Anne Bouvier offre la beauté réparatrice d'une scène finale immaculée. Apaisée. Comme une île en attente d'un arc-en-ciel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Ombre de la baleine"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11084602-18388603.jpg?v=1485940481" alt="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" title="Un conte porteur de la force de la vie… une île en attente d'un arc-en-ciel" />
     </div>
     <div>
      Très librement inspiré de &quot;Moby Dick&quot; d’Herman Melville.       <br />
       De et avec Mikaël Chirinian.       <br />
       Mise en scène : Anne Bouvier.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Pierre Hélie.       <br />
       Co-auteur : Océanerosemarie.       <br />
       Musique Pierre-Antoine Durant.       <br />
       Scénographie : Natacha Markoff.       <br />
       Lumières : Denis Koransky.       <br />
       Création marionnette : Francesca Testi.       <br />
       Chorégraphie : Moustapha Ziane.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 Janvier au 11 février 2017.</span>       <br />
       18 au 29 janvier : mardi au samedi à 20 h 45.       <br />
       31 janvier au 11 février : mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, salle Blanche, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11084602-18388583.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-conte-porteur-de-la-force-de-la-vie-une-ile-en-attente-d-un-arc-en-ciel_a1738.html</link>
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