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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude</title>
   <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Campus de Saint-Paul dans le Minnesota, loin de la France. Une jeune mère reçoit la visite annoncée de cousins, parents de son mari, qui ne devraient pas tarder à rentrer de son laboratoire de recherches. Seule face au public, elle se lance dans un monologue sans concessions, sans retenue, balayant réflexions sur la maternité et interrogations propres à toute mère primipare, propos autour de la prestigieuse bourse remportée par son mari avec son aide précieuse, et digressions autour de sa propre thèse en sciences du cerveau. Tous deux étant chercheurs en neurosciences.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95460320-66758202.jpg?v=1773927354" alt=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" title=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" />
     </div>
     <div>
      Plongeant petit à petit dans un délire qui nourrit son argumentation sur l'instinct maternel, elle arrive au bord de l'implosion, ou y est probablement déjà. Femme seule et perdue face au regard de la société, ne pouvant plus jouer le rôle qu'on attend d'elle. Panique.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je t'ai faite fille et tu m'as faite mère (…). Pourvu qu'on s'entende bien.&quot; &quot;Au fond, je crois fondamentalement en l'idée que notre véritable pulsion, c'est le sexe et non la reproduction, de même que quelqu'un a dit que le véritable instinct de l'écureuil, c'est de cacher des noisettes et non pas de planter des arbres. Cacher des noisettes, et non pas de planter des arbres…&quot;,</span> Anne Berest.       <br />
              <br />
       Anne Berest, on la connaît bien. On la lit souvent. Romancière, scénariste pour la télévision et dramaturge, elle est l'auteure de nombreuses biographies, mais surtout du roman &quot;La Fille de son père&quot; en 2010, &quot;Carte postale&quot; en 2021 – immense succès – et tout récemment &quot;Finistère&quot;, récit émouvant sur les origines de son père.       <br />
              <br />
       Spécialement écrite à l'origine pour la comédienne Lolita Chammah et créée au Théâtre du Rond-Point en 2020, la pièce &quot;La Visite&quot; est reprise au Studio Hébertot, à Paris, depuis février. Interprétée cette fois-ci par Clara de Gasquet, cette pièce dont le thème central, à bien y regarder, n'est autre que celui de la solitude imposée, est un texte puissant où la dramaturgie de l'intime revêt des sphères bien plus universelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95460320-66758203.jpg?v=1773927393" alt=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" title=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" />
     </div>
     <div>
      Certes, la solitude progressive de cette femme naît de la naissance de son premier enfant et cet instant est pour elle une révolution. À ce titre, un parent &quot;sachant&quot;, on saurait si ça existait… Cette femme, elle, ne sait pas. Elle ne sait pas faire. Pourtant, elle avait tout appris auparavant – elle est chercheuse en neurosciences –, les études, elle connaît. La pugnacité et le labeur aussi. Mais là, c'est autre chose ! Pourquoi personne ne nous en parle de la venue de l'enfant et de ce qui s'ensuit ? Pourquoi dit-on qu'il s'agit là du plus beau jour de notre vie ? Certes, cela doit quand même être le cas pour la plupart des femmes. Mais pas pour elle.       <br />
              <br />
       Dans ce décor blanc agencé comme un cocon protecteur, - un peu trop net cela dit -, cette femme est coincée pendant que son mari fait cours. Tout vacille pour elle, tout bouillonne bruyamment dans son corps, dans sa tête, dans son âme. Tandis que bébé dort paisiblement. Tout vacille, et l'arrivée de ces &quot;cousins&quot; libère la parole qui se déverse à flots discontinus.       <br />
              <br />
       Mais qui viennent-ils visiter au juste, ces cousins ? Elle ou son bébé ? Et indirectement féliciter le père encore absent… Absent matériellement pour le moment, mais sans doute absent aussi au tsunami de gestes et de casquettes que va procurer cet enfant à la mère dans son quotidien définitivement chamboulé. Gestes lourds, injonctifs, ambivalents, répétitifs, déroutants, bardés d'une charge mentale incontournable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95460320-66758210.jpg?v=1773927418" alt=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" title=""La Visite" Ou comment devenir mère en ne sachant pas comment faire… Entre bouleversements et solitude" />
     </div>
     <div>
      L'interprétation de la comédienne Clara de Gasquet autour du texte d'Anne Berest et de ce mythe maternel doit légitimement être applaudie. Gageons que la performance de la comédienne pourrait, par moments, être affinée davantage pour ne pas virer à trop d'intensité qui frôle parfois le one-woman-show. La nuance est subtile, certes. Le propos de la pièce est intense, entre détresse affichée et colère, quand bien même l'humour – noir de temps en temps – est très présent au fil d'évocations de montées de lait, de température idéale de la chambre du bébé, de couches biologiques, ou pas, de larmes, de solitude, etc.       <br />
              <br />
       &quot;La Visite&quot;, dans une jolie mise en scène de Raphaëlle Cambray, sobre et efficace, interprétée par Clara de Gasquet, aurait peut-être mérité d'un peu plus de tempérance dans le jeu de la comédienne, d'un peu moins d'éclats de voix et d'agitations, davantage de pauses et un peu moins de poses intentionnelles afin que le texte de la dramaturge perce davantage encore. Ce doit être un texte jouissif à interpréter pour une comédienne, entre nombreux états contraires et amour complexe pour le nouveau-né. Car, histoire d'amour, il y a malgré tout !       <br />
              <br />
       Avoir un enfant, pour une femme, c'est s'inventer une façon d'être mère. Dans cette nouvelle adaptation, Clara de Gasquet aurait pu s'inventer autrement, plus silencieusement dans ce rôle de mère, entre nécessaire puissance d'interprétation et espace de liberté gigantesque. Dans la sagesse populaire, on dit que <span style="font-style:italic">&quot;le fou dit la vérité&quot;</span>. Ici, Clara de Gasquet dit sa vérité, certes, intensément. Peut-être un peu trop. Attention… <span style="font-style:italic">&quot;Chuuuuuuuuut, bébé dort !&quot;</span>       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Visite</b></div>
     <div>
      Texte : Anne Berest.       <br />
       Mise en scène : Raphaëlle Cambray.       <br />
       Avec : Clara de Gasquet.       <br />
       Scénographie : Morgane de Ponsay.       <br />
       Lumières : Antonio Carvalho       <br />
       Musique originale : Blasé.       <br />
       Production : Ceux qui doutent.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 février au 1ᵉʳ avril 2026.</span>       <br />
       Lundi et mercredi à 21 h.       <br />
       Studio Hébertot, 78, bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris 17ᵉ.       <br />
       Réservations : 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0515/fChoixSeance.aspx?idstructure=0515&amp;EventId=329&amp;request=QcE+w0WHSuALJm1hwt92oTJYdn+tcPhzrAB9S1acXcBsuFV4fqGCubQZI8SB2HcD" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95460320-66758202.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Visite-Ou-comment-devenir-mere-en-ne-sachant-pas-comment-faire-Entre-bouleversements-et-solitude_a4508.html</link>
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   <title>"Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire</title>
   <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pauvre Bébé ! Comment une (plus toute) jeune femme a-t-elle pu tomber dans les bras d'un kéké queutard dont le principal talent semble résider dans les oscillations de son bassin se balançant au rythme de la musique funk dont il est accro ? Elle en fera dans l'instant son Doudou d'amour… et, lui, son Bébé à ses genoux, et plus si affinités… Loin de l'histoire à la guimauve à laquelle le titre pourrait laisser penser (sauf si l'on a déjà été en contact avec l'univers dramatique de Solenn Denis), "Bébé et Doudou" – deux mots qui vont bien ensemble – ouvre… vers une descente aux enfers orchestrée sur fond de funk.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95442719-66749681.jpg?v=1773857470" alt=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" title=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Cheveux plaqués et mine du parfait satisfait (de lui-même), couvant des yeux la platine où il fait succéder les vinyles des stars de la funk, il commente avec emphase l'objet de ses transes… La funk ? C'est le diapason de l'humanité, une promesse de liberté… pas celle des pancartes des manifs brailleuses, mais celle joyeuse de Kool &amp; The Gang et autres groupes de disco funk dont il égrène les noms, comme d'autres les perles de leur chapelet. Joignant le geste à la parole, il se lance dans un numéro exalté où le balancement frénétique des hanches, l'expression extatique du visage, confirment le lieu où il place sa fureur de vivre.       <br />
              <br />
       Face à lui, une femme épuisée de solitude n'a d'yeux que pour lui… Il a posé son regard sur elle ! Elle, qui l'instant d'avant se sentait invisible, enveloppée de la nuit épaisse qui la recouvrait, se sent, comme sous l'effet d'un philtre, extraordinairement vivante… Encore un brin lucide, elle se dit que ce n'est pas la beauté plastique de l'homme qui l'attire, mais ce quelque chose d'animal qui se dégage de sa présence, l'odeur magnétique de sa sueur. <span style="font-style:italic">&quot;Je veux qu'il m'embrasse, me sorte de la masse&quot;…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95442719-66749693.jpg?v=1773857588" alt=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" title=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Et lorsque Doudou introduira, sans préliminaire, sa langue dans la bouche de Bébé, c'est dans son cœur qu'elle pénétrera… enfin pas que… si l'on en croit la décharge électrique qu'elle ressent dans son vagin. Le tableau suivant (le temps du théâtre n'a pas d'épaisseur) les retrouvera entrelacés au sol dans une posture donnant la mesure de l'intensité de leurs ébats (amoureux ? Elle, oui)… jusqu'à ce qu'une mystérieuse petite culotte, échappée inopinément de la poche du pantalon de Doudou, s'invite dans le jeu à deux. Lui, avec l'aplomb de ceux que rien ne désarme, rira de la situation en prétendant qu'elle ne se souvient plus que c'est la sienne, elle dont la garde-robe en regorge… Mauvaise foi si tranquille qu'elle est de nature à faire vaciller la raison de celle qui, viscéralement, doute d'elle-même.       <br />
              <br />
       Harold Searles, psychanalyste américain, a écrit naguère un essai au titre évocateur restant d'actualité : &quot;L'effort pour rendre l'autre fou&quot;… Le processus de déstabilisation, celui de la force du déni versus réalité, est enclenché avec son cortège de récompenses sucrées succédant sans transition à des reproches acides sapant l'estime de soi, déjà ébranlé, de Bébé. Des compliments sirupeux accompagnés de douches glaciales la désarçonneront.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95442719-66749694.jpg?v=1773857614" alt=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" title=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Les tableaux suivants alterneront actions, propos échangés sur scène et pauses au micro où chacun des protagonistes tour à tour confiera les pensées qui le traversent, éclairant la problématique de chacun. Lui : <span style="font-style:italic">&quot;Pourquoi elle me fait penser à Margaret Thatcher ? La dame de fer, la casse-couilles…&quot;.</span> Elle : <span style="font-style:italic">&quot;Tombée inerte et personne pour me relever… Est-ce que j'existe quand je suis seule ?…&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Plus Doudou se montrera odieux, plus il lui dira qu'il ne peut vivre sans elle, allant jusqu'à la supplier de l'épouser. À ses plaisanteries – <span style="font-style:italic">&quot;Tu glousses comme une pintade&quot;</span> –, elle rira, par politesse, ne pouvant affronter un seul instant l'idée qu'il puisse l'abandonner… Le dénigrement au quotidien ira crescendo, parallèlement Doudou compensera par les aveux de sa jalousie (réelle et/ou feinte), lui qui est fou d'elle au point de remettre en question les sorties de Bébé, car <span style="font-style:italic">&quot;les mecs sont des chacals rêvant d'exposer, comme des trophées sur le rebord de la cheminée, les chattes empaillées de leurs plus belles prises&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Les mécanismes de l'emprise refermant leurs mâchoires sur la victime en quête vitale de reconnaissance, sur fond de musiques électrisantes, les conduiront vers la chute annoncée dès leur rencontre… De Charybde en Scylla, Bébé aura à ravaler toutes ses aspirations pour n'être plus qu'une outre vidée d'elle-même, devenue l'objet de Doudou avec lequel il jouera, jouira, comme le gros matou avec la petite souris… Sauf que, à certains moments, si manipulateur soit-il, lui-même pris à son propre piège, on peut se demander s'il n'existe plus que grâce au jeu dont il est le maître… et l'esclave à la fois.       <br />
              <br />
       Un élément déclencheur, sous la forme d'un aperçu d'écran &quot;éclairant&quot; l'une des nombreuses relations féminines de Doudou, précipitera l'action vers son dénouement. Un dénouement en plusieurs temps et mouvements. Un premier verra Bébé s'émanciper sous le choc de la révélation, le second la verra s'effondrer face au vide béant s'ouvrant à ses pieds, avant que, dans un troisième temps, le pire ne pointe son nez. Quant au final, à l'image de la vraie vie dont un extrait est &quot;projeté&quot; en voix off, il est – on s'en doutera – peu compatible avec un happy end.       <br />
              <br />
       Construit comme un thriller dopé aux vibrations de la funk, troué d'arrêts sur images – sous la forme des voix au micro – faisant entendre les pensées de chacun, ce road-movie immobile d'un couple où la femme sous influence court à sa perte annoncée, fait figure de tableau &quot;vivant&quot;… celui mortifère de l'emprise destructrice d'un &quot;mâle&quot; endémique. L'enfermement, un sujet de prédilection pour le Collectif Denisyak et son autrice metteuse en scène, Solenn Denis, experts en la matière (Cf. le très remarquable &quot;SStockholm&quot;, et &quot;Sandre&quot;). Un moment de théâtre intense, pour les spectateurs.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 6 mars 2026 au Glob Théâtre à Bordeaux (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bébé et Doudou"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95442719-66749701.jpg?v=1773857643" alt=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" title=""Bébé et Doudou" Mais que diable Bébé allait-elle faire dans cette galère ? Une histoire simple… celle de l'emprise ordinaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Solenn Denis.       <br />
       Mise en scène : Collectif Denisyak.       <br />
       Avec : Olivia Corsini et Erwan Daouphars.       <br />
       Lumière : Fabrice Barb       <br />
       Par le Collectif Denisyak.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du 4 au 6 mars 2026 au Glob Théâtre de Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       11 mars 2026 : Amis du Théâtre Populaire (ATP), Théâtre Auditorium, Poitiers (86).       <br />
       <span class="fluo_jaune">26 mars 2026 :</span> ATP, Atrium, Dax (40).       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 mars 2026 :</span> ATP, Théâtre des Bastides, Villefranche-de-Rouergue (12).       <br />
       <span class="fluo_jaune">31 mars 2026 :</span> ATP de l'Aude, Théâtre Na Loba, Pennautier (11).       <br />
       2 avril 2026 : ATP, Ancien Évêché, Uzès (30).       <br />
       3 avril 2026 : ATP, Théâtre de l'Odéon, Nîmes (30).       <br />
       21 avril 2026 : Le Théâtre - Scène conventionnée d'intérêt national, Thouars (79).       <br />
       24 avril 2026 : ATP, Théâtre de la Maison du Peuple, Millau (12).       <br />
       26 mai 2026 : ATP, Théâtre, Roanne (42).       <br />
              <br />
       <b>Du 4 au 25 juillet 2026.</b>       <br />
       <b>À 13 h 25 (relâche le vendredi) au Théâtre 11 d'Avignon (84), dans le cadre du Festival Off.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95442719-66749681.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Bebe-et-Doudou-Mais-que-diable-Bebe-allait-elle-faire-dans-cette-galere-Une-histoire-simple-celle-de-l-emprise_a4506.html</link>
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   <title>"Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes</title>
   <pubDate>Mon, 10 Mar 2025 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Isabelle Fauvel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Intelligemment construite, cette pièce révèle un pan largement méconnu de la politique eugéniste du Troisième Reich : les Lebensborn, ces maternités destinées à développer une race aryenne parfaitement "pure" et dominante. Un plongeon dans l'Histoire glaçant et édifiant !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831090.jpg?v=1741599949" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      De grands cartons jonchent la scène. Une vieille dame est décédée. Violette, sa petite-fille, très attachée à son aïeule, a fait le choix de reprendre l'appartement et de s'y installer. Au cours de son rangement, elle découvre une carte postale de Tchécoslovaquie qui l'amène à penser que sa mère aurait pu être adoptée et que la disparue ne serait pas sa &quot;vraie&quot; grand-mère. Elle est sous le choc. Sa mère, elle, semble n'y avoir jamais accordé grande importance. <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai qu'une maman, celle qui m'a élevée&quot;</span>, clame Hortense. Car Hortense, née en 1944, a toujours su qu'elle avait été adoptée à l'âge de trois ans par Paul et Eugénie Dubois. Très heureuse de sa vie avec ses parents adoptifs, dans son petit village de la Meuse, elle n'a jamais cherché à en savoir davantage, et se souvient seulement de s'être cachée, enfant, lorsqu'une dame était venue à l'école à la recherche d'une petite fille de son âge.       <br />
              <br />
       Violette, elle, veut savoir et pousse sa mère à rechercher ses origines. Ensemble, elles vont se lancer dans une enquête aussi captivante que terrifiante, qui les mènera en Allemagne et fera resurgir du passé les fantômes d'Angélique et de Klaus. De la rencontre de Violette et d'Hortense avec Fernand, lui-même issu d'un Lebensborn en Belgique, à celle de Lily, une demi-sœur allemande d'Hortense née du même père, les deux femmes apprendront la vérité sur la naissance de la petite Hortensia Schaeffer avant qu'elle ne devienne Hortense Dubois. Horrifiées, elles découvriront l'existence des Lebensborn, ces fabriques à bébés implantées en Europe pour peupler le Reich d'enfants &quot;racialement parfaits&quot; : des aryens, grands, blonds, aux yeux bleus.       <br />
              <br />
       Écrite à huit mains (Séverine Cojannot, Camille Laplanche, Matthieu Niango et Jeanne Signé), &quot;Les Petits Chevaux&quot; est la première pièce à évoquer ce chapitre peu connu de l'Histoire, et forcément méconnu puisqu'il s'agissait d'un projet tenu secret par le régime nazi. Initié par Himmler, chef de la SS, en 1935, le programme du Lebensborn (&quot;Fontaine de vie&quot; en vieil allemand) consistait en un réseau de pouponnières implantées en Allemagne, puis dans les pays occupés par les Allemands : dix en Allemagne, une dizaine également en Norvège, trois en Autriche, trois en Pologne, deux au Danemark, une aux Pays-Bas, une en Belgique, une au Luxembourg, ainsi qu'une en France, à Lamorlaye, dans l'Oise, où naquirent une vingtaine d'enfants entre février et août 1944.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831093.jpg?v=1741599975" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      Des femmes, fécondées par des SS, ou des filles mères correspondant aux critères raciaux des nazis, y passaient les derniers mois de leur grossesse et accouchaient dans l'anonymat. Himmler, très investi, se proposait même d'être le parrain des enfants nés, comme lui, un 7 octobre. Le Lebensborn se chargeait ensuite de la &quot;germanisation&quot; des petits orphelins. Ainsi, entre 1935 et 1944, plus de 20 000 bébés virent le jour dans ces maternités. La plupart d'entre eux, telle Hortense dans la pièce, n'ont découvert leur véritable origine que sur le tard. À ce jour, seule la Norvège leur a reconnu le statut de victimes du nazisme. À l'époque, des enfants en provenance de Norvège, de Pologne et de Tchécoslovaquie étaient même arrachés à leurs parents pour être confiés à des Lebensborn.       <br />
              <br />
       Pour écrire &quot;Les Petits Chevaux&quot;, les auteurs se sont appuyés sur divers témoignages et notamment celui de la mère de l'un d'entre eux, Gisèle Niango. L'histoire d'Hortense est un peu la sienne. Née le 11 octobre 1943, l'octogénaire a grandi dans un petit village de la Meuse et appris, vers dix ans, qu'elle avait été adoptée. Occultant volontairement cette histoire d'adoption, elle ne s'y intéresse réellement qu'à la mort de sa mère adoptive. Par une cousine, elle apprend alors que ses parents étaient allés la chercher à Commercy où, en 1946, un train en provenance d'Allemagne s'était arrêté avec des enfants convoyés dans le but d'être adoptés.       <br />
              <br />
       Par la suite, elle a la confirmation que le nom de la petite Gisela (ainsi s'appelait-elle avant que son prénom soit francisé) figurait bien sur la liste des dix-sept enfants expédiés (dont sept ne survécurent pas au voyage). C'est en 2005 seulement, après avoir fait la demande de son acte de naissance auprès des archives de la Croix-Rouge, que Gisèle apprend être née à Wégimont, en Belgique, dans un Lebensborn.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61831105.jpg?v=1741600000" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, trois comédiennes et un comédien (Séverine Cojannot, Nadine Darmon, Florence Cabaret, Samuel Debure) interprètent une dizaine de personnages, français et allemands, d'hier et d'aujourd'hui : Violette, Angélique, Hortense, Lily, la cousine Jacqueline, une employée, une guide, Fernand, Klaus, le Docteur Ebner… Tous sont très justes, et incarnent avec conviction les protagonistes de cette histoire cauchemardesque. La pièce, intelligemment construite, et la mise en scène, fluide, rendent cette quête aussi haletante qu'angoissante.        <br />
              <br />
       Saluons également la simplicité et l'ingéniosité du décor, composé de boîtes en carton, évoquant tantôt des cartons de déménagement, tantôt des meubles d'archivage, ou encore les totems d'une exposition dédiée aux enfants déplacés pendant la guerre. Nichées dans le creux des cartons éclairés de l'intérieur, les photographies de ces visages innocents nous bouleversent.       <br />
              <br />
       La pièce, en sortant le projet Lebensborn de l'oubli, soulève aussi des questions sur la maternité, l'identité, la filiation, la transmission, et double le propos historique d'une dimension universelle. En faisant acte de mémoire, elle montre ce que les théories eugénistes ont engendré, et engendrent encore aujourd'hui, de haine et de folie. Depuis le début de l'invasion ukrainienne, rappelons-le, 20 000 petits Ukrainiens ont été déportés en Russie pour être &quot;russifiés&quot;. L'histoire se répète de manière délirante dans toute son horreur. Ce spectacle n'en est que plus indispensable !       <br />
              <br />
       À noter que la représentation du mardi 18 mars sera suivie d'une rencontre animée par le journaliste Boris Thiolay, auteur de &quot;Lebensborn, la fabrique des enfants parfaits&quot;, avec Dirk Kaesler (né dans un Lebensborn allemand), Valérie Beausert-Leick (présidente de l'association Pour la Mémoire des Enfants des Lebensborn) et Matthieu Niango (co-auteur de la pièce).       <br />
       <b>◙ Isabelle Fauvel</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Petits Chevaux" </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87075803-61832086.jpg?v=1741604351" alt=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" title=""Les Petits Chevaux" L'incroyable et terrifiante histoire des enfants des Lebensborn, ces pouponnières nazies tenues secrètes" />
     </div>
     <div>
      De Séverine Cojannot, Camille Laplanche, Matthieu Niango et Jeanne Signé.       <br />
       Mise en scène : Jeanne Signé.       <br />
       Collaboration artistique : Pauline Devinat.        <br />
       Avec : Florence Cabaret, Séverine Cojannot, Nadine Darmon, Samuel Debure.       <br />
       Conception décors : Marguerite Danguy des Déserts.        <br />
       Costumes : Sabine Schlemmer, Julia Brochier.        <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.        <br />
       Vidéo et son : Jeanne Signé.       <br />
       Durée : 1 h 20.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 4 mars au 22 avril 2025.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 19 h.        <br />
       Théâtre des Gémeaux Parisiens, Paris 20ᵉ, 01 87 44 61 11.        <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredesgemeauxparisiens.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesgemeauxparisiens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87075803-61831090.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Petits-Chevaux-L-incroyable-et-terrifiante-histoire-des-enfants-des-Lebensborn-ces-pouponnieres-nazies-tenues_a4166.html</link>
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   <title>"Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit</title>
   <pubDate>Mon, 19 Feb 2024 16:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Comme on parlerait d'un roman des origines, le "Chœur des amants" de Tiago Rodrigues marque en 2007 l'entrée sur la scène théâtrale de celui qui, depuis, ne cesse de la faire vibrer, multipliant les propositions reliées par le même fil rouge : un amour inconditionnel pour l'humain. C'est là en effet la force vive qui pousse l'actuel directeur du Festival d'Avignon à raconter encore et encore des histoires sur un plateau. Histoires minuscules ou mythiques, à sa guise, mais toujours traversées par le même "Souffle" ("Sopro"), un élan organique porteur de l'une des plus émouvantes déclarations d'amour faites au théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78456841-56939864.jpg?v=1708358318" alt=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" title=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" />
     </div>
     <div>
      Ici, un plateau nu et les paroles de &quot;Lui&quot; et &quot;Elle&quot; mêlées l'une à l'autre, indissociables jusqu'à se recouvrir avec parfois un léger décalage échoïque, ou alors paroles se dissociant un temps pour mieux faire entendre la singularité de l'autre, cet autre si précieux qu'il ne fait qu'un avec soi… Seront ainsi égrenés – en quatre temps appelés &quot;Chants&quot; renvoyant au Chœur de la tragédie grecque – les petits et grands moments d'une existence à la fois singulière et universelle, une existence ponctuée par le retour en boucle du quotidien et émaillée par des aspirations de changement afin de sentir que la vie est là qui bat son plein, comme des antidotes à la vacuité que serait la succession des jours et des jours si l'amour des amants ne la transcendait pas.       <br />
              <br />
       Sous la plume de Tiago Rodrigues, même les épreuves imposées par les crises deviennent grisantes, des plus sévères aux plus banales, des crises d'asthme conduisant au bord de l'asphyxie ou des crises de couples confrontés à un quotidien bouffeur d'air. Une écriture poétique qui déroule dans ses plis l'insoutenable légèreté de l'être aimant pour dire la force d'&quot;aimer à tout prix&quot;, aimer même trop, même mal… <span style="font-style:italic">&quot;Cet amour est comme un poème ou une chanson… Celui qui dit l'amour résiste à tout…&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78456841-56939865.jpg?v=1708358365" alt=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" title=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" />
     </div>
     <div>
      L'humour – qui rime aussi parfaitement avec amour dont il ne se distingue que par sa première syllabe – trame la narration de ce récit des amants obnubilés par la scène finale de &quot;Scarface&quot;. Film mis régulièrement sur pause et fin qu'ils différeront jusqu'à ne jamais la voir, ignorant jusqu'au bout le sort réservé à Al Pacino, l'homme à la séduisante cicatrice cristallisant leurs fantasmes.       <br />
              <br />
       Le temps à privilégier, celui d'aimer – cf. la devise gravée à l'intérieur de leur anneau de mariage – contre le temps perdu à faire des choses sans importance comme &quot;regarder des infos, envoyer des factures, essayer de faire du théâtre, etc.&quot; (cf. &quot;Inventaire&quot; de Jacques Prévert ou &quot;La complainte du progrès&quot; de Boris Vian), résonne comme un mantra bouddhiste rythmant le quotidien… La mort à laquelle on échappe, l'arrivée d'un bébé, l'emménagement dans un nouvel appartement, le safari, la séparation, les retrouvailles autour de &quot;Quand on n'a que l'amour&quot; de Jacques Brel chanté en chœur, le théâtre et ses succès, le départ du foyer de la fille, la mort du père et, point d'orgue &quot;essentiel&quot;, la communion avec la forêt qui dit à son tour : &quot;On a le temps&quot;… le temps d'aimer, le temps garanti ad vitam æternam par le cycle naturel propre à nous réconforter face à la finitude de nos existences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78456841-56939908.jpg?v=1708358420" alt=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" title=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" />
     </div>
     <div>
      Constituant la matière scénographique de cette pièce polyphonique, les incantations des deux amants placés côte à côte, regardant dans la même direction – celle où nous avons pris place – s'élèvent jusqu'à nous comme un chant d'une religiosité laïque envoûtante. Un oratorio profane où le temps vécu n'est rien d'autre que &quot;lui&quot; et &quot;elle&quot;, et puis &quot;eux deux&quot; confondus au sein de la nature nourricière de laquelle ils sont issus et à laquelle ils reviennent, perpétuant ainsi magnifiquement le cycle du vivant.       <br />
              <br />
       <b>Vu le vendredi 9 février au Carré de Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Chœur des amants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78456841-56939909.jpg?v=1708358497" alt=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" title=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" />
     </div>
     <div>
      Dernière version créée le 24 Septembre 2021, au Théâtre de Lorient (France).       <br />
       Texte : Tiago Rodrigues.       <br />
       Traduction : Thomas Resendes.       <br />
       Texte édité aux Solitaires Intempestifs.       <br />
       Mise en scène : Tiago Rodrigues.       <br />
       Avec, en alternance : Océane Caïraty ou Alma Palacios et David Geselson ou Grégoire Monsaingeon (vendredi 9 février : Océane Caïraty et Grégoire Monsaingeon).       <br />
       Scénographie : Magda Bizarro et Tiago Rodrigues.       <br />
       Lumières : Manuel Abrantes.       <br />
       Costumes : Magda Bizarro.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du jeudi 8 au vendredi 9 février 2024 à la Scène Nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78456841-56939929.jpg?v=1708358544" alt=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" title=""Chœur des amants" Avec le temps… tout recommence, toute caresse toute confiance se survit" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">20 février 2024 :</span> Le Carré Sévigné, Cesson-Sévigné (35).       <br />
       <span class="fluo_jaune">21 février 2024 :</span> Les Quinconces &amp; L'Espal - Scène nationale, Le Mans (72).       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 février 2024 :</span> Théâtre du Passage, Neuchâtel (Suisse).       <br />
       <span class="fluo_jaune">24 et 25 février 2024 :</span> Théâtre Les Halles, Sierre (Suisse).       <br />
       27 au 29 février 2024 : Théâtre Sorano - Scène conventionnée, Toulouse (31).       <br />
       2 mars 2024 : Le Cratère - Scène nationale, Alès (30).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78456841-56939864.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Choeur-des-amants-Avec-le-temps-tout-recommence-toute-caresse-toute-confiance-se-survit_a3823.html</link>
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   <title>● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes</title>
   <pubDate>Thu, 28 Jun 2018 17:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un Baby-show dans un igloo. Une féerie polaire pour les tout-petits et les moins petits.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23343633-25664591.jpg?v=1530200316" alt="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" title="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" />
     </div>
     <div>
      Ploùm, le bébé pingouin sort de son œuf. La douce musique de la voix qui le berçait à disparu. Il est tout seul dans un univers tout blanc. Il se demande qui il est et d’où il vient. Une seule certitude : il a une maman. &quot;Accroché&quot; au cercle polaire comme à un fil, Ploùm parcourt la banquise à la recherche de celle qui lui ressemble.       <br />
              <br />
       Après le succès de &quot;Ô Mama Ô&quot; en 2017, &quot;Ploùm&quot;, le cultissime spectacle pour bébés du Théâtre en Flammes est de retour au Festival Off 2018 !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;En quittant l'igloo, les bébés, bercés par ce délicat voyage, ont encore les billes toutes rondes et leurs mamans des comptines plein la tête.&quot;</span> L'Hérault du Jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ploùm"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23343633-25664592.jpg?v=1530200356" alt="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" title="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" />
     </div>
     <div>
      Conception et interprétation : Danièle Temstet.       <br />
       Textes, musiques et interprétation : Georges Nounou.       <br />
       Décor : Nicolas Gal.       <br />
       Vidéo : Cédric de Wavrechin.       <br />
       Costumes : Ghislain Wilczenty.       <br />
       Constructions métal : Philippe Doublemart.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
       De 6 mois à 5 ans.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23343633-25664635.jpg?v=1530200391" alt="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" title="● Avignon Off 2018 ● "Ploùm" par le Théâtre en Flammes" />
     </div>
     <div>
      <b>● Avignon Off 2018 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 Juillet 2018.</span>       <br />
       Collège de La Salle, Salle de classe,       <br />
       3, place Louis Pasteur, Avignon.       <br />
       Tous les jours à 16 h 30, et 17 h 30, relâche le lundi.       <br />
       Réservation : 04 90 83 28 17.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('reservationlasalle@outlook.fr')" >reservationlasalle@outlook.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Théâtre en Flammes</b>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@theatre-en-flammes.com')" >contact@theatre-en-flammes.com</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-en-flammes.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-en-flammes.com</a>       <br />
       Tél. : 06 11 89 92 82.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23343633-25664591.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2018-●-Ploum-par-le-Theatre-en-Flammes_a2172.html</link>
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