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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Le pouvoir est un monstre</title>
   <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 23:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mickaël Duplessis</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Caligula", la célèbre pièce d’Albert Camus dans une mise en scène de Valérie Fruaut est reprise au Petit Saint Martin pour 30 dates exceptionnelles. Un spectacle beau et profond, très réussi !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378318.jpg?v=1308607152" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      Le croisement des trois temporalités d’une œuvre théâtrale est toujours intéressant à souligner : l’auteur écrit une pièce dans les années 1940, traitant d’un sujet qui date du premier siècle de notre ère, et transposée dans les années 2010 par la mise en scène. Si le texte de Camus peut-être considéré comme une pièce maîtresse du théâtre contemporain, c’est notamment parce que ses mots n’ont que faire de ces barrières temporelles et touchent l’humain au plus juste, dans sa nature même. Le pouvoir (son abus et ses conséquences) traverse l’Histoire, traverse l’Homme. « Non, Caligua n’est pas mort. Il est là, et là. Il est en chacun de vous. » nous dit Camus. On ne peut dès lors que se réjouir de voir une troupe &quot;transgénérationnelle&quot; porter haut la puissance camusienne.       <br />
              <br />
       À la mort de Drusilla, sa sœur et son amante, et après seulement six mois de règne, le jeune empereur Caligula sombre dans une démence monstrueuse dont tous ses sujets font les frais. Tyran sans limites, Caligula est en quête d’un impossible absolu qui le fait agir avec démesure. La liberté totale que lui confère son pouvoir, il la met au service du meurtre et de la perversion systématique de toute valeur, imposant sa logique destructrice. Il s’agit ici de la version de 1945, celle d’un Caligula à la sauvagerie plus brute que celle qu’a voulu mettre en scène Stéphane Olivié Bisson cette saison à l’Athénée (qui avait repris la toute première version de Camus, voir à ce sujet l'<a class="link" href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2011/01/27/caligula-selon-camus-tyran-ou-christ-du-mal/" target="_blank">article</a> très intéressant de Pierre Assouline posté sur son blog &quot;La république des livres&quot;). Ici, on est très loin de l'atmosphère d'un palais hanté qu'avait recréé pour l'occasion le scénographe Georges Vafias. Pour décrire ces sphères du pouvoir, la metteuse en scène Valérie Fruaut a imaginé une atmosphère visuelle et sonore tout autre et très particulière... à la fois graphique et inquiétante, dure et fascinante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378443.jpg?v=1308607154" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      La scénographie, moderne mais discrète, donne un côté cinématographique à l’enchaînement des actions : mobilier transparent, accessoires réalistes… La neutralité et la pureté d’un blanc majoritaire sont parfois habilement teintées de couleurs hautement symboliques. La création lumière est d’ailleurs à saluer, car elle est pleine de finesse, de précision et de beauté. Visuellement, seul un petit buste en fond de scène (dans une matière ressemblant à du polystyrène) est plutôt anecdotique. Les costumes jouent la carte efficace d’une sobriété fort à propos : l’élégance froide et très contemporaine de robes ou de costumes cravates noirs bien ajustés. Les choix musicaux, enfin, sont excellents et participent beaucoup à la création de cette ambiance électrique et moderne.       <br />
              <br />
       Quant à la troupe, la première chose à admirer est sans doute le fait rarissime d’avoir réuni treize comédiens sur le plateau d’un théâtre privé de jauge moyenne. La deuxième réussite de la Cie Art Maniac est de mêler admirablement deux générations de comédiens. On retiendra surtout la prestation d’Hervé Masquelier dans le rôle de Cherea : dans une sorte d’heureux croisement entre Pierre Santini et Michel Vuillermoz, il assoit sa belle maturité avec un naturel parfait. Pour les aînés également, Benoît Gourley compose un Hélicon très intéressant, profondément humain dans sa servilité malveillante et non dénué d’intelligence. Leur expérience et leur talent à tous deux sont un peu les poutres maîtresses du spectacle.        <br />
              <br />
       Quel bonheur aussi de voir que la metteuse en scène a confié le rôle-titre à un comédien ayant l’âge de ce personnage si complexe (moins de trente ans). François-Xavier Boucherak est admirable en Caligula : sa seule présence impose un respect maculé de peur : il laisse tomber comme par inadvertance de ses lèvres les sentences les plus terribles. Sa gestuelle (des mains ainsi que du haut de son corps) traduit à merveille le déraillement mental qui le détruit de l’intérieur. À ses côtés, on retient aussi la présence de Laure Pincemin en Caesonia et de Damien Réty en Scipion, électrons opposés gravitant autour du soleil noir qu’est leur empereur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3069739-4378457.jpg?v=1308607155" alt="Le pouvoir est un monstre" title="Le pouvoir est un monstre" />
     </div>
     <div>
      Le reste de la distribution n’est pas à blâmer, mais leur interprétation n’est pas exactement sur le même plan, de par leur jeunesse un peu moins assurée et surtout l’importance moindre de leurs partitions. Leur simple présence, pourtant, ajoute beaucoup au spectacle en créant un effet de nombres dans certaines scènes particulièrement réussies, comme celle de débauche ou du banquet. Un seul regret, peut-être : l’ensemble manque paradoxalement de rythme, à cause sans doute de (trop ?) longs noirs entre les scènes, servant au déplacement du décor.        <br />
              <br />
       Créé en 2008, ce Caligula en est déjà à sa troisième reprise au Petit Saint Martin, et ce fait seul pourrait témoigner de sa qualité et de l’attrait qu’il suscite chez le public. La Cie Art Maniac a en effet misé sur une communication exceptionnelle : leur affiche et surtout leur bande-annonce sont d’une beauté et d’un professionnalisme qu’on aimerait voir plus souvent dans le théâtre privé : leurs aînés auraient à apprendre d’eux sur ce point ! Ils placent donc bien sûr la barre très haute, mais le spectacle, bien que perfectible sur certains points, est une réussite. Cette actualisation de l’histoire est faite avec du goût et de l’ambition, mais surtout profondément au service du texte. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      https://www.larevueduspectacle.fr/video/<iframe src="http://player.vimeo.com/video/24179644?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=ffffff" width="400" height="170" frameborder="0"></iframe><p><a href="http://vimeo.com/24179644">CALIGULA d'Albert CAMUS - ArtManiac à partir du 1er juin 2011</a> from <a href="http://vimeo.com/artmaniac">ART MANIAC Et Compagnie</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Caligula"</b></div>
     <div>
      (Vu le 16/06/2011)        <br />
              <br />
       Texte : Albert Camus.        <br />
       Mise en scène : Valérie Fruaut.        <br />
       Avec : Philibert Adamon, Arthur Allard, François-Xavier Boucherak, Quentin Boyer-       <br />
       Villet, Claire Chauchat, Mary Landret, Lou Maidenberg, Mickael Pernet, Laure Pincemin, Damien Réty et avec la participation de Benoit Gourley et Hervé Masquelier.       <br />
       Lumières : Charles Lambert.       <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 01 juin au 02 juillet 2011. </span>       <br />
       Théâtre du Petit Saint Martin, Paris 10e.        <br />
       Réservations : 01 42 02 32 82.       <br />
       <a class="link" href="http://www.petitsaintmartin.com" target="_blank">www.petitsaintmartin.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3069739-4378443.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-pouvoir-est-un-monstre_a188.html</link>
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   <title>Billet n°4 : Rencontre du troisième âge</title>
   <pubDate>Wed, 25 May 2011 16:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Pièce du boucher]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dimanche soir. Je vais au théâtre. Moyenne d’âge de la troupe : 25 ans ; du public : difficile à dire. Des enfants courent, des couples se tiennent par la main, des jeunes boivent une bière. Peut-être des amis de la troupe qui va se produire. Fatou vend ses boissons revigorantes au gingembre et Michaël ses plats à 5 euros. Il n’y a pas foule, mais l’ambiance est chaleureuse, même si le confort est rudimentaire et les sièges bringuebalants. Le spectacle est jeune et vivant. Ça fait plaisir à humer. On en redemande.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3153698-4508097.jpg?v=1311631318" alt="Billet n°4 : Rencontre du troisième âge" title="Billet n°4 : Rencontre du troisième âge" />
     </div>
     <div>
      La veille. Au théâtre (aussi). La salle à l’italienne est superbe. Elle compte parmi les plus beaux lieux de la capitale. L’atmosphère est feutrée, les sièges confortables. Je me faufile tant bien que mal pour gagner ma place. La pièce fait salle comble. C’est tant mieux.        <br />
       Un peu en avance, je commence à regarder autour de moi. Crânes chauves et têtes chenues.  Pas possible, me dis-je, je m’suis donc trompée de représentation ? J’ajuste mes lunettes et attrape le programme… Non, non, c’est bien cela pourtant. Ma parole, c’est un troupeau entier qui s’est déplacé ! Si ça s’trouve, le théâtre a exceptionnellement passé un accord avec quelque maison de retraite du coin. Bon, tout de même, où sont les autres : les coiffes hirsutes, les mèches rebelles, les crêtes orange et les rouflaquettes proéminentes ? J’ai droit quand même à quelques clins d’œils torves, en cachette de la &quot;bourgeoise&quot;. Vraiment messieurs, très élégants.        <br />
              <br />
       Une demi heure de jeu déjà écoulée. Oh la, que c’est long. Je commence à m’agiter sur mon siège. Très mauvais signe. J’écoute, tends l’oreille, attrape par-ci par-là des bouts d’histoire. L’effort est quasi surhumain. Je me frotte de temps en temps les paupières pour être sûre de les garder bien ouvertes. Mon cher voisin, quant à lui, ne m’encourage pas tellement. J’imagine qu’il doit terminer sa digestion… un petit filet de bave s’échappe de sa bouche tremblotante et fatiguée. Je jette un deuxième coup d’œil… Il ronfle, mais pas d’inquiétude son dentier est bien en place.        <br />
              <br />
       La comédienne est habile, la scénographie opère une belle trouée dans le texte. Qu’est-ce qui cloche alors ? Un sujet poussiéreux et désuet, qui ne fait plus tellement écho aujourd’hui ? Dommage, ces amours interdites d’une soubrette n’ont pas grand-chose à voir avec l’affaire Strauss Kahn. Mais possible que &quot;Madame Figaro&quot; en soit très émue. Elle se souviendra peut-être des histoires de la bonne avec son mari. Mouais… À part cela ?       <br />
              <br />
       Un constat simple : &quot;les jeunes ne vont plus au théâtre&quot;. À part des &quot;zi va&quot; et jouer à la &quot;play station&quot;, ils ne s’intéressent à plus rien. Vraiment, à qui la faute ? Pas à Vilar en tout cas ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3153698-4508097.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>12/05 au 28/05/2011, Théâtre de l’Athénée, Paris, "Récit de la servante Zerline"</title>
   <pubDate>Tue, 17 May 2011 23:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Théâtre de l’Athénée présente son dernier spectacle de la saison : "Récit de la servante Zerline", tiré d’un roman de Hermann Broch ("Les Irresponsables").     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2985091-4243223.jpg?v=1305667584" alt="12/05 au 28/05/2011, Théâtre de l’Athénée, Paris, "Récit de la servante Zerline"" title="12/05 au 28/05/2011, Théâtre de l’Athénée, Paris, "Récit de la servante Zerline"" />
     </div>
     <div>
      C’est l’affaire de toute une vie que va raconter la vieille domestique à un locataire de passage. Comment elle fut captivée et trahie, manipulatrice et défaite, comment elle fut instruite. Une étrange affaire, qui se déplace d’un salon à un pavillon de chasse, pour se terminer en cour d’assises… Une histoire pleine de mensonges et de sombres secrets, qui sembleront peu de chose au regard des mensonges dévoilés du désir, de l’amour et de la haine.        <br />
              <br />
       Réfugié aux États-Unis au début de la Seconde Guerre mondiale, le Viennois Hermann Broch écrivit en 1950 <span style="font-style:italic">Les Irresponsables</span>, une suite de nouvelles où l’indifférence, la paresse et la lubricité révèlent le pourrissement étourdi de la société qui va porter bientôt Hitler au pouvoir. En y convoquant une servante Zerline, une baronne Elvire et un veule séducteur nommé &quot;Von Juna&quot;, il ramène le mythe aux sentiments les plus crus : ici, pas de rédemption, et pas d’autre enfer que la nature humaine…        <br />
              <br />
       Créatrice du rôle à la scène, Jeanne Moreau avait offert à Zerline les souvenirs du Journal d’une femme de chambre, où elle campait une Célestine canaille et corsetée. Autre reflet, autre spectre : Marilù Marini s’empare de l’héroïne de Broch avec la servitude enragée des <span style="font-style:italic">Bonnes </span>de Jean Genet, qu’elle interpréta à l’Athénée en 2001, dans la mise en scène d’Alfredo Arias.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2985091-4243224.jpg?v=1305667709" alt="12/05 au 28/05/2011, Théâtre de l’Athénée, Paris, "Récit de la servante Zerline"" title="12/05 au 28/05/2011, Théâtre de l’Athénée, Paris, "Récit de la servante Zerline"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hermann Broch 1886-1951.        <br />
       Mise en scène : Yves Beaunesne.       <br />
       Avec : Marilù Marini et Brice Cousin.       <br />
       Dramaturgie et texte français : Marion Bernède.        <br />
       Scénographie : Damien Caille-Perret.       <br />
       Costumes : Patrice Cauchetier.       <br />
       Lumières : Joël Hourbeigt.        <br />
       Son : Jean-Damien Ratel.        <br />
       Maquillages : Catherine Saint-Sever.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 28 mai 2011</span>.       <br />
       Mardi à 19 h, mercredi au samedi à 20 h, dimanche 22 à 16 h.       <br />
       Samedi 28, matinée supplémentaire à 15 h.       <br />
       Durée du spectacle : 1 h 15.       <br />
       Théâtre de l’Athénée, Paris 9e, 01 53 05 19 19.       <br />
       <a class="link" href="http://www.athenee-theatre.com" target="_blank">www.athenee-theatre.com</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/2985091-4243223.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/12-05-au-28-05-2011-Theatre-de-l-Athenee-Paris-Recit-de-la-servante-Zerline_a120.html</link>
  </item>

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   <title>À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon, un comédien et metteur en scène d’aujourd’hui et de demain (Épisode 2)</title>
   <pubDate>Fri, 06 May 2011 06:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sébastien Rajon se présente comme un éternel apprenti. Pourtant, depuis ses deux mises en scène à l’Athénée, il aurait eu bien des raisons de se monter la tête et de bouder les petites salles privées du théâtre français...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2950221-4180603.jpg?v=1304658355" alt="À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon, un comédien et metteur en scène d’aujourd’hui et de demain (Épisode 2)" title="À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon, un comédien et metteur en scène d’aujourd’hui et de demain (Épisode 2)" />
     </div>
     <div>
      Mais jouer À La Folie Théâtre (comme c’est le cas en ce moment), mettre en scène au Théâtre de l’Essaïon (cette saison avec une pièce de Pierre Vignes, <span style="font-style:italic">Cavales</span>) ou bien jouer dans la cour des &quot;débutants&quot; en participant au Festival Premiers Pas de la Cartoucherie ne lui pose aucun problème…comme si chaque rencontre, chaque expérience forgeait le grand metteur en scène de demain.        <br />
              <br />
       Ah, au fait, j’oubliais le plus important… le poète grec est Pindare. Vous ne comprenez pas… Et bien écoutez, vous saurez !       <br />
              <br />
       Musique : <a class="link" href="http://www.pierreyvesplat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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 	<itunes:author>Sheila Louinet</itunes:author>
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   <title>À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon (Épisode 1)</title>
   <pubDate>Tue, 03 May 2011 17:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sheila Louinet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RV du Jour]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce nom ne vous dit peut-être rien. Et pourtant ! C’est bien le problème avec les gens du théâtre, même les plus remarquables. Le passage de l’ombre à la lumière est toujours fugitif. Mais pas furtif. Il est des talents qui nous marquent à vie. De ceux qu’on emporte avec nous, dans notre boîte secrète. De celle qu’on ouvre rarement pour ne pas laisser s’introduire les virgules du temps. Il est des artistes dont on aime parler… et faire parler.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/2938866-4166274.jpg?v=1304544030" alt="À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon (Épisode 1)" title="À écouter : zoom sur... Sébastien Rajon (Épisode 1)" />
     </div>
     <div>
      Sébastien Rajon a trente-trois ans. C’est peu. Et encore plus quand on sait qu’à vingt-trois, il réalise une mise scène au Théâtre 13, qu’à vingt-six, il monte à l’Athénée et qu’à vingt-neuf… ma foi, c’est à l’Athénée aussi.        <br />
              <br />
       Depuis, il y en a eu beaucoup d’autres, pas toutes aussi médiatisées… Les guerres du théâtre privé-public, vous comprenez. Ce vieux prestige à la <span style="font-style:italic">Françoise</span> qui dit qu’on n’a pas forcément le même talent à La Folie Théâtre qu'à l'Athénée. Pourtant, Sébastien Rajon (en ce moment dans <span style="font-style:italic">Pierre et Jean</span>) est drôle, excentrique, cocasse à souhait, truculent… Bref, il est tout simplement bon !        <br />
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       Mais comme il dit, &quot;l’essentiel est que je puisse exercer mon métier, le lieu m’importe peu&quot;.       <br />
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       Musique : <a class="link" href="http://www.PierreYvesPlat.com" target="_blank">Pierre-Yves Plat</a>       <br />
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       À venir : Épisode 2, Sébastien Rajon, éternel apprenti ? Sa conception du métier d’acteur et de metteur en scène.
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 	<itunes:summary><![CDATA[Ce nom ne vous dit peut-être rien. Et pourtant ! C’est bien le problème avec les gens du théâtre, même les plus remarquables. Le passage de l’ombre à la lumière est toujours fugitif. Mais pas furtif. Il est des talents qui nous marquent à vie. De ceux qu’on emporte avec nous, dans notre boîte secrète. De celle qu’on ouvre rarement pour ne pas laisser s’introduire les virgules du temps. Il est des artistes dont on aime parler… et faire parler.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Sheila Louinet</itunes:author>
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