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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice</title>
   <pubDate>Fri, 17 Jan 2014 09:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Athénée reprend une mise en scène de Stephen Taylor (de 2007) du "Viol de Lucrèce", l’opéra de Benjamin Britten, avec une distribution renouvelée. C’est l’occasion de retrouver les brillants solistes de l’Atelier Lyrique accompagnés de l’ensemble Le Balcon jusqu’au 19 janvier 2014.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9321905.jpg?v=1389948962" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      Miracle du chant et de l’opéra. Que se passe-t-il en nous quand soudain un chanteur (ici une chanteuse : la superbe Lucretia du mezzo soprano polonais Agata Schmidt) nous émeut jusqu’aux larmes par son interprétation ? D’autres beaux moments transcendent la partition d’un opéra assez difficile où on passe volontiers, en des états divers, de l’ennui au complet bouleversement.        <br />
              <br />
       L’argument est bien connu : le viol de Lucrèce raconté par Tite-Live dans son &quot;Histoire romaine&quot;. Cet événement fondateur pour l’avènement de la république romaine est au centre de la pièce d’André Obey en 1931. Celle-ci est le point de départ du livret de Ronald Duncan. Ce sera le premier &quot;opéra de chambre&quot; de Benjamin Britten qui deviendra le plus grand compositeur anglais du XXe siècle (presque malgré lui : en tant qu’homosexuel, il est un criminel alors au regard de la loi). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9321953.jpg?v=1389948962" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      Créé en 1946 sur fond de ruines de la seconde guerre mondiale pour la réouverture du Festival de Glyndebourne, l’opéra se signale par son épure tant par les moyens modestes qu’il nécessite (huit chanteurs, treize à quinze musiciens) que par son langage musical très personnel (et encore tonal). Après les charniers et autres horreurs perpétrées en Europe, l’austérité d’une musique au lyrisme sévère souvent contenu s’impose à Britten.        <br />
              <br />
       Une œuvre sans concession qui retrace en moins de deux heures, en une condensation dramatique remarquable (quand même), les circonstances de la profanation de l‘épouse fidèle de Collatinus par Sextus Tarquin. Une bête brutale et sensuelle qui va utiliser sa force et profiter de la solitude de Lucrèce. Depuis Shakespeare, on connaît l’issue de l’histoire : la chaste épouse violée se suicide. Le contexte historique de sa création par Britten en fait une allégorie pour tous les désastres : les guerres, les égoïsmes assassins, la domination éternelle de la force et la fragilité de l’amour vrai. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9321957.jpg?v=1389949170" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      L’originalité de cet opéra consiste surtout à proposer deux personnages chrétiens (et anachroniques au Ve siècle avant JC) comme chœurs : un rôle de soprano interprété lors de la première par une grande Andreea Soare et un ténor, le russe Oleksiy Palchykov, convaincant (mais son articulation de l’anglais est perfectible). Commentant et explicitant les actions et pensées des protagonistes, ils suggèrent la prééminence malgré tout de l’amour-charité sur l’amour-pulsions, d’Agapè (cette &quot;philia&quot; ou amour désintéressé des Anciens) sur un Éros mortifère.        <br />
              <br />
       Loin d’être un message lénifiant - comme il a été souvent dit - destiné à adoucir une histoire atroce, cette méditation chrétienne sur le sens du sacrifice de Lucretia est au cœur de l’œuvre. Dédicacée à son amant le ténor Peter Pears, créateur du rôle du chœur masculin, elle exprime aussi sans doute les plus profondes hantises du compositeur. Seul Agapè sauverait le monde et notre humanité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9321962.jpg?v=1389949172" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Stephen Taylor rappelle les circonstances de la création de l’opéra. Ambiance RAF anglaise 1940 et vignettes façon &quot;Blake et Mortimer&quot; ne convainquent guère et nuisent à l’universalité du propos. Taylor veut-il signifier l’impuissance de la charité dans l’Histoire ? Peut-être. Heureusement les solistes de l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris sont toujours excellents - et quelle chanteuse Agata Schmidt décidément ! L’ensemble Le Balcon en résidence à l’Athénée est de très bonne tenue grâce à son directeur Maxime Pascal. Une mention spéciale pour le pianiste Alphonse Cemin et la harpiste Clara Izambert qui ont, il est vrai, le beau rôle dans la partition.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu le 14 janvier 2014</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 16, vendredi 17, samedi 18 janvier 2014 à 20 h. Dimanche 19 janvier à 16 h.</span>       <br />
       Athénée Théâtre Louis-Jouvet, 01 53 05 19 19.       <br />
       Square de l’Opéra Louis-Jouvet, Paris 9e.       <br />
       <a class="link" href="http://www.athenee-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; athenee-theatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9321969.jpg?v=1389949326" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Le Viol de Lucrèce&quot;(1946).</b>       <br />
       Musique : Benjamin Britten.       <br />
       Livret : Ronald Duncan.       <br />
       En anglais surtitré en français.       <br />
       Durée : 2 h 20 avec entracte.       <br />
              <br />
       Direction musicale : Maxime Pascal.       <br />
       Mise en scène : Stephen Taylor.       <br />
       Scénographie : Laurent Peduzzi.       <br />
       Costumes : Nathalie Prats.       <br />
       Lumières : Christian Pinaud.       <br />
              <br />
       Ensemble Le Balcon.       <br />
       Les Solistes de l’Atelier Lyrique en alternance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9322021.jpg?v=1389949565" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Les 16 et 18 janvier :</span>       <br />
       Agata Schmidt, Lucretia.       <br />
       Piotr Kumon, Tarquinius.       <br />
       Andriy Gnatiuk, Collatinus.       <br />
       Tiago Matos, Junius.       <br />
       Cornelia Oncioiu, Bianca.       <br />
       Armelle Khourdoïan, Lucia.       <br />
       Oleksiy Pachykov, le chœur masculin.       <br />
       Andreea Soare, le chœur féminin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6238778-9322036.jpg?v=1389949462" alt=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" title=""The Rape of Lucretia"... Une méditation chrétienne sur le sens du sacrifice" />
     </div>
     <div>
      <span class="u">Les 17 et 19 janvier :</span>       <br />
       Aude Extrémo, Lucretia.       <br />
       Vladimir Kapshuk, Tarquinius.       <br />
       Pietro Di Bianco, Collatinus.       <br />
       Damien Pass, Junius.       <br />
       Cornelia Oncioiu, Bianca.       <br />
       Olga Seliverstova, Lucia.       <br />
       Kevin Amiel, le chœur masculin.       <br />
       Élodie Hache, le chœur féminin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents</title>
   <pubDate>Mon, 25 Jun 2012 12:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pendant toute une semaine, les très jeunes chanteurs de l’Atelier Lyrique de l’Opéra National de Paris vous donnent l’aubade dans un opéra charmant de Mozart, "La Finta Giardiniera", composé à l’âge de dix-sept ans. Créé sur une scène munichoise en 1775, il met en scène la marquise Violante Onesti, déguisée en jardinière, qui cherche à retrouver son amant le comte Belfiore, en fuite depuis qu’il l’a poignardée et laissée pour morte, dans un accès de jalousie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4449074-6685166.jpg?v=1340621569" alt=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" title=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" />
     </div>
     <div>
      Malgré ces prémisses sanglantes - qui précèdent l’Ouverture - c’est le sourire aux lèvres et l’émotion au cœur que l’on suit cette délicieuse production à la Maison de la Culture de Bobigny. Grâce en soit rendue à Mozart, dont la musique savante et populaire à la fois, donne la certitude que le bonheur, la joie, la vitalité - et aussi une discrète et incurable mélancolie - sont au cœur de la vie.       <br />
              <br />
       &quot;La Finta Giardiniera&quot;, c’est donc l’histoire - diaboliquement inventée par son abbé de librettiste ! - des amours contrariées de trois couples en un imbroglio étourdissant : celles de cette &quot;feinte jardinière&quot; Sandrina/Violante à la recherche de son amant-bourreau, celles d’Armida et du mal aimé gentilhomme Ramiro (un rôle travesti) et celles des domestiques cruels Nardo et Serpetta. Maîtres et valets s’aiment, se trahissent, se violentent dans un marivaudage sérieux, une tragédie burlesque. C’est le <span style="font-style:italic">dramma giocoso</span> dans toute sa splendeur, forme classique que le jeune Mozart annexe et éclate ici, entre opéra bouffe (comique) et opéra <span style="font-style:italic">seria</span> (sérieux). Déjà le génie mozartien à l’état pur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4449074-6685193.jpg?v=1340621736" alt=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" title=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" />
     </div>
     <div>
      La violence de l’amour, la guerre précieuse des sexes, la gaieté morbide des pulsions - obsessions mozartiennes en plein Siècle des Lumières - traversent ce jardin-là, tantôt domestiqué chez le Podestat abritant tout ce beau monde, tantôt nature sauvage, dans la forêt du 2e acte. Le metteur en scène Stephen Taylor, secondé par le scénographe Laurent Peduzzi, offre une lecture intelligente et élégante de l’œuvre. L’espace clair au 1er acte, qui s’obscurcit au 2e, n’est qu’un prolongement de la psyché des personnages : objets charmants (les plantes, les meubles) coexistent avec les armes des amants jaloux (couteaux, badine, corde !).       <br />
              <br />
       La guerre, puis la paix revenue au 3e acte : comme toute bonne comédie, l’opéra se conclut par trois mariages - et pas un seul enterrement. Sauf peut-être celui des illusions. Tout finit par des chansons comme nous l’apprendra plus tard &quot;Cosi fan tutte&quot;, en attendant la grande Terreur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4449074-6685223.jpg?v=1340621851" alt=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" title=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" />
     </div>
     <div>
      Cette adorable jardinière, c’est la jeune soprano roumaine Andreea Soare, entrée depuis peu dans cette pépinière de jeunes artistes que l’Atelier Lyrique se donne pour vocation de faire grandir. Nous lui prédisons une très belle carrière car elle a littéralement dominé cette soirée et ce rôle, grâce à une voix à la fois cristalline, colorature et dramatique, une musicalité sans défaut. Mentions aussi à la mezzo-soprano Marianne Crebassa (Ramiro) et à l’Arminda de la soprano polonaise Ilona Krzywicka.        <br />
              <br />
       À l’Atelier Lyrique, on sait aussi recruter les chanteurs de demain : nous avons été charmés par le jeune ténor Cyrille Dubois gracieux en Belfiore et par le baryton Florian Sempey, plein de verve et de maestria dans le rôle du valet. L’Orchestre-Atelier Ostinato, dont les juvéniles musiciens sont pris en charge par le Centre de Formation des Musiciens d’Orchestre, a brillé à vrai dire par l’enthousiasme, mais guère par la précision. Effet un peu brouillon d’une direction d’orchestre qui devrait s’améliorer au fil des représentations. Une belle soirée brillamment enlevée. Merci Wolfgang Amadeus toujours magique !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Finta Giardiniera"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4449074-6685251.jpg?v=1340621982" alt=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" title=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" />
     </div>
     <div>
      Dramma giocoso en trois actes (1775).       <br />
       Musique de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791).       <br />
       Livret de Giuseppe Petrosellini.       <br />
       En italien, surtitré en français.       <br />
       Durée : 2 h 40 (avec entracte).       <br />
              <br />
       Les Solistes de l'Atelier lyrique de l’Opéra national de Paris.       <br />
       Orchestre-Atelier OstinatO.       <br />
       Direction musicale : Guillaume Tourniaire (les 23 et 25 juin), Iñaki Encina Oyón (les 27 et 29 juin).       <br />
       Mise en scène Stephen Taylor.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Jean-Claude Montheil.       <br />
       Avec : Kévin Amiel ; Andreea Soare ou Chenxing Yuan (en alternance) ; João Pedro Cabral ou Cyrille Dubois (en alternance) ; Ilona Krzywicka ou Élodie Hache (en alternance) ; Marianne Crebassa ou Anna Pennisi (en alternance) ; Zoé Nicolaidou ou Maria-Virginia Savastano (en alternance) ; Florian Sempey ou Michal Partyka (en alternance).       <br />
       Scénographie : Laurent Peduzzi.       <br />
       Costumes : Nathalie Prats.       <br />
       Lumières : Christian Pinaud.       <br />
       Pianistes Chefs de chant : Françoise Ferrand, Jorge Giménez, Philip Richardson, Alissa Zoubritski.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4449074-6685272.jpg?v=1340622121" alt=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" title=""La Finta Giardiniera" à la MC93 : Un jardin de délices pour une pépinière de talents" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 23 au 29 juin 2012.</span>       <br />
       Samedi 23, lundi 25, mercredi 27 et vendredi 29 à 20 h.       <br />
       Théâtre MC 93, Bobigny, Seine-Saint-Denis, 01 41 60 72 72.       <br />
       <a class="link" href="http://www.mc93.com/" target="_blank">&gt;&gt; mc93.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4449074-6685166.jpg</photo:imgsrc>
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