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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T19:56:43+02:00</dc:date>
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   <title>"Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 18:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "L'Effet de Serge"… "Le Paradoxe de John"… Philippe Quesne, et sa Cie Vivarium la bien-nommée, excelle en équations à un(e) inconnu(e). Sauf que si Serge, l'artiste pluridisciplinaire de 2007, habitait pleinement le plateau, le John de 2025 restera à jamais inconnu à cette adresse. Mais peu importe, cela ajoute à l'apaisante étrangeté des mondes que le metteur en jeu crée de performance en performance. Des univers à apparence ludique auxquels on ne peut avoir accès que si on est en capacité de se laisser aller à un doux lâcher prise pour ressentir les délices (cf. "Le jardin des Délices", 2023) d'une écriture théâtrale unique en son genre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811116.jpg?v=1774462199" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      Philippe Quesne fidèle à lui-même aime commencer ses performances en les raccordant à l'une de ses précédentes, en l'occurrence créée dix-huit années auparavant… <span style="font-style:italic">&quot;C'était l'appartement de Serge qui me l'a laissé pour en faire une galerie d'art. Imaginez une moquette violette au sol, un petit hélicoptère volant, une voiture avec ses phares, une table de ping-pong&quot;…</span> Ainsi la galeriste accueille-t-elle les trois artistes en désir de création. D'emblée, et avec eux, on découvre un espace hors sol où des objets d'une banalité avérée sont entreposés dans un désordre &quot;inspiré&quot;… Un escabeau, des bouteilles d'hélium, des chaises - celles de Serge, des plus ordinaires qui soient, pourtant la galeriste demande aux invités d'en prendre bien soin -, l'une d'entre elles, œuvre en cours d'installation, est hissée dans les cintres et désignée d'un titre haut en couleur : &quot;La spectatrice émancipée&quot;.       <br />
              <br />
       Le temps de la représentation, les textes de Laura Vasquez, poète à l'inspiration surréaliste, défileront sur des panneaux verticaux lumineux semblables à ceux utilisés pour les publicités urbaines, créant une atmosphère subvertissant le réel pour mieux le donner à voir. On peut y lire : <span style="font-style:italic">&quot;Il fut un temps où je connaissais les visages de l'avenir, car je savais qu'ils étaient en train de se former dans les visages du présent, et les tranches de la réalité se découpaient en sortes d'astres que je laissais venir les yeux fermés&quot;,</span> ou encore : <span style="font-style:italic">&quot;Comment la terre tournerait-elle s'il n'y avait pas de colorations sur les choses qui la composent ? Comment les poissons sans nageoires voient-Ils la vie ? Comment la vie voit-elle les poissons ?&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811117.jpg?v=1774462237" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      Immergés dans ce milieu d'observation d'un vivant décomposé par des regards neufs, nous assisterons, interpellés, médusés, amusés aux micro-découvertes du trio parcourant avec une naïveté éblouissante l'espace offert à leur imaginaire créatif. L'une voudra inhaler le gaz de l'une des bonbonnes, aussitôt reprise par la gardienne des lieux. L'autre apportera sa touche personnelle à l'œuvre en cours de réalisation en la recouvrant d'un film plastique transparent, geste artistique aussitôt complété par celui de la première, disposant aux pieds de &quot;La spectatrice émancipée&quot; sa paire de bottes. La sculpture sera rebaptisée &quot;Le Christ de ma mère&quot;… <span style="font-style:italic">&quot;À chaque jour suffit sa peine&quot;,</span> commentera en décalé la galeriste, que l'on devine ici pas entièrement convaincue.       <br />
              <br />
       S'enchainant dans une lenteur cotonneuse propre à laver les cerveaux des injonctions liées à la vitesse, une scène les verra s'approcher religieusement d'une autre installation minimaliste : deux tréteaux, une planche sur une bâche plastique. Là, un artiste invité viendra introduire dans un récipient de la mousse expansive créant instantanément des sculptures protéiformes, sortes de totems étendant leurs tentacules jusqu'au sol. Créatures aussitôt auscultées minutieusement au micro pour entendre leurs crissements, grésillements, grognements… jusqu'à ce qu'un <span style="font-style:italic">&quot;On peut faire comme une soirée mousse ?&quot;</span> ne vienne rompre ex abrupto le recueillement de circonstance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811137.jpg?v=1774462274" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      Deux des artistes s'enrouleront dans les rouleaux de la carpette pour disparaître sous le plancher où leur corps continuera à creuser des galeries. Air d'opéra, micros tendus pour inspecter là encore les sons des corps enfouis déclamant des poèmes de Laura Vasquez… le tout ponctué par les autocongratulations des performeurs célébrant leur création in situ. Mais comme toute œuvre d'art est <span style="font-style:italic">&quot;un beau mensonge&quot;</span> (cf. Stendhal) et se doit au nom de la Vérité même de l'Art d'être éphémère, ils s'ingénieront à massacrer à coups de pieds et poings rageurs leur création si superbe, l'aient-ils trouvée l'instant d'avant. Le tout ponctué d'un dissonant : <span style="font-style:italic">&quot;Ça dialogue&quot;</span>, créant une nouvelle rupture irrésistible dans la chaîne de (ré)création.       <br />
              <br />
       Des nuages de fumée s'échapperont encore d'énigmatiques formes humaines sommeillant sous des couvertures de déménagement. Comme des feux follets, les barres lumineuses verticales libéreront des fragments de la poésie éthérée … &quot;Le soir dans mon jardin… je mets des sculptures capables de soupirer… un guide pour les fantômes sourds… des armes qui ne blessent pas… ce sont des longueurs d'onde&quot;. Et là encore, rupture de registres introduite par la remarque prosaïque de la galeriste – <span style="font-style:italic">&quot;Ah oui… on lit beaucoup mieux&quot;</span> – saluant la mise à l'horizontale des supports où circulent les textes. On ne dévoilera pas plus longuement les surgissements d'inattendus venant rompre à l'envi la <span style="font-style:italic">&quot;manigance diabolique de la logique&quot;…</span> car, pour connaître ce qui se passe à l'intérieur des choses, ne faut-il pas les déplacer avec une infinie douceur ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811150.jpg?v=1774462344" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      C'est à ce pas de côté, fabuleux en tous points, que nous invite Philippe Quesne, lui qui, accompagné de sa complice en poésie insolite, Laura Vasquez, n'a de cesse de réveiller notre pulsion scopique – désir de voir, désir de &quot;ça-voir&quot; – en subvertissant notre vision ordinaire. Et c'est peu dire que cette nouvelle création, s'inscrivant dans le droit fil d'une œuvre en perpétuel devenir, procure un état d'émerveillement enivrant… à rapprocher de celui ressenti par le personnage de Lewis Carroll. Sauf que là, c'est au travers de l'illusion théâtrale - traitée comme une matière vivante - que se joue l'accès à un monde nous délivrant des assujettissements… de la folie ordinaire.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 12 mars 2026 dans la Salle Vauthier du tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine, Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Paradoxe de John"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811154.jpg?v=1774462378" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      Conception : Philippe Quesne.       <br />
       Mise en scène et scénographie : Philippe Quesne.       <br />
       Textes originaux : Laura Vazquez.       <br />
       Avec : Isabelle Angotti, Céleste Brunnquell, Marc Susini, Veronika Vasilyeva-Rije, Marc Chevillon.       <br />
       Costumes : Anna Carraud, assistée de Mirabelle Perot.       <br />
       Régie et collaboration artistique : François Boulet, Marc Chevillon.       <br />
       Collaboration technique : Thomas Laigle.       <br />
       Peintre décoratrice : Marie Maresca.       <br />
       Musiques : Noel Boggs, Fred Buscaglione, John Cage, Morton Feldman, Friedrich Hollaender, Lucy Railton, Franz Schubert, Demetrio Stratos, Riz Ortolani, etc.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       Créé le 7 novembre 2025 au Théâtre La Commune - CDN, Aubervilliers (93), pour le Festival d'Automne à Paris.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du 10 au 13 mars 2026 au tnba - Théâtre national Bordeaux Aquitaine, Bordeaux (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95611485-66811242.jpg?v=1774462969" alt=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" title=""Le Paradoxe de John" Galerie d'artistes en quête de (ré)création…" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">11 et 12 mai 2026 :</span> Künstlerhaus Mousonturm, Frankfurt am Main (Allemagne).       <br />
       7 et 8 octobre 2026 : Festival Actoral, impasse Montévidéo, Marseille (13).       <br />
       13 et 14 octobre 2026 : Théâtre La Vignette, Université Paul-Valéry, Route de Mende, Montpellier (34).       <br />
       20 novembre 2026 : Centre Pompidou, Parvis des Droits de l'Homme, Metz (57).       <br />
       24 au 27 novembre 2026 : Le Maillon, Théâtre de Strasbourg - Scène européenne, Boulevard de Dresde, Strasbourg (67).       <br />
       10 au 13 décembre 2026 : Maison Saint-Gervais, Rue du Temple, Genève (Suisse).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Paradoxe-de-John-Galerie-d-artistes-en-quete-de-re-creation_a4511.html</link>
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   <title>"Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières</title>
   <pubDate>Sat, 21 Oct 2017 16:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la frontière incertaine de deux pays en devenir (États-Unis et Canada), à un siècle où les pionniers construisaient encore leurs rêves, se créent une ville du futur comté de Memphrémagog et une histoire à l'avenir épique, à la limite du romanesque si des évolutions tragiques n'en avaient pas noirci la trame…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169078.jpg?v=1508595146" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Ainsi naît Stanstead, posant ses fondations dans les années 1790, les pieds délibérément plantés sur la frontière canado-américaine. Cela vaudra, à ce qui n'était alors qu'un village, quelques bizarreries réglementaires et administratives, à la poésie singulière. Une famille locale influente, officiant dans les scieries, les Haskell, amplifia ce particularisme frontalier en édifiant les &quot;Bibliothèque et salle d'opéra Haskell&quot; (Haskell Free Library and Opera House), qui ouvrirent en 1904, à cheval sur la province du Québec et de l'État du Vermont.       <br />
              <br />
       Cette insolence territoriale initie une cocasserie particulière nulle part ailleurs rééditée qui fait que l'on ne peut s’asseoir dans une salle de spectacle divisée en deux par une frontière internationale, la plupart des spectateurs se trouvant aux États-Unis  pour assister à une pièce de théâtre ou un opéra se déroulant au Canada. Une matérialisation du fait se fit à la suite d’un incendie dans les années quatre-vingt-dix. En effet, les compagnies d’assurances ne pouvant se mettre d’accord sur le pays du départ de feu, la limite fut matérialisée par une ligne sombre tracée sur le sol.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169105.jpg?v=1508595193" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Marquage au noir d'un territoire, délimitation d'un espace, élaboration des nations, de tout temps les frontières ont paradoxalement uni et divisé, aidé un peuple à se construire ou à se déliter. Ici, dans la proposition de Renaud Cojo, la frontière, matière d'études, conçu comme un champ exploratoire aux vertus artistiques, initie un plan de jeu où chaque comédien interprète non pas un personnage au sens strict du terme mais une séquence, un événement, une situation fondatrice du récit qui est narré tant du point de vue plastique que verbal.       <br />
              <br />
       Sortant des cintres, un décor forestier inversé, très vite embrumé d'un brouillard et de flocons de neige à la dispersion cinématographique, distillés par de gros ventilos de plateau et son machiniste, symbole du permanent basculement entre rêve, aux évocations fantasmagoriques, et réalité, aux représentations, aux flashs, aux violences, à la vertu documentaire et dénonciatrice.       <br />
              <br />
       Pour cela, Renaud Cojo, fidèle à ses pratiques créatives, associe des artistes venant d'horizons divers : performeuse, musicien, danseur, acteurs et le cinéma comme média supplémentaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169111.jpg?v=1508595230" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Métamorphosant son propos en réflexion à caractère réaliste (surréaliste ?) sur les derniers bouleversements frontaliers… et politiques, d'un monde qui ne sait quoi faire de ses réfugiés. Humanité à potentiel inhumain face à ceux qui justement fuit les nationalismes politiques ou religieux en franchissant par espoir de survivance, les lignes douanières interdites.       <br />
              <br />
       Dans cet univers aux allures d'installation artistique contemporaine mouvante où, de manière fugace des œuvres éphémères prennent forme, sous une pluie irrégulière, parfois dense, parfois symptomatique, de gilets de sauvetage, Renaud Cojo et les talentueux artistes qui l'accompagnent réécrivent une &quot;réalité&quot; théâtrale dérangeante, transgressive, sur l'état du monde, sur son retour à l'enfermement, sur la disparition de l'altruisme et sur le refus d'accueil des autres, étrangers réfugiés ou migrants… Et nous laissent avec nos interrogations et nos réflexions sur notre pouvoir à agir au sein de nos propres existences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Haskell Junction"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17781475-22169116.jpg?v=1508595264" alt=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" title=""Haskell Junction"… Entre odyssée et "réalité" théâtrale dérangeante sur l'état du monde et ses frontières" />
     </div>
     <div>
      Conception et mise en scène : Renaud Cojo.       <br />
       Film : Renaud Cojo et Laurent Rojol.       <br />
       Avec : François Brice, Renaud Cojo, Élodie Colin, Catherine Froment, Christophe Rodomisto.       <br />
       Scénographie : Philippe Casaban et Éric Charbeau.       <br />
       Lumières : Éric Blosse.       <br />
       Son : Loïc Lachaize et Johan Loiseau.       <br />
       Costumes : Odile Béranger et Muriel Liévin.       <br />
       Costume animal : Corine Petitpierre.       <br />
       Création musicale : Christophe Rodomisto.       <br />
       Régie générale : Yvan Labasse.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Production : Ouvre le chien.       <br />
       <a class="link" href="http://www.ouvrelechien.com/maintenant/haskelljunction.html" target="_blank">&gt;&gt; ouvrelechien.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 21 octobre 2017.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h, samedi à 19 h (relâche : 15 et 16 octobre).       <br />
       TnBA (Théâtre national de Bordeaux Aquitaine), salle Vauthier, Bordeaux (33), 05 56 33 36 80.       <br />
       <a class="link" href="http://www.tnba.org/" target="_blank">&gt;&gt; tnba.org</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       6 février 2018 : Les Sept Collines - scène conventionnée, Tulle (19).         <br />
       9 février 2018 : MA Scène Nationale Pays de Montbéliard, Montbéliard (25).       <br />
       Du 20 au 22 février 2018 : NEST - CDN, Thionville (57).       <br />
       18 mai 2018 : Festival la Tête à l'envers, Théâtre Ducourneau - Scène conventionnée, Agen (47).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17781475-22169078.jpg</photo:imgsrc>
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