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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T02:07:09+02:00</dc:date>
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   <title>"Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes</title>
   <pubDate>Wed, 07 May 2025 09:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il serait vain de vouloir résumer, raconter, ici, la trame et les personnages qui font vivre ce spectacle. Une page ne suffirait pas à en contenir une infime partie qui, donnée ainsi hors de son contexte, hors de sa forme, hors de l'univers et de l'histoire dont elle dépend, serait incompréhensible. Un univers parfaitement concret, historique avec un grand H même. Le Larzac. Un bout de terre au sud du Massif central, un haut-plateau peuplé seulement de paysans et d'une base militaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88392484-62617620.jpg?v=1720717295" alt=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" title=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" />
     </div>
     <div>
      L'histoire commence bien avant nos jours, bien avant ce qui va nous être dévoilé dans le spectacle. Elle débute en 1902, lorsque l'État français crée un camp militaire dans le Larzac-nord (au sud de Millau). Elle se poursuit en 1971 lorsque l'État annonce le projet d'extension de la base militaire (une superficie multipliée par six). Six mois plus tard, 103 paysans touchés par les expulsions publient le &quot;serment des 103&quot;. Ils y annoncent leur intention de ne pas quitter leurs terres. Un appel qui déclenchera un mouvement de désobéissance civile parmi la population française, surtout des jeunes, qui mobilisera près de 100 000 personnes durant la décennie qui suivit. Une mobilisation qui repoussera le projet jusqu'en 1981, date à laquelle François Mitterrand y mit fin.       <br />
               <br />
       Voici donc le contexte de &quot;Larzac !&quot;. Un contexte qui va engendrer la création d'un collectif original, sans doute unique au monde, qui a inventé et continue d'inventer une nouvelle organisation de la vie paysanne. C'est de cela dont il est question dans le spectacle de Philippe Durand : l'histoire de ce collectif qui a arraché son existence à l'État français par une volonté farouche et déterminée de garder la main sur l'avenir et préserver un territoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88392484-62617621.jpg?v=1720717323" alt=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" title=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" />
     </div>
     <div>
      Le premier acte fut de négocier avec l'État un bail emphytéotique avec la Société Civile des Terres du Larzac (la SCTL, détentrice du bail jusqu'en 2085). C'est sous cette forme, la SCTL, que vont être créées ces nouvelles organisations sociales, paysannes qui perdurent aujourd'hui, et même s'agrandissent et prospèrent. Philippe Durand s'est longuement rendu sur le plateau du Larzac, il y a rencontré des dizaines d'habitants qui font partie de ce projet. Certains y vivent depuis quarante ans, ils ont participé à l'invention de la SCTL et de sa philosophie communautaire. Ce sont ces personnages, tous incarnés avec une force narrative fascinante par Philippe Durand, qui vont nous ouvrir une fenêtre sur leur manière de vivre.       <br />
               <br />
       Oui, il y a un souffle d'utopie dans les vies de ces personnages. Un ordre différent règne. Des règles qui paraissent bizarres, étranges, presque impossibles et qui pourtant sont la source d'une réelle sécurité, d'une réelle implication dans les règles communes. Ici, personne n'est propriétaire, ni de sa maison, ni de ses terres. Pas de spéculation. Lorsque l'un d'entre eux part à la retraite, il laisse sa ferme au suivant, (sans contrepartie sinon une valeur d'usage) un suivant choisi par le conseil de gérance sur audition, car il s'agit d'un véritable choix de vie. Bref, l'organisation du territoire n'est pas juste un assemblage de règles différentes des règles usuelles dans le reste du pays, mais d'un esprit d'implication dans le travail et de partage de l'outil de travail différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88392484-62617622.jpg?v=1720717345" alt=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" title=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" />
     </div>
     <div>
      En un peu moins d'une heure trente, Philippe Durand campe plusieurs dizaines de ces habitants des hauts-plateaux du Larzac. Des témoignages, tous, particuliers, personnels, emprunts de gouaille, d'accents forts comme ceux de l'Aveyron, de points de vue différents. Voilà la force et l'honnêteté que développe l'auteur-comédien dans cet exercice. Rien de manichéen. Son texte (édité chez Libertalia) se veut autant chair qu'esprit, il recèle un langage rugueux et poétique qui donne, avec son interprétation, une vibrante incarnation de chacun de ces personnages.       <br />
              <br />
       Ce que réalise là Philippe Durand est du pur miel, du souffle chaud, de l'abondance intelligente, du sensible, du vrai, et une tonne et demie de connaissances révélées à la plupart d'entre nous. On y apprend, on y goûte les accents, on y savoure les émotions sensibles, on y aime tous ces personnages qui prônent l'intelligence collective plus que l'individuelle, et cela fait du bien.       <br />
               <br />
       Il n'en est pas à son coup d'essai, Philippe Durand. Il y a quelques années, il avait déjà créé un spectacle à partir d'éléments recueillis dans une autre sphère de nos sociétés, l'industrie. Cela s'appelait 1336 (Parole de FRALIB). Déjà une expérience d'autogestion qui, cette fois, avait opposé les ouvriers d'une usine de fabrique de Thé Éléphant à la direction du groupe (UNILEVER), et la victoire du collectif (une reprise de l'outil de production qui continue encore sous l'excellente marque de thé et d'infusion 1336 – le nombre de jours de grèves…).       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Théâtre des Halles dans le cadre d'Avignon Off 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Larzac !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88392484-62617623.jpg?v=1720717377" alt=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" title=""Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Philippe Durand.       <br />
       Mise en scène : Philippe Durand.       <br />
       Interprétation : Philippe Durand.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Production Cie Treize-Trente-Six.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">21 et 22 mai 2025.</span>       <br />
       Mercredi et jeudi à 20 h.       <br />
       Théâtre Jean Vilar, Virty-sur-Seine (94), 01 55 53 10 60.       <br />
       Courriel : <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@theatrejeanvilar.com')" >contact@theatrejeanvilar.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrejeanvilar.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrejeanvilar.com</a>       <br />
              <br />
       Dans le cadre de &quot;Commune Utopie&quot; du 17 au 25 mai 2025.       <br />
       Un temps fort présenté par la Constellation (Compagnie Les Filles de Simone et 5 théâtres du Val de Marne : le Théâtre Chevilly Larue, l’ECAM, le Théâtre Jean Vilar, le Centre des bords de Marne et le Théâtre Antoine Watteau).       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrejeanvilar.com/2605-28177/la-saison/detail-d-un-spectacle/fiche/commune-utopie.htm" target="_blank">&gt;&gt; Infos Commune Utopie</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88392484-62617620.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Off 2024• "Larzac !" Un cri de ralliement autour d'une utopie qui vit et fait vivre toute une communauté sous des lois différentes</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jul 2024 18:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il serait vain de vouloir résumer, raconter, ici, la trame et les personnages qui font vivre ce spectacle. Une page ne suffirait pas à en contenir une infime partie qui, donnée ainsi hors de son contexte, hors de sa forme, hors de l'univers et de l'histoire dont elle dépend, serait incompréhensible. Un univers parfaitement concret, historique avec un grand H même. Le Larzac. Un bout de terre au sud du Massif central, un haut-plateau peuplé seulement de paysans et d'une base militaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      L'histoire commence bien avant nos jours, bien avant ce qui va nous être dévoilé dans le spectacle. Elle débute en 1902, lorsque l'État français crée un camp militaire dans le Larzac-nord (au sud de Millau). Elle se poursuit en 1971 lorsque l'État annonce le projet d'extension de la base militaire (une superficie multipliée par six). Six mois plus tard, 103 paysans touchés par les expulsions publient le &quot;serment des 103&quot;. Ils y annoncent leur intention de ne pas quitter leurs terres. Un appel qui déclenchera un mouvement de désobéissance civile parmi la population française, surtout des jeunes, qui mobilisera près de 100 000 personnes durant la décennie qui suivit. Une mobilisation qui repoussera le projet jusqu'en 1981, date à laquelle François Mitterrand y mit fin.       <br />
               <br />
       Voici donc le contexte de &quot;Larzac !&quot;. Un contexte qui va engendrer la création d'un collectif original, sans doute unique au monde, qui a inventé et continue d'inventer une nouvelle organisation de la vie paysanne. C'est de cela dont il est question dans le spectacle de Philippe Durand : l'histoire de ce collectif qui a arraché son existence à l'État français par une volonté farouche et déterminée de garder la main sur l'avenir et préserver un territoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <div>
      Le premier acte fut de négocier avec l'État un bail emphytéotique avec la Société Civile des Terres du Larzac (la SCTL, détentrice du bail jusqu'en 2085). C'est sous cette forme, la SCTL, que vont être créées ces nouvelles organisations sociales, paysannes qui perdurent aujourd'hui, et même s'agrandissent et prospèrent. Philippe Durand s'est longuement rendu sur le plateau du Larzac, il y a rencontré des dizaines d'habitants qui font partie de ce projet. Certains y vivent depuis quarante ans, ils ont participé à l'invention de la SCTL et de sa philosophie communautaire. Ce sont ces personnages, tous incarnés avec une force narrative fascinante par Philippe Durand, qui vont nous ouvrir une fenêtre sur leur manière de vivre.       <br />
               <br />
       Oui, il y a un souffle d'utopie dans les vies de ces personnages. Un ordre différent règne. Des règles qui paraissent bizarres, étranges, presque impossibles et qui pourtant sont la source d'une réelle sécurité, d'une réelle implication dans les règles communes. Ici, personne n'est propriétaire, ni de sa maison, ni de ses terres. Pas de spéculation. Lorsque l'un d'entre eux part à la retraite, il laisse sa ferme au suivant, (sans contrepartie sinon une valeur d'usage) un suivant choisi par le conseil de gérance sur audition, car il s'agit d'un véritable choix de vie. Bref, l'organisation du territoire n'est pas juste un assemblage de règles différentes des règles usuelles dans le reste du pays, mais d'un esprit d'implication dans le travail et de partage de l'outil de travail différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
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     </div>
     <div>
      En un peu moins d'une heure trente, Philippe Durand campe plusieurs dizaines de ces habitants des hauts-plateaux du Larzac. Des témoignages, tous, particuliers, personnels, emprunts de gouaille, d'accents forts comme ceux de l'Aveyron, de points de vue différents. Voilà la force et l'honnêteté que développe l'auteur-comédien dans cet exercice. Rien de manichéen. Son texte (édité chez Libertalia) se veut autant chair qu'esprit, il recèle un langage rugueux et poétique qui donne, avec son interprétation, une vibrante incarnation de chacun de ces personnages.       <br />
              <br />
       Ce que réalise là Philippe Durand est du pur miel, du souffle chaud, de l'abondance intelligente, du sensible, du vrai, et une tonne et demie de connaissances révélées à la plupart d'entre nous. On y apprend, on y goûte les accents, on y savoure les émotions sensibles, on y aime tous ces personnages qui prônent l'intelligence collective plus que l'individuelle, et cela fait du bien.       <br />
               <br />
       Il n'en est pas à son coup d'essai, Philippe Durand. Il y a quelques années, il avait déjà créé un spectacle à partir d'éléments recueillis dans une autre sphère de nos sociétés, l'industrie. Cela s'appelait 1336 (Parole de FRALIB). Déjà une expérience d'autogestion qui, cette fois, avait opposé les ouvriers d'une usine de fabrique de Thé Éléphant à la direction du groupe (UNILEVER), et la victoire du collectif (une reprise de l'outil de production qui continue encore sous l'excellente marque de thé et d'infusion 1336 – le nombre de jours de grèves…).       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
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     <div><b>"Larzac !"</b></div>
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     <div>
      Texte : Philippe Durand.       <br />
       Mise en scène : Philippe Durand.       <br />
       Interprétation : Philippe Durand.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Compagnie 13.36.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 18 h 45. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, La Chapelle, 22, rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81499991-58695285.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

  <item>
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   <title>•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"</title>
   <pubDate>Fri, 21 Jun 2024 07:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est des spectacles qui, dès l'ouverture, vous plongent dans une fascination intense. Ce sont de ces spectacles où ce qui se déroule au plateau, ce qui se passe, ce qui se joue, absorbe totalement la conscience du spectateur et provoque une concentration profonde presque malgré lui. Soudain et de façon très énergique, l'action qui se déroule sous nos yeux mobilise toute notre attention, comme si la scène à laquelle on assiste avait lieu dans la vie réelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81096080-58466746.jpg?v=1718869162" alt="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" title="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, c'est bien une fiction dont il s'agit. Une adaptation d'une nouvelle que Stefan Zweig écrivit après la Première Guerre mondiale : &quot;Der Zwang&quot;. Comme souvent, l'auteur autrichien jette son regard sur la psyché humaine, particulièrement sur les phénomènes psychologiques étranges qui font faire des choix étranges à certains humains dans certaines situations. Ainsi, dans &quot;La Contrainte&quot;, le personnage central se trouve confronté à une situation qui va le contraindre à faire un choix surprenant, illogique, et surtout autodestructeur.       <br />
               <br />
       Paraît-il que l'instinct de survie pousse tous les êtres à toutes les extrémités lorsqu'il s'agit de sauver sa peau, mais, ici, il s'agit d'une réaction beaucoup moins animale, beaucoup plus complexe, beaucoup plus intéressante et intime qui va semer le conflit dans un couple, Tom, peintre et Anna.       <br />
               <br />
       Un couple en exil dans un pays d'accueil, un pays en paix, loin des fracas d'un monde qu'ils ont fui quelques années plus tôt. Un couple pacifiste, engagé dans la lutte contre les guerres depuis des années. Voici qu'un jour, une lettre arrive. Elle provient de l'administration de leur pays d'origine. Il s'agit d'une convocation pour examiner l'aptitude militaire de Tom alors que s'annonce l'approche d'une nouvelle guerre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81096080-58466749.jpg?v=1718869190" alt="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" title="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" />
     </div>
     <div>
      La logique voudrait qu'il se désintéresse de cette convocation, qu'il s'en moque même et qu'il refuse de répondre à cet enrôlement ; et que tous deux continuent à vivre leur amour sincère dans leur maison au bord d'un lac, entre harmonie, création et exposition de ses œuvres. C'est alors que quelque chose naît en lui. Un malaise, au départ, une impression étrange, une peur qui lui fait considérer la lettre avec effroi au point qu'il ne l'ouvre même pas, qu'il la planque au lieu de la brûler. Tout se dérègle, alors. Et ce quelque chose grignote peu à peu toute son âme.       <br />
               <br />
       Une tentation. La tentation de se soumettre à cet ordre. L'idée taraudante qu'il doit se rendre dans son pays d'origine et passer cet examen malgré le risque qu'il débouche sur sa mobilisation. Et puis l'impression que sa place est là-bas. Pourquoi ? Pour des raisons de nationalité ? Par peur d'être pris pour un lâche, un traître ? Par esprit de soumission à ces machines implacables que sont les administrations ?       <br />
               <br />
       Ce conflit de conscience, qui ne fait que grandir tout au long du spectacle, fait craindre pour le personnage, la folie, la mort peut-être, une mort vers laquelle il veut aller et aussi un déni de ses propres convictions que cette méchante graine, ce petit quelque chose qui pousse en lui, le force à faire. Comme si quelque chose en lui le forçait à obéir contre toute logique, contre ses propres intérêts, contre son instinct de survie même. Un conflit de conscience magnifiquement représenté sur scène par l'opposition entre les deux personnages, Anna et Tom, qui pose tragiquement et poétiquement le problème du libre-arbitre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81096080-58466757.jpg?v=1718869219" alt="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" title="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" />
     </div>
     <div>
      Pour donner vie et matière scénique à ce conflit de conscience intérieur, Anne-Marie Storme (mise en scène) ajoute un troisième personnage au plateau. Comédienne et surtout musicienne, Stéphanie Chamot crée et joue sur scène une partition rock-punk efficace et judicieuse qui entre en dialogue avec le personnage de Tom. Elle interprète également plusieurs personnages de l'appareil bureaucratique, avec une présence hiératique très réussie. La musique et le chant sont ici d'une influence déterminante sur l'atmosphère des scènes.       <br />
               <br />
       Anna, interprétée par Anne Conti, dont la présence impliquée et lumineuse irradie toute la scène, est celle qui va s'opposer par tous les moyens possibles au désir d'obéissance qui gangrène de plus en plus son homme, son amour. Un homme qui, par sa décision, menace de détruire toute sa vie. Tom est incarné par Cédric Duhem. Il crée avec une grande crédibilité un personnage en proie au doute, torturé de l'intérieur, comme si son âme était faite de papier que la moindre idée violente peut déchirer. Un contraste parlant entre sa force physique et sa fragilité intérieure.       <br />
               <br />
       Pour sa mise en scène, Anne-Marie Storme choisit de simplifier le dispositif scénique pour faire du plateau un grand espace de jeu, un espace symbolique où une seule ligne diagonale, faite de terre (le pays, le réel, les racines), dessine une sorte de frontière, mais également un chemin étroit entre deux néants, en équilibre friable comme l'est la conscience de Tom, la paix et l'amour d'Anna. Des jeux de lumières et la partition sonore et musicale ajoutent à la tension qui règne en permanence sur scène.       <br />
              <br />
       Le texte, les mots, les intentions deviennent, dans ce dispositif, des actes à part entière. Dans cet exercice, les trois interprètes font preuve d'une véracité rare et rendent le dilemme étonnant de cette histoire aussi palpable que vivante.       <br />
               <br />
       Une interrogation qui, bien évidemment, porte sur le choix ou l'absence de choix face aux conscriptions des pays en état de guerre, (et nous vivons une époque qui en regorge de plus en plus), mais qui va au-delà en mettant dans la balance de la conscience intime tout un panel d'émotions telles que le courage, la soumission, la lâcheté, la résistance aux injonctions. Ce quelque chose qui persécute Tom tout au long de la pièce et que Zweig a l'élégance de laisser dans une ombre énigmatique, ce quelque chose fait partie des failles étranges de l'homme civilisé, capable de préférer le malheur, la mort et la destruction à la vie.       <br />
              <br />
       Anne-Marie Storme parvient, grâce à un travail très physique, très charnel avec ses interprètes, à parcourir toute la gamme de ce combat, entre soif de construire et d'exister, représentée par la femme et ces tentations destructrices, représentées par l'homme, un combat de boxe en de multiples rounds avec l'amour et la paix comme enjeu. Éclairant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La contrainte"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/81096080-58466758.jpg?v=1718869245" alt="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" title="•Off 2024• Une bouleversante et cinglante adaptation de la nouvelle de Stefan Zweig : "La contrainte"" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;La contrainte&quot;,, nouvelle de Stefan Zweig (&quot;Der Zwang&quot;), extraite de son recueil de nouvelles &quot;Le monde sans sommeil&quot;.       <br />
       Traduction : Olivier Mannoni (aux Éditions Payot &amp; Rivages, Paris, 2018).       <br />
       Adaptation et mise en scène : Anne-Marie Storme.       <br />
       Avec : Anne Conti, Stéphanie Chamot (musique live), Cédric Duhem.       <br />
       Création musicale et chant Stéphanie Chamot.       <br />
       Regard chorégraphique : Cyril Viallon.       <br />
       Création lumière et régie : Jean-Marie Daleux.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Par le Théâtre de l'Instant.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 au 20 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre La Bourse du Travail CGT, 8, rue Campane, Avignon.       <br />
       Réservations : 06 08 88 56 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelinstant.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelinstant.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       25 et 26 février 2025 : Le Palace, Montataire (60).       <br />
       28 février2025 : Centre culturel François Mitterrand, Tergnier (02).       <br />
       28 mars 2025 : Espace culturel Jean Ferrat, Avion (62).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/81096080-58466746.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Une-bouleversante-et-cinglante-adaptation-de-la-nouvelle-de-Stefan-Zweig-La-contrainte_a3962.html</link>
  </item>

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   <title>"Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"</title>
   <pubDate>Mon, 03 Feb 2020 14:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Y a-t-il un "après Macbeth"… après que le tyran se soit réfugié dans la forteresse de Dunsinane ? Une suite de la tragédie de Shakespeare est-elle possible ? David Greig, auteur écossais contemporain, l'a imaginée et Baptiste Guiton a mis en scène le résultat et en donne une mise en lumière spectaculaire et réussie où sont éclairés certains maux de notre société et où sont posés des questionnements très actuels, sur les influences claniques, sur l'ingérence d'un pays sur un autre, sur l'insoumission et sur l'effondrement du patriarcat.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42420542-35373671.jpg?v=1580737251" alt=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" title=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" />
     </div>
     <div>
      Macbeth est mort mais Malcolm, être veule et débauché, est là pour lui succéder. La reine sorcière, prisonnière, fait montre d'une ensorcelante résistance et d'à propos stratégiques. Les jeunes troupes anglaises sont aux portes du château. Siward, leur chef, à l'allure guerrière mais aux interrogations contradictoires poursuit une quête singulière, en vertu d'honnêteté, associant l'application de la volonté royale, la préservation de ses juvéniles soldats et une résolution &quot;démocratique&quot; par la réconciliation des clans... Mais aujourd'hui comme hier, les pratiques politiques, la nécessité du pouvoir, le désir de contraindre les peuples sont devenus d'étranges perversions.       <br />
              <br />
       Sortant de la tragédie shakespearienne, David Greig dépeint l'absurdité de la guerre, d'un hypothétique maintien de l'ordre dans un pays occupé, de l'imposition d'une démocratie dans des pays qui n'en veulent pas (l'actualité du Moyen Orient frappe ici à la porte). Il ajoute un humour moderne, presque burlesque, dans des réunions claniques caricaturales que l'on pourrait voir tout droit sorties de confrontations tribales en terre d'Émirats ou libanaises… sans oublier, un positionnement quelque peu plus actuel (vs Shakespeare 1606) de l'insoumission féminine, de celle émanant de femmes qui se lèvent et échappent enfin à la domination masculine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42420542-35373685.jpg?v=1580737285" alt=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" title=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" />
     </div>
     <div>
      Et Baptiste Guiton s'empare de ces propositions revendicatrices (à tout le moins objets de nos souhaits), dans une cohérence de travail avérée (cf. ses précédentes créations dont &quot;Après la fin&quot;*), pour convier le public à &quot;questionner notre société sur l'égalité entre les femmes et les hommes, sur l'éthique et la morale, les rapports de domination, les bouleversements sociaux, la démocratie&quot;… Mais aussi sur les armées composées de gosses ignorants, sur les exactions perpétrées dans des conflits sans justification réelle si ce n'est une domination despotique, et son insupportable permanence d'une suprématie mâle !       <br />
              <br />
       Sa mise en scène joue entre une expression dramatique forte, composée de séquences où renaissent les effets de chœur, de foule ou de confrontations duales, et un jeu plus provocateur, plus ludique… et comique, donnant la dérision, la distanciation nécessaire à des situations monstrueuses ou grotesques. Dans ce séquençage, la création sonore et musicale amène aussi une perception plus importante de l'intelligible et du sensoriel. Complément essentiel, le décor procure également un apport visuel sensible, architecturant d'une certaine manière la narration.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42420542-35373690.jpg?v=1580737316" alt=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" title=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" />
     </div>
     <div>
      Élément central de celui-ci, la forteresse, squelettique armature de fer et d'acier (réalisation du talentueux Quentin Lugnier), dont seules les lourdes portes métalliques semblent pouvoir offrir une résistance au vent du Nord, glacial et glaçant, et à la jeunesse soldatesque impatiente, est posée sur un ingénieux dispositif circulaire de rails, proposant ainsi au public, alternativement, sa face extérieure ou intérieure, voire une vue de trois quarts, où peuvent se dévoiler des cages grillagées.       <br />
              <br />
       Ce château refuge, perché sur la colline de Dunsinane, baigne dans une ambiance sombre, limite sidérurgique, où s'immiscent parfois d'inquiétantes brumes, en nuances de gris et de brun. Mais les jeux de lumière, monochromes, tranchées - tons bleu, vert, jaune ou rouge sanguinaire -, apportent différentes alternatives, déplaçant le tragique sur un terrain plus léger. Baptiste Guiton a ici fait clairement le choix de naviguer entre la noirceur dramatique et sanguinaire, aux allants contemporains, et l'étrange clarté des ruptures, respirations, générées, amplifiées, par les répliques, les séquences plus comiques émanant du texte de David Greig.       <br />
              <br />
       En confirmation de tout cela, le jeu des comédiens est souple, intense et tout en fluidité, vivacité. Que ce soit Gabriel Dufay (Siward), Vincent Portal (Macduff), Pierre Germain (Egham), Luca Fiorello (l'Enfant soldat), Clara Simpson (Gruach, la reine), Tiphaine Rabaud-Fournier (la fille des poules), Tommy Luminet (Malcolm) - et nous pourrions tous les nommer -, ils sont au diapason, créant chacun leur personnage avec conviction et un enthousiasme qui enflamme le plateau. Et la présence sur scène, en supplément de distribution, des élèves de seconde année d'Arts en Scène nous confirme, si besoin était, que Baptiste Guidon est véritablement un homme passionné de troupe, de compagnie.       <br />
              <br />
       <b>* &gt;&gt; Lire</b> <a class="link" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Apres-la-fin-L-homme-peut-etre-un-predateur-pour-la-femme_a2343.html" target="_blank">&quot;Après la fin&quot;</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dunsinane"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42420542-35373699.jpg?v=1580737347" alt=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" title=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" />
     </div>
     <div>
      Résidence de création.       <br />
       Texte : David Greig.       <br />
       Le texte est édité aux PUM (Presses Universitaires du Midi).       <br />
       Traduction : Pascale Drouet.       <br />
       Mise en scène : Baptiste Guiton.       <br />
       Stagiaire assistant à la mise en scène : Sylvain Macia.       <br />
       Avec : Logan De Carvalho, Gabriel Dufay, Luca Fiorello, Pierre Germain, Tommy Luminet, Vincent Portal, Tiphaine Rabaud Fournier, Clara Simpson.       <br />
       Et les élèves comédiens de seconde année d'Arts en Scène : Clément Bigot, William Burnod, Tom Da Sylva, Ludovic Payen, Léo-Paul Zaffran.       <br />
       Scénographie : Quentin Lugnier.       <br />
       Lumières : Sébastien Marc.       <br />
       Création sonore : Sébastien Quencez.       <br />
       Costumes : Aude Desigaux.       <br />
       Régie générale et régie son : Cédric Chaumeron.       <br />
       Production L'Exalté - Cie Baptiste Guiton.       <br />
       Durée : 2 h.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42420542-35373704.jpg?v=1580737370" alt=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" title=""Dunsinane" Comme une possible désagrégation de nos utopies politiques pour un monde "meilleur"" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 23 janvier au 8 février 2020.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 20 h 30, jeudi à 20 h, samedi à 18 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       TNP Villeurbanne, Petit théâtre, salle Jean-Bouise, Villeurbanne (69), 04 78 03 30 00.       <br />
       <a class="link" href="https://www.tnp-villeurbanne.com/" target="_blank">&gt;&gt; tnp-villeurbanne.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42420542-35373671.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Dunsinane-Comme-une-possible-desagregation-de-nos-utopies-politiques-pour-un-monde-meilleur_a2651.html</link>
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   <title>Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais</title>
   <pubDate>Mon, 03 Jul 2017 05:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 12 juillet au 22 août 2017, le Festival de la Vézère, fort de ses trente-sept années d'expertise, propose un programme éclectique et raffiné au cœur de la Corrèze et de ses lieux remarquables. Parfois surnommé le Glyndebourne français, il accueillera encore cette année les chanteurs, musiciens et ensembles qui comptent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15243218-20662222.jpg?v=1499020207" alt="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" title="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" />
     </div>
     <div>
      Rencontrer au cœur d'un après-midi figé dans l'extrême chaleur de ce printemps parisien la fondatrice (avec son mari Guy aujourd'hui disparu) du Festival de la Vézère, Isabelle du Saillant, c'est remonter aux sources d'un beau projet un peu fou. En 1981 ils décident, sans aide ni subventions, de donner un écrin à leur passion pour la musique et les artistes en organisant en Corrèze une manifestation appelée à connaître un bel avenir.        <br />
              <br />
       Des quatre concerts des débuts, le public est invité aujourd'hui à assister à pas moins de vingt rendez-vous répartis dans tous les lieux remarquables non loin du domaine de Saillant. Trente étés musicaux dans cette région de la basse Corrèze qui auront permis à près de quatre cents concerts et spectacles d'exister et à plus de deux mille artistes de se produire (tels José Van Dam, Teresa Berganza et Barbara Hendricks, entre autres).       <br />
              <br />
       En pleine nature, au bord de la Vézère, le château du Saillant restauré deviendra un des centres névralgiques du festival (grâce à une grange à l'excellente acoustique) mais les époux veilleront pourtant à ne pas précipiter l'expansion de leur création : diverses formules de concerts (au nombre de dix pendant des années) seront testées opiniâtrement jusqu'à ce jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15243218-20686507.jpg?v=1499021152" alt="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" title="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" />
     </div>
     <div>
      Avec une innovation majeure puisqu'ils importeront en France le concept de l'opéra intimiste (un piano accompagnant des chanteurs avec une vraie mise en scène de chefs-d'œuvre célèbres en version originale) né chez &quot;un Anglais extravagant&quot;. Des choix toujours en évolution pour un succès qui ne se dément pas, la fréquentation ne cessant de progresser.       <br />
              <br />
       Décloisonner les arts, faire naître le désir de musique même pour les publics les plus éloignés du répertoire classique, tels restent les maîtres mots du Festival de la Vézère qui occupe désormais une place de choix dans le Limousin comme dans le paysage des événements artistiques estivaux qui comptent. Cette année, trois axes forts détermineront encore son identité. Pour l'amour de la voix, Bryan Evans et son Diva Opera, fidèle depuis plus de vingt-cinq ans, apportera son grain de folie anglais pour recréer deux œuvres populaires : &quot;La Cenerentola&quot; de Rossini (avec Marta Fontanals-Simmons dans le rôle-titre) et &quot;La Bohème&quot; de Puccini. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15243218-20686534.jpg?v=1499021223" alt="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" title="Le Festival de la Vézère, le festival français avec un petit grain de folie anglais" />
     </div>
     <div>
      Les Chœurs de l'Armée Française (cinquante chanteurs) et de Pampelune (le Coral de Càmara de Pamplona) résonneront respectivement à Brive-la-Gaillarde et dans la Collégiale de Turenne. Karine Deshayes et Camille Poul reviendront au festival, accompagnées de l'ensemble d'Arnaud Thorette, Contraste, pour un concert de clôture avec au programme le &quot;Stabat Mater&quot; de Pergolèse, Bach et Vivaldi. La jeunesse brillera aussi avec les lauréats de la classe de Philippe Bernold au CNSMD de Paris. Marie Perbost conjuguera par exemple &quot;Opéra et Cabaret&quot; dans un des trois &quot;Concerts d'une heure&quot; et, ce, dans un lieu magique puisqu'il s'agit de la Chapelle Chagall du Saillant.        <br />
              <br />
       Jeunesse toujours avec la violoncelliste Camille Thomas et la pianiste Béatrice Berrut qui succéderont à Ismaël Margain. Autre jeune pianiste très attendu, Kit Armstrong sera accompagné par l'Orchestre d'Auvergne le 16 août. Les illustres aînés ne manqueront pas avec Pascal Amoyel et Abdel Rahman El Bacha. Beaucoup d'autres artistes encore sont annoncés, tel le Quatuor Prazak, promettant de faire de cette 37e édition un moment unique de partage et d'émotion.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 juillet au 22 août 2017.</span>       <br />
       <b>Programme complet et réservations :</b>       <br />
       Festival de la Vézère,       <br />
       10, boulevard du Salan, Brive-la-Gaillarde (19).       <br />
       Tél. : 05 55 23 25 09.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-vezere.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-vezere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15243218-20662222.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Festival-de-la-Vezere-le-festival-francais-avec-un-petit-grain-de-folie-anglais_a1851.html</link>
  </item>

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