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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>"Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2015 08:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Luc Bondy propose, dans une scénographie aérée composée de larges espaces donnant à la fois un sentiment de plénitude et de perdition, une mise en scène où les comédiens incarnent avec talent des personnages frappés par leur environnement familial et politique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8390639-13160723.jpg?v=1444891661" alt=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" title=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" />
     </div>
     <div>
      Ivanov, d'un point de vue patronymique, c'est un peu Dupond ou Durand, avec tout le respect que nous avons pour ce patronyme*, chez les Russes. Avec ses tares et ses raccourcis, ses peurs et ses espoirs, ses préjugés et ses colères, Tchékhov nous présente un Ivanov en proie à un monde changeant.       <br />
              <br />
       Le théâtre de Tchékhov, l'évidence tonne en disant cela mais… on aime ou on n'aime pas. Personnellement, je suis partagé sur son théâtre. Avec la mise en scène de Bondy, mes doutes ont été levés très rapidement. La scénographie est superbe, le jeu des comédiens sans être naturel, est frappé de truculence, celle-ci prend son appui sur le phrasé de Tchékhov, sur ses ruptures, ses silences, les doutes ou les peurs des personnages tels que Ivanov (Micha Lescot), superbe dans son rôle de bourgeois désœuvré, psychiquement fatigué de sa propre existence, devant une Russie qu'il ne comprend plus.       <br />
              <br />
       C'est tristesse, joie et ivresse. Tous les sentiments triviaux de la condition humaine se mêlent, s'emmêlent, se télescopent dans des rapports où le naturel se dispute au jeu. C'est beau car la sincérité du jeu apporte une touche naturelle sans être démonstrative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8390639-13160730.jpg?v=1444891965" alt=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" title=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" />
     </div>
     <div>
      La scénographie est composée de larges espaces dans lesquels les personnages, incarnés avec talent par tous les comédiens, sont autant dans des moments d'intimité que de fête, de solitude ou de compagnie. Et il y a ce double rapport, au temps et à l'espace, un espace où les distances se perdent dans des lieux intimes, familiaux ou de discorde. Et puis ce temps, qui passe, très présent qui habille les propos des personnages de moments suspensifs comme si la mort, secondée par la maladie et le désespoir, rodait à chaque instant.        <br />
              <br />
       En un mot… c'est superbe !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*On ne va pas non plus se fâcher avec des amis lecteurs Durand et Dupont ;-)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ivanov"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8390639-13160771.jpg?v=1444893380" alt=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" title=""Ivanov"... Un Tchékhov émouvant, entre tristesse, joie et ivresse !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anton Tchekhov.       <br />
       D'après la première version d'Anton Tchekhov et la traduction d'Antoine Vitez (malheureusement indisponible en librairie).       <br />
       Mise en scène : Luc Bondy.       <br />
       Version scénique : Macha Zonina, Daniel Loayza, Luc Bondy.       <br />
       Avec : Christiane Cohendy, Victoire Du Bois, Ariel Garcia Valdès, Laurent Grévill, Marina Hands, Yves Jacques, Yannick Landrein, Roch Leibovici, Micha Lescot, Chantal Neuwirth, Dimitri Radochévitch, Fred Ulysse, Marie Vialle et Nicolas Peduzzi.       <br />
       Décor : Richard Peduzzi.       <br />
       Costumes : Moidele Bickel.       <br />
       Durée : 3 h 20 avec un entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 octobre au 1er novembre 2015.</span>       <br />
       Mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8390639-13160723.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Ivanov-Un-Tchekhov-emouvant-entre-tristesse-joie-et-ivresse-_a1460.html</link>
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   <title>"Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère</title>
   <pubDate>Sat, 07 Feb 2015 13:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La pièce Ivanov se présente comme une comédie décrivant des scènes de la vie rurale. Il est question d'une contrée peuplée de personnages hauts en couleurs, très chiches, pingres et sans vergogne. Leur tradition leur impose la chasse à la dot, le rapprochement des parcelles agricoles et la beuverie générale lors des épousailles...     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7437958-11461271.jpg?v=1423311955" alt=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" title=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" />
     </div>
     <div>
      C'est une société mue par une insondable bêtise à fort taux de bonne conscience ou de cynisme, et à fort risque d'altercations jalouses, de regards envieux et de médisances systématiques. De fausses semblances.       <br />
              <br />
       Ainsi Ivanov est-il au centre des conversations. Objet de moquerie ou de compassion. Ivanov ? C'est celui qui a fait un beau mariage envié et qui porte maintenant le fardeau de son échec, sa ruine et la disparition de sa femme trop aimante qui meurt au petit feu de la tuberculose. Ivanov qui paraît insensible, qui se croit tellement coupable qu'il en disparaît. Ivanov, inadapté, incompris, exclu. La pièce a l'humour grinçant et farcesque.       <br />
              <br />
       Mais l'œuvre théâtrale du jeune médecin qu'est alors Tchekhov est tellement précise dans ses dialogues et observation des comportements que l'effet comique est déplacé.       <br />
              <br />
       L'ensemble renvoie à une forme d'enquête sociale et médicale quasi scientifique. Un cas de comédie &quot;tragédissime&quot;* par laquelle l'auteur, tenant l'équilibre, pesant le pour et le contre, confie au lecteur spectateur d'établir le diagnostic du cas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7437958-11461296.jpg?v=1423312479" alt=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" title=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" />
     </div>
     <div>
      Dans la mise en scène stylisée de Luc Bondy, Ivanov est toujours présent sur scène, comme invisible aux autres, mais détenant pour le spectateur un étonnant pouvoir d'attraction. Micha Lescot, long échalas qui se déplie et se referme, dont l'intensité de jeu ne fait que croître au long de la représentation, montre l'air de rien qu'il est courant de tout, voit tout, entend des bribes de tout. Ivanov est comme au spectacle de sa propre déchéance. Accablé. Complexe.       <br />
              <br />
       Par contraste les autres personnages semblent brossés à grands traits, sans zones d'ombre, traités comme des silhouettes croquées hâtivement. Ce parti pris très exigeant pour les comédiens évite tout effet mélodramatique ou tragique ou farcesque. Le spectateur voit avec les yeux d'Ivanov. Il observe la montée du trouble du personnage et dresse les portraits de ses voisins insensés. Autant de croquis, autant d'inventaires de la bêtise avant d'en rire, avant d'en pleurer. Autant d'éclats de réel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7437958-11461324.jpg?v=1423313177" alt=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" title=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène montre toute sa cohérence quand Ivanov, retrouvant l'énergie et l'espoir d'un renouveau dans de nouvelles amours, s'éclipse avant de faire de nouveau un beau mariage. À cette occasion, il singe puis épouse les formes et les conventions de la joie dans l'ivresse commune. Ivanov, le temps d'un instant, parvient à s'intégrer. Le théâtre de l'esprit rejoignant le théâtre de la vie, Ivanov (et avec lui le spectateur) vit un instant de théâtre pur, un état de grâce éphémère au cours duquel, comme en un précipité... Ivanov se voit conforme au rôle qui lui est assigné et n'a d'autre solution, pour effacer sa consternation et la fatalité de l'immobilité qui s'offre à lui, que de disparaître.       <br />
              <br />
       Parvenue à ce point crucial, à cet  instant de vérité non abouti, Ivanov est une non-comédie dans l'antichambre du drame, là où la puissance de l'amour ne sonne pas. Tension de l'art et de l'éphémère.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Sic ! Stanislavski.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ivanov"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7437958-11461338.jpg?v=1423313230" alt=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" title=""Ivanov"... Une non-comédie dans l'antichambre du drame... Tension de l'art et de l'éphémère" />
     </div>
     <div>
      D'anton Tchekhov.       <br />
       D'après la première version d'Anton Tchekhov et la traduction d'Antoine Vitez (malheureusement indisponible en librairie).       <br />
       Mise en scène : Luc Bondy.       <br />
       Version scénique : Macha Zonina, Daniel Loayza, Luc Bondy.       <br />
       Avec : Marcel Bozonnet, Christiane Cohendy, Victoire Du Bois, Ariel Garcia Valdès, Laurent Grévill, Marina Hands, Yannik Landrein, Roch Leibovici, Micha Lescot, Chantal Neuwirth, Nicolas Peduzzi, Dimitri Radochévitch, Fred Ulysse, Marie Vialle.       <br />
       Musiciens (en alternance) : Philippe Borecek (accordéon), Philippe Arestan (violon) et Sven Riondet (accordéon), Alain Petit (violon).       <br />
       Invités : Nikolitsa Angelakopoulou, Quentin Laugier, Missia Piccoli, Antoine Quintard, Victoria Sitjà.       <br />
       Décor : Richard Peduzzi.       <br />
       Costumes : Moidele Bickel.       <br />
       Lumières : Bertrand Couderc.       <br />
       Musique : Martin Schütz.       <br />
       Maquillages/coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Collaborateurs artistiques à la mise en scène : Jean-Romain Vesperini, Marie-Louise Bischofberger.       <br />
       Conseiller artistique : Geoffrey Layton.       <br />
       Durée : 3 h 20 avec un entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">29 janvier au 1er mars 2015 et 7 avril au 3 mai 2015.</span>       <br />
       Mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche le lundi et 1er mai.       <br />
       Relâche exceptionnelle le jeudi 30 avril.       <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7437958-11461271.jpg</photo:imgsrc>
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  </item>

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   <title>Sous les masques de la dureté battent encore les mouvements du cœur</title>
   <pubDate>Wed, 09 Jan 2013 11:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Maitre Puntila ? Quand il est ivre, il est bon, quand il est à jeun, il est ignoble. Quand il est ivre, il veut marier sa fille à Matti son chauffeur, son intendant, son homme à tout faire, son ami. Quand il est à jeun ? Il crie, menace et congédie son valet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5106864-7620829.jpg?v=1357727004" alt="Sous les masques de la dureté battent encore les mouvements du cœur" title="Sous les masques de la dureté battent encore les mouvements du cœur" />
     </div>
     <div>
      La pièce de Bertolt Brecht s’appuie sur les alternances d’humeur de Puntila et les évitements de Matti. Ce qui fait rire. Le schéma renvoie à toute une tradition du théâtre de la farce dramatique et du couple indissoluble du maître et du valet. En image inversée de celle du Dom Juan de Molière, c’est le valet et non plus le maître qui est dépositaire du savoir.       <br />
              <br />
       Inspirée dans la fuite du nazisme en 1940 par une histoire finlandaise, la pièce de Bertolt Brecht est créée en 1948 au Schauspielhaus de Zurich épargné par la guerre. Elle est nourrie de l’exil, de l’épreuve et de la résistance face à des pouvoirs totalitaires. Le propos se veut démonstration de la liberté et des méfaits de l’arbitraire.       <br />
              <br />
       Sous couvert de farce, l’auteur décrit avec minutie les préoccupations de survie économiques des uns et des autres, et les rapports en miroir si compliqués que suscitent chez les hommes les relations d’autorité.       <br />
              <br />
       Au fil de la pièce, le spectateur perçoit la complexité en œuvre au cœur des hommes. Ce besoin d’émotion qui les relie tous et les aide à survivre dans un système hiérarchique bien trop pesant pour chacun… Une forme de liberté et de gaité traverse même les échanges de Puntila et Matti. Elle est celle inspirée de ce dialogue si habile, si sensible de Denis Diderot qui relie dans une forme d’utopie merveilleuse &quot;Jacques et son maitre&quot;.       <br />
              <br />
       Avec Brecht, l’histoire grince et glisse dans l’amertume.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5106864-7620830.jpg?v=1357727005" alt="Sous les masques de la dureté battent encore les mouvements du cœur" title="Sous les masques de la dureté battent encore les mouvements du cœur" />
     </div>
     <div>
      La proposition scénique de Guy Pierre Couleau renvoie dans son esthétique à la tradition du Berliner Ensemble avec ses plans translucides, ses maquillages marqués, ses silhouettes noir de cirque stylisé.       <br />
              <br />
       Peut-être agaçante en premier regard, cette approche stylistique renvoie, dans une subtile évolution par le plaisir du jeu et l’aisance prise avec l’espace, à l’expressivité d’un long métrage de Charlot (Charlie Chaplin est contemporain de Brecht et admiré par lui). Il y a dans le Puntila mis en scène par Guy Pierre Couleau comme un hommage aux &quot;Lumières de la ville&quot;.       <br />
              <br />
       Tout se passe comme si Matti avait émigré aux États-Unis et, étant devenu acteur, sous les masques de la dureté de son personnage, ressentirait encore les mouvements du cœur. Le vouloir croire désenchanté d’un prolétaire jeté dans le monde moderne, trop sensible pour n’être pas ému, lancé dans la bataille de la faim et de la survie et de la liberté… présentation distanciée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Maitre Puntila et son valet Matti"</b></div>
     <div>
      Pièce populaire.       <br />
       Texte : Bertolt Brecht.       <br />
       Mise en scène : Guy Pierre Couleau.       <br />
       Texte français : Michel Cadot.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Carolina Pecheny.       <br />
       Scénographie : Raymond Sarti.       <br />
       Avec : Pierre Alain Chapuis, Luc Antoine Diquero, Sébastien Desjours, François Kergourlay, Nolwenn Korbell, Pauline Ribat, Rainer Sievert, Fanny Sintès, Serge Tranvouez, Jessica Vedel, Clémentine Verdier.       <br />
       Lumières : Laurent Schneegans.       <br />
       Musique : Paul Dessau, Philippe Miller.       <br />
       Durée : 3 h (sans entracte).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 janvier au 3 février 2013.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20 h, jeudi à 19 h, dimanche à 16 h.       <br />
       TQI - Théâtre d'Ivry Antoine Vitez, Ivry-sur-Seine (94), 01 43 90 11 11.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-quartiers-ivry.com/fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-quartiers-ivry.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5106864-7620829.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Sous-les-masques-de-la-durete-battent-encore-les-mouvements-du-coeur_a814.html</link>
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   <title>Michèle Bernard... Sens dessus dessous</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 16:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De la protestation à l'émotion, le parcours de Michèle Bernard est semé de belles chansons, de riches rencontres et d'accordéons. Trente ans de carrière lui ont donné la générosité créatrice et la modestie lumineuse propres aux grandes artistes. Fidèle à ses amitiés complices (Anne Sylvestre) et à ses collaborations artistiques (Michèle Guigon), elle poursuit son chemin d'auteure, compositrice et interprète et, à une nouvelle invitation de résidence du Théâtre d'Ivry-Antoine Vitez, elle répond par une création.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3809192-5703848.jpg?v=1328801595" alt="Michèle Bernard... Sens dessus dessous" title="Michèle Bernard... Sens dessus dessous" />
     </div>
     <div>
      C'est donc <span style="font-style:italic">Sens dessus dessous</span> qu'elle décide de revisiter son répertoire, en y mêlant de nouvelles compositions, pour créer un spectacle tout public où les enfants comme les parents (ex-enfants !) peuvent s'approprier les chansons/histoires et ressentir le souffle de l'accordéon... comme une respiration de la mer... comme un vent voyageur. Car c'est ici que Michèle Bernard excelle : dans une écriture vivante, imagée et aux thèmes universels ; un sens musical unique et physique en parfaite symbiose avec les respirations riches et variées de son accordéon ; et une voix inimitable construite de puissantes variations tonales et de subtils crescendos émotionnels.       <br />
              <br />
       Pour cette création, elle adopte une nouvelle formule musicale (contrebasse, guitares, yukulele, violon, percussions, chant, et son accordéon, bien sûr), concoctée et animée par deux instrumentistes/comédiens familiers du jeune public : Sandrine de Rosa et Michel Sanlaville.       <br />
              <br />
       &quot;C’est un spectacle de chansons, mises en jeu et en espace, la forme générale restant proche de celle d’un récital. On y explore les 5 sens, les 4 points cardinaux, les 10 commandements, et les milliers de sens cachés, interdits, endormis, mais toujours prêts à rebondir, la vie quoi, un sacré bazar où il faut bien <span style="font-style:italic">trouver son bonheur</span>. Je veux que ce spectacle soit joyeux, créer un instant lumineux, aller à contresens de l’ambiance morose sociale.&quot; Michèle Bernard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sens dessus dessous"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3809192-5703899.jpg?v=1328801864" alt="Michèle Bernard... Sens dessus dessous" title="Michèle Bernard... Sens dessus dessous" />
     </div>
     <div>
      Création tout public de 7 à 107 ans.       <br />
       Avec : Michèle Bernard, Sandrine de Rosa et Michel Sanlaville (accordéon, contrebasse, guitares, yukulele, violon, percussions, chant).       <br />
       Michèle Guigon : regard extérieur.       <br />
       Création lumières : Romain Ratsimba, Théâtre d’Ivry.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Coproduction : Théâtre d’Ivry-Antoine Vitez et Vocal 26.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 2 au 19 février 2012.</span>       <br />
       <b>Tout public :</b>       <br />
       Samedis 4, 11 et 18 février à 18 h.       <br />
       Dimanches 5, 12 et 19 février à 16 h.       <br />
       Mercredis 8 et 15 février à 14 h 30.       <br />
       <b>Sur le temps scolaire :</b>       <br />
       Jeudi 2 février à 10 h et 14 h 30 ; jeudis 9 et 16 février à 14 h 30.       <br />
       Vendredis 3, 10 et 17 février à 14 h 30.       <br />
       Mardi 7 et 14 février à 14 h 30 .       <br />
       Théâtre d’Ivry - Antoine Vitez, Ivry-sur-Seine (94), 01 46 70 21 55.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredivryantoinevitez.ivry94.fr" target="_blank">&gt;&gt; theatredivryantoinevitez.ivry94.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3809192-5703848.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Michele-Bernard-Sens-dessus-dessous_a520.html</link>
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