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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-06T16:25:47+02:00</dc:date>
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   <title>"Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité</title>
   <pubDate>Tue, 11 Feb 2025 13:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   François Rancillac est au théâtre ce que les chefs d'orchestres sont à la musique classique. Face à une partition textuelle complexe, il parvient grâce à son expérience, sa sensibilité et son talent de metteur en scène et de directeur d'actrices et d'acteurs à donner le concert, la représentation qui fera briller autant le compositeur que les interprètes du livret… comme on dit dans le musical. La faute à son attachement à parts égales pour les auteurs et pour les interprètes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86396219-61463741.jpg?v=1739282156" alt=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" title=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" />
     </div>
     <div>
      C'est encore le cas avec &quot;Exploits Mortels&quot; qui porte si mal son titre, car aucun exploit véritable ne vient traverser cette histoire. Encore que… Il est vrai que pour Josefine, la soirée d'anniversaire de sa mère est de celles qui comptent puisque ça sera sa dernière soirée. Fin du suspense. L'héroïne décède dès le début du spectacle, fauchée par une voiture à la sortie du restaurant grec où se déroule la fête.       <br />
              <br />
       Alors la construction du puzzle imaginé par Rasmus Linberg se met en place, pièce par pièce, témoignage après témoignage, devant ce bureau de l'officier de police qui prend les dépositions de chaque participant à cette soirée d'anniversaire. Des pièces de puzzle qui dépassent très vite le temps de cette soirée d'où Josefine s'est enfuie en courant dans un état si vif qu'elle ne vit pas la voiture qui fonçait sur elle dans la nuit. Une fête d'anniversaire qui remue le passé. Fête de famille. Et quelle famille !       <br />
              <br />
       L'auteur suédois s'amuse à tendre et détendre les différents liens familiaux qui unissent ce qu'on appelle une cellule familiale, qui porte si bien ce nom puisque l'on retrouve des cellules dans toutes les prisons du monde. Outre la fille, Josefine, en rupture émotionnelle avec sa mère, il y a le frère dans une continuelle attente de réussite, sa copine superficielle, le père détaché de tout, blasé, la vieille tante atteinte d'un insupportable optimisme rasant, et Maman. Maman et sa carrière débordante, suractive, sur-stressée, sur-ambitieuse et surtout insatisfaite perpétuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86396219-61463746.jpg?v=1739282192" alt=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" title=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" />
     </div>
     <div>
      Cette mère est comme le tronc de l'arbre familial qui donne la sève à chaque membre, chaque branche, mais elle est aussi celle qui a fini par inoculer du poison de la déception dans les vies de toute la famille. Mais ce soir, Josefine a décidé de parler, de sortir tout ce qu'elle a sur le cœur, de jeter un grand coup de pied dans la fourmilière et de s'en libérer une bonne fois pour toutes, de commencer sa vraie vie… croit-elle. Elle est venue pour cette raison dans ce restaurant à cette soirée, uniquement pour cela.       <br />
              <br />
       Ce sont deux comédiennes qui vont interpréter l'ensemble des personnages. Léna Bokobza-Brunet et Christine Guênon, toutes deux d'une habileté impressionnante pour passer de l'un à l'autre, rôle d'un simple changement d'attitude, d'un maintien différent, d'une manière de proférer les mots personnalisée. Chacune, dans son style de jeu, a réussi à trouver une harmonie, une complémentarité rare. Bref, c'est un duo mortel.       <br />
              <br />
       Le décor, qui est modulable à la manière des puzzles en bois découpé pour les bébés, leur permet de faire évoluer la salle de restaurant, de sortir une table du sol ou d'extraire une porte pour la transformer en toilettes. Avec elles, Florian d'Arbaud joue le personnage de l'officier de police qui reçoit les dépositions et intervient par moment en régisseur son, avec des bruitages et des enregistrements qui renforcent le côté BD du décor créé par Raymond Sarti, peint en noir et blanc, à larges traits.       <br />
              <br />
       La mise en scène de François Rancillac réussit à rendre visible et le plus souvent risible le texte de Rasmus Linberg qui fait se télescoper les différents dialogues, les multiples et rapides apparitions des personnages. Ses deux comédiennes parviennent à insuffler un rythme intense à leurs rôles. Elles y ajoutent une sorte de distance qui donne des espaces dans lesquels le rire et la drôlerie peuvent s'engouffrer. Une mécanique redoutable qui transforme un drame en vision corrosive et burlesque et présente la famille comme un assemblage terrible de frustrations, de contagions et de crises perpétuelles, dans une belle bonne humeur.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Collège H. Barbusse, Bagneux (92).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Exploits Mortels"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86396219-61463747.jpg?v=1739282256" alt=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" title=""Exploits Mortels" expose et explose sur le mode BD un univers familial déjanté et pourtant si proche de la réalité" />
     </div>
     <div>
      Texte : Rasmus Linberg.       <br />
       Traduit du suédois par Marianne Ségol-Samoy.       <br />
       Mise en scène : François Rancillac.       <br />
       Avec : Léna Bokobza-Brunet, Christine Guênon et Florian d'Arbaud       <br />
       Scénographie : Raymond Sarti.       <br />
       Conception son, régie générale et son : Florian d'Arbaud.       <br />
       Chansons composées par Bernard Cavanna.       <br />
       Construction décor : Lycée professionnel Jules Verne - DTMS - machine constructeur (Sartrouville).       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Mercredi 19 février 2025 : MJC Montchapet, Dijon (21).       <br />
       Du 8 au 10 avril 2025 : Maison des Arts du Léman - Scène Conventionnée, Thonon-les-Bains (74).       <br />
       Mardi 8 avril 2025 : Théâtre du Casino, Évian-les-Bains (74).       <br />
       Mercredi 9 avril 2025 : Salle du stade, Perrignier (74).       <br />
       Jeudi 10 avril 2025 : Maison des Jeunes et de la Culture, Douvaine (74).       <br />
       Du 14 au 18 avril 2025 : en itinérance avec le Théâtre de L'Union - CDN, Limoges (87).       <br />
       Du 20 au 22 mai 2025 : Collège Marie Curie, avec le Théâtre du Garde-Chasse, Les Lilas (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/86396219-61463741.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Exploits-Mortels-expose-et-explose-sur-le-mode-BD-un-univers-familial-dejante-et-pourtant-si-proche-de-la-realite_a4150.html</link>
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   <title>"Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts</title>
   <pubDate>Wed, 13 Nov 2024 14:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Voir les choses en grand tout en restant léger ! Prendre du plaisir et, surtout, en donner ! Voilà la philosophie du Grand orchestre du Splendid qui régale le public depuis 1977. Bientôt 50 ans… Bientôt le jubilé. "De la musique avant toute chose" et vivre, vivre, vivre…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165812.jpg?v=1731505975" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      En 1977, quelques amis musiciens professionnels se retrouvent entre eux et décident de s'amuser en réinterprétant des classiques tels que ceux de Ray Ventura ou de Duke Ellington. Ce qui ne devait être qu'un plaisir entre copains devient vite un succès immédiat qui dure depuis presque 50 ans. Mais quel est donc le secret de cette longévité entre rythmes endiablés, joyeuses cadences et show totalement désopilants ?       <br />
              <br />
       Ne le leur demandez pas ! Ils ne vous en diront rien… Si tant est qu'ils le sachent eux-mêmes, tant cette énergie semble ancrée en eux depuis toutes ces années, indéfectible, salvatrice et impérissable.       <br />
              <br />
       Entre swing, jazz, salsa, reggae – quatre de leurs principales influences –, ou encore fiesta et mises en scène délirantes, les quatorze chanteuses et musiciens de l'Orchestre mythique enchantent le public, sur la scène du Café de la Gare, depuis le 11 novembre. Comme à leurs premières heures, et en échappant pourtant aux codes et impératifs de la mode, ils nous donnent irrésistiblement envie de monter sur scène pour danser à leurs côtés sur le plateau, frétiller, sautiller, et tout oublier l'espace de quelques instants. Leur énergie communicative est sans failles, et gagne sans commune mesure toutes les générations. Les cuivres étincellent. Les voix brillent de mille feux sonores.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165813.jpg?v=1731505997" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Pourquoi ne pas y songer, pour les 50 ans, en 2027 ? Tout le monde sur la scène !       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Quarante-cinq ans de tournées infernales à se déchaîner tous les soirs en sautillant sur scène avec un balai de sorcière ! Quarante-cinq ans de balai. Il faut le faire !&quot;</span> Voilà ce que nous dit Xavier Thibault, un de ses membres fondateurs, fils du célèbre acteur-réalisateur et scénariste Jean-Marc Thibault, disparu en 2017 et dont les plus de 20 ans se souviennent.       <br />
              <br />
       Au Café de la Gare, incontournable café-théâtre parisien du quartier du Marais et lieu de bien des souvenirs pour lui, Xavier exulte littéralement. Ses souvenirs de Coluche ne sont pas loin… Cela se voit, cela se sent, cela apporte au spectacle un supplément d'âme qui, à n'en point douter, fait sa patte toute personnelle. Mais il n'est pas le seul à vibrer, loin de là.       <br />
              <br />
       Sur scène, les notes de musique des saxos, du trombone, des trompettes, de la guitare, du piano et de la batterie virevoltent de façon toujours aussi enchanteresse, et oscillent entre ska, blues, rumba et même, si vous tendez bien l'oreille, musique séfarade ! Sans oublier les chansons qui ravissent les spectateurs, et que bon nombre d'entre eux fredonnent allègrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165851.jpg?v=1731506033" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      &quot;Salsa du Démon, Salsa du Démon ?&quot; ; &quot;Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien…&quot; ; &quot;Macao&quot; ; ou encore &quot;Jazz volant&quot;. Qui ne connaît pas ces chansons ? Qui ne les a pas fredonnées un jour, au volant de sa voiture, dans sa salle de bain ou lors d'une soirée entre amis(es) ?       <br />
              <br />
       Mais sur le plateau, la musique ne fait pas tout pour les joyeux lurons du Splendid. Conjuguée à de la comédie et à de l'humour tout particulier dont ils ont seuls le secret, sans oublier les textes bien souvent corrosifs et subversifs, elle fait de cette partition anniversaire un grand moment libératoire dont on ressort galvanisé, reboosté et définitivement plus jeune.       <br />
              <br />
       Les costumes chatoyants et carnavalesques imaginés par Françoise Thibault, l'épouse de Xavier, colorent incontestablement d'un élan joliment outrancier l'ensemble du spectacle de l'incontournable collectif. Pour le plus grand bonheur de toutes et tous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165852.jpg?v=1731506060" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Cinq concerts à ne pas manquer en cette fin d'année 2024, en attendant 2027 ! Cinq représentations festives qui reprennent des succès jazz de la chanson française des années trente et quarante ou encore &quot;des chansons originales piquantes, salées et désopilantes&quot; (sic).       <br />
              <br />
       Et en 2027, tout le monde sur scène ! The show must go on ! Pour honorer, peut-être, le public fidèle ? Ça ne serait pas mal, non ?       <br />
              <br />
       On attendra… On attendra patiemment 2027. Pas pour les élections présidentielles, non, pas non plus parce que nous aurons trois ans de plus, mais pour l'anniversaire du Grand Orchestre.       <br />
       Nous y serons.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tout va très bien !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84212376-60165853.jpg?v=1731506085" alt=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" title=""Tout va très bien !" Le Grand Orchestre du Splendid, bon pied bon œil, revient avec de la musique sur tous les fronts" />
     </div>
     <div>
      Auteurs compositeurs : Xavier Thibault et Frédéric Thibault.       <br />
       Chant : Alice Prévost, Lou Volt, Michel Winogradoff, Émilie-Anne Charlotte, Cassiopée Mayance, Xavier Thibault, Paul Maucourt.       <br />
       Musiciens : Paul Mancourt (trompettiste), Frédéric Thibault (pianiste), Antoine Hurault (guitariste), Frédo Westrich (bassiste), Aymeric Westrich (batteur), Vincent Turquoise (saxo), Dominique Vernhes (saxo), Damien Verherve (tromboniste), Claude Egéa (trompettiste).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 novembre au 9 décembre 2024.</span>       <br />
       Lundi à 19 h 30.       <br />
       Café de la Gare, Paris 4e, 01 42 78 52 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.cdlg.org/j/" target="_blank">&gt;&gt; cdlg.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84212376-60165812.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Tout-va-tres-bien--Le-Grand-Orchestre-du-Splendid-bon-pied-bon-oeil-revient-avec-de-la-musique-sur-tous-les-fronts_a4081.html</link>
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   <title>•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jul 2023 08:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2023]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il y a 100 ans disparaissait Sarah Bernhardt. Tragédienne autant adulée que contestée, elle est considérée comme l'une des plus grandes actrices du XIXe et du début XXe siècle. La "Divine Sarah", par ses outrances et son humour féroce, a représenté, à elle seule, le monde du théâtre. Elle a mené tous les combats, a interprété des rôles d'hommes, a joué devant 2 000 prisonniers, est allée, amputée d'une jambe, réconforter les soldats de 14-18. Elle a dirigé avec brio deux grands théâtres parisiens. Son amour de la scène reste un point de repère pour tous ceux qui savent qu'au théâtre les plus grandes émotions se vivent en direct !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73903196-51405472.jpg?v=1688627360" alt="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" title="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" />
     </div>
     <div>
      Est-il possible d'envisager un festival d'Avignon sans Pierrette Dupoyet ? Même souffrante, le bras droit dans le plâtre et plusieurs côtes cassées, elle était pourtant sur scène, il y a quelques années, à l'image de la comédienne phare du XIXe, révélée en 1869 au Théâtre de l'Odéon.       <br />
              <br />
       À l'occasion de l'anniversaire de ses 40 ans de présence fidèle dans le Off du festival, qui d'autre que Sarah Bernhardt Pierrette pouvait-elle réincarner à nouveau ? <span style="font-style:italic">&quot;Le métier de comédienne ne vieillit pas et, sans vouloir me comparer à Sarah Bernhardt, je me retrouve dans bon nombre de ses choix : porter de grands monologues, interpréter des rôles d'hommes, jouer dans le monde entier, ne jamais se laisser abattre même quand le corps défaille&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Durant ces 40 années à Avignon, Pierrette a incarné à sa manière de nombreuses personnalités telles Marie Curie, Cocteau, Boris Vian, Colette, Don Quichotte, Balzac, Rimbaud, Sœur Emmanuelle, Camus avec &quot;l'Étranger&quot;, Léonard de Vinci, Giono, Victor Hugo, Alexandra David-Néel, George Sand, Jacqueline Auriol, Mme de Sévigné, Jean Jaurès, Mme Guillotin, Tchaïkovski et, à l'occasion de cette nouvelle édition du Off, une création : &quot;Louis Braille, au-delà des yeux clos&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73903196-51405473.jpg?v=1688627391" alt="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" title="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" />
     </div>
     <div>
      Comme un symbole peut-être à qui voudra bien &quot;le voir&quot; ! Ou un message subliminal : la force est en chacun et chacune d'entre nous et nous pouvons tous et toutes à notre échelle être ou devenir des monstres sacrés pour peu que nous refusions la fatalité et les mauvais sorts que la vie nous réserve.       <br />
              <br />
       Elle l'est, un monstre sacré, Pierrette Dupoyet, intarissable Pierrette ! Et pour peu qu'on la connaisse hors les planches, elle sait toujours nous séduire tout autant parce que sa fougue conjuguée à une certaine forme d'extravagance touchante et sensible nous emporte contre vents et marées.       <br />
              <br />
       En ce quarantième anniversaire, ce spectacle sur Sarah Bernhardt - sélectionné pour représenter la culture française dans l'Océan Indien – est le trentième spectacle que l'intarissable comédienne crée à Avignon. Ce sera aussi sa centième représentation !       <br />
              <br />
       Mais on peut se demander pourquoi l'artiste si éprise de Théâtre – et des grandes figures en général – a attendu si longtemps pour évoquer ainsi cette artiste mondialement connue ? Qu'y a-t-il en cette femme extravagante, scandaleuse, tragédienne jusqu'au bout des ongles, farfelue et au caractère bien trempé qui ait pu faire patienter ainsi notre célèbre comédienne ?       <br />
              <br />
       Un double peut-être ! Une forme de miroir lui permettant de se découvrir elle-même encore davantage . Le miroir qui attire ou que l'on appréhende toujours plus ou moins, symbole de dualité, de vérité et d'éveil qui pousse à la quête incessante de notre propre vérité. Peu importe après tout, parce que dans ce spectacle rôdé à l'extrême où, à de très nombreux moments, Sarah et Pierrette ne font qu'une, où l'on découvre une actrice doutant d'elle-même en craignant les trous de mémoire, ayant le trac et, quelque part, plus fragile que l'on ne le pense, le spectateur n'en perd pas une miette. Il pénètre dans l'âme de Sarah, embrasse à plein cœur le travail incarné d'une artiste vouée corps et âme au Théâtre, d'une femme artiste engagée et rien ne semble pour l'instant vouloir l'arrêter.       <br />
              <br />
       Seule sur scène, Pierrette Dupoyet illumine et irradie… et, à travers les mots et traits d’humour nombreux qui émaillent la pièce, elle emporte le spectateur sans le lâcher une seconde. À noter, un instant de théâtre sans nulle autre pareil –  il fallait y penser – est celui où la comédienne plaisante sur les jeunes artistes débutantes et ingénues qui n’articulent pas et où elle nous donne une leçon de prononciation époustouflante. Pour peu que l’on pratique un tant soit peu le théâtre, on sait pertinemment que ces exercices de diction sont essentiels, mais les réussir à ce point, c’est de la haute voltige !        <br />
              <br />
       Mais, bien sûr, être seule sur les planches, c'est prendre des risques ! Nous nous interrogeons sur le fait que notre célèbre comédienne connaisse véritablement le sens de ce mot, elle qui se jette sans compter dans ce qui paraît impossible. Ou alors elle l'a toujours revisité…       <br />
              <br />
       Sarah Bernhardt avait adopté un crocodile qu'elle a vu agoniser de longues heures parce qu'il n'avait rien trouvé de mieux que d'avaler son petit chien !       <br />
              <br />
       Pierrette croque à pleines dents et à pleine fougue le théâtre pour notre plus grand bonheur. Pas de petit chien dans le ventre, mais bien d'autres choses ! À nulles autres pareilles.       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le Théâtre est utile et laisse une trace dans le cœur, le ventre et la tête du spectateur&quot;</span> (sic).       <br />
       Merci, Pierrette et bon anniversaire !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sarah Bernhardt"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73903196-51405478.jpg?v=1688627417" alt="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" title="•Off 2023• Pierrette Dupoyet illumine et irradie la mémoire de Sarah Bernhardt" />
     </div>
     <div>
      Texte : Pierrette Dupoyet.       <br />
       Mise en scène : Pierrette Dupoyet.       <br />
       Avec : Pierrette Dupoyet.       <br />
       Costume : Annick Lebedyk.       <br />
       Création bande-son : Jean-Marie Bourdat.       <br />
       Bande-son : Jean-Marie Bourdat.       <br />
       Tout public.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 16 h 15.       <br />
       Théâtre La Luna, Salle 2, 1, rue Séverine, Avignon.       <br />
       Réservations : 06 81 78 49 48        <br />
       ou <a class="link" href="javascript:protected_mail('pdupoyet@wanadoo.fr')" >pdupoyet@wanadoo.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-laluna.fr/spectacle/sarah-bernhardt" target="_blank">&gt;&gt; theatre-laluna.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73903196-51405472.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Pierrette-Dupoyet-illumine-et-irradie-la-memoire-de-Sarah-Bernhardt_a3649.html</link>
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   <title>Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !</title>
   <pubDate>Fri, 15 Feb 2013 09:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un concert gratuit le 27 février, ça vous dit ? De jeunes musiciens joueront pour vous afin de célébrer dignement l’anniversaire du festival savoyard de musique de chambre. Quarante ans, ça se fête !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5235542-7812209.jpg?v=1361005310" alt="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" title="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" />
     </div>
     <div>
      Tous les ans depuis 1973, de nombreuses manifestations sont offertes aux Savoyards et aux touristes dans cette si belle vallée de la Tarentaise, entre Bourg-Saint-Maurice et Arc 1800 (c’est son altitude), face au Mont-Blanc ! Une quarantaine de concerts, de la danse, des conférences, des débats - entièrement gratuits - sont organisés dans l’optique de faire connaître et aimer à un large public la musique classique et contemporaine. Le festival commande d’ailleurs tous les ans une pièce contemporaine à de jeunes compositeurs. Le jeune public n’est pas oublié non plus.       <br />
              <br />
       Quand le Festival est créé, il s’agit aussi pour ses concepteurs d’offrir à de jeunes et brillants musiciens un lieu de rencontres et d’échanges avec des élèves, pour des cours d’instruments et de musique de chambre. Le Festival des Arcs, c’est donc en même temps une académie de musique destinée à accueillir environ 180 stagiaires du monde entier, venus se perfectionner auprès des meilleurs interprètes. Ces artistes prestigieux se sont nommés par le passé Renaud et Gautier Capuçon, Emmanuel Krivine, Michel Dalberto ou encore le violoniste Éric Crambes, devenu depuis 2005 le directeur artistique du festival.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5235542-7812212.jpg?v=1361005311" alt="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" title="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" />
     </div>
     <div>
      Pour cette édition spéciale 2013 - anniversaire oblige - du 18 juillet au 4 août, le Festival des Arcs programme près de 70 musiciens, des comédiens, des danseurs, des quatuors (les quatuors Fine Arts et Debussy), le Sirba Octet, une comédie musicale américaine coproduite avec le Théâtre de la Croix Rousse de Lyon, mais aussi beaucoup de surprises, dit-on…       <br />
              <br />
       En attendant de respirer l’air pur de la montagne, le public est invité tous les ans à un concert à Paris pour découvrir les artistes et un programme de la meilleure musique de chambre. Cette année sera évidemment spéciale, dans la très jolie salle Cortot, attenante à l’École, chef d’œuvre Art Déco. Nous souhaitons au Festival des Arcs un très bon anniversaire et une exceptionnelle longévité faite de partage musical !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5235542-7812216.jpg?v=1361203922" alt="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" title="Le Festival des Arcs vous invite à son concert parisien !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Concert le 27 février 2013 à 20h30.</span>       <br />
       Salle Cortot, Paris 18e, 01 47 63 80 16.       <br />
       info@ecolenormalecortot.com        <br />
       Entrée libre.       <br />
              <br />
       <b>Programme :</b>       <br />
       Mendelssohn, Trio pour violon, violoncelle et piano n°1.       <br />
       Saariaho, Mirage pour soprano, violoncelle et piano.       <br />
       Schubert, &quot;La Truite&quot;, quintette pour violon, alto, violoncelle, contrebasse et piano.       <br />
              <br />
       Ruth Rosique, soprano.       <br />
       Éric Crambes, Sveltin Roussev, violon.       <br />
       Lise Berthaud, alto.       <br />
       Xavier Gagnepain, Anssi Karttunen, Eric Levionnois, violoncelle.       <br />
       Eckard Rudolph, contrebasse.       <br />
       Jean-Frédéric Neuburger, Jean-Michel Dayez, Antoine de Grolée, piano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5235542-7812209.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Festival-des-Arcs-vous-invite-a-son-concert-parisien-_a843.html</link>
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