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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-09T18:32:31+02:00</dc:date>
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   <title>"Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jun 2025 11:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chanter l'amour comme une femme, chanter l'amour de toutes les femmes et interpréter celle qui sut tant aimer les hommes ainsi que son public. Dans une belle et élégante simplicité, Caroline Montier nous offre quelques joyaux mélodiques et poétiques de la grande Barbara, éternelle amoureuse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89083538-63049764.jpg?v=1749207333" alt=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" title=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" />
     </div>
     <div>
      Parti-pris judicieux, Caroline Montier a puisé dans le répertoire de jeunesse de la dame en noir, époque L’Écluse, Bobino (en première partie de Félix Marten en 61 et de Brassens en 64, puis en vedette en 65), et des premiers Olympia… Période &quot;Barbara jeune&quot;, tendre, passionnée ou orageuse amante. Une femme qui, à ses débuts, fut tout aussi timide et réservée que mutine et fougueuse, aimant tant l'amour que les hommes qui, souvent, l'ont comblée.       <br />
              <br />
       De titres connus (&quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;, première version de 1962 ou &quot;La Solitude&quot;, 1965) à ceux qui le sont moins (&quot;Pierre&quot;, 1964 ou &quot;Gare de Lyon&quot;, 1964), Caroline Montier a construit un récital sur ces aventures qui ont jalonné sa vie, mais ici avec un choix de chansons enregistrées par Barbara entre 1962 et 1968, avec une prédilection pour des compositions de 64 comme &quot;Toi l'homme&quot;, &quot;Je ne sais pas dire&quot;, &quot;Septembre (quel joli temps)&quot;, entre autres, ou de 68 avec &quot;Du bout des lèvres&quot;, &quot;Amoureuse&quot;, &quot;Le Testament&quot;, &quot;Tu sais&quot;, etc.       <br />
              <br />
       Dans cette exploration originale, Caroline Montier fait le choix d'aller croquer un rayon de soleil dans les amours de Barbara, apportant, avec subtilité et talent, une touche de grâce à l'ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89083538-63049765.jpg?v=1749207407" alt=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" title=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" />
     </div>
     <div>
      Son phrasé est délié, souple, sans aucune exagération. Les intonations, précises, justes, apportent une légèreté qui se dégage, se libère, s'affranchit des interprétations habituelles. On sent ici la formation lyrique – maîtrise sans peine des montées dans des registres aériens avec des aigus cristallins –, l'expérience du jazz, les compétences pianistiques… et les pratiques vocales et harmoniques exercées dans le trio vocal féminin &quot;Les Swinging Poules&quot; dont elle est une des membres.       <br />
              <br />
       Pas d'imitation, l'interprétation est personnelle avec un jeu très fluide au piano, un doigté souple, glissant sur les touches, dans un élégant respect des harmonies des morceaux choisis, laissant les trames mélodiques se développer, prendre leurs aises. Cette fidélité aux arrangements d'origine n'efface pas les délicats apports créatifs et les pointes d'improvisation pianistique qui nourrissent l'interprétation tant vocale que musicale de Caroline Montier. Celle-ci met en lumière l'universalité des chansons de Barbara.       <br />
              <br />
       Reprenant certaines affirmations de Barbara ainsi que quelques anecdotes… des choix judicieux et pertinents qui mettent en évidence le profil singulier d'une Barbara jeune et éternellement amoureuse… mais impatiente, avec cet aspect peu connu de vouloir croquer la vie à pleines dents… tout en étant une femme libre – sa revendication féministe appliquée à l'amour – et exigeante dans ses relations (voir le dernier couplet de &quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;) qui, in fine, affirmait : <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai pas le talent de vivre à deux&quot;.</span>       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Caroline Montier chante "Barbara amoureuse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89083538-63049766.jpg?v=1749207441" alt=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" title=""Barbara amoureuse" Ah qu'il est doux le temps des amours…" />
     </div>
     <div>
      Collaboration artistique : Caroline Loeb.       <br />
       Lumières : Anne Coudret.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 mai au 24 juillet 2025.</span>       <br />
       Mercredi et jeudi à 21 h.       <br />
       Théâtre Essaïon, Salle Cabaret, 6, rue Pierre au lard (à l'angle du 24, rue du Renard), Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('essaionreservations@gmail.com')" >essaionreservations@gmail.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>● Caroline Montier chante Barbara amoureuse.</b>       <br />
       Label : Vocation Records.       <br />
       Production : Les Jardins d'Aédé.       <br />
       Sortie : 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89083538-63049764.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Barbara-amoureuse-Ah-qu-il-est-doux-le-temps-des-amours_a4244.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux</title>
   <pubDate>Fri, 23 Jul 2021 17:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bruno Fougniès</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2021]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'amour, le sexe, le désir brutal, le viol, la prostitution, l'attente d'être aimée sont les vecteurs incandescents de cette pièce d'Arthur Schnizler. Dix "rencontres amoureuses" s'y succèdent comme un relais, un des personnages restant à chaque épisode pour l'épisode suivant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57881103-42826665.jpg?v=1627056366" alt="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" title="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" />
     </div>
     <div>
      Texte construit aussi comme la chanson enfantine : Chapeau de Paille, Paillasson, Somnambule, Bulletin… Mais, s'il a fait scandale et fut interdit en Allemagne au début du siècle dernier, c'est surtout à cause de la manière dont l'auteur autrichien amalgame, dans une sorte d'orgie par procuration, toutes les couches de la société de l'époque : du noble au plus bas, en passant par le bourgeois, le marchand, le soldat…       <br />
              <br />
       Cela dût choquer à l'époque les castes supérieures. Avoir quelque chose en commun avec le bas peuple, le sans-grade ! Et quelque chose d'un peu honteux comme des relations sexuelles. À l'époque où l'eugénisme prenait son envol ! Tout l'art de Schnitzler est de montrer, grâce à dix scénettes, les liens, les interactions souterraines et surtout les mélanges, sensuels, sexuels, voire génétiques qui existent dans cette société d'avant la Première Guerre mondiale. Une abomination certaine pour le pouvoir de voir exposer ces échanges quasi organiques qui viennent défier leurs puretés. Dans ce relais dix fois cent mètres de copulations éphémères, quels germes de la pauvreté auraient pu passer dans les sangs des purs sangs ! Bah !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57881103-42826680.jpg?v=1627056444" alt="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" title="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" />
     </div>
     <div>
      Mais un siècle étant passé, lorsque l'on parle de &quot;La Ronde de Schnitzler&quot; de nos jours, cela n'évoque qu'un texte original, certes, puisqu'il demande beaucoup d'interprètes et dix changements de décors et qu'il traite avec un éventail très large de toutes sortes de relations sexuelles, mais une pièce que l'on cantonne maintenant au geste artistique, à la figure de style ou au répertoire parfait pour les apprentis comédiens et les cours de conservatoires : scènes courtes, deux personnages.       <br />
              <br />
       Natascha Rudolf a décidé de voir un peu plus loin. Elle est retournée au texte original pour en faire une nouvelle traduction qui fait rejaillir ce que &quot;La Ronde&quot; peut avoir de révélateur et de puissant. Le résultat : des formules de langage simplifié, les enjeux des scènes mis au grand jour et zoom sur ce qui provoque, ce qui dérange dans cette pièce : la sensualité comme pouvoir occulte. C'est un pouvoir un peu libidineux que l'on cache dans cette société patriarcale, parce qu'il rivalise avec le pouvoir officiel et ne suit pas l'ordre établi.       <br />
              <br />
       Et quelque chose d'autre éclate aux yeux de tous dans cette mise en scène et cette traduction : l'hypocrisie rayonnante à tous les niveaux de la société. Ici, pas de romantisme. De l'intérêt, le plaisir étant un intérêt, et l'argent, et les passe-droits, et la notoriété. Le tableau de la société est sans les douceurs de l'aquarelle, cash, sans pitié, mécanique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57881103-42826694.jpg?v=1627056479" alt="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" title="•Off 2021• La Ronde Une danse qui tourne au manège vertigineux" />
     </div>
     <div>
      Pourtant, et c'est ce qui est également révélé dans cette mise en scène, une partie touchante émerge régulièrement. Nulle monstruosité dans tous ces personnages, mais un besoin viscéral, vital de retrouver ne serait-ce qu'une seconde dans ces scènes qui sont comme des machineries infernales, retrouver quelque chose qui ressemblerait à la tendresse, la nostalgie, le manque.       <br />
              <br />
       Ils sont deux. Une comédienne, Fanny Touron, et un comédien, Arnaud Chéron, pour interpréter tous les rôles des dix scènes. Ce sont autant de personnages dans la peau desquels ils se glissent en quelques secondes, sans quitter le plateau. Pas d'accessoires ou presque, des costumes simples dont ils s'habillent et se déshabillent presque à chaque scène, puisque chaque scène comporte une étreinte sexuelle. Évoquée. Dix joutes amoureuses successives qu'ils accomplissent au milieu des spectateurs dans un dispositif tri-frontal très proche.       <br />
              <br />
       Il y a quelque chose de nu dans la mise en scène de Natascha Rudolf, un nu qui ne s'exhibe pas, mais qui est à la fois puissant et simple. Elle mise sur une confiance absolue dans le travail d'interprétation de chacun des rôles de ses deux acteurs, actrices. Ils sont tous les deux extrêmement justes, touchant sans affectivité, félins par moments tant leurs corps parlent autant que leurs bouches.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Ronde"</b></div>
     <div>
      Texte : Arthur Schnitzler.       <br />
       Traduction, adaptation : Natascha Rudolf.       <br />
       Mise en scène : Natascha Rudolf.       <br />
       Avec : Fanny Touron, Arnaud Chéron.       <br />
       Par Ligne 9 Théâtre (L9T).       <br />
       Durée 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 27 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 12 h 30 et 15 h 10 h, relâche les 10, 17 et 24 juillet.       <br />
       Présence Pasteur, 13, rue du Pont Trouca, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 74 18 54.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/programme/2021/presence-pasteur-t2480/" target="_blank">&gt;&gt; Présence Pasteur</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57881103-42826665.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>"Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours</title>
   <pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Paroles &amp; Musique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chanter l'amour comme une femme, chanter l'amour de toutes les femmes, et interpréter celle qui sut tant aimer les hommes ainsi que son public. Dans une belle et élégante simplicité, Caroline Montier nous offre quelques joyaux mélodiques et poétiques de la grande Barbara, éternelle amoureuse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21672443-24630884.jpg?v=1524217567" alt=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Parti-pris judicieux, Caroline Montier a puisé dans le répertoire de jeunesse de la dame en noir, époque L’Écluse, Bobino (en première partie de Félix Marten en 61 et de Brassens en 64, puis en vedette en 65), et des premiers Olympia… Période Barbara jeune, tendre, passionnée ou orageuse amante. Une femme qui, à ses débuts, fut tout aussi timide et réservée que mutine et fougueuse, aimant tant l'amour que les hommes qui souvent l'ont comblée.       <br />
              <br />
       De titres connus (&quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;, 1ère version 1962 ou &quot;La Solitude&quot;, 1965) à ceux qui le sont moins (&quot;Pierre&quot;, 1964 ou &quot;Gare de Lyon&quot;, 1964), Caroline Montier a construit un récital sur ces aventures qui ont jalonné sa vie, mais ici avec un choix de chansons enregistrées par Barbara entre 1962 et 1968, avec une prédilection pour des compositions de 64 (&quot;Toi l'homme&quot;, &quot;Je ne sais pas dire&quot;, &quot;Septembre&quot;…) ou de 68 (&quot;Du bout des lèvres&quot;, &quot;Amoureuse&quot;, &quot;Le Testament&quot;, &quot;Tu sais&quot;…).       <br />
              <br />
       Dans cette exploration originale, Caroline Montier fait le choix d'aller croquer un rayon de soleil dans les amours de Barbara, apportant, avec subtilité et talent, une touche de grâce à l'ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21672443-24630898.jpg?v=1524217594" alt=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Son phrasé est délié, souple, sans jamais d'exagération. Les intonations, précises, justes, apportent une légèreté qui se dégage, se libère, s'affranchit, des interprétations habituelles. On sent ici la formation lyrique - maîtrise sans peine des montées dans des registres aériens avec des aigus cristallins -, l'expérience du jazz, les compétences pianistiques… et les pratiques vocales et harmoniques exercées dans le trio vocal féminin &quot;Les Swinging Poules&quot; dont elle est une des membres.       <br />
              <br />
       Pas d'imitation, l'interprétation est personnelle avec un jeu très fluide au piano, un doigté souple, glissant sur les touches, dans un élégant respect des harmonies des morceaux choisies, laissant les trames mélodiques se développer, prendre leurs aises. Cette fidélité aux arrangements d'origine n'efface pas les délicats apports créatifs et les pointes d'improvisation pianistique qui nourrissent l'interprétation tant vocale que musicale de Caroline Montier. Celle-ci met en lumière l'universalité des chansons de Barbara.       <br />
              <br />
       Reprenant certaines affirmations de Barbara ainsi que quelques anecdotes… des choix judicieux et pertinents qui mettent en évidence le profil singulier d'une Barbara jeune et éternellement amoureuse… mais impatiente, avec cet aspect peu connu de vouloir croquer la vie à pleines dents… tout en étant une femme libre - sa revendication féministe appliquée à l'amour - et exigeante dans ses relations (voir le dernier couplet de &quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;)… qui, in fine, affirmait : &quot;Je n'ai pas le talent de vivre à deux&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Caroline Montier chante "Barbara amoureuse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21672443-24630919.jpg?v=1524219050" alt=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Caroline Montier chante &quot;Barbara amoureuse&quot;       <br />
       Collaboration artistique : Caroline Loeb.       <br />
       Lumières : Anne Coudret.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       A été à l'affiche du 29 mars au 28 avril 2018,       <br />
       à l'Essaïon Théâtre, Paris 4e.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       A été à l'affiche du 6 au 29 juillet 2018,       <br />
       à L'Atypik Théâtre, Avignon.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Reprise du 10 décembre 2018 au 30 janvier 2019.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 21 h 30.        <br />
       Relâche : 24, 25, 31 décembre 2018 et 1er janvier 2019.       <br />
       Essaïon Théâtre, Salle Cabaret, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion.com" target="_blank">&gt;&gt; essaion.com</a>       <br />
              <br />
       <b>● Caroline Montier chante Barbara amoureuse.</b>       <br />
       Label : Vocation Records.       <br />
       Production : Les Jardins d'Aédé.       <br />
       Sortie : 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21672443-28203121.jpg?v=1544602513" alt=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title=""Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21672443-28203121.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours</title>
   <pubDate>Fri, 22 Jun 2018 12:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Gil Chauveau</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2018]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chanter l'amour comme une femme, chanter l'amour de toutes les femmes, et interpréter celle qui sut tant aimer les hommes ainsi que son public. Dans une belle et élégante simplicité, Caroline Montier nous offre quelques joyaux mélodiques et poétiques de la grande Barbara, éternelle amoureuse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23195074-25578157.jpg?v=1524217567" alt="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Parti-pris judicieux, Caroline Montier a puisé dans le répertoire de jeunesse de la dame en noir, époque L’Écluse, Bobino (en première partie de Félix Marten en 61 et de Brassens en 64, puis en vedette en 65), et des premiers Olympia… Période Barbara jeune, tendre, passionnée ou orageuse amante. Une femme qui, à ses débuts, fut tout aussi timide et réservée que mutine et fougueuse, aimant tant l'amour que les hommes qui souvent l'ont comblée.       <br />
              <br />
       De titres connus (&quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;, 1ère version 1962 ou &quot;La Solitude&quot;, 1965) à ceux qui le sont moins (&quot;Pierre&quot;, 1964 ou &quot;Gare de Lyon&quot;, 1964), Caroline Montier a construit un récital sur ces aventures qui ont jalonné sa vie, mais ici avec un choix de chansons enregistrées par Barbara entre 1962 et 1968, avec une prédilection pour des compositions de 64 (&quot;Toi l'homme&quot;, &quot;Je ne sais pas dire&quot;, &quot;Septembre&quot;…) ou de 68 (&quot;Du bout des lèvres&quot;, &quot;Amoureuse&quot;, &quot;Le Testament&quot;, &quot;Tu sais&quot;…).       <br />
              <br />
       Dans cette exploration originale, Caroline Montier fait le choix d'aller croquer un rayon de soleil dans les amours de Barbara, apportant, avec subtilité et talent, une touche de grâce à l'ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23195074-25578158.jpg?v=1524217594" alt="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Son phrasé est délié, souple, sans jamais d'exagération. Les intonations, précises, justes, apportent une légèreté qui se dégage, se libère, s'affranchit, des interprétations habituelles. On sent ici la formation lyrique - maîtrise sans peine des montées dans des registres aériens avec des aigus cristallins -, l'expérience du jazz, les compétences pianistiques… et les pratiques vocales et harmoniques exercées dans le trio vocal féminin &quot;Les Swinging Poules&quot; dont elle est une des membres.       <br />
              <br />
       Pas d'imitation, l'interprétation est personnelle avec un jeu très fluide au piano, un doigté souple, glissant sur les touches, dans un élégant respect des harmonies des morceaux choisies, laissant les trames mélodiques se développer, prendre leurs aises. Cette fidélité aux arrangements d'origine n'efface pas les délicats apports créatifs et les pointes d'improvisation pianistique qui nourrissent l'interprétation tant vocale que musicale de Caroline Montier. Celle-ci met en lumière l'universalité des chansons de Barbara.       <br />
              <br />
       Reprenant certaines affirmations de Barbara ainsi que quelques anecdotes… des choix judicieux et pertinents qui mettent en évidence le profil singulier d'une Barbara jeune et éternellement amoureuse… mais impatiente, avec cet aspect peu connu de vouloir croquer la vie à pleines dents… tout en étant une femme libre - sa revendication féministe appliquée à l'amour - et exigeante dans ses relations (voir le dernier couplet de &quot;Dis, quand reviendras-tu&quot;)… qui, in fine, affirmait : &quot;Je n'ai pas le talent de vivre à deux&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Caroline Montier chante "Barbara amoureuse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/23195074-25578159.jpg?v=1524219050" alt="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" title="•Avignon Off 2018• "Barbara amoureuse"… Ah qu'il est doux le temps des amours" />
     </div>
     <div>
      Caroline Montier chante &quot;Barbara amoureuse&quot;       <br />
       Collaboration artistique : Caroline Loeb.       <br />
       Lumières : Anne Coudret.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h.       <br />
       L'Atypik Théâtre,       <br />
       95, rue de la Bonneterie, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 86 34 27 27.       <br />
       <a class="link" href="http://www.atypik-theatre.fr/" target="_blank">&gt;&gt; atypik-theatre.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>● Caroline Montier chante Barbara amoureuse.</b>       <br />
       Label : Vocation Records.       <br />
       Production : Les Jardins d'Aédé.       <br />
       Sortie : 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/23195074-25578157.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Barbara-amoureuse-Ah-qu-il-est-doux-le-temps-des-amours_a2162.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>•Avignon Off 2017• Révoltée, libérée… et découvrir le bonheur d'être comédienne et femme</title>
   <pubDate>Fri, 12 May 2017 16:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean Grapin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2017]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avenante, accorte, affable, la femme au foyer ?… Selon Corinne Merle, cette dernière ayant raté une omelette échappe aux modes convenus, dévolus à son genre féminin et devient redoutable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13343177-19886921.jpg?v=1494599677" alt="•Avignon Off 2017• Révoltée, libérée… et découvrir le bonheur d'être comédienne et femme" title="•Avignon Off 2017• Révoltée, libérée… et découvrir le bonheur d'être comédienne et femme" />
     </div>
     <div>
      Dans &quot;Omelettes amoureuses&quot;, seul en scène, son personnage se désintoxique avec frénésie des héroïnes de la littérature (éternellement victimes, forcément expiatoires et sublimes), jette à bas toutes les images avec force, gourmandise, effronterie et exaltation.       <br />
              <br />
       Son omelette familiale battue, comme pour préparer dans la rage et la colère une ribambelle de statues de sel, ne recule pas devant les réalités dures à vivre. À la fois dure, autoritaire, séductrice ou tendre. La femme devant les yeux du spectateur passe par tous les avatars possibles.       <br />
              <br />
       Composé notamment à partir de textes de Virginie Despentes, Florence Lautrédou, Clarissa Pinkala Estès, le spectacle s'affiche comme ouvertement féministe. La violence de comportement, les composantes des coutumes patriarcales et du machisme ordinaire, y sont largement dénoncées mais le spectacle peut être vu bien au-delà du seul regard militant.       <br />
              <br />
       Le spectacle qui sait être dramatique reste enjoué et dynamique. Dans &quot;Omelettes amoureuses&quot;, Corinne Merle révoltée, libérée, découvre le bonheur d'être comédienne, le bonheur d'être femme. Et donne en partage le goût de la liberté. C'est une constante du théâtre depuis toujours.       <br />
              <br />
       Le spectateur apprécie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Omelettes amoureuses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13343177-19887018.jpg?v=1494599715" alt="•Avignon Off 2017• Révoltée, libérée… et découvrir le bonheur d'être comédienne et femme" title="•Avignon Off 2017• Révoltée, libérée… et découvrir le bonheur d'être comédienne et femme" />
     </div>
     <div>
      Idée originale : Corinne Merle.       <br />
       Textes : Virginie Despentes, &quot;King Kong Théorie&quot;, Florence Lautrédou, &quot;L’amour, le Vrai&quot; et Corinne Merle.       <br />
       Articles de presse : &quot;Comment se débarrasser d’un mari&quot;, Agnès Girard, Libération ; &quot;20 signes qui montrent que votre partenaire n’est pas celui qu’il vous faut&quot; , Déborah Laurent, 7 sur 7.       <br />
       Les statistiques du Haut Conseil de l’Égalité, des citations de Kiera Cass, Meryl Streep et Virginia Woolf et les influences de Nancy Huston, Clarissa Pinkola Estès...       <br />
       Création lumière : Fabienne Breitman.       <br />
       Collaboration artistique : Florence Évrard et François Jenny.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2017•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 45.       <br />
       Théâtre de l'Albatros, 29, rue des Teinturiers, Avignon.       <br />
       Réservations : 06 62 69 83 96.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/13343177-19886921.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-Revoltee-liberee-et-decouvrir-le-bonheur-d-etre-comedienne-et-femme_a1802.html</link>
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