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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay</title>
   <pubDate>Sat, 26 Sep 2015 15:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis le 11 septembre et jusqu'au 4 octobre, la 36e édition du Festival d'Ambronay, une des plus anciennes manifestations dédiées à la musique baroque, déploie ses fastes en programmant la fine fleur des ensembles et solistes d'aujourd'hui.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8313837-13018387.jpg?v=1443275954" alt="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" title="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Au cœur du département de l'Ain, au pied des contreforts du Bugey, le vieux village d'Ambronay possède l'une des plus jolies abbayes bénédictines depuis sa fondation par un chevalier de Charlemagne au XIe siècle. Avec son abbatiale pittoresque, le lieu est un écrin de choix pour le Centre culturel de rencontre d'Ambronay, avec sa résidence d'artistes et ses autres activités comme son Académie, un label discographique (qui fête ses dix ans) et un festival d'automne réputé dans toute l'Europe.       <br />
              <br />
       La 36e édition s'est ouverte avec un récital Haendel donné par le contre-ténor Franco Fagioli, donnant le ton à ce cru 2015 placé sous la double conjonction cosmogonique des &quot;Mythes et Mystères&quot; du monde baroque. Tout au long des quatre week-ends (allongés) du festival, les grandes figures mythologiques tels Orphée, le Roi Arthur ou encore Hercule sont à l'honneur dans la programmation à destination du public - y compris des jeunes.       <br />
              <br />
       En ce deuxième temps du festival d'Ambronay, les 19 et 20 septembre, où les visiteurs des journées du patrimoine se confondaient avec les mélomanes avertis ou occasionnels, quelques beaux moments de musique furent l'occasion de rendre grâce aux Olympiens et à leurs aèdes. Après deux ans de résidence dans ce même lieu, l'ensemble Seconda Pratica offraient avec leurs Polyphonies ibériques un beau voyage dans le répertoire des cancioneros des XVe au XVIIe siècles. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8313837-13018391.jpg?v=1443278156" alt="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" title="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" />
     </div>
     <div>
      L'ensemble La Fenice et les solistes et chœur de Vox Luminis donnaient une version concentrée et enlevée du semi-opéra de Purcell, &quot;King Arthur&quot; <span style="font-style:italic">(1)</span>. Loin du drame terrible qu'a popularisé Ariane Mnouchkine dans son film sur Molière avec un Air du Froid funèbre (devenu un hit mondial peu de temps après grâce à Klaus Nomi), les artistes emmenés par Jean Tubéry rendaient à l'œuvre sa clarté ludique et burlesque, son caractère d'aimable divertissement tout à la gloire du pays des Angles. Avec un ensemble léger réduit à un quatuor à cordes, les bois et deux trompettes, et grâce au talent des baryton et basse Victor Sicard et Lionel Meunier, la soirée débutait de façon guillerette.       <br />
              <br />
       Le concert de la nuit fut l'occasion de retrouver le talentueux ensemble Les Surprises, fondé par Juliette Guignard (à la viole de gambe) et Louis-Noël de Camboulas (clavecin et orgue), avec leurs complices, dans de très belles &quot;Mysterien Kantaten&quot; <span style="font-style:italic">(2)</span> du XVIIe siècle. Dans l'intimité du chœur de l'abbatiale, le baryton Étienne Bazola faisait revivre le &quot;De Profundis Clamavi&quot; de Nicolaus Bruhns, avec une vraie distinction et son habituelle sensibilité pour cette méditation tirée du Psaume 130. Le choc de la soirée fut la découverte de la jeune soprano Maïlys de Villoutreys à la ligne de chant idéale et au timbre cristallin, stupéfiante de grâce et d'expressivité dans le répertoire vocal de Dietrich Buxtehude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8313837-13018488.jpg?v=1443277603" alt="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" title="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" />
     </div>
     <div>
      C'est donc avec une joie immense que le public put l'entendre à nouveau le lendemain, avec le si bien nommé Banquet Céleste du contre-ténor Damien Guillon, dans quatre des cantates de Bach composées entre Weimar et Leipzig <span style="font-style:italic">(3)</span>. Son timbre assurément céleste se mariait alors à la perfection à l'irrésistible voix du fondateur de l'ensemble. Dénuée des afféteries pénibles à l'oreille de certains de ses confrères, la voix de Damien Guillon rappelait qu'on n'avait pas entendu pareille splendeur depuis Andreas Scholl. À noter aussi l'extraordinaire performance du violoniste Baptiste Lopez.       <br />
              <br />
       Pour autant, le Festival d'Ambronay continue et promet encore de belles heures d'émotion avec, entre autres, une &quot;Passion selon Saint-Marc&quot; de Bach reconstituée par Itay Jedlin, une Messe à quarante voix de Striggio rappelée à la vie par Hervé Niquet et son Concert Spirituel, mais aussi Jordi Savall ou les Arts Florissants. Si vous avez raté le concert &quot;Aashenayi&quot; par le Canticum Novum d'Emmanuel Bardon, faisant dialoguer Orient et Occident (avec des musiques ottomane, persane, arménienne, européenne, le 23 septembre), précipitez-vous sur leur CD enregistré justement sous le label Ambronay. Cette belle rencontre musicale (ou &quot;aashenayi&quot; en persan) entre des musiciens traditionnels et baroques est une des plus intéressantes parutions discographiques du printemps.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8313837-13018524.jpg?v=1443278045" alt="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" title="Mythes et Mystères au Festival d'Ambronay" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">(1) Concert diffusé le 20 octobre à 19h sur France Musique.       <br />
       (2) Concert diffusé le 15 octobre à 14h sur France Musique.       <br />
       (3) Concert diffusé le 16 octobre à 14h sur France Musique.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 septembre au 4 octobre 2015.</span>       <br />
       Festival d'Ambronay, 04 74 38 74 00.       <br />
       Centre culturel de rencontre d'Ambronay.       <br />
       Place de l'Abbaye, Ambronay (01).       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Aashenayi - Rencontre musicale en terre ottomane&quot;.</b>       <br />
       Canticum Novum - Emmanuel Bardon, direction.       <br />
       Label : Ambronay Editions.        <br />
       Distribution : harmonia mundi.        <br />
       Sortie : 21 avril 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8313837-13018387.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Mythes-et-Mysteres-au-Festival-d-Ambronay_a1442.html</link>
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   <title>La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac</title>
   <pubDate>Fri, 28 Nov 2014 08:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Lyrique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La mezzo-soprano Stéphanie d'Oustrac et son complice le pianiste Pascal Jourdan nous offrent un très beau cadeau avant Noël avec un troisième opus chez Ambronay dédié cette fois à la mélodie française au mitan des dix-neuvième et vingtième siècles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7217468-11078741.jpg?v=1417161069" alt="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" title="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" />
     </div>
     <div>
      Ces mélodies de Henri Duparc à Reynaldo Hahn en passant par Jacques de la Presle, Claude Debussy et Lili Boulanger proposent un dialogue unique entre poèmes (Baudelaire se taillant la part du lion - mais aussi Mallarmé ou le baroque Théophile de Viau) et musique. Un dialogue magnifié par l'admirable interprétation de Stéphanie d'Oustrac et de son pianiste.        <br />
              <br />
       Nous avons eu envie d'entendre la mezzo nous parler de son amour pour ce répertoire et son enthousiasme pour l'aventure humaine et artistique que représente cet enregistrement. Simple, rieuse et généreuse à son habitude elle a bien voulu nous accorder cet entretien.        <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq pour La Revue du Spectacle - Comment est né ce projet d'un enregistrement de mélodies françaises ? </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Nous avons été sollicités avec Pascal Jourdan pour un récital autour de 1913 en 2009 à la Cité de la Musique. Suite à cette invitation, nous nous sommes lancés dans des recherches dont le résultat constitue ce programme. Nous nous sommes ainsi intéressés à Jacques de la Presle, un de mes grands oncles ! Je suis fière de le faire découvrir d'autant plus qu'il a obtenu en 1921 le Prix de Rome pour la composition. Ce qui n'est pas rien ! Pour Lili Boulanger (Prix de Rome 1913 Ndlr), son œuvre vocale n'est pas souvent chantée mais un peu plus que celle de Jacques de la Presle. On redécouvre ce dernier grâce aux travaux de sa petite fille Alix Evesque. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7217468-11078772.jpg?v=1417161128" alt="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" title="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" />
     </div>
     <div>
      <b>Ce rapprochement entre ces compositeurs reconnus ou pas est très fécond.</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Oui, nous avons organisé ce &quot;voyage&quot; dans un certain ordre. Dans cet ordre que nous avons choisi, je crois qu'on peut constater de vrais rapprochements. Ces compositeurs se connaissaient en général et ils avaient des admirations en commun. Une admiration pour Richard Wagner qui a souvent été leur point commun et aussi de poètes tels Charles Baudelaire, Henri de Régnier ou Stéphane Mallarmé. Voilà, il existait entre eux une véritable émulation à cette époque grâce aux salons. Une émulation incroyable entre les artistes. C'est passionnant. J'ai fait d'autres récitals autour des salons.        <br />
              <br />
       <b>On retrouve une communauté artistique très École Française.</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Ah oui ! Davantage Debussy peut-être qui a essayé une autre voie, qui a beaucoup cherché. Quoi qu'on dise, l'École Française est quand même très admirative de Wagner. C'est amusant comme tous ces compositeurs ont été très fascinés par lui. C'est le cas de Jacques de la Presle chez qui on retrouve quelques couleurs wagnériennes. On en a aussi dans les Baudelaire de Debussy. Chez Henri Duparc, on remarque une certaine écriture assez dense, riche et en même temps très française. Comme Berlioz qui fait montre de cette richesse de couleurs. Mais il s'agit bien chez nos compositeurs d'une couleur française puisqu'il y a bien une certaine clarté. Cela est dû à la langue française - une clarté de prononciation et de couleurs. Même si cette écriture est très dense, elle se caractérise toujours par cette clarté. C'est cela la spécificité française selon moi.        <br />
              <br />
       <b>Vous défendez admirablement ce répertoire.</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> (riant) En tout cas avec tout mon amour !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7217468-11078814.jpg?v=1417161394" alt="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" title="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous travaillez depuis longtemps avec le pianiste Pascal Jourdan. </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Cela fait vingt ans. Je suis entrée au Conservatoire à Lyon en 1994 et Pascal m'a proposé de faire une tournée de récitals en Alsace-Lorraine ! Nous avons chanté un répertoire allemand - Liszt, Schumann, Brahms, Schubert. Un répertoire romantique.        <br />
              <br />
       <b>C'est votre troisième CD avec le label Ambronay. </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Cet enregistrement et cette collaboration ressemblent à ce que je suis - la fidélité, le travail dans le temps. C'est cette complicité qui compte. Bien sûr, il peut exister des rencontres fulgurantes. Mais pour le récital avec Pascal, c'est comme si nous formions un couple de musique. Nous travaillons ce répertoire depuis très longtemps. Je le chante et le travaille depuis mes seize ou dix-sept ans. Il est des œuvres comme cela qui nécessite de la maturité. Parce qu'elles sont tellement difficiles ! Les Baudelaire de Debussy sont d'une difficulté redoutable. Pour passer outre cela et qu'elle ne s'entende pas, il faut une vraie maturation de l'interprétation. Et c'est cela qui est possible avec Pascal. D'ailleurs, c'est un répertoire aussi difficile pour le piano que pour la voix. Ce n'est pas du simple accompagnement. Et cela s'entend je crois.        <br />
              <br />
       <b>On peut parler d'un vrai dialogue. </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Un vrai dialogue, voilà ! Pascal a énormément de personnalité. Moi aussi. Nous nous comprenons tous les deux. C'est extraordinaire ! Un vrai bonheur !        <br />
       De temps en temps, j'entends dire à propos de la mélodie que c'est un répertoire trop difficile pour le public. La mélodie qu'elle soit française ou pas n'a malheureusement pas assez d'audience. Je le sais et je le déplore. Avec Pascal, nous faisons des récitals mais peut-être pas assez parce que l'opéra me prend beaucoup. J'adore cependant le récital et je crois que le public peut suivre - ma fille de treize ans a écouté le CD et à sa grande surprise elle a beaucoup aimé !       <br />
              <br />
       <b>Il faut donc continuer à défendre ce répertoire ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Évidemment. Il faut avant tout l'aimer et on ne défend bien que ce que l'on aime ! Outre l‘amitié avec Pascal, le récital permet une complicité avec le public car nous présentons toujours les œuvres. Le récital est vraiment une affaire d'amitié pour moi. Le texte du livret qui accompagne le disque est dû à un ami, un écrivain Cesare Liverani. Lui adore la musique baroque et n'est a priori pas du tout fan de ce répertoire ! Il est venu avec ses idées se confronter à notre travail et cela a donné ce beau texte. Nous formons vraiment un cercle d'amis désireux de partager nos doutes, notre amour de la mélodie avec cette expérience artistique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7217468-11078827.jpg?v=1417161809" alt="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" title="La superbe "Invitation au Voyage" de Stéphanie d'Oustrac" />
     </div>
     <div>
      <b>Un salon moderne en quelque sorte ?</b>        <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> (riant) Oui, c'est vrai ! C'est joli. J'aimerais assez recréer cet esprit !       <br />
              <br />
       <b>Allez-vous reprendre ce récital en tournée ? </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Oui, nous allons le reprendre en Angleterre puisque j'y travaille à l'été 2015. À l'étranger, le public apprécie la mélodie française. J'ai défendu la musique française à Moscou et j'y ai senti un véritable engouement pour elle. Peut-être même plus à l'étranger qu'en France parfois !       <br />
              <br />
       <b>Vous enchaînez les rôles à Stuttgart, Bruxelles et Strasbourg.</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Pour Stuttgart et Bruxelles en décembre, ce sont des versions concert (&quot;L'Heure Espagnole&quot; et &quot;L'Enfance du Christ&quot; Ndlr). Ce sont des engagements courts. Fin décembre commencent les répétitions à Strasbourg de &quot;La Clémence de Titus&quot; (Mozart Ndlr) et nous aurons un bon mois et demi de travail avant la première en février 2015.        <br />
              <br />
       <b>Vous retournez également à Glyndebourne cet été. Vous aimez ce festival ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Je l'adore ! D'abord c'est la belle campagne anglaise et cela j'y suis très sensible ! Nous avons en outre de très bonnes conditions de travail. Il s'agira d'une reprise de &quot;Carmen&quot;. J'y retournerai aussi à l'été 2016 pour Berlioz. Si je puis être une ambassadrice de la culture française je suis ravie !       <br />
              <br />
       <b>Pour &quot;La Clémence de Titus&quot; en février 2015, vous reprenez le rôle de Sesto. </b>       <br />
              <br />
       <b>Stéphanie d'Oustrac -</b> Sesto (un rôle de travesti Ndlr) est un de mes rôles préférés parce qu'il défend des choses extraordinaires. J'ai l'habitude des rôles de tragédiennes et ce rôle l'est aussi tragique. C'est un rôle intense, un personnage entier. C'est cela que j'aime. Sesto est toujours bouleversé par ses sentiments et ceux-ci sont toujours entiers et sincères. Et puis vocalement, c'est du Mozart ! Il nous ouvre des portes et dans sa musique quelque chose nous dépasse. Cela fait du bien et chanter du Mozart fait un bien fou ! Ce rôle de Sesto permet de défendre de belles valeurs, de belles idées et de beaux sentiments. Quand je le chante je suis au paradis !       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Invitation au Voyage - Mélodies françaises&quot;.</b>       <br />
       Label : Ambronay.       <br />
       Distribution : harmonia mundi.       <br />
       Sortie : 21 octobre 2014.        <br />
       Durée - 71'10.       <br />
              <br />
       Stéphanie d'Oustrac, mezzo-soprano.       <br />
       Pascal Jourdan, piano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7217468-11078741.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-superbe-Invitation-au-Voyage-de-Stephanie-d-Oustrac_a1242.html</link>
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   <title>La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay</title>
   <pubDate>Thu, 05 Sep 2013 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Christine Ducq</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Concerts]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 13 septembre au 6 octobre 2013, le Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay célèbre la musique ancienne pour la 34e édition de son festival avec une programmation et une affiche de rêve. C’est aussi pour fêter brillamment les vingt ans de la création de son Académie baroque européenne, son projet européen de formation de jeunes musiciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681384.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Que nous propose-t-on pour cette nouvelle édition ? Des concerts exceptionnels dans des lieux chargés d’Histoire, des cartes blanches à de jeunes ensembles, des Nuits du Rêve, des master-classes, un bal Renaissance, entre autres. Et un plateau extraordinaire d’artistes déjà grands voire légendaires : Sébastien Daucé avec son ensemble Correspondances, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Christophe Rousset avec ses Talens (sans t !) lyriques, William Christie et Les Arts Florissants, Jordi Savall et Le Concert des Nations, René Jacobs… j’en passe.        <br />
              <br />
       Cependant le festival, fidèle à l’esprit d’ouverture du Centre d’Ambronay, multiplie les expériences vagabondes : une soirée avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos, une autre consacrée au mythe Carlos Gardel, le plus français des maîtres du tango à Buenos Aires, ou encore des voyages orientaux, occitans et gitans en musique. Et on peut compter sur la présence et l’inventivité talentueuse d’un grand nombre de jeunes ensembles invités - dont certains sont en résidence à Ambronay. Qui a dit que la musique ancienne sentait la poussière ? Que nenni !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681385.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
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      Entre le récital &quot;Farinelli&quot; du contre-ténor Philippe Jaroussky, celui de la mezzo-soprano Stéphanie d’Oustrac consacré aux mélodies françaises, les opéras de Purcell, Haendel, Mozart - dont un opéra &quot;Tito Manlio&quot; récemment retrouvé de Vivaldi ! - en version concerts (ou pas), et beaucoup d’autres rendez-vous, le public ne saura où donner de la tête et des oreilles ! D’autant plus que le chef argentin dont tout le monde parle, Leonardo Garcia Alarcon, récemment applaudi par la critique pour son enregistrement du &quot;Requiem&quot; de Mozart, va faire briller avec feu les prestiges de deux œuvres de son compositeur fétiche, Claudio Monteverdi.        <br />
              <br />
       Le jeune chef, en résidence à Ambronay depuis 2010, a choisi de livrer son interprétation des &quot;Vêpres à la Vierge&quot; du compositeur italien, un recueil de pièces chorales et musicales novatrices. Leonardo Garcia Alarcon livrera aussi son premier &quot;Orfeo&quot;, œuvre dont on a coutume de dire qu’elle marque véritablement les débuts du genre de l’opéra en 1607. Une 34e édition du festival de RÊVE.
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      <span class="fluo_jaune">Du 13 septembre au 6 octobre 2013.</span>       <br />
              <br />
       Festival d’Ambronay, 04 74 38 74 04.       <br />
       Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay.       <br />
       Place de l’Abbaye, Ambronay (01).       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org/" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Machine-a-Reves-du-Festival-d-Ambronay_a973.html</link>
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