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  <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
  <description><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></description>
  <link>https://www.larevueduspectacle.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T14:49:45+01:00</dc:date>
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   <title>"Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir</title>
   <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 07:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yves Kafka</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un lit à l'abandon, envahi par des branchages et leurs feuilles mortes. À sa tête, la lame suspendue d'une guillotine dressée dans la pénombre. Une lumière blême tombant de la voûte de l'Atelier des Marches nimbe l'installation d'une inquiétante étrangeté… Dans ce décor minimaliste, va revivre par la puissance de la seule voix envoûtante du récitant – Jean-Luc Terrade, également scénographe – "l'amour fou" de Jean Genet pour un beau jeune homme de vingt ans, Maurice Pilorge condamné pour l'homicide de son amant à avoir la tête tranchée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91279139-64199519.jpg?v=1758646295" alt=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" title=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" />
     </div>
     <div>
      &quot;L'amour fou&quot; d'André Breton chantant l'apologie du désir comme &quot;seul ressort du monde&quot; trouve un écho vivant dans ce long poème écrit par Jean Genet fantasmant &quot;à mort&quot; sur un magnifique assassin. À un détail près cependant… Si le pape du surréalisme portait en étendard les fantasmagories de l'amour convulsif, il restait dans le cadre d'une sexualité hétéronormée en accord avec les préceptes de la société bourgeoise. Dans la cellule où il était alors incarcéré pour un vol de livres, &quot;Saint Genet, comédien et martyr&quot; – comme le dénomme Jean-Paul Sartre – n'a lui que faire des normes sexuelles ou autres et sa vérité n'est pas la vérité commune, mais celle d'une &quot;cosmogonie sacrée&quot; mêlant à l'envi références religieuses et saillies érotiques (cf. Breton : &quot;La pornographie, c'est l'érotisme des autres&quot;)  dans un même souffle lyrique nourri par l'impérieux désir de la chair.       <br />
              <br />
       Se présentant comme un poème lyrique écrit en alexandrins de haut vol distribués en quatrains de facture impeccable, &quot;Le Condamné à mort&quot; allie avec une virtuosité sans pareille les références à la sainte religion et le langage cru des extases homosexuelles. Convoquant plusieurs points de vue, s'enlacent à les confondre le &quot;je&quot; du poète amoureux fou et celui du jeune assassin à la figure d'archange. Figures de la rébellion fondues dans le même corps, confondues dans la même âme, et s'accouplant fantasmatiquement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91279139-64199521.jpg?v=1758646333" alt=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" title=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" />
     </div>
     <div>
      Accueillis par les notes d'un chant religieux s'élevant jusqu'aux cintres, les invités de cette cérémonie intimiste célébrant l'amour irrésistible d'un poète voyou pour un bel assassin prennent place sur les chaises disposées en cercle autour du lit vide. Seule la voix grave et infiniment douce du récitant trouera le silence qui s'ensuit. Faisant sienne la sensualité des mots de Jean Genet, il s'en fera l'écho sensible. Les mots succèderont aux mots, les images aux images pour éclairer crûment et non moins magnifiquement le dur désir d'aimer. Et même lorsque la voix chargée d'émotion palpable susurre, même si certains mots de l'ordre de la confidence peuvent rester en suspens, l'épiphanie païenne à résonances sacrées opère…       <br />
              <br />
       Invités à partager cette invitation au voyage au pays des amours homosexuelles, on se laisse bercer par le rythme des alexandrins libérant leur flux régulier d'images explosives… <span style="font-style:italic">&quot;Rêvons ensemble, Amour, à quelque dur amant/Il nous bouclera nus dans ces auberges sombres/Entre ses cuisses d'or, sur son ventre fumant&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le soleil noir de l'érotisme débridé, affranchi de toute pesanteur conventionnelle, irradie l'espace plongé dans une semi-obscurité d'où surgit un flot d'images choc… <span style="font-style:italic">&quot;Colle ton corps ravi contre le mien qui meurt/D'enculer la plus tendre et douce des fripouilles./En soupesant charmé tes rondes, blondes couilles,/Mon vit de marbre noir t'enfile jusqu'au cœur&quot;.</span> Difficile d'imaginer une plus tendre déclaration d'amour formulée par un prisonnier poète, fantasmant sur celui qu'il ne pourra que désirer… éperdument : <span style="font-style:italic">&quot;Mon Dieu, je vais claquer sans te pouvoir presser/Dans ma vie une fois sur mon cœur et ma pine !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Au-delà de toute orientation sexuelle, saisis de part en part par cet oratorio où le tragique amoureux atteint l'incandescence, nous ressentons une fascination pour ce &quot;Condamné à mort&quot; porté par un interprète des plus inspirés faisant résonner, dans un décor à l'unisson, les versets de cet éblouissant chant païen à la gloire de &quot;l'Amore&quot; éternel.        <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       <b>Vu le samedi 13 septembre 2025 à L'Atelier des Marches, Le Bouscat (33).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le condamné à mort"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91279139-64199825.jpg?v=1758647279" alt=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" title=""Le Condamné à mort" La vie, le vit et l'irrépressible force du désir" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean Genet        <br />
       Conception, scénographie et voix : Jean-Luc Terrade.       <br />
       Création sonore : Karina Ketz.       <br />
       Structure : Yoann Pénard.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       Créé au festival Trente Trente en janvier 2025, repris ici dans une installation intimiste et audio.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté les jeudi 11 et vendredi 12 septembre 2025 (18 h 30, 19 h 15 et 20 h), et le samedi 13 septembre 2025 (16 h, 16 h 45, 17 h 30, 18 h 15, 19 h, 19 h 45) à  l'Atelier des Marches, Le Bouscat (près de Bordeaux).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/91279139-64199519.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Condamne-a-mort-La-vie-le-vit-et-l-irrepressible-force-du-desir_a4362.html</link>
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   <title>Avignon OFF 2025 >> "Douze"</title>
   <pubDate>Wed, 04 Jun 2025 16:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annonce</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[À l'affiche]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Et si, dans la vie quotidienne, chacun s'exprimait uniquement en alexandrins, l'existence ne serait-elle pas plus douce, plus drôle et plus poétique ? "Douze" est un monologue humoristique qui imagine une vie en alexandrins…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89031446-63000792.jpg?v=1749045967" alt="Avignon OFF 2025 >> "Douze"" title="Avignon OFF 2025 >> "Douze"" />
     </div>
     <div>
      Et si, dans la vie de tous les jours, chacun ne s'exprimait plus qu'en alexandrins ? Si vous utilisiez, en toute circonstance, le vers de douze pieds, pour acheter une baguette de pain, pour commander un café, pour quitter votre conjoint, pour interpeller le conducteur qui vous fait une queue de poisson ? Si les femmes et hommes politiques eux-mêmes débattaient en alexandrins ? L'existence ne serait-elle pas plus douce, plus drôle, plus poétique ? C'est ce que tente d'imaginer ce drôle de monologue poético-humoristique : une vie entière en alexandrins, de la naissance jusqu'à la mort.       <br />
              <br />
       Et dans la vie courante, si la poésie       <br />
       Prenait toute sa place ? Et si, comme saisis       <br />
       Par la fièvre des vers, nous décidions, sans frein,       <br />
       De ne plus nous parler rien qu'en alexandrins ?       <br />
       Le monde ne serait plus que sérénité,       <br />
       Tout deviendrait douceur, grâce et humanité.       <br />
       Les conflits surgissant au détour de la rue,        <br />
       De la conversation, de façon incongrue,       <br />
       Ou les vieilles querelles, larvées, qui ressortent,       <br />
       Avec l'alexandrin seraient sous bonne escorte,       <br />
       Et prendraient grâce à lui un tour moins énervé.       <br />
       Voici quelques exemples pour vous le prouver…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89031446-63000793.jpg?v=1749046042" alt="Avignon OFF 2025 >> "Douze"" title="Avignon OFF 2025 >> "Douze"" />
     </div>
     <div>
      b[&quot;Douze La vie en alexandrins&quot;]       <br />
       Auteur-interprète : Jean-Pierre Brouillaud.       <br />
       Mise en scène : Jean-Pierre Brouillaud.       <br />
       Enregistrement musical : Soliman Brouillaud.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       <a class="link" href="https://www.jeanpierrebrouillaud.fr/" target="_blank">&gt;&gt; jeanpierrebrouillaud.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 45. Relâche le jeudi.       <br />
       Maison de la parole, 7, rue du Prévôt, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 61 10.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('brouillaud@orange.fr')" >brouillaud@orange.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://maisondelaparole.fr/" target="_blank">&gt;&gt; maisondelaparole.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89031446-63000792.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-OFF-2025-Douze_a4239.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2025• "Douze !" Redécouvrir l'art de l'alexandrin, un bijou à nul autre pareil, un sourire pour les oreilles !</title>
   <pubDate>Thu, 22 May 2025 21:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2025]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Qu'adviendrait-il si, dorénavant, chacun ne s'exprimait plus qu'en vers de douze pieds ? La vie ne serait-elle pas plus douce, plus drôle et plus poétique en alexandrins ? "De la musique avant toute chose", écrivait Verlaine pour vanter les mérites de la poésie qui, en l'occurrence, le concernant, n'était pas écrite en alexandrins… Ne peut-on pas adapter ce vers fort majestueux en toute chose, tant sa musicalité, sa fluidité, la mélodie si inhérente à son rythme, revêtent, peut-être à tort, une chose très sérieuse ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88732491-62807104.jpg?v=1747941342" alt="•Off 2025• "Douze !" Redécouvrir l'art de l'alexandrin, un bijou à nul autre pareil, un sourire pour les oreilles !" title="•Off 2025• "Douze !" Redécouvrir l'art de l'alexandrin, un bijou à nul autre pareil, un sourire pour les oreilles !" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Brouillaud sait y faire dans la transmission, lui qui est notamment habitué à la scène des amphithéâtres en tant qu'enseignant à l'université, mais qui écrit, aussi, comme romancier, nouvelliste, dramaturge et auteur de textes et de chansons.       <br />
              <br />
       Cela se voit, cela se sent dans ce seul en scène remarquablement mené et parsemé élégamment de notes de musique à la guitare par Soliman Brouillaud. <span style="font-style:italic">&quot;Mettons la poésie dans tous les interstices, qu'elle nous émeuve et qu'elle nous divertisse. Un brin de Valéry, c'est pour tenter de vivre. Fuyons avec Arthur au gré d'un bateau ivre (…). Un soupçon de Verlaine et l'âme s'apaisa. Les rimes d'Aragon pour saluer Elsa. Pour colorer les jours, quelques mots de Prévert. Que par la poésie, le monde soit couvert&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Il y a pourtant longtemps réfléchi, Jean-Pierre Brouillaud, à la forme que pourrait prendre ce &quot;quelque chose&quot; qui lui tournait dans la tête depuis un moment, lui dont la jeunesse a été bercée par la beauté de l'alexandrin, laquelle résonne encore en lui aujourd'hui. Il a cherché, et a fini par trouver. Tout vient à point à qui sait attendre ! Le résultat, d'un humour subtil, est d'une grande originalité, à la fois poétique et, à de nombreux moments, très émouvante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88732491-62807106.jpg?v=1747941369" alt="•Off 2025• "Douze !" Redécouvrir l'art de l'alexandrin, un bijou à nul autre pareil, un sourire pour les oreilles !" title="•Off 2025• "Douze !" Redécouvrir l'art de l'alexandrin, un bijou à nul autre pareil, un sourire pour les oreilles !" />
     </div>
     <div>
      L'Off d'Avignon existe aussi pour que de telles formes émergent, sans tambours ni trompettes, loin de la Scala ou du Girasole, tout en douceur, mais avec élégance et grand savoir-faire ! <span style="font-style:italic">&quot;Comment se glisser, sans les imiter médiocrement, dans les pas des poètes et dramaturges bien connus (…) ? Je me suis dit que la solution consistait à n'écrire ni une pièce ni une poésie, mais un monologue dont l'alexandrin serait à la fois le sujet et le vecteur, le thème et la passerelle pour s'y rendre&quot;,</span> précise le comédien.       <br />
              <br />
       C'est pari largement gagné, cher Monsieur Brouillaud ! Le public passe à vos côtés 1 h savoureuse au cours de laquelle, nous l'espérons, il prendra conscience de l'anéantissement en cours de notre belle langue de Molière. Est-elle encore récupérable ? Il y aurait urgence au retour vital de l'alexandrin, certes, il est indispensable, vital, utopique sans doute, mais il a au moins le mérite d'exister, encore, de se voir ainsi retrouver ses lettres de noblesse.       <br />
              <br />
       Plusieurs moments, dans ce seul en scène, sont purement et simplement virevoltants d'intelligence, comme celui du nourrisson inquiet de sa venue au monde, de l'automobiliste inconsidéré, de l'annonce d'une séparation sentimentale, d'une interview politique, du passage à la boulangerie ou encore celui du discours funéraire truculent.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dans ce monde malade, (…), lisons en douze pieds les vers des grands auteurs et prenons grâce à eux un peu plus de hauteur (…). Je n'étais pas sérieux en faisant ce spectacle (…)&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Oh, que si, Monsieur le comédien, vous l'étiez, en convoquant ainsi avec grande douceur semée d'érudition, le noble alexandrin bardé d'une bien jolie complicité avec Soliman. À la Maison de la Parole, sous le soleil du sud, l'alexandrin revit, sort des ouvrages jaunis de nos étagères, et ce, pour notre plus grand plaisir.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Douze !"</b></div>
     <div>
      Création 2025       <br />
       Auteur : Jean-Pierre Brouillaud.       <br />
       Mise en scène : Jean-Pierre Brouillaud.       <br />
       Avec : Jean-Pierre Brouillaud.       <br />
       Musique : Soliman Brouillaud.       <br />
       Lumière et régie : Matthieu Ambroselli et Jeanne Villieu.       <br />
       Coréalisation : Compagnie NS, Maison de la Parole.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>•Avignon Off 2025•</strong></span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 45. Relâche le jeudi.       <br />
       La Maison de la Parole, 7, Rue Prévôt, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 82 61 10.       <br />
       <a class="link" href="https://maisondelaparole.fr/" target="_blank">>> maisondelaparole.fr</a>       <br />
              <br />
       Ce spectacle s'est joué les 13 et 14 juin derniers au Théâtre de l'Île Saint-Louis, Paris 4e.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88732491-62807104.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2025-Douze--Redecouvrir-l-art-de-l-alexandrin-un-bijou-a-nul-autre-pareil-un-sourire-pour-les-oreilles-_a4222.html</link>
  </item>

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   <title>•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions</title>
   <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 06:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Brigitte Corrigou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Avignon 2024]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Anna, la trentaine dynamique, metteuse en scène, est en couple avec Alex, la cinquantaine, dramaturge et écrivain en petite forme. Ce dernier souhaite lui dévoiler le tout début de sa prochaine pièce : un récit en alexandrins dans lequel il fait parler la Mort, prénommée Deathy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80691176-58202099.jpg?v=1717317522" alt="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" title="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" />
     </div>
     <div>
      Durant la lecture, Anna essaie de comprendre le sens de ce début, entre étonnement et amusement, lorsqu'un individu, se prétendant le Diable, s'invite brusquement, irrité par le contenu du propos. À vrai dire, il vient chercher Alex. Son but : grossir les rangs d'une nouvelle armée de prédateurs afin de contrôler de façon plus drastique la démographie humaine en l'aidant dans sa mission du XXIe siècle.       <br />
              <br />
       On peut toujours, à l'envi, s'interroger sur l'acte créatif lié à &quot;l'objet théâtral&quot; et chercher à comprendre, aussi, depuis quelles lointaines contrées surgit l'inspiration du dramaturge. À bien y regarder, c'est intéressant à plusieurs égards. De réponses, nous n'en n'avons pas forcément et ce n'est pas faute de connaître, pourtant, quelques auteurs de pièces de théâtre auxquels nous posons souvent la question… Finalement, avons-nous raison de le faire ? Car n'est-ce que le résultat qui compte : la pièce en tant que telle, avec les acteurs et les actrices sur les planches, et le metteur ou la metteuse en scène optant pour ses choix minutieux, tous personnels !       <br />
              <br />
       En perpétuelle évolution, le théâtre est un genre qui a encore beaucoup à offrir, tant du point de vue du spectacle que de l'approche littéraire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80691176-58202100.jpg?v=1717317558" alt="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" title="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" />
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     <div>
      C'est peut-être ce que François Brett, directeur de la Compagnie Arthaly, a cherché à mettre en œuvre dans &quot; Méphisto Valse&quot; en se questionnant notamment sur le fait qu'il soit encore possible, au XXIe siècle, d'écrire une pièce en alexandrins, qui plus est une comédie. Bien lui en a pris d'en avoir fait le pari. Ambitieux, certes, ce pari ; et le résultat est plutôt probant. Manier l'alexandrin n'est pourtant pas chose aisée. D'aucuns s'y sont frottés et l'épreuve fut mortelle !       <br />
              <br />
       Pour ce projet particulier d'écriture en alexandrin, François Brett en a brisé les principales règles : <span style="font-style:italic">&quot;Écrire avec un style plus actuel, loin des tragédies du XVIIe siècle, tout en respectant les règles établies, en faisant résonner la musicalité de la versification, mais proposant aux spectateurs de quasiment l'oublier pour coller à l'histoire ! Ne pas écrire de longues tirades, mais privilégier des dialogues et des répliques percutantes pour maintenir une dynamique rythmée&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Nous avons toujours voué une admiration sans bornes aux comédiens et comédiennes qui manient avec aisance l'alexandrin et, en assistant à cette pièce, nous n'avons pas été déçus. Le mélange du noble vers avec du lexique et des expressions modernes est judicieux. Ça fonctionne très bien. Les interprétations des personnages masculins par François Brett et Camille Monnet, ainsi que celles de Julie Costanza et Sylvie Pelligry l'honorent tout à fait.       <br />
              <br />
       Notons que Julie Costanza a été nominée aux Molières 2023 pour le spectacle &quot;L'Odyssée, la conférence musicale&quot; et qu'ici son jeu est fort justement incarné.       <br />
              <br />
       Pour ce qui est du propos de la pièce, derrière la flamboyance bien réelle des effets des alexandrins, nous nous interrogeons davantage. Geneviève Brett, la sœur aînée de l'auteur dans la vraie vie, précise à juste titre que <span style="font-style:italic">&quot;généralement un auteur souhaite toujours tout dire, mais que si on ne veut pas perdre le spectateur, il fait faire des choix et aller à l'essentiel&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Il semblerait que l'auteur s'y soit essayé corps et âme, de toute évidence, mais qu'il se soit peut-être un peu perdu, sans maîtriser suffisamment son inspiration et se laissant submerger par elle, ni sans parvenir à circonscrire suffisamment les différents paliers de son écriture. On s'égare parfois dans le labyrinthe du synopsis de cette pièce, entre différentes situations cocasses aux allures de huis clos – Alex pensant que c'est Anna qui est à l'origine de cette mascarade destinée à enrichir le contenu de la pièce qu'il vient d'achever –, puis finalement se laissant prendre au jeu de la situation, et invitant Méphisto, qu'il croit comédien, à s'incarner quelques heures afin de mesurer la puissance des vibrations communiquées par les cinq sens dont dispose l'être humain.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80691176-58202109.jpg?v=1717317584" alt="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" title="•Off 2024• "Mephisto Valse" Quand des forces obscures s'immiscent dans l'écriture et en ternissent les intentions" />
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     <div>
      Vous suivez ? L'arrivée de Deathy, la Mort, ne fait que renforcer le propos un tant soit peu trop nébuleux et le spectateur va se perdre quelque peu.       <br />
              <br />
       La musique de Franz Liszt, intitulée elle-même &quot;Méphisto Waltz&quot;, œuvre pour piano pour le moins difficile selon les connaisseurs, ponctue pourtant de façon harmonieuse et virevoltante l'enchaînement des répliques et soutient joliment le jeu des deux comédiens et des deux comédiennes. François Brett étant passionné par la musique qui fait partie de sa vie depuis de nombreuses années. Son dernier spectacle était d'ailleurs une comédie musicale intitulée &quot;À Montmartre cette année-là&quot;, créée en collaboration avec Éric Breton.       <br />
              <br />
       La mise en scène professionnelle et dynamique de Geneviève Brett accorde à la pièce une saveur toute particulière et crée un univers peu convenu, une ambiance mystérieuse qui bouscule le spectateur et l'interpelle de façon certaine.       <br />
              <br />
       Pourtant, au risque de nous répéter, dans &quot;Méphisto Valse&quot;, quelque chose nous a manqué quant au juste propos et au fond… Le passage de la Covid au moment de l'écriture de la pièce aurait-il laissé quelques traces diaboliques sous la plume de François Brett, trop confiné, et en manque d'inspiration ; ou, à l'inverse, a-t-il été catapulté par un trop grand flot d'idées qui ne demandaient qu'à s'exprimer ?       <br />
              <br />
       Cette Covid aurait-elle été le Diable en personne avec lequel François Brett a pactisé ?       <br />
              <br />
       Nous serions bien en reste si on nous demandait de résumer en profondeur ce dont parle la pièce. Ce sont des choses qui arrivent parfois. Fort heureusement, la musique de Franz Liszt et la qualité sans faille du jeu des comédiens procurent, malgré tout, au spectateur un moment de comédie divertissant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mephisto Valse"</b></div>
     <div>
      Comédie macabre et baroque.       <br />
       Texte : François Brett       <br />
       Mise en scène : Geneviève Brett.       <br />
       Avec : François Brett, Julie Costanza, Camille Monnet, Sylvie Pellegry.       <br />
       Lumières : Vincent Roussel.       <br />
       Par la Cie Arthaly.       <br />
       Durée 1 h 20.       <br />
              <br />
       Le spectacle s'est joué à l'Espace Folard à Morières-lès-Avignon (83) les samedi 4 et dimanche 5 novembre 2023.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 20. Relâche le lundi.       <br />
       Théâtre de l'Étincelle, 14, Rue des Études, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 43 91.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>"Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !</title>
   <pubDate>Wed, 23 Mar 2022 07:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Safidin Alouache</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une superbe création où se retrouvent chevaliers, marquis, roi et paysans, Marc Tournebœuf réussit le tour de force de redonner à l'alexandrin, force et vitalité, dans une écriture qui mêle avec élégance, actions et humour.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607871.jpg?v=1647888700" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      &quot;Astrid ou l'Acerbe Comédie&quot; a pour trame un espace-temps où un roi brise les codes politiques. Choisit-on son destin quand on est fils de roi ? Le contemporain ou une résonance avec l'actualité ne sont pas convoqués, même si jalousie, meurtre, amour, guerre et pouvoir sont les ingrédients explosifs de cette création. Ces passions universelles bousculent et animent les âmes humaines et ont toujours trouvé écho dans les grandes œuvres. Car tout est explosif, la monotonie est bottée en touche et le jeu, plus que physique des comédiens, est souvent en tension.       <br />
              <br />
       C'est aussi à une autre écriture que nous sommes conviés, celle de Marc Tournebœuf, tout en Alexandrin, comme si nous remontions le temps avec, entre autres, Rostand (1868-1918), Racine (1639-1699), Corneille (1606-1684) et Molière (1622-1673) où les vers florissaient sur les planches de théâtre. C'est aussi une autre époque qui est conviée, celle de ses chevaliers. Toutefois, aucune indication n'est donnée sur la période et le lieu où se déroule la fable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607872.jpg?v=1647888737" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Ils sont douze comédiens pour incarner cinquante-deux personnages. Ce concentré de caractères donne lieu aussi à un concentré d'actions. Il y a des scènes de meurtres, de capes et d'épées, d'auberge avec des chants et quelques beuveries. Le comique ne chôme pas non plus. Il nourrit quasiment toute la pièce. L'humour succède à l'amour qui succède aux combats qui, eux-mêmes, succèdent aux manigances.        <br />
              <br />
       Pas ou peu de temps morts. Ou quand il y en a, c'est plutôt un autre rythme qui est adopté, celui de l'épanchement amoureux, du doute et de la réflexion, tels des interludes aux tableaux beaucoup plus physiques que sont les conflits et les manigances. Le rythme est ainsi très bien agencé avec ces respirations créant une dichotomie entre le corps et l'esprit, l'épée et la tête, le combat et la passion.       <br />
              <br />
       Car d'amour, contrarié toutefois, il en est question entre Erell (Damien Bellard), fils du feu roi dont il doit assurer la succession, et Astrid (Clémentine Aussourd), étrangère à toute considération politique, de même qu'à la passion du jeune Erell. Un moment d'ailleurs particulièrement comique nous le dévoile quand Astrid raconte, de façon un peu désespérée, à son amoureux dépité la mise en scène qu'il lui a concoctée pour la séduire. Et où rien ne s'est déroulé comme prévu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607894.jpg?v=1647888844" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Les personnages sont hauts en couleur. Au-delà de leur caractère, de leurs rôles respectifs, de leurs costumes, c'est aussi leur voix qui est un élément différenciant. Cela est très tranché. Il n'y a aucune demi-mesure, ni dans les dialogues, ni dans les tableaux. Du théâtre dans le théâtre est aussi utilisé avec la mort du régisseur de la Comédie Bastille par un des protagonistes un tantinet, et c'est peu dire, psychopathe.       <br />
              <br />
       Le texte est fort bien écrit, tout en Alexandrin. L'auteur, mais aussi metteur en scène et comédien, est Marc Tournebœuf qui réussit l'exploit de porter cette triple casquette avec un vrai talent dans ces différents registres. Il a créé et monté une pièce en se fichant de contraintes artistiques. Comme quoi le talent, quand il est conscient de ce qu'il est, peut tout emporter sur son passage !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Astrid ou l'Acerbe Comédie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63191978-45607896.jpg?v=1647888891" alt=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" title=""Astrid ou l'Acerbe Comédie" Épées et alexandrins bien capés !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marc Tournebœuf.        <br />
       Metteur en scène : Marc Tournebœuf.        <br />
       Avec : Clémentine Aussourd, Ronan Bacikova, Damien Bellard, Pierre Besson, Basile Alaïmalaïs ou Pierre Thorrignac, Romain Company, Sébastien Giacomoni, Julia Mevel, Jeanne Pajon, Jean-Philippe Renaud, Alexiane Torrès ou Fiona Levy, Marc Tourneboeuf ou Baptiste Carrion-Weiss.       <br />
       Durée : 1 h 40.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 septembre 2021 au 11 mai 2022.</span>       <br />
       Le mercredi à 21 h.       <br />
       Comédie Bastille, Paris 11e, 01 48 07 52 07.       <br />
       <a class="link" href="https://comedie-bastille.com/appert/" target="_blank">&gt;&gt; comedie-bastille.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63191978-45607871.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.larevueduspectacle.fr/Astrid-ou-l-Acerbe-Comedie-Epees-et-alexandrins-bien-capes-_a3206.html</link>
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